dimanche 8 novembre 2009
SANTE - Encore une nouvelle taxe : Les indemnités d'arrêt maladie bientôt taxées
20 minutes Créé le 07.11.09 à 13h26
Les députés ont voté pour, vendredi. Cette imposition pourrait s'appliquer dès 2011...
Les accidents du travail débouchent sur une nouvelle taxe. Vendredi, les députés ont adopté un amendement prévoyant l’imposition des indemnités journalières des accidentés du travail. «Un scandale» a dénoncé samedi la Fnath (association d'accidentés du travail).
«Inégalité»
«Loin d'instaurer une égalité de traitement, cette mesure renforce la forte inégalité qui touche les victimes de travail par rapport aux autres victimes d'un dommage corporel», a-t-elle estimé.
Une pétition dénonçant «le scandale» du principe de cette taxation avait été signée samedi par près de 15.000 personnes, dont les porte-parole des principaux partis de gauche et d'extrême gauche.
Selon la mesure adoptée à la Commission des finances de l'Assemblée nationale, la taxe s'appliquera à partir de 2011 sur les indemnités perçues en 2010. A l'initiative de Marie-Anne Montchamp (UMP), les députés ont toutefois décidé de plafonner la taxe.
Vote public?
Le vote de cette mesure, très controversée, défendue par le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, soutenu par le ministre du Budget, Eric Woerth, doit à présent être confirmé en séance publique. Elle sera examinée dans l'hémicycle vendredi 13 novembre.
La Fnath a d’ores et déjà demandé que ce vote soit public afin que «tous les députés assument leurs responsabilités devant les Français et les travailleurs qui seront concernés par cette proposition, à quelques mois des échéances électorales.»
S. C. avec agence
mardi 27 octobre 2009
Tout s'organise... tout est presque en place pour nous faire accepter la vaccination ... de gré ou de force !
Thérapies-Infos - N° 161 du 27 Oct.2009- Un magazine rédigé sous la plume de Philippe PERRUCHON, Naturopathe, Conseiller en Bien-Etre et responsable du Laboratoire Natura-Clairvi
1 100 centres de vaccination vont bientôt ouvrir leurs portes dont 166 centres en Ile de France
REVUE DE PRESSE...
Grippe A : « Il y aura 166 centres de vaccination en Ile-de-France » Le Parisien, Libération
C’est ce qu’annonce Le Parisien, qui relaie l’information sur une page. Le quotidien rappelle qu’« après les personnels de santé, actuellement traités dans les hôpitaux, toute la population sera concernée après les vacances de la Toussaint, à partir du 12 novembre ».
Le journal note que « pour faire face à cet afflux supposé massif de population mais qui sera peut-être limité en fonction d’un scepticisme important dans l’opinion publique sur l’utilité de cette vaccination, l’Etat a mis en place une gigantesque logistique. Sur le territoire national, 1 100 centres de vaccination vont bientôt ouvrir leurs portes ».
Le Parisien se penche ainsi sur ces « gymnases réquisitionnés », ainsi que des centres associatifs, des salles des fêtes, etc., qui « stopperont leurs activités pendant les 4 mois de la campagne de vaccination ». Le quotidien décrit à ses lecteurs la procédure à suivre pour se faire vacciner, puis constate à son tour que « les consultations [sont] en forte hausse » en Ile-de-France.
De son côté, Eric Favereau aborde dans Libération la « vague de plus en plus massive d’un malaise autour du vaccin » contre la grippe A. « Un dernier sondage, paru ce week-end, indiquerait même que près de 80% des Français sont opposés à cette vaccination », remarque le journaliste.
80% des Français sont opposés à cette vaccination... le problème est que si le gouvernement déclare un état d'urgence sanitaire comme l'a fait ce week-end le président américain, nous n'aurons pas vraiment le choix... de gré ou de force... nous serons bien obligés d'y passer...
QUE FAIRE PAR RAPPORT A LA VACCINATION H1N1 ?
Ceci n'engage que moi. Je ne peux pas vous dicter ce que vous devez faire... mais vu le nombre de messages que je reçois chaque jour, pour me demander conseil vis à vis de cette grippe et de son vaccin, il m'a semblé important de partager avec vous ma stratégie personnelle.
Chacun fera en son âme et conscience en fonction des informations qu'il a en sa possession, des croyances qu'il a par rapport aux informations lues, de son niveau de peur par rapport à la grippe ou par rapport à la peur du vaccin et toutes les informations qui circulent à son sujet. En ce qui me concerne les choses sont simples.
Je n'ai pas envie de me faire vacciner. Tant que je serai en mesure (c'est à dire LIBRE de décider de ce qui est bon pour moi ou pas, je n'irai pas me faire vacciner).
Mais il est clair... que je ne vais pas non plus risquer d'aller en prison parce que je refuse de me faire vacciner. Alors que faire ?... faire en sorte que mon corps puisse "encaisser" le vaccin en limitant le plus possible les risques d'effets secondaires tant annoncés ici et là.
Ma stratégie personnelle :
Préventivement, je consomme chaque jour l'équivalent de 2 g de vitamine C,
2) Je renforce préventivement mon système nerveux avec les vitamines B, le magnésium et le safran (complexe Safranat)
3) je maintiens mon énergie vitale, mon immunité et un bon équilibre neuro-végétatif
En cas de vaccination obligatoire... je passerai alors au plan B :
1) augmentation de la prise quotidienne de vitamine C (de 2 g à 6 g/jour)
2) je maintiendrai la prise de Safranat au double du dosage normal (2 cp, 2 fois par jour)
3) j'ajouterai CHLORELLA PLUS afin de drainer et d'éliminer le plus possible les déchets et adjuvants liés à ce vaccin (2 comprimés, 3 fois par jour)
4) j'ajouterai 1 ampoule par jour de NUBIOCELL (extrait de CGF de la chlorella)
5) 3 fois par jour, je prendrai 1 dose de vinaigre des 4 voleurs (à diluer dans un verre d'eau)
6) je maintiens tout ce qui contribue à renforcer mon énergie vitale, mon immunité et un bon équilibre neuro-végétatif
et puis bien évidemment et comme je le fais déjà chaque jour, je continuerai à travailler en auto-hypnose et gestion du stress afin de neutraliser LA PEUR qui est la plus destructrice de toutes nos émotions.
Comme je l'ai dit en préambule, chacun fera en son âme et conscience. Je ne vous dit pas que vous devez faire ce que je fais, mais puisque l'on me demande ce que je fais... alors voilà... c'est tout !
Philippe PERRUCHON
Naturopathe, Conseiller en compléments alimentaires,
Coach en gestion du stress, Hypnothérapeute,
Conseiller en matériel médical Bemer
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Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI), affilié à la CFE-CGC, a estimé mardi que la vaccination massive de la population contre la grippe H1N1 présentait des risques, en raison de certains composants du vaccin et de tests jugés pas assez nombreux.
"Injecter 94 millions de doses d'un produit sur lequel nous n'avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d'infirmières d'informer correctement la population", a jugé le secrétaire général du syndicat, Thierry Amouroux, dans un communiqué.
"La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines est une nouveauté", a aussi relevé le SNPI, expliquant que les deux doses du vaccin H1N1 par personne s'ajouteraient à celle prévue contre la grippe saisonnière en septembre.
Source AFP

Le syndicat "craint une répétition des complications rencontrées aux Etats-Unis en 1976 avec le vaccin contre la grippe porcine", qui aurait augmenté les risques de maladie neurologique.
Il souligne aussi la présence dans l'un des vaccins commandés d'un "amplificateur d'effet" qui "n'a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle". Il pourrait "déclencher des réactions immunitaires excessives" dangereuses pour des personnes atteintes de certaines pathologies, a estimé le syndicat, jugeant qu'une vaccination massive était "une expérimentation grandeur nature !".lundi 26 octobre 2009
Grippe A : 82% des Français ne veulent pas du vaccin
NOUVELOBS | 25.10.2009 |
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Alors que la campagne de vaccination vient de commencer, un nouveau sondage révèle que le niveau d'inquiétude des Français face à la grippe H1N1 a chuté de moitié en un mois.
Des Français inquiets face à la grippe H1N1 a très fortement diminué ces dernières semaines et ils ne sont plus que 17% à envisager de se faire vacciner contre ce virus, selon un sondage réalisé par l'Ifop pour Dimanche Ouest France paru dimanche 25 octobre. Selon cette étude, seuls 7% des personnes interrogées disent avoir "certainement" l'intention de se faire vacciner, 10% déclarant qu'ils le feront "probablement", alors que la campagne de vaccination vient de commencer.
1% déjà vacciné
82% des Français ne veulent pas se faire vacciner (49% "certainement pas", 33% "probablement pas"), indique le sondage mené les 22 et 23 octobre auprès d'un échantillon de 965 personnes interrogées par téléphone et sélectionnées selon la méthode des quotas. Seulement 1% de l'échantillon s'est déjà fait vacciner.
Il y a un mois, 55% des Français avaient l'intention de se faire vacciner (29% "certainement" et 26% "probablement"), selon un précédent sondage réalisé par l'Ifop pour Sud Ouest Dimanche, les 3 et 4 septembre, auprès d'un échantillon de 1007 personnes.
Des Français moins inquiets
Mais ce nouveau sondage révèle aussi que les hommes (20%) sont plus enclins que les femmes (14%) à vouloir se faire vacciner. Les candidats à la vaccination sont aussi plus nombreux en agglomération parisienne (23%) que dans les communes rurales (12%).
Le niveau d'inquiétude des Français face à la grippe H1N1 a chuté de moitié par rapport à un précédent sondage de l'Ifop réalisé les 17 et 18 septembre pour Dimanche Ouest France. Selon ce nouveau sondage, 16% des Français se disent inquiets contre 32% un mois plus tôt. 84% ne sont pas inquiets contre 68% à la mi-septembre. Les femmes sont un peu plus inquiètes (18%) que les hommes (13%).
Sondage mené par l'Ifop les 22 et 23 octobre auprès d'un échantillon de 965 personnes interrogées par téléphone et sélectionnées selon la méthode des quotas.
samedi 17 octobre 2009
Les escaliers du bonheur font buzzer la Toile
Check-lits Le Monde du 16 Octobre 2009
C'est actuellement l'une des vidéos les plus regardées sur la Toile : un court film montre des marches d'escalier transformées en touches géantes de piano, faisant la joie des usagers du métro de Stockholm. Cette expérience lancée par le site suédois Rolighetsteorin.se avec Volkswagen vise à inciter les gens à utiliser quotidiennement les marches plutôt que d'opter pour la solution facile des escalators.
Un conseil de santé répandu, et pourtant peu de personnes mettent en pratique cet exercice. Les concepteurs du projet ont donc installé ce dispositif spécial à la sortie d'une station métro de la capitale suédoise pendant une journée. Grâce à cette "théorie ludique du bonheur", l'utilisation de l'escalier a augmenté de 66 % par rapport à la normale. Certains usagers n'hésitent d'ailleurs pas à se lancer dans une improvisation musicale...
Sur la Toile, près de 90 000 internautes ont déjà vu cette vidéo sur YouTube, donc ça marche
samedi 26 septembre 2009
SAF (syndrome d'alcoolisation fœtale) : les hommes aussi sont responsables.
Courrier lecteur - De notre ami Réunionnais Septembre 2009
Une campagne d'information pour dénoncer les risques du SAF (syndrome d'alcoolisation fœtale) est en cours.
Excellente idée pour alerter les malades alcooliques des graves conséquences de leur maladie sur leurs futurs enfants. Mais, une fois encore, une fois de trop, seules les femmes sont pointées du doigt. Comme si les hommes n'avaient rien à voir dans la situation.
Or, les hommes malades de l'alcoolisme font aussi courir de grands risques à leurs enfants. Dès avant la conception, la consommation maladive d'alcool augmente les risques d'atteinte aux gamètes masculins pouvant aller jusqu'à une stérilité masculine…qui fut longtemps imputée aux seules femmes !
Pendant la grossesse, le malade alcoolique n'aide guère sa femme à protéger l'enfant qu'elle porte. Quant à l'homme abstinent d'alcool, il se doit de tout faire pour aider la maman à surmonter sa maladie. Certes, c'est la femme malade qui fait courir un risque direct au fœtus pendant neuf mois. Mais un enfant continue à exister après la grossesse et avoir un papa malade de l'alcool est loin d'être sans effet.
Des études ont montré que les enfants dont le père est alcoolique risquent de souffrir d'hyperactivité. Ils risquent aussi de consommer plus de substances toxiques : cannabis, amphétamines, cocaïne. Anxiété, dépression, troubles émotionnels sont aussi à craindre dans les familles où les deux parents sont malades. Un QI (quotient intellectuel) moins élevé peut aussi toucher ces enfants. Sombres perspectives pour ces enfants qui n'y sont pour rien mais vont porter ces fardeaux tout au long de leur vie.
Les enfants se font à deux. C'est une responsabilité partagée par les deux. La femme malade doit être responsabilisée sans aucun doute possible. Mais l'homme qui a conçu a au moins autant de responsabilités à assumer qu'elle. Il serait dommage de l'oublier et de ne culpabiliser que les femmes. Ce n'est pas en pratiquant ainsi qu'on corrigera la fâcheuse tendance dans notre société réunionnaise à "évincer" l'homme de la famille et à l'exonérer de toute responsabilité. Il faut mobiliser les femmes et les hommes contre le SAF et contre la maladie alcoolique en général. Y compris dans les campagnes contre le SAF…
Charles Durand - Saint-Denis - La Réunion.
mardi 22 septembre 2009
Alzheimer - Orne : Un club itinérant auprès des malades
OUEST-France lundi 21 septembre 2009

Photo : Stéphane Geufroi.
Certains ne peuvent pas se déplacer et les structures d'accueil en milieu rural sont souvent inexistantes.
Dans l'Orne, une association apporte sa solution pour soulager les proches.
« Des proches étaient au bord de la rupture. Alors, pour y faire face, nous nous déplaçons dans cinq communes. Une par jour. Grâce à un minibus, nous allons chercher ceux qui ne peuvent pas se rendre au local. Cela soulage la famille, une journée par semaine », confie Frédéric Rouyer, le directeur de l'association.
La journée débute autour d'un café. La neuropsychologue et les deux aides médico-psychologiques discutent avec les malades. « Ils sont là pour passer un agréable moment. Nous faisons en sorte qu'à travers une partie de carte ou un jeu de société, les personnes accueillies puissent travailler leur mémoire », explique Amélie Barraud, la neuropsychologue.
Il n'existe pas encore de traitement pour guérir un Alzheimer. Mais les ateliers proposés par le club permettent de ralentir la progression de la maladie. « Même s'ils ne se souviennent pas de tout, quelle satisfaction lorsqu'un malade nous confie qu'il a passé une agréable journée ! », confie Isabelle, une aide médico-psychologique.
C'est la troisième fois que Regeanne participe au « club ». « J'aime bien venir ici, je rencontre du monde. Et on discute », raconte-t-elle en distribuant les cartes pour une partie de coinchée.
Le « club » peut accueillir jusqu'à huit personnes par jour. Pour le moment, le service suffit à répondre à la demande, mais il est difficilement accessible à tous. Car passer une journée au « club » a un coût. Même si la caisse de retraite et le conseil général financent une partie, chaque personne paye de 20 à 50 € en fonction de la prise en charge de l'assurance-maladie.
Bonjour monsieur, bonjour. » C'est la cinquième fois que Gabrielle sert la main de ses visiteurs. Gaby, comme on la surnomme, est octogénaire et atteinte de la maladie d'Alzheimer. Le jeudi matin, un bus vient la chercher pour passer la journée dans un local prêté par la mairie de Bazoches-sur-Hoëne. Accompagnée de l'équipe médicale et de quatre autres malades, Gaby joue aux cartes, participe aux tâches ménagères et écoute des airs de musique de son enfance. Le but est de stimuler sa mémoire et de l'aider à conserver son autonomie.
Il y a quelques mois encore, cette commune du Perche, à trente kilomètres à l'est d'Alençon, ne proposait aucune structure pour accueillir les malades. En se déplaçant chez les personnes âgées, l'Union nationale d'aide à domicile (Una) avait constaté que des conjoints et des familles étaient dans un état de grande détresse.
De 20 à 50 € par jour
Simon JOUSSET.
mardi 15 septembre 2009
Dessin de Plantu - Obama et la droite américaine
Le Monde du 15 Septembre 2009

vendredi 28 août 2009
Moquette – Le « plus mauvais revêtement » selon UFC-Que choisir
LE MONDE | 25.08.09
L'UFC-Que choisir désigne la moquette "plus mauvais revêtement"
Selon un test révélé par l'association de consommateurs, certains modèles encollés restituent du formaldéhyde, un gaz classé cancérogène.
Le président de l'UFC-Que choisir, Alain Bazot, a demandé, mardi 25 août, lors d'une conférence de presse, l'interdiction de toutes les substances reconnues comme dangereuses présentes dans les produits de consommation, de décoration et de construction ; un étiquetage sur la présence, en composition et en émission, des substances toxiques ; l'incitation à installer des systèmes de ventilation efficaces... Car à l'intérieur l'air est plus pollué qu'à l'extérieur. Or, une personne passe 70 % à 90 % de son temps sous un toit (maison, bureau, école, transports, etc.).
L'association de consommateurs se fonde sur un nouveau test révélant la nocivité de certains revêtements de sol. Ainsi, sur huit moquettes encollées testées, cinq restituent du formaldéhyde (un gaz très irritant à très faibles doses), classé cancérogène ; certaines, du toluène, suspecté d'être mauvais pour la reproduction et un puissant neurotoxique ; et des éthers de glycol.
PROBLÈMES D'ALLERGIE
Le maximum d'émissions de composés organiques volatils (COV), qui regroupent de nombreuses substances chimiques, relevé à huit jours est de 320 microgrammes par mètre cube (320 µg/m3), soit une valeur très supérieure au seuil de confort de 200 µg/m3, indique la revue dans son numéro de septembre.
Conclusion : "La moquette est le plus mauvais revêtement : elle stocke à la fois les acariens et la poussière." Les moquettes encollées rejoignent donc la longue liste des produits testés par UFC-Que choisir "dont les émissions trop importantes de certains COV induisent une nocivité démontrée", souligne l'association.
Plus de 100 000 substances chimiques, dont le formaldéhyde, font partie de notre quotidien. Certaines contribuent à la formation de cancers, de problèmes de reproduction et d'allergie. Cette pollution affecte d'abord les personnes les plus fragiles. Peintures, colles, cosmétiques, désodorisants, produits ménagers, cigarettes, etc. constituent autant de produits nocifs.
L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur a identifié les substances les plus dangereuses. Pourtant, "les pouvoirs publics, comme les professionnels, ont fait bien peu pour réduire cette pollution", déplore l'association.
Pour en savoir plus : prevention-maison.fr ; air-interieur.org
Pascale Santi
Grande-Bretagne - LE PERSONNEL SOIGNANT BRITANNIQUE SE REVOLTE CONTRE LA VACCINATION
Sauve la Terre 27 Août 2009 Information sélectionnée par Colibri Michel
Le personnel soignant britannique se révolte contre la vaccination car le gouvernement projette une vaccination de masse
En Grande-Bretagne, deux sondages distincts de médecins généralistes ont révélé que la moitié d’entre eux ont de sérieuses réserves quant à l’innocuité du vaccin de la grippe H1N1 à venir, ce qui soulève de graves questions sur le programme gouvernemental de vaccination de masse prévue.
Un sondage de médecins du magazine Pulse a révélé que 49% refuseront le vaccin et que 9% sont indécis.
56 des 115 médecins généralistes interrogés ont déclaré leur intention de ne pas se faire piquer, selon la principale publication médicale hebdomadaire du Royaume-Uni destinée aux personnel soignant.
Un second sondage, réalisé par le magazine GP, révèle que jusqu'à 60% des médecins généralistes ont de sérieux doutes sur le vaccin proposé. Dans les 216 médecins généralistes sondés, 29% disent qu'ils refuseront catégoriquement de se faire vacciner, tandis que 29% restent indécis. À peine 41% des médecins ont dit clairement vouloir accepter la piqûre.
Parmi ceux qui ont dit qu'ils n’accepteraient pas la piqûre, 71% ont déclaré qu'ils craignaient que le vaccin n'ait « pas fait l'objet d'essais suffisants pour garantir sa sécurité. » Plus de la moitié, 50,4%, ont déclaré « penser que la grippe porcine est trop anodine pour justifier le recours à la vaccination. »
Le ministère de la Santé a cherché à disqualifier ces résultats, déclarant que, par leur nombre restreint de réponses, les sondages ne reflètent guère l’opinions de tous les toubibs.
Et pourtant, ces chiffres s’harmonisent aussi à ceux bien plus important issus du sondage du magasine Nursing Times, qui a révélé que 30% de toutes les infirmières du Service National de Santé ont déclaré vouloir refuser de se faire vacciner, et que 33% autres affirmaient être dubitatives.
Sur 30% des infirmières ayant déclaré vouloir refuser de se faire vacciner, 60% ont dit que c’est par méfiance sur l'innocuité du vaccin, suite aux révélations disant que les piqûres contiendront du mercure et du squalène, et sont par-dessus le marché en rapport avec le syndrome de Guillain-Barré, une maladie nerveuse mortelle. 31% ont déclaré qu'elles refuseraient le vaccin, car elles pensaient la grippe du cochon n’est pas assez grave.
Le gouvernement a promis de vacciner tout le personnel soignant avant Noël, au plus tard, pour faire face à ce qu'il a décrit comme la « deuxième vague » de grippe charcutière.
Les procédures de sécurité du vaccin ont été bâclées et les compagnies pharmaceutiques, garanties d’une immunité globale par le gouvernement, arriveront à éviter les poursuites judiciaires pour les morts et les éclopés qu’elles provoqueront avec leurs vaccins.
Richard Hoey, rédacteur en chef de Pulse a déclaré au Daily Mail : « L’opinion de beaucoup de médecins, c'est que le gouvernement n'a pas encore démontré pourquoi devait être précipitée une campagne vaccinale aussi gigantesque contre ce qui semble être une maladie d’une modicité exceptionnelle. »
Encore une autre nouvelle étude, publiée dans la revue canadienne Emerging Health Threats, a constaté que le public a aussi de sérieuses réserves en ce qui concerne la campagne de vaccination à venir.
Selon Globe and Mail, les parents et le personnel soignant ne sont guère empressés de se faire vacciner, eux et leurs enfants, contre un virus pandémique, par crainte que le vaccin soit mis sur le marché après des tests insuffisants.
Cette étude, à laquelle a participé un certain nombre de groupes types pour déterminer la probable réaction au vaccin des différentes personnes, a conclu que celles qui pensent que les thérapies de substitution et un bon régime alimentaire sont une alternative préférable au vaccin, doivent être « conquises. »
Il est très inquiétant qu’un médecins sur deux se méfie de l’innocuité des vaccins au moment où les piqûres sont testées avec ardeur sur des membres du public, dont des enfants.
Puisqu’il est désormais évident que la majorité de la population refusera le vaccin, il semble que les seules options du gouvernement soit d’instaurer un programme obligatoire par la force ou bien de renoncer complètement à son projet de vaccination de masse.
Publié 26 août 2009 dans Europe, Santé, Société et Résistance
Dossier complet de SOS-planete
mercredi 26 août 2009
L'origine des voix entendues par les schizophrènes – "dans la tête" ou venues d'ailleurs – dépend de l'anatomie.
LE MONDE | édition du 23.08.09

Des micro-sillons cérébraux dictent les hallucinations auditives
Plus de deux schizophrènes sur trois entendent des voix. Certains croient qu'elles s'adressent à eux directement "dans leur tête". D'autres croient percevoir un discours extérieur. Ces hallucinations pourraient s'expliquer par de subtiles différences dans l'anatomie de leur cerveau, selon les observations d'une équipe française publiées en ligne le 7 août sur le site de la revue Schizophrenia Bulletin.
Les hallucinations auditives verbales font partie des symptômes les plus courants de la schizophrénie : ces phénomènes délirants seraient présents chez 70 % des personnes atteintes par la maladie, une pathologie qui touche 1 % de la population selon l'Organisation mondiale de la santé.
Les deux psychiatres à l'origine, il y a un siècle, du concept de schizophrénie, Emil Kraepelin et Eugen Bleuler, distinguaient deux grandes classes d'hallucinations auditives verbales, selon qu'elles étaient perçues comme venant de l'intérieur ou de l'extérieur de leur tête.
Des études plus récentes ont confirmé cette distinction et identifié trois dimensions indépendantes pour ces hallucinations : la complexité du langage, qui devient hermétique pour les tiers, les erreurs d'attribution (à soi ou à un autre) et la localisation spatiale des voix. Si les deux premières ont déjà été documentées par l'imagerie médicale, cela restait à faire pour la localisation spatiale.
C'est ce qu'a réalisé, au moyen de l'imagerie par résonance magnétique (IRM), l'équipe réunie autour d'Arnaud Cachia (Unité de recherche Inserm-CEA, Orsay), qui comprenait aussi des psychiatres de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris.
Pour leur étude, les chercheurs ont recruté 45 patients (29 hommes et 16 femmes, tous droitiers) ayant eu un diagnostic établi de schizophrénie et ayant des hallucinations auditives persistant depuis au moins un an et de façon quotidienne au cours du dernier trimestre écoulé, malgré un traitement. Vingt personnes chez lesquelles l'absence de symptômes psychiatriques avait été vérifiée ont été incluses pour permettre des comparaisons
Les 27 patients schizophrènes pour lesquels la localisation de l'hallucination auditive était nette ont été subdivisés en deux groupes : ceux pour lesquels elle prenait uniquement la forme d'une voix intérieure (15 patients) et ceux pour lesquels la voix était extérieure (12 patients). L'IRM a révélé des différences dans une région impliquée dans la localisation spatiale des sons et située dans le cortex temporo-pariétal de l'hémisphère droit.
DÉRIVES
L'anomalie a été précisée grâce à des techniques d'analyse détaillée d'images 3D, développées à NeuroSpin, la plate-forme d'imagerie située à Saint-Aubin-Saclay (Essonne). Elle concerne la jonction entre deux sillons du cortex cérébral : le sillon temporal supérieur et le sillon angulaire.
En comparaison de ce que l'on observe chez le sujet sain, la jonction est déplacée vers l'avant du cerveau chez les sujets entendant des voix extérieures. Elle est au contraire située plus en arrière chez ceux percevant une voix intérieure. Les sillons apparaissent sur le cerveau au cours de la vie foetale, notamment au troisième trimestre de la grossesse.
L'anomalie de position de la jonction, qui conditionne la localisation de l'hallucination auditive, pourrait découler de dérives lors de la mise en place de l'organisation fonctionnelle du cerveau. Mais l'étude ne dit rien de l'origine de l'hallucination elle-même.
Paul Benkimoun
