lundi 23 novembre 2009
Sondages - Régionales : L’UMP en baisse et deuxième plus mauvais score enregistré par Nicolas Sarkozy perdant encore deux points
Selon le dernier baromètre d'Opinionway, l'UMP recueillerait seulement 29% des voix si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche. Par ailleurs, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy tombe à 36%.
L'UMP en baisse pour les régionales
NOUVELOBS. | 21.11.2009 | 12:10
Les listes de l'UMP recueilleraient 29% des voix (-1 point) et celles du Parti socialiste 22% (+1), si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche, selon le dernier baromètre d'Opinionway pour Le Figaro/LCI publié samedi 21 novembre.
De leur côté Les Verts-Europe Ecologie réuniraient 16% des suffrages, soit un point de plus par rapport au précédent sondage du 29 octobre.
La gauche en hausse de deux points
Au total, la gauche affiche une hausse de deux points depuis le mois dernier, tandis que l'ensemble de la droite baisse d'autant (à 31% en additionnant à l'UMP les 2% du Nouveau centre). L'UMP avait déjà reculé de deux points en octobre
.
Le Front de gauche (PCF/Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) est stable avec 6% des intentions de vote pour ce scrutin prévu à la mi-mars
.
Au centre, le MoDem de François Bayrou gagne un point à 7%, tandis qu'aux deux extrémités du paysage politique le NPA d'Olivier Besancenot et le FN sont crédités de respectivement 4% (-1) et 9%
.
Enfin l'Alliance écologique indépendante d'Antoine Waechter, qui avait été testée pour la première fois le mois dernier, recueillerait 2% (-1).
Nicolas Sarkozy perd deux points de popularité
Par ailleurs, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy a baissé de deux points à 36% entre octobre et novembre, et celle de François Fillon a accusé un recul encore plus sensible (-3 points) à 48%, selon un sondage de l'Ifop publié samedi par
Il s'agit du deuxième plus mauvais score enregistré par Nicolas Sarkozy depuis son élection en mai 2007 -sa popularité avait touché un niveau plancher à 35% en mai 2008-, et du troisième plus mauvais résultat de François Fillon (46% en février puis mars 2009), est-il souligné.
-Etude réalisée les 17 et 18 novembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et par interrogation en ligne sur système Cawi (Computer Assisted Web Interview).
-Enquête réalisée par téléphone ou à domicile du 12 au 20 novembre auprès d'un échantillon de 1.850 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
samedi 21 novembre 2009
Qui veut tuer son chien l’accuse d’avoir la rage …
Sarkozy dénonce "la folie fiscale" de certaines régions
Les échos [ 20/11/09 -
Le chef de l'Etat a invité les maires à l'Elysée. Il s'est excusé de ne pas s'être rendu à leur congrès. Il a annoncé la tenue d'une conférence nationale sur les déficits publics.
Mea Culpa. Devant plusieurs centaines de maires invités à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a présenté ses excuses pour ne pas s'être rendu à leur congrès, qui s'est achevé hier. "Je voulais vous présenter mes excuses parce que mardi et mercredi j'étais en Arabie saoudite et au Qatar. Je n'ai donc pas pu (...) venir à votre congrès", a déclaré le chef de l'Etat. "Sachez que je le regrette, même si le Premier ministre (François Fillon) y a été et s'est expliqué avec beaucoup de clarté et je l'en remercie", a poursuivi le président devant le chef du gouvernement. Il a toutefois assuré que ce n'était pas pour éviter la colère des maires. "J'ai été élu pour affronter les problèmes et tenter de les résoudre, c'est pour ça que j'ai été élu, et j'irai absolument jusqu'au bout", a-t-il martelé.
De nombreux maires ont vécu l'absence de Nicolas Sarkozy à leur congrès après son assiduité les deux années précédentes comme un sentiment d'abandon. Toutes étiquettes confondues, ils ont donc été invités à l'Elysée pour débattre avec le chef de l'Etat de la réforme de la taxe professionnelle et de la réforme territoriale, deux projets qui sont loin de faire l'unanimité. A l'issue de leur congrès, les maires ont unanimement demandé au gouvernement de revoir sa copie. Avec la bénédiction de Gérard Larcher qui, indiquait " Le Figaro " hier, veut retarder d'un mois l'ouverture du débat sur la réforme des collectivités territoriales par le Sénat qu'il préside.
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy a annoncé la tenue d'une conférence nationale "pour parler du déficit de la France" qui réunirait à la fois l'Etat et les responsables de la sécurité sociale et des collectivités locales. La date de cette conférence n'a pas été précisée. "Nous avons l'intention avec le Premier ministre d'organiser une conférence nationale pour parler du déficit de la France", a déclaré le président au détour d'une réponse où il dénonçait l'accroissement des dépenses des collectivités locales. "Il faudra bien que les responsables de la sécurité sociale, ceux des collectivités locales et ceux de l'Etat parlent ensemble (...) moi, j'ai promis que je ne remplacerai pas un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite mais si vous, les collectivités locales, vous en créez un de plus sur deux, comment on peut s'en sortir, c'est le même pays", a-t-il estimé. "Il y a un moment donné où il va bien falloir qu'on se retrouve tous parce que le contribuable, c'est le même", a insisté le chef de l'Etat. "Quand je vois aussi la folie fiscale qui s'est emparée d'un certain nombre de régions, je me dis : il faut faire attention quand même, parce que c'est la compétitivité de la France (qui est en jeu)", a-t-il conclu.
mardi 17 novembre 2009
SONDAGE - un mauvais score !
La cote de popularité de Sarkozy est au plus bas
NOUVELOBS.COM | 16.11.2009 | 11:32
Seules 39% de personnes se déclarent satisfaites du chef de l'Etat, contre 45% en octobre. C'est le plus mauvais score du président de la République depuis juillet 2008.
Selon le baromètre Métro-Krief Groupe réalisé en novembre par OpinionWay, publié lundi 16 novembre dans le quotidien gratuit, le président Nicolas Sarkozy a perdu 6 points d'indice de satisfaction par rapport à octobre
- Enquête réalisée par téléphone du 6 au 10 novembre auprès de 1.005 personnes, représentatives de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Encore 39 % ...? c'est encore beaucoup avec des lunettes en peau de saucisson ... slupppp
lundi 16 novembre 2009
Réforme territoriale – Congrès des maires de France - La fuite …
Sarkozy esquive le Congrès des maires de France
NOUVELOBS | 16.11.2009 | 10:07
Invité, le président de la République n'assistera pas au 92e Congrès des maires de France, laissant à François Fillon le soin de défendre la réforme de la taxe professionnelle. André Laignel, le secrétaire général de l'Association des maires de France dénonce une "dérobade".
François Fillon tentera seul d'expliquer aux maires réunis à partir de lundi 16 novembre en Congrès à Paris la réforme territoriale et celle de la taxe professionnelle (TP), deux projets à haut risque de son gouvernement, tant ils sont contestés par les élus locaux.
François Fillon en première ligne
Création des conseillers territoriaux
Réforme de la taxe professionnelle
"Etouffement" des collectivités
*****

Parallèlement, les ministres concernés -Brice Hortefeux (Intérieur), Christine Lagarde (Economie), Eric Woerth (Budget), Alain Marleix (Collectivités locales)- ont écrit à tous les maires pour les rassurer à propos de la TP.
La réforme est "incohérente" pour André Laignel, qui dénonce un risque d'"étouffement" des collectivités. Les ministres assurent qu'au contraire, les collectivités bénéficieront de nouvelles ressources fiscales à partir de 2011.
Ce 92e congrès sera précédé, lundi, de la réunion annuelle des maires d'outre-mer à l'Hôtel de ville de Paris.
L'AMF rassemble près de 36.000 maires et présidents de communautés
Et la réforme de la TP, principale ressource fiscale des collectivités territoriales versée par les entreprises, inquiète aussi bien à droite qu'à gauche, même si un compromis est probable dans la majorité.
Dans ce contexte, les maires ont bien l'intention d'affirmer leur position. "Nous sommes en position idéale puisque, le 19 novembre, commence la discussion sur la taxe professionnelle au Sénat et que les sénateurs s'inspireront de nos travaux", prévient auprès de l'AFP le président de l'AMF, Jacques Pélissard (UMP).
Pour André Laignel, les maires pourront exprimer leur "exaspération à l'égard d'une campagne de dénigrement contre les collectivités locales et leurs élus" et leur "inquiétude" sur la TP. Beaucoup pointent une "volonté recentralisatrice"
Mais cette année, les dossiers qui fâchent sont plus lourds encore et surtout, ils divisent même la majorité.
C'est le cas de la réforme des collectivités avec la création des conseillers territoriaux, appelés à remplacer les actuels conseillers régionaux et généraux.
Selon le projet de Nicolas Sarkozy, 80% d'entre eux seront élus au scrutin majoritaire uninominal à un tour. Les 20% restants le seront à la proportionnelle. Le patron des députés UMP Jean-François Copé se dit "très sceptique" sur ce changement de mode de scrutin.
Une formule qui ne satisfait pas le PS: il a demandé à Nicolas Sarkozy de "venir expliquer" la réforme des territoires devant le Congrès. Dans le cas contraire, il ne participera pas à la réunion du 20 novembre.
Le socialiste André Laignel, secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF) qui organise le congrès, a, lui, déjà annoncé qu'il n'irait pas à l'Elysée, qualifiant de "dérobade" la non venue du président.
Cette année, c'est François Fillon qui est à nouveau en première ligne. Il avait déjà été confronté, l'an dernier, au mécontentement des maires vis-à-vis de l'application dans les communes du service minimum d'accueil (SMA) des enfants en cas de grève des enseignants.
Nicolas Sarkozy avait lui réussi à désamorcer la fronde en promettant, devant les maires, d'assouplir la loi sur le SMA dans les petites communes.
Nicolas Sarkozy a été invité mais il n'ira pas devant ce Congrès réuni porte de Versailles, craignant, selon une source gouvernementale, un mouvement d'humeur des maires, après les sifflets essuyés l'an dernier par le Premier ministre.
Le président préfère inviter le 20 novembre, au lendemain de la clôture, 700 maires à l'Elysée, toutes étiquettes confondues, pour débattre avec eux des réformes.
vendredi 13 novembre 2009
Papier de verre - La devise ...
Check-list Le Monde du 13 Novembre 2009
papier de verre
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Bachelot veut nous vacciner, Besson nous identifier, Hortefeux nous tranquilliser. Immunité, identité, tranquillité. |
jeudi 12 novembre 2009
Turquie - la nouvelle position française - "processus d'adhésion sans adhésion " ressemble à un numéro de funambulisme
LE MONDE | 07.11.09 |
Turquie et Europe : l'intenable position française
La scène se déroule dans le café d'Hamsiköy, un hameau perché dans les montagnes de la région de la mer Noire. Calés autour d'un poêle à bois et d'un thé brûlant, les représentants des 27 pays européens, dont 14 ambassadeurs, sont venus promouvoir l'action de Bruxelles auprès des PME turques. Mais les anciens du café n'ont qu'un sujet en tête : "Sarkozy veut fermer la porte au nez de la Turquie en nous parlant de partenariat privilégié! Mais qui êtes-vous pour laisser la Turquie à la porte ?", gronde l'un d'eux.
Le chef de la délégation européenne à Ankara, le Français Marc Pierini, tente de le rassurer: "Les Etats membres sont libres de dire ce qu'ils veulent. Pour stopper le processus, il faut l'unanimité des Vingt-Sept, ce qui n'arrivera pas. Les négociations ne vont pas s'arrêter, c'est la réalité."
Du village d'Anatolie aux salons d'Istanbul, l'opposition répétée de la France à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne a fait des dégâts. De quoi éclipser cinq ans de processus européen. Avec les élites francophiles, intellectuels et entrepreneurs, le divorce est consommé.
Le refus français est devenu le symbole d'une Europe timorée et nourrie de préjugés. Pour ne plus hérisser les Turcs, la diplomatie française a donc décidé de ne plus parler de "partenariat privilégié". A la place, on évoque pudiquement des "liens particuliers" entre Ankara et l'UE.
De passage à Istanbul, le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Pierre Lellouche, qui, il y a un an, défendait l'adhésion, a tenté de convaincre que la France et la Turquie devaient "se concentrer sur les intérêts communs". "Nous avons une relation très importante sur le plan géopolitique et énergétique… Et pourtant, a-t-il dit, notre relation est dominée par des querelles sur la finalité du processus d'adhésion".
La nouvelle position française – "le processus d'adhésion sans l'adhésion" – tient du funambulisme. Elle demeure inaudible dans une Turquie candidate à l'Europe depuis 1959. Dans les milieux turcs éclairés, elle est qualifiée au mieux d'"incohérente" voire d'"irrationnelle". "Ce serait comme célébrer des fiançailles en sachant qu'on ne pourra pas se marier", a comparé Pekin Baran, vice-président du patronat turc, au lancement de l'Institut du Bosphore, un cercle de réflexion mis sur pied pour renforcer les liens franco-turcs.
L'émergence de la Turquie comme puissance économique, géopolitique et énergétique est devenue trop évidente pour continuer à être ignorée. Une diplomatie hyperactive a replacé le pays au centre du jeu régional et son influence culturelle se diffuse à travers le monde musulman, mais aussi dans le Caucase et en Europe orientale.
Sa position géographique, argument habituel des antiadhésion (la Turquie n'est pas en Europe mais en Asie), est vue comme un atout : la Turquie s'est imposée comme carrefour des routes énergétiques à destination des marchés européens. Gaz de France courtise Ankara pour intégrer le projet Nabucco…
Economiquement, enfin, ce marché dynamique de 72 millions d'habitants garde un potentiel d'investissement alléchant. M.Lellouche n'a pas manqué de souligner l'intérêt français pour la construction du troisième pont sur le Bosphore. Les entreprises hexagonales régulièrement exclues des marchés publics ne veulent plus rester sur la touche.
C'est ce qui risque d'arriver à Areva pour la centrale nucléaire turque, promise aux Russes. "Si la France espère sauver les gros contrats avec cette position ambiguë, elle se met le doigt dans l'œil", ironise un diplomate européen.
Les milieux d'affaires soulignent aussi que Nicolas Sarkozy est allé vendre la France dans la plupart des pays émergents : Brésil, Mexique, Chine ou Kazakhstan… Mais qu'il continue étonnamment de bouder la Turquie, membre du G20 et 16eéconomie mondiale.
Malgré le discours apaisant, le processus européen de la Turquie est sensiblement freiné par l'attitude française: les cinq chapitres des négociations indissociables de l'adhésion restent bloqués. Une vingtaine de députés UMP militent pour que les crédits de préadhésion accordés à la Turquie, 3,9milliards d'euros d'ici à 2012, soient drastiquement réduits. "Les Français ne comprennent pas que l'on encourage financièrement ce pays à faire des réformes", estiment les auteurs d'un amendement au projet de loi de finances 2010.
"Un amendement de cohérence avec la politique européenne de la France", selon le député Richard Mallié. Cohérent aussi avec l'atmosphère qui a entouré la visite à Paris du président turc, Abdullah Gül, début octobre. D'Istanbul à Hamsiköy, les Turcs ont lu dans les journaux que leur président avait été accueilli avec "désinvolture" par M.Sarkozy, arrivé au Grand Palais pour inaugurer l'exposition "De Byzance à Istanbul", en mâchonnant un chewing-gum.
La visite s'est effectuée au pas de charge, en douze minutes, dans une gigantesque bousculade.
Enfin, en essayant de convertir la Grèce et Chypre à sa position sur la Turquie, Paris commet une autre erreur d'appréciation. Les pays voisins ont intérêt à voir la Turquie se démocratiser et intégrer le concert européen. Le premier ministre grec, George Papandréou, s'est même prononcé pour une adhésion "dès 2014".
Courriel: perrier@lemonde.fr
Guillaume Perrier
mercredi 11 novembre 2009
Le 9 Novembre 1989 de Nicolas Sarkozy devient la risée du Net
Le web se moque du 9 novembre 1989 de Nicolas Sarkozy
NOUVELOBS. | 11.11.2009 | 15:42
Nicolas Sarkozy avec Neil Armstrong sur la lune, ou bloquant l'arrivée des chars Place Tian'anmen…
La toile s'amuse, en pleine polémique sur la présence du président à Berlin le 9 novembre 89.
La controverse sur la présence du Nicolas Sarkozy au pied du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 a amusé les internautes qui s'en sont donnés à coeur joie pour parodier le chef de l'Etat.
"Ich bin ein Baratineur"
La rivale du président en 2007, Ségolène Royal,ne se prive pas d'ironiser dans une vidéo postée sur Dailymotion.com. En chapeau de pluie dans les rues de Berlin devant les dominos symbolisant le Mur, elle persifle : "manifestement il n'était pas à Berlin le 9 novembre [...] Heureusement qu'il n'a pas prétendu être là le jour de la prise de la Bastille parce que je ne sais pas comment il s'en serait sorti!"
Sur Youtube, une vidéo intitulée "Sarkozy : le mensonge de Berlin" montre un président en pleine "Quatrième dimension". Sous la musique menaçante de cette série américaine de science-fiction des années 60, on l'entend dire, sur des images en noir et blanc : "mes chers amis berlinois, mon nom est Nicolas Sarkozy, je suis le président des Français, je suis le président du temps, j'ai le pouvoir suprême de dire n'importe quoi à n'importe qui... n'importe quand".
"Sarkozy: ich bin ein Baratineur !", titre à sa une le Canard Enchaîné de cette semaine. "Une phrase historique pour clore la polémique", précise le journal satirique.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Le baiser de l'Hotel de ville

"Nicolas Sarkozy y était, voici les preuves" : des photos détournées rassemblées en diaporama sur le site de Libération montrent le président de la République participant aux grands événements historiques.
Montré en soldat du débarquement de Normandie, il est aussi assis joyeux aux côtés de Churchill, Roosevelt et Staline lors des accords de Yalta. Il signe également l'armistice de la Première Guerre mondiale le 11 novembre 1918 et participe même à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789
.
On le voit sur la lune avec Neil Armstrong en train de planter le drapeau tricolore, résistant devant les chars chinois sur la place Tiananmen, ou parmi le public lors de l'assassinat de John Kennedy en 1963.
Il est aux premières loges de la finale de la Coupe du monde 98 débarquant des vestiaires sous le maillot tricolore devant Zidane.
Il assiste, arborant lunettes noires et béret, au "Baiser de l'hôtel de ville", célébrissime photo de Doisneau, et supplante même Dieu dans la célèbre genèse du monde de Michel Ange.
mardi 10 novembre 2009
Sarkozy enfonce le mur ... papier de verre : Hervé Le Tellier
Check-list Le Monde du 10 Novembre 2009
papier de verre
![]() |
| Le 9/11/89, Sarkozy était-il à Berlin ou (comme chaque année) à Colombey, pour l'anniversaire de la mort de De Gaulle ? Si la date de sa photo sur Facebook est bonne, c'est la tombe du Général qu'il pioche. |
Sarkozy crée le buzz
Check-list Le Monde du 10 Novembre 2009
Le quotidien belge Le Soir se fait l'écho de la polémique entourant la prétendue visite de Nicolas Sarkozy à Berlin, le jour de la chute du Mur.

-------------------------------- La secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot a qualifié mardi de "dérisoire" la polémique sur la présence ou --non de Nicolas Sarkozy à Berlin le 9 novembre 1989, estimant toutefois que la "véritable question" est de savoir pourquoi "on a obligé des gens à mentir".
"C'est à la fois dérisoire et ça suscite une véritable question", a déclaré Mme Duflot sur i-Télé. "C'est dérisoire parce qu'il (M. Sarkozy) y était le 16 novembre, apparemment tout le monde converge, mais on oblige des gens à mentir pour dire qu'il y était le 9. Vraiment, ça a quel sens?", s'est-elle demandée.
"Je ne sais pas si c'est la personne qui s'occupe de la page Facebook du président qui s'est gourée, auquel cas, ça arrive, on corrige. Mais s'obstiner à obliger des gens à mentir, c'est invraisemblable", a insisté la tête de liste d'Europe-Ecologie en Ile-de-France pour les régionales de mars.
"Ou alors c'est effectivement significatif d'une façon bizarre de vouloir réécrire l'Histoire. Si les désirs du président sont tels qu'il faut que tout le monde obéisse quitte à mentir, c'est bizarre quand même", a-t-elle jugé.
(Msn actualités) 09/11
vendredi 6 novembre 2009
Dessin de Chaunu - Chirac : téléphone confidentiel
Ouest-France


