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vendredi 11 décembre 2009

Sondages - Sarkozy et Fillon

Sarkozy et Fillon sont au plus bas depuis 2007

NOUVELOBS | 09.12.2009 | 10:08

La cote de popularité du chef de l'Etat est à 39% et celle du Premier ministre est à 44%.

Les cotes d'approbation de Nicolas Sarkozy (39%) et de François Fillon (44%) sont au plus bas depuis l'élection présidentielle de 2007, selon le tableau de bord politique Ifop pour Paris Match à paraître jeudi 10 décembre.

La politique sociale très critiquée

C’est encore beaucoup !  non ? après cette dernière semaine …. 

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jeudi 3 décembre 2009

Sondage - Dessin de Chapatte

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lundi 30 novembre 2009

Sondages - Elysée Cité interdite - Le PS dépose une nouvelle demande de commission d'enquête

Check-list Le Monde du 27 Novembre 2009

"Il  est hors de question pour nous que Nicolas Sarkozy transforme l'Elysée en 'cité interdite' de la République"

Réaction, jeudi, du président des députés PS, Jean-Marc Ayrault, après le rejet définitif, annoncé par le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, (UMP) d'une demande socialiste d'une commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'Elysée. "Sur ordre de la présidence de la République, les dirigeants de l'UMP à l'Assemblée nationale ont pris la responsabilité de violer la loi suprême afin d'interdire à l'opposition d'exercer le droit de contrôle" a réagi M. Ayrault.

Sondages de l'Elysée: le PS fait une nouvelle demande

NOUVELOBS. | 27.11.2009 | 09:57

Le PS va déposer une nouvelle demande de création d'une commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée qui enquêterait cette fois sur tous les sondages payés avec les crédits votés par le Parlement.

Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés PS, a annoncé vendredi 27 novembre qu'ils allaient déposer une nouvelle demande de commission d'enquête "au plus tard lundi" sur les sondages du gouvernement et de l'Elysée payés avec les crédits votés par le Parlement.

"Puisqu'on nous dit qu'on ne peut pas contrôler le président, eh bien nous allons contrôler le gouvernement", a indiqué Jean-Marc Ayrault sur RMC précisant que "le texte est quasiment prêt" et qu'il sera déposé "au plus tard lundi".

Dans son entourage, on a précisé que la commission enquêterait sur tous les sondages payés avec les crédits votés par le Parlement, c'est-à-dire ceux de l'Elysée et du gouvernement.
Jeudi, le président de l'Assemblée Bernard Accoyer avait définitivement rejeté jeudi la création d'une commission d'enquête parlementaire portant uniquement sur les sondages de l'Elysée réclamée par le PS qui avait aussitôt rétorqué en annonçant des "suites" à cette décision, dès vendredi.

Accoyer "extrêmement embarrassé"

Jean-Marc Ayrault a assuré que "depuis quelques mois le budget du Service intergouvernemental d'information (SIG) a augmenté de 300%" et que "les budgets de sondages de différents ministères ont également explosé".

"Donc on veut y voir clair, ce n'est pas de l'acharnement, c'est pour éclairer les Français sur ce qui se passe", a-t-il dit, affirmant qu'"il y a aussi des sondages qui sont donnés à des journaux gratuitement pour influencer l'opinion, orienter les débats".

Si cette commission "n'est pas possible, ça voudra dire qu'il y a un coup de force contre la Constitution", a jugé le député-maire de Nantes. Il a souligné que les socialistes n'entendaient pas "s'écraser devant le diktat de l'UMP".

Selon lui, il y a eu "un diktat de l'Elysée" pour empêcher la première commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée et Bernard Accoyer est "extrêmement embarrassé".

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Sondage – 72 % des Français jugent le débat sur l’identité nationale comme une stratégie .

L'identité nationale, une manoeuvre politique pour 72% des Français

NOUVELOBS 29.11.2009 | 17:55

72% des Français considèrent que le débat sur l'identité nationale est une manoeuvre politique en vue des élections régionales de mars. lls sont cependant 57% à trouver ce débat justifié.

Plus de sept Français sur dix (72%) considèrent le débat sur l'identité nationale comme une stratégie du gouvernement pour tenter de gagner les élections régionales de mars, selon un sondage de l'institut IFOP pour le Journal du dimanche.

Près de six sur dix (57%) trouvent cependant l'ouverture de ce débat justifiée car cela correspond selon eux à un sujet qui intéresse les Français, même si 43% estiment que cela va avoir pour effet de remettre le

Front national au centre du débat politique et public.

-Enquête réalisée au téléphone et à domicile auprès d'un échantillon de 955 personnes sélectionné selon la méthode des quotas pour être représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus

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lundi 23 novembre 2009

Sondages - Régionales : L’UMP en baisse et deuxième plus mauvais score enregistré par Nicolas Sarkozy perdant encore deux points

Selon le dernier baromètre d'Opinionway, l'UMP recueillerait seulement 29% des voix si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche. Par ailleurs, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy tombe à 36%.

L'UMP en baisse pour les régionales

NOUVELOBS. | 21.11.2009 | 12:10

Les listes de l'UMP recueilleraient 29% des voix (-1 point) et celles du Parti socialiste 22% (+1), si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche, selon le dernier baromètre d'Opinionway pour Le Figaro/LCI publié samedi 21 novembre.
De leur côté Les Verts-Europe Ecologie réuniraient 16% des suffrages, soit un point de plus par rapport au précédent sondage du 29 octobre.

La gauche en hausse de deux points
Au total, la gauche affiche une hausse de
deux points depuis le mois dernier, tandis que l'ensemble de la droite baisse d'autant (à 31% en additionnant à l'UMP les 2% du Nouveau centre). L'UMP avait déjà reculé de deux points en octobre

.
Le Front de gauche
(PCF/Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) est stable avec 6% des intentions de vote pour ce scrutin prévu à la mi-mars

.
Au centre, le
MoDem
de François Bayrou gagne un point à 7%, tandis qu'aux deux extrémités du paysage politique le NPA d'Olivier Besancenot et le FN sont crédités de respectivement 4% (-1) et 9%

.
Enfin l'Alliance écologique indépendante d'Antoine Waechter, qui avait été testée pour la première fois le mois dernier, recueillerait 2% (-1).

Nicolas Sarkozy perd deux points de popularité

Par ailleurs, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy a baissé de deux points à 36% entre octobre et novembre, et celle de François Fillon a accusé un recul encore plus sensible (-3 points) à 48%, selon un sondage de l'Ifop publié samedi par

le JDD.
Il s'agit du deuxième plus
mauvais score
enregistré par Nicolas Sarkozy depuis son élection en mai 2007 -sa popularité avait touché un niveau plancher à 35% en mai 2008-, et du troisième plus mauvais résultat de François Fillon (46% en février puis mars 2009), est-il souligné.

-Etude réalisée les 17 et 18 novembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et par interrogation en ligne sur système Cawi (Computer Assisted Web Interview).

-Enquête réalisée par téléphone ou à domicile du 12 au 20 novembre auprès d'un échantillon de 1.850 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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mercredi 18 novembre 2009

Les Indégivrables - Sondages

Check-list Le Monde du 17 Novembre 2009

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mardi 17 novembre 2009

Sondages de l'Elysée. La commission d'enquête parlementaire « irrecevable »

Ouest-France mardi 17 novembre 2009

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SONDAGE - un mauvais score !

La cote de popularité de Sarkozy est au plus bas

NOUVELOBS.COM | 16.11.2009 | 11:32

Seules 39% de personnes se déclarent satisfaites du chef de l'Etat, contre 45% en octobre. C'est le plus mauvais score du président de la République depuis juillet 2008.

Selon le baromètre Métro-Krief Groupe réalisé en novembre par OpinionWay, publié lundi 16 novembre dans le quotidien gratuit, le président Nicolas Sarkozy a perdu 6 points d'indice de satisfaction par rapport à octobre

- Enquête réalisée par téléphone du 6 au 10 novembre auprès de 1.005 personnes, représentatives de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Encore 39 %  ...? c'est encore beaucoup avec des lunettes en peau de saucisson ... slupppp

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vendredi 13 novembre 2009

Evaluation d'un bilan après deux ans et demi d'action effrénée

Challenges 12 Novembre 2009

Le demi-bilan de l'hyperprésident

Volontarisme, dynamisme... D'aussi belles intentions et quelques résultats ne masquent pas la confusion réformiste de Nicolas Sarkozy. A mi-mandat, sa majorité est déboussolée et la société inquiète.

A l'heure des premiers comptes, la tension monte. «La France a retrouvé sa place dans le monde... Les réformes, je les ferai toutes. Toutes, tu m'entends ! Toutes. Contrairement à mes prédécesseurs. Je mènerai tous mes projets à terme !»

Devant un interlocuteur médusé, à grand renfort de gestes, Nicolas Sarkozy fait un long plaidoyer pro domo, comme si la fougue et le volontarisme affichés pouvaient conjurer les critiques, les inquiétudes ou les doutes.

Car à l'abord de la date symbolique du mi-mandat, le président de la République traverse une zone de fortes turbulences. Les «affaires» - Mitterrand, Clearstream, Jean Sarkozy - ont semé le trouble jusque dans sa majorité.

La réforme des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle soulève plus d'inquiétudes que d'espoirs. L'instauration d'une taxe carbone, en pleine récession, exaspère les contribuables. Le chômage toujours en hausse, le creusement des déficits inquiètent et laissent présager une augmentation des prélèvements. Le lancement d'un débat sur les valeurs nationales, loin de provoquer un sursaut unitaire, suscite polémiques et controverses.

Un beau désordre. Qui occulte toute réflexion sereine sur l'évaluation du bilan de Nicolas Sarkozy après deux ans et demi d'action effrénée. A-t-il tenu ses promesses ? La France a-t-elle changé ? A-t-elle mieux résisté à la crise que ses voisins ?

Au-delà de la personnalité du chef de l'Etat, qui irrite, de ses méthodes, qui choquent, qu'en est-il de son action ?
Dans une note interne de six pages intitulée «Deux ans et demi de changement», rédigée par les conseillers de l'Elysée à l'occasion de cette date anniversaire, il est écrit : «Face à la crise économique la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement français a répondu présent.» Sauvetage des banques, médiation du crédit, plan de relance, mesures pour accompagner les chômeurs...

Réformes édulcorées
La France est effectivement un des pays industrialisés qui s'en sort le mieux. Avec une prévision de -2,2% pour le PIB en 2009, contre -2,5% aux Etats-Unis, -4,9% en Allemagne ou -4,4% au Royaume-Uni. Même si c'est au prix d'un fort déficit, même si cette résistance n'est pas uniquement due à l'action gouvernementale mais à la structure de l'économie française, Nicolas Sarkozy s'est révélé un bon chef de guerre en ces temps d'incertitudes. D'autant plus qu'il a également réagi de manière vigoureuse sur le plan international en s'efforçant de faire émerger de nouvelles réglementations (lire page 56).

D'ailleurs, le 14 septembre, selon BVA, 52% des Français jugeaient que Nicolas Sarkozy a bien géré la situation de crise.
En revanche, sur le long terme, son action suscite critiques et déceptions. Même au sein de son propre camp. On dénonce des réformes trop édulcorées, un manque de lisibilité, l'absence de résultats, une action trop pusillanime. Notamment dans le domaine de la réforme de l'Etat (lire page 58).

Du coup, ministres et dirigeants de la majorité ont du mal à résumer d'un mot la principale vertu du sarkozysme, hormis le dynamisme. A nommer le changement essentiel. Pour les uns, c'est le service minimum dans les transports; pour d'autres, la réforme de la carte judiciaire ou l'autonomie des universités. Mais aucune de ces réformes ne paraît achevée. A l'arrivée : une litanie de petits plus qui s'additionnent mais ne font pas rupture. Personne n'ose affirmer que le RSA, le Pôle emploi ou les heures sup vont bouleverser l'économie française.

«Il est vrai que nous avons fait beaucoup de choses, commente de sa voix posée le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant. Du coup, il est plus difficile d'identifier le changement. Ce n'est pas comme si nous nous étions contentés d'une mesure-phare dont les Français se seraient imprégnés.» Et pour donner de la cohérence à l'action du président, perçue comme brouillonne, il explique que l'essentiel de sa politique a consisté à renforcer la compétitivité de l'économie, à consolider son industrie et à récompenser le travail : fin du plafond d'heures sup qui annihile l'effet 35 heures, création du RSA, diminution des prélèvements, suppression de la taxe professionnelle, autonomie des universités, efforts en faveur de la recherche, meilleur accompagnement des chômeurs, réforme de la formation professionnelle, renforcement de l'alternance, création du Pôle emploi, du Fonds stratégique d'investissement (FSI), suppression de 100 000 fonctionnaires en trois ans, réforme des armées... Pas suffisant ?

Si l'on remet en perspective l'essentiel de l'action du chef de l'Etat, il apparaît qu'il a été le meilleur agent des entrepreneurs, qui le plébiscitent (lire page 60). Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux PME, représentant de l'aile libérale, est aux anges : «Nous sommes allés à la limite de la faisabilité politique. Sur le plan économique, beaucoup de choses ont été réalisées : autoentreprise, crédit d'impôt recherche, baisse du coût des brevets, lutte contre la contrefaçon, autonomie des universités...» «Nicolas Sarkozy n'est pas un idéologue. Mais il voit où il faut entraîner le pays, il choisit les bons outils, s'enthousiasme le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez. Je prends un exemple. Avec Chirac, il fallait se battre pour réduire notre représentation en Mongolie. Sarkozy, lui, a tout de suite tranché : il faut tout concentrer sur des têtes de pont, Brésil, Inde, Egypte.»

Certes, la cote de popularité du chef de l'Etat s'érode - 6 points de moins dans le dernier sondage Ifop -, mais c'est essentiellement dû aux affaires récentes. Et 83% des sympathisants de droite jugent positif son bilan de mi-mandat dans le sondage BVA d'octobre. Ce qui fait dire à Jean-Luc Parodi, directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques, que, compte tenu du climat, «cela aurait pu être pire». Comme si les Français étaient partagés entre l'agacement provoqué par le style Sarkozy, le sentiment d'injustice et le constat que la France ne s'en sort pas si mal. Surtout, personne n'offre d'alternative.

Déficits inquiétants
Mais c'est l'ampleur des déficits et de la dette qui provoque le plus d'inquiétude dans la majorité. En privé, Philippe Séguin, président de la Cour des comptes, se dit horrifié par l'état des comptes publics.

Or ce problème ne fait l'objet d'aucune réflexion publique. Le chef de l'Etat, si prompt à commander des rapports, s'est exonéré de tout débat sur ce sujet. Se contentant de marteler que «les plans de rigueur ont tous échoué». Il s'évertue même à répéter qu'il n'augmentera pas les impôts. Et c'est la gauche qui plaide pour plus de rigueur. «Il est un peu léger sur la question de la dette, des déficits et, plus largement, des finances publiques», clame la socialiste Martine Aubry.

Claude Guéant se veut rassurant : «Avec la crise, la France a perdu 57 milliards d'euros de recettes. La dégradation des comptes publics est imputable pour les trois quarts à la baisse conjoncturelle des recettes liées à la crise. La dépense est tenue. Et nous continuons à supprimer un fonctionnaire sur deux.» Le retour de la croissance suffira-t-il donc à régler l'addition ? Selon un sondage Ifop pour Le Cri du contribuable, 83% des Français se disent inquiets de la dette. Neuf sur dix réclament la baisse des dépenses de l'Etat et des collectivités ! Et cette promesse-là n'a pas été tenue. Or il n'y aura pas de redressement sans assainissement.

L'inventaire ouvert des réformes

Armée, restructuration. Audiovisuel extérieur public. Autoentreprise.Autonomie des universités.Bouclier fiscal. Brevets. Carte électorale. Carte hospitalière.carte judiciaire. Carte scolaire.Collectivités locales. Constitution.Contrat de travail. Contrefaçon.Défiscalisation du salaire des étudiants. Droits de succession. Fusions : de la direction générale des impôts et de la direction générale de la comptabilité publique.Des services de renseignements. Grand Paris. Grande distribution : loi LME. Gratuité des musées. Grenelle de l'environnement. Hadopi, sanctions contre le téléchargement. Heures supplémentaires. Hôpitaux : création d'agences régionales de santé. Immigration : instauration de quotas. IUFM : suppression. Jeux en ligne. Juges d'instruction : suppression. Lycée. Niches fiscales. OGM. Ouverture des magasins le dimanche. Parachutes dorés. Peines planchers pour les récidivistes. Plan espoir banlieues. Plan pour la presse, plan PME. Pôle emploi. Ports, réforme du statut. La Poste, changement de statut. Prépas dans les banlieues.Recherche, crédits d'impôt. Référendum d'initiative populaire. Régimes spéciaux. Représentation syndicale. Rétention de sûreté. Révision générale des politiques publiques (RGPP). Revenu de solidarité active (RSA). Sécurité sociale professionnelle.Service minimum dans les transports. Taxe carbone.Taxe professionnelle. Télévision, suppression de la publicité sur les chaînes publiques. TVA, baisse dans la restauration. Taxis. Travail des seniors...

52% des Français

52% des Français jugent que Nicolas Sarkozy a bien géré la situation de crise. Sondage BVA-Les Echos (14 septembre 2009).

40% des Français

40% considèrent que son bilan est positif. Sondage-Viavoice-Libération (14 septembre 2009).

Ghislaine Ottenheimer

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jeudi 5 novembre 2009

SONDAGE - La popularité de Sarkozy dévisse en novembre

NOUVELOBS.COM | 04.11.2009 | 11:01

La cote d'approbation de l'action du chef de l'Etat chute de 6 points à 39% par rapport au mois précédent. Il s'agit, selon l'Ifop, de "son plus mauvais résultat depuis son élection".

L'action de Nicolas Sarkozy est approuvée par 39% (-6) des personnes interrogées, 60% (+5) étant d'un avis contraire. 1% ne se prononce pas.

- Enquête réalisée par téléphone du 29 au 30 octobre auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Ah ! bon ! 39 % d'approbation ... ? tant que ça ...

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