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vendredi 23 octobre 2009

Chine REPRESSION - Trois Tibétains ont été exécutés à Lhassa

NOUVELOBS.COM | 22.10.2009 | 12:24

Deux hommes et une femme ont été exécutés par l'armée chinoise pour avoir participé aux émeutes au Tibet en mars 2008.

Arrêtés après les violentes manifestations au Tibet en mars 2008, ils ont été exécutés mercredi dans la capitale tibétaine Lhassa, a déclaré dans un communiqué Gu Chu Sum, une organisation d'anciens prisonniers politiques tibétains basée à Dharamsala, dans le nord de l'Inde.

TroisTibétains, deux hommes et une femme, ont été exécutés par l'armée chinoise pour leur rôle dans les émeutes au Tibet l'an dernier, a affirmé jeudi 22 octobre une organisation de Tibétains en exil.

La tension monte à Lhassa

Des manifestations anti-chinoises, les plus sanglantes depuis 1989, avaient embrasé Lhassa et d'autres villes du plateau tibétain au moment où la Chine se préparait à accueillir les Jeux Olympiques d'été. En Europe, des appels au boycott des JO avaient été lancés en soutien à la population tibétaine.
En avril, deux Tibétains avaient été condamnés à mort après leur arrestation, faisant encore monter la tension d'un cran.

Un seul "insurgé" tué selon les forces de sécurité chinoises

Selon Pékin, les manifestants tibétains ont été responsables de la mort de 21 personnes lors des émeutes l'an dernier tandis que les forces de sécurité chinoises ont tué un seul "insurgé".

Selon le gouvernement tibétain en exil,

plus de 200 Tibétains ont été tués.
La Chine avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains, d'avoir poussé la population à se révolter.
Devenu un symbole pour les opposants au régime chinois, le 14e dalaï lama vit en exil en Inde depuis qu'il a fui le Tibet après l'échec d'un soulèvement anti-chinois à Lhassa en 1959. Les autorités chinoises l'accusent de rechercher l'indépendance du Tibet, ce qu'il récuse.

Drapeau_tib_tain

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mardi 20 octobre 2009

New Delhi-Pékin - Aggravation des tensions frontalières

LE MONDE | 16.10.09 Pékin Correspondant

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L’Inde se plaint de constantes incursions de soldats chinois sur son territoire.

La Chine a beau être devenue le premier partenaire commercial de l'Inde, les relations entre Pékin et New Delhi traversent, sur le plan diplomatique, une période de turbulences caractérisée ces derniers jours par des échanges acrimonieux entre les deux capitales.

A la racine des difficultés entre les deux géants asiatiques, qui se sont brièvement affrontés en 1962, la question jamais réglée de leurs différends frontaliers, en l'absence d'une ligne formelle de cessez-le-feu : au nord-est de l'Inde, la Chine revendique l'Etat de l'Arunachal Pradesh, un territoire de 90 000 kilomètres carrés.

A l'ouest, l'Inde proteste contre l'occupation continue, depuis le conflit entre les deux nations, de 38 000 kilomètres carrés de territoire cachemiri, dans la région himalayenne de l'Aksai Chin.

Mardi 13 octobre, le porte-parole chinois du ministère des affaires étrangères, Ma Zhaoxu, a vivement protesté contre le récent passage du premier ministre indien, Manmohan Singh, en Arunachal Pradesh.

Une visite de haut niveau dans le territoire disputé ne manquant jamais de provoquer les foudres de la Chine : "Nous demandons à la partie indienne de tenir compte des sérieuses préoccupations chinoises et de ne pas provoquer de troubles afin de permettre un développement sain des relations entre la Chine et l'Inde", a déclaré M. Ma.

Quelques heures plus tard, son homologue indien, Vishnu Prakash, affirmait depuis New Delhi que l'Etat de l'Arunachal est "une partie intégrale et inaliénable de l'Inde" et exprimait "la déception et l'inquiétude" de New Delhi devant la réaction hostile de Pékin.

M. Prakash a insisté sur le fait que la visite du chef du gouvernement indien, le 3 octobre, n'avait rien d'exceptionnel et n'était qu'une visite de routine avant la tenue de prochaines élections locales dans cet Etat.

Projet "illégal"

Dans ce contexte déjà tendu, l'Inde a protesté, mercredi 14 octobre, contre "les activités chinoises" dans la partie pakistanaise du Cachemire après la signature le mois dernier entre Islamabad et Pékin d'un projet de construction de barrage dont le coût s'élève à plus de 12 milliards de dollars.

L'Inde estime qu'un tel projet financé par la Chine, vieille alliée de son rival pakistanais, est "illégal" dans la mesure où cette partie du Cachemire est un territoire disputé entre New Delhi et Islamabad.

A Pékin, la presse du régime publie ces jours-ci des éditoriaux amers contre l'Inde, comme vient de le faire, mercredi, dans sa version anglaise le quotidien The Global Times : l'Inde et la Chine "semblent avoir plus de raisons de se confronter que de trouver un terrain d'entente", écrit le journal qui regrette qu'"après plus de dix séries de négociations tenues à différents niveaux en plusieurs décennies, les deux pays ont échoué à progresser de manière significative (à propos de la question des frontières)".

Déjà en 2006, l'Inde s'était plainte de "centaines d'incursions de soldats chinois" sur son territoire et ne cesse depuis de protester contre la multiplication de "patrouilles agressives" côté chinois dans le secteur de l'Arunachal.

La tension n'a fait que croître. En juin, le général J. J. Singh, gouverneur de l'Arunachal et ancien chef d'état-major des armées, avait annoncé que l'Inde allait déployer deux divisions de 30 000 soldats le long de la frontière. Quelques jours plus tard, quatre chasseurs Sukhoi Su-30 MIK de l'Indian Air Force se posaient sur la base de Tezpur, en Assam, porte des Etats du nord-est.

En septembre, l'armée indienne a renforcé ses défenses dans les districts de Kinnaur, du Lahaul et de Spiti, situés le long de la frontière tibétaine. "La détérioration de la relation sino-indienne ne risque probablement pas de mener à un conflit à court terme, mais une confrontation soutenue aura de sévères répercussions économiques et politiques pour les deux parties", analyse à New Delhi Swaran Singh, professeur à l'université Jawaharlal-Nehru, spécialiste des questions diplomatiques et auteur d'un ouvrage sur la stratégie chinoise en Asie du Sud.

M. Singh perçoit dans l'agressivité chinoise la résultante du rapprochement entre l'Inde et les Etats-Unis sous l'administration Bush, qui avait inquiété la Chine : "Maintenant que la Maison Blanche souhaite des relations plus étroites avec Pékin et être moins encline à privilégier l'Inde - compte tenu de la question du contrôle des armements voulu par Barack Obama -, la Chine estime qu'il est peut-être temps d'exhaler une colère rentrée."

Bruno Philip

Note - Comment comprendre qu'un pays aussi vaste que la Chine puisse sans cesse convoiter er revendiquer d'autres territoires  voisins  ...? c'est le seul pays qui régulièrement proteste contre les décisions ou le comportement des autres chefs d'état ! Inouie ... non ?

mercredi 14 octobre 2009

Malgré la crise, la Chine compte 130 milliardaires en dollars

Aujourd’hui la Chine - le 13/10/2009

130 Chinois sont milliardaires en dollars. Ceux qui font fortune dans l'immobilier et l'investissement boursier ont été portés par le plan de relance. Le plus riche Chinois a lui fait sa fortune grâce aux batteries et voitures électriques.

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Wang Chuanfu, est devenu l'homme le plus riche de Chine

Malgré la crise, la Chine compte 130 milliardaires (en dollars) et le premier d'entre eux est le numéro Un du groupe BYD (batteries et voitures électriques), selon le classement annuel des 1.000 Chinois les plus riches publié mardi par le magazine Hurun. Cependant, contrairement à Wang Chuanfu, le PDG de BYD, la plupart de ses pairs font fortune grâce à l'immobilier et la Bourse, deux des secteurs qui ont profité à plein des liquidités dégagées par le plan de relance du gouvernement.

"La richesse chinoise croît à une vitesse vertigineuse", a constaté Rupert Hoogewerf, fondateur du magazine, lors d'une conférence de presse. "Vous pouvez doubler le nombre réel de milliardaires à 260. Il y a encore un grand nombre de milliardaires qui ne sont pas connus et ont réussi à amasser leurs fortunes loin de l'attention du public à partir de l'immobilier, de la Bourse et des investissements", a-t-il affirmé.

Wang Chuanfu, qui a fait de son entreprise le numéro deux pour la production de batteries au lithium-ion et s'est lancé dans la construction automobile en 2003, a progressé de 102 places après la multiplication de sa fortune par plus de cinq à 5,1 milliards de dollars (3,5 milliards d'euros).

La liste comprend 180 nouveaux membres, même si le "ticket d'entrée", par rapport à l'année dernière, a augmenté de 50% à 150 millions de dollars. Sept nouveaux se sont hissés dans les dix premiers, soit le bouleversement le plus important depuis la création de la liste en 1999.

Le numéro un de l'an dernier, Huang Guangyu, patron de Gome, premier distributeur chinois de matériel électrique et électronique, dégringole à la 17e place après avoir été arrêté à la fin de l'année dernière, soupçonné de manipulation des cours boursiers.

"Depuis 2004, le nombre de personnes avec une fortune d'au moins 150 millions de dollars a été multiplié par dix", a relevé M. Hoogewerf, précisant qu'ils étaient passés de 100 à 1.000. Selon le magazine, les marchés boursier et immobilier en plein boom ont permis aux 1.000 personnes les plus riches de Chine de disposer d'une fortune totale de 571 milliards de dollars au 15 septembre, contre 439 milliards de dollars l'année dernière.

A lire aussi:

- Pas de crise en vue pour les multi-millionaires chinois

- Cartier dans la Cité Interdite pour gagner le coeur de la Chine

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dimanche 4 octobre 2009

Dessin Mani Francisco - Anniversaire - La Chine : 60 ans

Courrier International 4 Octobre 2009

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samedi 26 septembre 2009

Paradis fiscaux - Contre l'impunité – Pétition citoyenne

Slovar - Blogueur associé | Jeudi 24 Septembre 2009

Hier soir, en direct de New-York, Sarkozy annonçait la disparition des paradis fiscaux. Personne n'est dupe. Pour Slovar, notre blogueur associé, inutile d'attendre de nos dirigeants la suppression des paradis fiscaux, passons à l'offensive en signant la pétition « Stop aux paradis fiscaux. »

Souvenez-vous, c’était il y a peu : les chefs d’Etat et de gouvernement n’avaient pas de mots assez forts pour condamner les paradis fiscaux, dont ils connaissaient au demeurant la localisation depuis bien longtemps ...

Nicolas Sarkozy, lors de la réunion sur la crise économique, écologique et financière, la construction européenne, la gouvernance mondiale, le dossier israélo-palestinien, la question du nucléaire iranien, le terrorisme international et l’Afghanistan et sur les relations franco-africaines, à Paris le 26 août 2009, était catégorique : « De premiers progrès, impensables il y a un an, ont été obtenus, notamment sur les paradis fiscaux, appelés « places non coopératives », puisque le mot même « paradis fiscal » était interdit dans les cercles diplomatiques internationaux. A Washington, la France avait été absolument la seule à se battre sur ce sujet ; à Londres, avec le soutien de la Chancelière Merkel nous avons arraché la publication d’une liste ; depuis, les avancées sont spectaculaires, c’est la fin du secret bancaire ».

Il ajoutait tout aussi formel : « La France appliquera sans attendre les règles les plus strictes qui existent sur le domaine international en matière de bonus, sans attendre que les autres les appliquent. Le rôle de la France, c’est d’être en initiative et pas de subir. C’est trop facile, alors que tant de gens souffrent, de dire «  on attend que les autres bougent pour bouger ». Source

La lecture de certaines déclarations ou attitudes parlent d’elles mêmes.

Monaco : « Venez investir à Monaco, nous serons bientôt sur la liste blanche des paradis fiscaux. » S’adressant aux investisseurs potentiels en principauté, Franck Biancheri, conseiller du gouvernement monégasque pour les relations extérieures et les affaires économiques et financières internationales, a profité d’une conférence de presse solennelle, vendredi 18 septembre, pour promouvoir, avec des accents propres à une campagne de communication, « la nouvelle image plus positive de Monaco en matière de coopération fiscale ».
Le conseiller monégasque s’est efforcé de rassurer les investisseurs. Il a affirmé que ces accords prévoient l’échange de renseignements fiscaux « au cas par cas et sur des demandes fondées (...). Nous prendrons bien garde à la protection des données, la protection nominative des personnes et de la sphère privée ». Source

La plus belle, d’où la réflexion de mon interlocuteur de Hong-Kong, concerne l’ancienne colonie britannique et sa voisine Macao, le Las Vegas Asiatique. Ces deux territoires, bien que répondant tout à fait aux critères des « juridictions non coopératives » selon l’OCDE....ne sont pas mentionnés aux cotés de la Suisse, du Luxembourg, d’Andorre ou de Singapour. Motif: ils appartiennent à la Chine, placée elle dans la liste « blanche » des Etats fiscalement irréprochables. Seule une note de bas de page, en caractères très fins, rappellent qu’ils doivent eux aussi mettre de l’ordre dans leurs conventions fiscales. Une vraie pirouette diplomatique.
[...] Nicolas Sarkozy, interrogé par Le Temps, à l’issue du sommet informel des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE le 17 septembre, a éludé. Pour lui « l’affaire est actée et seul compte le critère des douze conventions fiscales modèle OCDE

».

Le président français a ensuite lancé l’idée d’interdire, s’il le fallait, aux établissement financiers de l’hexagone l’accès aux paradis fiscaux. Mais de réflexion sur les moyens d’assurer le suivi du G20, point. Car cela aurait conduit à reconnaître une réalité : plantés au coeur de l’UE et interdépendants de leurs voisins européens, la Suisse, comme le Luxembourg ou le Liechtenstein, ont de fait les pieds et poings liés, à des degrés divers selon leur taille, leur intégration ou non à l’UE ou leur système politique. Alors qu’à l’autre bout du monde, protégés de plus par l’opacité du système administratif chinois, Hong Kong et Macao peuvent dormir assez tranquilles. A une dizaine de milliers de kilomètres de l’Europe il est vrai. C’est à dire, à un clic de distance pour transférer des capitaux »... Source
Le Temps.

Devant un tel enthousiasme de nos dirigeants, il est peut-être temps de leur faire savoir que les citoyens ne sont pas dupes. Car en fin de compte, on pourrait toujours arguer aux-dits citoyens que leur silence équivaut à l’adage « qui ne dit mot consent ».

Le Monde.

Andorre : «  Cet accord a été signé par Andorre dans le cadre de sa politique visant à sortir de la liste internationale des paradis fiscaux de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), conformément aux souhaits exprimés par le président Nicolas Sarkozy en février. « Ce n’est pas un échange automatique de données, c’est un échange entre administrations fiscales sur la base de dossiers précis, qui va dans les deux sens », a déclaré Eric Woerth lors d’une conférence de presse après la cérémonie.
Le chef du gouvernement andorran a pour sa part confirmé la volonté d’Andorre de poursuivre sur la voie d’une meilleure transparence bancaire et fiscale. « D’ici le sommet de Pittsburgh, Andorre n’aura pas les 12 accords (nécessaires pour sortir de la « liste grise » de l’OCDE) mais aura démontré qu’en quelques jours elle est arrivée à 5 signatures », a souligné Jaume Bartumeu le chef du gouvernement andorran. Source
AFP/Google.

Liechteinstein : « A ce jour, la petite principauté alpine a signé sept accords d’échange d’informations ou de double imposition avec la France, l’Andorre, Monaco, l’Allemagne, le Luxembourg, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Elle a également paraphé trois autres accords, avec les îles St-Vincent et Grenadines, Saint-Marin et l’Irlande
L’objectif du Liechtenstein est de conclure d’ici à l’automne les 12 accords conformes aux critères de l’OCDE qui lui permettront de quitter la « liste grise
». Source Romandie.

Grande Bretagne et Etats-Unis : « L’obligation de divulguer le bénéficiaire final d’une entité interposée n’est pas incluse. Les structures/sociétés écrans (au Delaware ou à la City) permettant de conserver l’anonymat ne sont également pas visées ». Source Terra Nova.

Et enfin, la Chine. Nous vous donnons lecture ci-dessous d’extraits d’un article publié par le journal Le Temps.
« Les listes n’engagent que ceux dont les noms sont expressément cités ». Lâchée dans un sourire par un financier de Hong-Kong rencontré récemment, cette boutade en dit long sur les intentions du territoire en matière de coopération fiscale, malgré les pressions déployées par le G20. Petit rappel: le 2 avril à Londres, plusieurs pays dont la France exigent que l’OCDE publie une liste des « juridictions non coopératives ». Liste « noire » disent les uns. « Liste grise » disent les autres pour faire passer la pilule aux pays européens - dont la Suisse - furieux de se retrouver cités nommément alors que les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE s’étaient engagés fin mars à ne pas en arriver là. Mais qu’importe. La liste de l’OCDE est au final publiée. Avec de jolies contorsions de plume...
Vie Publique.
Défense de rire dans la salle !!!

Moins d’un mois plus tard, le ton s’est radouci et Christine Lagarde aborde certains de ces sujets avec une prudence quasi maladive.
« La question des paradis fiscaux constituera le second « défi » du G20. « Est-ce qu’on va se mettre d’accord (...) sur des sanctions qui seront prises (...) à l’égard de ces paradis fiscaux eux-mêmes ou à l’égard des acteurs économiques qui continuent de travailler avec eux ? » a déclaré hier Christine Lagarde ». Source
AFP/Google.

Et oui, on est bien embêté en haut lieu lorsque le sujet est évoqué. Car, son collègue Eric Woerth a beau brandir des accords avec certains pays européens, on sent bien que la mise à mort des lieux d’évasion fiscale est remise... aux calendes grecques.

A ce titre, nous avons découvert et portons à votre attention une pétition qui porte le nom de « Stop paradis fiscaux ». Qui sont les « porteurs » de cette pétition ? La CFDT, la CGT, Solidaires, le SNUI (1), le Comité catholique contre la faim, Oxfam France, Agir Ici, Attac et la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires viennent de lancer un site Internet d’un nouveau genre. Intitulé « Stop paradis fiscaux » il fournit une mine d’informations sur le sujet. Surtout, il renouvelle complètement l’art de la pétition. Il permet de signer le texte en un clic, de suivre en temps réels le nombre de personnes qui l’ont signées, et surtout de les situer géographiquement sur une carte et même de savoir s’ils sont militants syndicaux, élus, chefs d’entreprise ou simples citoyens. Une mine d’infos pour créer des réseaux locaux et prolonger la pétition par d’autres actions. D’autant qu’il est très simple d’entrer en contact avec les autres signataires.

Le site permet aussi en quelques clics de faire connaître la pétition à tous ses amis sur Facebook, à tous ses contacts Twitter, à toute sa liste de diffusion (pour peu que l’on utilise Gmail, Yahoo ou MSN). Sans oublier bien sûr le petit logo « Stop paradis fiscaux » , qui l’on peut très simplement faire apparaître sur son site ou son blog.

Que dit cette pétition ?

Les paradis fiscaux font des ravages.
Les paradis fiscaux plombent le budget des États.

Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ?

Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !
Qui que l’on soit - citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d’entreprise - demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux. Ensemble, exigeons la disparition des paradis fiscaux !

Une campagne à l’initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des ONG Attac, CCFD Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.
Signer la pétition

Même si certains diront que ce genre d’action est très limitée et ne changera pas grand chose, nous leur rappellerons qu’elle est toujours plus efficace que le : « Qui ne dit mot consent »...

Retrouvez les articles de Slovar sur son blog

vendredi 25 septembre 2009

Sur les montagnes sacrées de Chine, le retour de la religion

Aujourd’hui la Chine - le 25/9/2009 à 12h37  par Robert Saiget (AFP)

Le bouddhisme fait un grand retour en Chine depuis quelques années et ce n'est nul part ailleurs plus visible qu'à Wutaishan, la première des quatre montagnes sacrées du pays, à 300 kilomètres au sud-ouest de Pékin.

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Une nonne dans un temple sur le mont Wutai

"Je viens étudier sur la montagne Wutai parce que toutes les écoles du bouddhisme y sont représentées et entremêlées: bouddhisme zen, tibétain ou han (chinois)", explique Maître Shi, un moine itinérant. "C'est la terre sainte du bouddhisme... Les moines et les nonnes viennent de tout le pays y étudier", ajoute-t-il.

Après des décennies de communisme résolument athée, et même de violente répression pendant la révolution culturelle (1966-1976), les autorités laissent désormais un espace à la religion et aux églises, toujours sous étroit contrôle politique. Du coup, les temples revivent, dans les volutes de l'encens brûlé par les fidèles, et les moines renouent avec les traditions ancestrales de pèlerinage.

Shi, bure grise et crâne rasé, a fait de même, à la recherche du savoir, après avoir étudié le bouddhisme tibétain à Lhassa. Il a ainsi visité le temple de Hongfa, tout au sud de la Chine, dans la province du Guangdong, et celui du Cheval blanc, plus vieux lieu de prières bouddhiste de Chine, dans le Henan (centre).

Sur le mont Wutai, inscrit depuis juin au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, Shi a le choix: il y a aujourd'hui 53 temples habités de moines et de nonnes, au milieu des ruines de 150 autres disséminés dans la montagne. Le plus vieux remonte au 1er siècle et à l'introduction en Chine du bouddhisme venu d'Inde.

300 millions d'adhérents à une religion 

Selon la presse officielle, il y aurait aujourd'hui 300 millions de Chinois adhérant à une religion alors que, longtemps, le Bureau des affaires religieuses a parlé de cent millions de croyants.

Le nombre de moines aussi a fortement progressé: "il y a vingt ans, alors qu'on se remettait juste de la Révolution culturelle" durant laquelle les temples avaient été détruits à grande échelle par les gardes rouges et les moines persécutés, "il y avait à peine quelques centaines de moines" à Wutaishan, note Yi Bo, porte-parole de l'Association Bouddhiste de la montagne. "Depuis, le bouddhisme n'a cessé de se développer et les moines d'affluer... Il y a trois ans, leur nombre a atteint les 5.000", dit-il.

Point trop n'en fallait: le gouvernement est alors intervenu pour restreindre le nombre de moines pouvant étudier dans les temples de la montagne sainte. Le soutien financier vient des donations des fidèles, explique Miao Yi, une des 600 nonnes de l'Institut Bouddhiste du temple Pushou, le plus grand couvent de Chine, bénéficiaire notamment de la générosité de bouddhistes de Taiwan et de Hong Kong.

L'an dernier, la montagne a attiré 2,8 millions de visiteurs qui ont apporté 1,4 milliard de yuans (146 millions d'euros) de recettes touristiques, selon les chiffres officiels. Cette année plus de 3,1 millions de touristes sont attendus.

Ce renouveau reste toutefois dans certaines limites. A Wutaishan, moines et nonnes ne se risquent pas à parler du dalaï lama, le chef spirituel du bouddhisme tibétain en exil, honni de Pékin qui lui prête des visées séparatistes. "Nous devons soutenir le patriotisme et l'unité nationale (...) les dirigeants du parti communiste et du système socialiste", avait déclaré Gen Tong, un dignitaire bouddhiste fin 2007 pour les 50 ans de l'Association Bouddhiste de Wutaishan.

"Par le passé, les empereurs de différentes dynasties (...) ont été des bouddhistes fervents", relève Yi Bo. Si aujourd'hui les dirigeants communistes pouvaient publiquement embrasser la foi "cela serait bien sûr très bénéfique pour nous", ajoute-t-il simplement.

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samedi 8 août 2009

Le Dalaï lama dénonce la politique chinoise à l'égard des minorités

Actualités Chine le 7/8/2009 à 11h59  par AFP

La politique chinoise à l'égard des minorités du pays a "échoué" et doit être modifiée, a estimé jeudi le dalaï lama en visite en Suisse où vit une des plus importantes communautés de réfugiés tibétains d'Europe.

"En 60 ans, ces politiques (chinoises pour les minorités, ndlr) ont fondamentalement échoué (...) à instaurer la confiance", a expliqué le leader spirituel des Tibétains lors d'une conférence de presse à Genève.

Il a jugé nécessaire d'effectuer une "révision scientifique de ces politiques", appelant les autorités chinoises à adopter une approche plus "holistique".

"L'argent à lui seul ne permettra pas à la Chine d'avoir une bonne image", a souligné le dalaï lama. "La confiance repose sur la transparence et l'honnêteté", a-t-il insisté.

Il a également déploré que Pékin n'ait pas modifié son attitude vis-à-vis des minorités malgré les récentes émeutes dans la province du Xinjiang (nord-ouest de la Chine) peuplée de musulmans, notamment Ouïghours.

Concernant la situation au Tibet, le responsable religieux a rappelé qu'il ne militait pas pour la création d'un Etat indépendant contrairement aux accusations des autorités chinoises.

"Il en va de notre responsabilité mutuelle de trouver une solution, sans séparation", a-t-il ajouté. Mais "le contact avec le gouvernement chinois est devenu difficile", a relevé le dalaï lama venu à Genève pour une conférence internationale destinée à promouvoir le dialogue entre intellectuels chinois et tibétains.

Contrairement à Pékin, les intellectuels chinois se sont montrés "très positifs" sur un dialogue.

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dimanche 2 août 2009

Pandas - Chine : Après le séisme au Sichuan, leur survie encore plus menacée en Chine

Actualités Chine le 31/7/2009 à 12h41  par AFP

Panda

Après le séisme au Sichuan, la survie des pandas encore plus menacée en Chine

Le puissant séisme dans la province chinoise du Sichuan en mai 2008, qui a fait près de 69.000 morts, a aussi affecté plus de 60% de la population sauvage de pandas géants menacés d'extinction, selon une recherche publiée aux Etats-Unis.

Nous estimons que le séisme a affecté plus de 60% de la population sauvage de panda géant", estime Xu Weihua de l'Académie chinoise des sciences et principal auteur de cette étude parue dans la revue "Frontiers in Ecology and the Environment".

Ces chercheurs ont déterminé que plus de 23% de l'habitat des pandas géants étudié dans le cadre de cette étude avait été détruit par le tremblement de terre d'une magnitude 8.

De plus, la fragmentation du restant de l'habitat qui a résulté du séisme pourrait faire obstacle à la reproduction de ces animaux menacés d'extinction.

Le Sichuan est une des 25 zones dans le monde considérée comme un haut lieu de préservation de la biodiversité, souligne l'étude. Cette région compte plus de 12.000 espèces végétales et 1.122 espèces de vertébrés différentes dont plus de la moitié de la population totale des pandas géants dans le monde.

Ces chercheurs se sont appuyés sur des photos satellites et des observations sur le terrain ainsi que sur d'autres études déjà publiées pour élaborer des stratégies de préservation de l'habitat restant des pandas géants et déterminer l'ampleur de la destruction et de la fragmentation dans le sud de la région du Minshan.

Puisque les forêts sont la principale végétation où vivent les pandas, les auteurs de ces travaux ont comparé les photos satellites de cette région prise depuis septembre 2007 avec celles faites après le séisme.

Ils ont également combiné ces données avec d'autres critères caractérisant l'habitat des pandas comme l'altitude, la pente du terrain et la présence de bambous dont ils se nourrissent.

Les chercheurs ont déterminé que plus de 354 kilomètres carrés, environ 23%, de l'habitat des pandas géants de cette région n'était plus qu'un sol dénudé.

Ils ont aussi découvert que des portions étendues du restant de l'habitat    avait été fragmenté en zones plus réduites non reliées entre-elles ce qui, selon eux, peut être tout aussi néfaste pour les pandas en empêchant leur reproduction.

"Il est probable que la fragmentation de l'habitat a séparé la population de pandas géants de cette région qui ne compterait peut-être que 35 animaux (...) accroissant leur risque d'extinction", explique Xu Weihua.

Ce chercheur et son équipe proposent des mesures pour encourager les pandas à se déplacer entre les zones d'habitat dispersées en créant des couloirs protégés.

Ils recommandent aussi des zones de protection des pandas en dehors des réserves naturelles où le séisme a provoqué deux fois plus de destructions à leur habitat, ainsi qu'une meilleure protection contre les activités humaines, notamment la déforestation pour le bois et l'agriculture.

Quelque 600 pandas géants vivent encore en pleine nature, selon des estimations.

Plusieurs projets de protection prévoient notamment la création de plusieurs dizaines de réserves réparties dans les provinces chinoises de Sichuan, Gansu et Shaanxi.

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vendredi 31 juillet 2009

Le Japon accueille Rebiya Kadeer, chef de la dissidence ouïghoure en exil

le 29/7/2009 à 12h01  par AFP actualités JAPON

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Rebiya Kadeer, chef de la dissidence ouïghoure en exil, est arrivée mardi à Tokyo pour dénoncer "le massacre et les persécutions" de son peuple par le régime chinois, qui l'accuse d'avoir fomenté les émeutes interethniques meurtrières au Xinjiang.

La dissidente, qui dirige le Congrès mondial ouïghour basé à Munich (Allemagne), a voyagé à bord d'un vol en provenance de Washington où elle réside depuis son exil de Chine en 2005.

"Le but de ma visite ici est de faire comprendre aux Japonais la façon terrible dont notre peuple est massacré et persécuté", a-t-elle dit en ouïghour, selon une traduction fournie à l'AFP par Ilham Mahmut, qui dirige l'Association ouïghoure du Japon.

Evoquant la condamnation de sa visite par Pékin, qui l'accuse de mener des activités séparatistes antichinoises, la dissidente a déclaré "espérer qu'à l'avenir, beaucoup d'autres pays accepteront de me recevoir afin que je puisse faire comprendre la situation des Ouïghours".

Rebiya Kadeer avait prévu initialement de rester cinq jours au Japon, mais elle a dû réduire son séjour afin de pouvoir assister vendredi à une réunion de politique étrangère au Congrès américain, ont indiqué ses partisans.

Une conférence de presse est prévue mercredi, ainsi qu'une rencontre avec des responsables du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir, selon les organisateurs de sa visite. Toutefois aucune confirmation n'a pu être obtenue auprès du parti conservateur.

"Les détails de son séjour n'ont pas été complètement décidés et peuvent encore changer", a déclaré à l'AFP l'un de ses partisans à Tokyo.

"Nous sommes un peu inquiets pour sa sécurité car elle a déjà été victime d'agressions dans le passé dans d'autres pays."

Le gouvernement chinois a fait savoir au Japon qu'il condamnait cette visite.

"Ignorant les demandes répétées et solennelles de la Chine, le gouvernement japonais a persisté en autorisant Rebiya (Kadeer) à mener des activités séparatistes antichinoises", a déclaré lundi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang.

L'ambassadeur de Chine à Tokyo, Cui Tiankai, a de son côté averti que les relations sino-japonaises risquaient de se dégrader si la visite de la dissidente était maintenue.

"C'est une criminelle", a-t-il dit dans une interview à l'agence de presse Kyodo. "Comment réagiraient les gens au Japon si un crime violent avait lieu chez eux et que son instigateur était invité dans un pays tiers?" s'est-il interrogé.

Pékin accuse le Congrès mondial ouïghour d'avoir fomenté les émeutes du 5 juillet à Urumqi, capitale du Xinjiang, région autonome musulmane de l'ouest de la Chine.

Rebiya Kadeer a nié toute implication dans ces violences. Le Japon, dont les relations souvent tendues avec la Chine se sont considérablement réchauffées depuis environ trois ans, a jugé les émeutes d'Urumqi "très regrettables" et a appelé à une "résolution pacifique" des différends.

Les affrontements, au cours desquels des Ouïghours musulmans, turcophones, s'en sont apparemment violemment pris à des Hans, l'ethnie dominante en Chine, se sont soldés par la mort de 197 personnes, selon un responsable officiel.

Le Congrès mondial ouïghour, qui dénonce une "colonisation" chinoise au détriment de la culture et de la religion de la communauté ouïghoure, évoque de son côté, "peut-être" des milliers de morts

Comment ne pas comparer cette situation à celle du Tibet ...  ?

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Chine - Avec la crise, hausse des suicides chez les jeunes diplômés

le 30/7/2009 à 11h51  par Ariane d'Auble (Aujourd'hui la Chine)

Ces derniers mois, les universités chinoises recensent un nombre de suicides de plus en plus élevé parmi leurs jeunes diplômés. Le contexte peu porteur sur le marché de l'emploi pousse les plus fragiles à bout.

Liu Wei et Jia Hao, jeunes diplômés chinois, ont fait des études d'informatique et de journalisme à Shijiazhuang et à Pékin. A première vue, rien ne les rassemble si ce n'est qu'ils se sont donnés la mort au moment où ils auraient dû entrer dans la vie active.

Selon le site web du Telegraph, la Chine est en proie à une vague de suicides chez les étudiants. Leur désespoir de trouver un emploi correct et la remise en question qui va de paire seraient les raisons principales de leur passage à l'acte.

Selon le site web du Shanghaiist, les suicides sont devenus la première cause de mortalité chez les étudiants.

Pour la seule ville de Shanghai, sur vingt-trois étudiant qui ont commis une tentative de suicide, dix-neuf ont trouvé la mort. Un chiffre qui risquent encore de grossir dans les prochains mois en raison des contrecoups subis par la Chine dans un contexte de crise financière mondiale.

Chaque année, plus de six millions de personnes sortent diplômées des universités chinoises qui comptent pas loin de 24 millions d'étudiants (25% de plus qu'il y a dix ans) au total.

Selon de récentes études, un diplômé sur trois ne trouvera pas d'emploi pendant l'année qui suivra son départ de l'université.

Le gouvernement a néanmoins pris quelques mesures pour combattre le chômage des jeunes. Toutefois, celle consistant à offrir des postes de professeurs ou de cadres du parti dans des zones rurales ne satisfait pas bon nombre d'étudiants qui ont justement quitté les campagnes pour faire des études en ville, sans compter retourner dans leur province d'origine.

Des recherches d'emploi infructueuses et décourageantes

Liu Wei, étudiante en informatique, originaire d'un village de la province du Hebei, s'est donnée la mort récemment.

Selon les propos du Telegraph, le frère de la jeune fille avait quitté l'école, son père la ferme familiale, pour pouvoir travailler sur un chantier de construction. Liu Wei confiait dans son journal intime qu'elle était consciente du sacrifice de sa famille et qu'elle se sentirait heureuse quand elle arriverait enfin à rembourser ses parents. Les seuls frais de l'université de Shijiazhuang s'élevant à 36 000 yuans pour quatre ans (3690 euros).

Suite à cette vague de suicides chez les jeunes, les forums sur Internet se sont transformés en lieux d'inquisition. D'un côté, les professeurs des universités sont pointés du doigt. Jugés trop sévères avec les étudiants, ils seraient tenus pour responsables de l'image négative que les étudiants ont d'eux-mêmes.

D'un autre côté, certains commentateurs se risquent à pointer du doigt le gouvernement chinois. Celui-ci n'accorderait pas suffisamment de bourses aux familles défavorisées alors que de plus en plus de jeunes s'inscrivent à l'université. « Si elle était née dans une famille de classe moyenne Liu Wei n'aurait pas eu à porter le fardeau du sacrifice de sa famille » déclare un internaute sur un forum.

Une écoute des personnes suicidaires qui se met en place progressivement

Au prochain semestre, des universités de Shanghai vont mettre en place des classes de soutien psychologique.

Les étudiants désignés seront obligés d'y assister ou fortement conseillés de le faire. Les soixante-cinq universités et écoles de Shanghai, dans les trois années qui vont suivre, devront embaucher au moins un psychologue pour 3000 étudiants, soit un total de 200 psychologues, contre les 80 actuels. 

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