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mardi 15 septembre 2009

Dessin de Plantu - Obama et la droite américaine

Le Monde du 15 Septembre 2009

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jeudi 13 août 2009

USA : le débat sur la réforme de la santé dérape

Check-list Le Monde du 12 Août 2009

Les discussions sur la réforme du système de santé américain, mesure phare défendue par l'administration Obama, prennent une tournure de plus en plus violente, voire raciste. La Maison Blanche s'est scandalisée mercredi de la découverte en Géorgie d'une croix gammée peinte à l'entrée des bureaux d'un élu démocrate noir.

Le projet du président américain vise à fournir à l'ensemble des Américains une couverture santé, publique ou privée. 46 millions en sont actuellement dépourvus. Mais les opposants au projet l'accusent de vouloir faire passer tout le système de santé sous le contrôle de l'Etat, diminuant la qualité de la couverture existante. Ils affirment ,en outre, que son financement nécessitera une hausse des impôts. 

La Maison Blanche a lancé un site destiné à défendre la réforme et couper court aux rumeurs. Y est par exemple démenti le bruit selon lequel la réforme encourage voire exige l'euthanasie pour les personnes âgées. En début de semaine, Barack Obama a tenté d'apaiser les esprits : "Nous avons un débat vigoureux aux Etats-Unis et je crois que c'est quelque chose de sain", a-t-il dit en marge d'un déplacement au Mexique. "A l'automne, quand les gens regarderont vraiment la législation qui est proposée, des arguments plus sensés et raisonnables feront leur apparition".

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samedi 6 juin 2009

Burki - Barack Obama en Egypte

24 Heures de Lausanne et Courrier International

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Obama à Buchenwald

Sud-Ouest Samedi 06 Juin 2009

L'émotion à Buchenwald

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Barack Obama en compagnie d'Angela Merkel et de l'écrivain Elie Wiesel. Avec un symbole : une rose blanche. (photo afp

Les quatre silhouettes vêtues de noir semblaient perdues hier au milieu du vaste terre-plein du camp de Buchenwald, désert. Le président Obama, la chancelière Angela Merkel et deux survivants, l'écrivain Elie Wiesel et le Français Bertrand Herz, président du Comité international des prisonniers, ont déposé chacun une rose blanche sur la plaque dédiée à toutes les victimes, qui conserve la chaleur d'un corps vivant, 37 °C.

Puis, accompagnés du directeur du mémorial Buchenwald-Dora, Volkhard Knigge, les quatre ont entamé une visite du camp sans témoins.

Un simple petit comité d'accueil regroupant quelques jeunes a salué Barack Obama devant la tour-portail d'entrée, sinistre, avec sa grille de fer forgé. « Il y a encore des gens qui nient l'Holocauste, ce camp en est au contraire le témoignage », souligne le président américain, aux côtés d'Angela Merkel, au visage chiffonné par l'émotion

Un message adressé à l'Iran et au président Ahmadinejad, au lendemain du discours du Caire, en Égypte, où Obama a proposé au monde musulman un nouveau départ de ses relations avec les USA

Souvenir familial

Le président a choisi de se rendre à Buchenwald à la veille de la commémoration du débarquement, pour marquer l'inséparable sacrifice des victimes des camps et des soldats venus d'Amérique qui viendront délivrer les survivants. Elie Wiesel et Bertrand Herz ont tous deux vu leurs pères respectifs mourir sous leurs yeux à Buchenwald.

Obama a lui aussi un brin de souvenir familial dans les décombres du camp. Son grand-oncle, Charles Payne, le frère de sa grand-mère maternelle, était soldat de la 89e division d'infanterie américaine, qui libéra le camp le 11 avril 1945, découvrant effaré l'horreur concentrationnaire.

« Il revint aux USA sous le choc et resta des mois seul, sans pouvoir parler. Il ne pouvait oublier ces images. En visitant Buchenwald, on comprend encore cela aujourd'hui », souligne le président américain.

La chancelière rappelle, elle, la force de ce « Pourquoi ? » qui hante toujours la conscience allemande. Comment l'horreur nazie a-t-elle été possible dans ce camp, dressé dans la forêt où le poète Goethe avait son arbre fétiche, « à 8 kilomètres de la ville de Weimar, berceau d'une culture dont profita toute l'Europe ».

Discrétion

Dans la matinée, Barack Obama avait visité l'église Frauenkirche, à Dresde, le symbole de la réconciliation entre l'Allemagne et les alliés. Détruite par les bombardements qui rasèrent la ville, la Frauenkirche a été reconstruite « telle quelle », avec la participation de ceux qui semèrent les tapis de bombes.

À la veille des élections européennes, la visite du président américain devait rester réservée, à distance du public. Et puis la chancelière n'a pas avec lui cette relation « à tu et à toi » qu'elle entretenait avec George Bush.

Mais Barack Obama et Angela Merkel ont décidé de renforcer leurs efforts communs contre la crise, dans la lutte contre le réchauffement climatique, et pour la paix entre Israël et les Palestiniens

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Obama-Sarkozy, la mésentente cordiale – Explication

Sud Ouest le 6 Juin 2009

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Entre les présidents français et américain, qui se retrouvent aujourd'hui à Colleville-sur-Mer (Normandie), le courant passe mal. Explication

Saura-t-on un jour ce que pense vraiment Barack Obama de Nicolas Sarkozy ? Tout se passe comme si le nouveau président américain faisait tout pour maintenir à distance son homologue français, qu'il trouve manifestement envahissant.

Sans doute a-t-il fini par céder à ses instances pressantes et venir célébrer avec lui le 65e anniversaire du débarquement en Normandie. Un beau geste, car seuls les anniversaires « ronds » (50e, 60e...) donnent habituellement lieu à de grandes commémorations en présence des chefs d'État concernés.

Mais un geste tardif, car Nicolas Sarkozy aurait souhaité cette rencontre au-dessus d'Omaha Beach il y a deux mois, entre les sommets du G20 à Londres et de l'Otan à Strasbourg. Et un geste minimal puisque, une fois encore, Barack Obama évite le passage par l'Élysée. Au grand agacement de Nicolas Sarkozy.

Tête-à-tête de vingt minutes

« Aucun commentaire sur le programme privé », lâchait-on hier à l'Élysée. Programme qui, selon « Le Figaro » d'hier, ne devait être révélé qu'à la dernière minute. Seules certitudes : le président américain est en effet arrivé hier soir à Paris, où il devait dîner au restaurant avec femme et enfants, avant de dormir à la résidence de l'ambassadeur des États-Unis.

Ce matin, pourtant, avant les cérémonies du souvenir au cimetière de Colleville-sur-Mer, les deux hommes auront un tête-à-tête de vingt minutes, puis un déjeuner de travail. Au menu : les nombreux dossiers chauds du Proche et du Moyen- Orient (Iran, Afghanistan, Pakistan, conflit israélo-palestinien, élections libanaises), mais aussi l'évolution des relations avec la Russie et l'harmonisation des positions sur le climat, à six mois du sommet de Copenhague.

Sujets de divergence

Si, sur ce dernier point, on se félicite à Paris de la nouvelle approche américaine, les sujets de divergences ne manquent pas. Barack Obama semble prendre un malin plaisir à en susciter de nouveaux à chacun de ses discours.

À Prague, début avril, il avait remis la question de la Turquie et de son adhésion à l'Europe sur la table. « C'est pour ça que Nicolas Sarkozy a été obligé de réagir très vite », explique un dirigeant de l'UMP.

Au Caire, jeudi, Barack Obama s'est élevé contre les restrictions imposées au port du voile pour les femmes par certains pays occidentaux. Au premier rang desquels la France, depuis une loi de 2004 adoptée tandis qu'un certain Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur...

Autres sujets de frictions, à peine aplanis par le G20 de Londres : la nécessité d'une relance mondiale (souhaitée par Obama) et d'une meilleure régulation (voulue par Sarkozy). Ou encore les armes nucléaires, que le président américain souhaite éradiquer à terme, et l'Afghanistan, où Paris ne veut plus envoyer de nouveaux renforts.

Pour ne rien arranger, Barack Obama a publiquement regretté que la reine d'Angleterre ne soit pas conviée aux cérémonies d'aujourd'hui. Dans sa hâte à vouloir s'afficher seul avec le nouveau président américain, Nicolas Sarkozy avait omis d'inviter Élisabeth II. Laquelle déléguera finalement son fils Charles et le Premier ministre Gordon Brown.

Sarkozy l'agace

Le président américain a-t-il été irrité par le coup politique dans lequel a voulu l'embarquer Nicolas Sarkozy en cette veille des élections européennes ? Cela expliquerait le service minimal qu'il assure aujourd'hui.

Mais le caractère de son homologue français semble également l'agacer. Il l'a ostensiblement « snobé » lors de la « photo de famille » du G20 et avait auparavant ironisé sur les menaces proférées par Sarkozy de quitter le sommet de Londres. De son côté, le président français n'a pas caché son agacement devant le déferlement médiatique qui a accompagné l'intronisation d'Obama.

Les deux hommes se sont pourtant rencontrés deux fois auparavant, en juillet 2008, à Paris, quand Obama n'était encore que candidat, et en septembre 2006, à Washington, quand le candidat Sarkozy est venu chercher le parrainage de George W. Bush.

Mais, au fait, et si c'était ce tropisme pro-Bush que Barack Obama faisait aujourd'hui payer à Nicolas Sarkozy ?

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jeudi 4 juin 2009

Mauvaise manière – Sarkozy fait la nique à la reine d'Angleterre

Lait d'Beu - Blogueur associé | Mercredi 03 Juin 2009

Le Président tenait à un tête à tête avec Obama, ce qui l'a conduit à écarter de fait la reine Elisabeth. Mauvaise pioche. Finalement, c'est le Prince Charles qui accompagnera Gordon Brown.

Le choix de la date ne doit rien au hasard… Certes, le 6 juin s’impose pour commémorer le débarquement allié. Mais il fut un temps question d’une cérémonie lors de la première visite de Barak Obama en France. ..

Nicolas Sarkozy a préféré le 6 juin pour une raison bien plus simplement triviale : c’est la veille des élections européennes. Il souhaitait donc bomber le torse aux côtés de Barak Obama pour en faire un triomphe et capter ainsi les électeurs indécis ou abstentionnistes. 

A peu près le même genre de procédé bien répugnant que la fameuse apparition en guest-star prétendument impromptue (tu parles !) lors de l’interview donnée par Carla Bruni à Femme Actuelle… Rallier les «bobonnes» !

Las ! Je ne sais ce que donnera cette représentation sur les plages de Normandie sur le plan des résultats électoraux de l’UMP mais ce qui est certain en revanche, c’est que l’opinion internationale aura une fois de plus l’occasion de se gausser des mauvaises manières de Nicolas Sarkozy… Le moins que l’on en puisse dire étant que la «diplomatie» n’est pas son fort !

Il souhaitait à l’évidence avoir Barak Obama pour lui tout seul pour parader et se pavaner à ses côtés. Là, ce ne sont plus de simples talonnettes qu’il lui faudrait mais carrément des échasses !

Or, la presse britannique est fort remontée contre Sarko pour la bonne raison que la Reine d’Angleterre n’a pas été conviée à la fête…

Mais que voulez-vous quand un malotru se double d’un ignare, il est fort difficile de lui rappeler le rôle majeur qu’à joué la Grande-Bretagne pendant la seconde guerre mondiale. Une façon également de liquider encore un peu plus l’héritage gaulliste : «Ici Londres» ne répond plus !

 

Maintenant, c’est l’Amérique qui s’en mêle, l’administration Obama cherchant à faire inviter Elizabeth II… Le retentissement de cet impair explose ce matin sur les ondes. Et sans doute également dans la presse que je n’ai pas encore eu le temps de consulter.

 

Nicolas Sarkozy fait une fois de plus dégringoler l’image de la France et de son président dans le caniveau. Le triomphe qu’il se promettait d’étaler dans tous les médias risque fort de se transformer en pur fiasco.

 

Puisse-t-il en être de même le 7 juin 2009 !

Retrouvez le blog de Lait d'Beu

Obama ridiculise Sarkozy

Cédric Omet | Marianne2 Mercredi 03 Juin 2009 à 07:50

Oublier d'inviter la Reine Elisabeth II. S'obstiner dans son oubli en le justifiant étrangement. Et finir par changer d'avis sous la pression du Président américain. Une chose sûre, s'il ne s'est pas fait humilier, Nicolas Sarkozy s'est ridiculisé tout seul.

Que c’est triste ! Le locataire de l‘Elysée souhaitait poser à côté de son copain Barack pour une jolie photo de famille lors des cérémonies du D day. Il va devoir composer avec ses camarades… Ben oui. Barack, il est très populaire… On ne se l’approprie pas comme ça. Il y a cru jusqu’au bout pourtant, le petit Nicolas, au cliché privilégié… Au point qu’il a laissé traîner les invitations jusqu’au dernier moment.

Rappel des faits. Nicolas Sarkozy souhaitait commémorer le débarquement avec Barack Obama. Problème, la commémoration du 6 juin, c’est une fête à laquelle il est difficile de ne pas convier les Anglais, Histoire oblige, excusez du peu.

Car même si cela a échappé au lecteur inspiré des « roujons-macquart » , plus de la moitié des soldats qui ont débarqué le 6 juin 1944 étaient… britanniques. Une offense perçue comme telle par la Reine d’Angleterre qui l’a fait savoir avec le langage diplomatique qu’il se doit.

Mais voilà, selon le super intendant d'occasion, Luc Chatel  : « il n'appartient pas à la France de désigner la représentation britannique ». Une énième manière pour le moins maladroite, de faire savoir du côté de l’Elysée que l'on se dédouane de toute responsabilité.

Goujat un jour, goujat toujours ! faut-il croire… Mais c’était sans compter l’intervention de dernière minute de l’invité d’honneur, Barack Obama . Un invité qui a gentiment fait savoir qu’il « souhaitait » que la Reine Elisabeth II soit de la partie. Ah ! Langage diplomatique quand tu nous tiens ! 

La fée Sarkozy s’est donc executée sans attendre, l’invitation a filé illico presto jusqu’à Buckingham Palace, avec un pigeon voyageur manifestement très efficace. Et voilà qu’on apprend enfin le dénouement… Ce n’est pas la Reine mais le Prince Charles qui viendra assister aux cérémonies. Tout en finesse, celui-ci aurait fait savoir que lui-aussi souhaitait venir à ces festivités. Une habile manière de ne pas obliger sa Reine-mère à se dédire, elle qui avait publiquement affirmée qu’elle ne viendrait pas après l’affront sarkozien. 

La boucle est bouclée, la diplomatie se joue parfois à quelques mots bien sentis. Barack, une fois encore, s’est affirmé. La monarchie anglaise, plus rusée que blessée, s’est invitée au côté du Premier Ministre Brown, et Nicolas Sarkozy, ni l’un ni l’autre, s’est tout simplement fait humilier. 

¤ ¤ ¤

Le Monde du 30 Mai dessin de Plantu

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dimanche 31 mai 2009

Bayrou attaque Sarkozy sur les cérémonies du 6 juin en Normandie

NOUVELOBS.| 31.05.2009 | 16:17

Le président du MoDem accuse le chef de l'Etat de transformer les festivités du Débarquement en "une organisation électorale" à la veille des Européennes du 7 juin

Omettre d'inviter la reine Elizabeth d'Angleterre aux cérémonies du 65e anniversaire du débarquement allié en France est "une grossièreté", a déclaré dimanche 31 mars François Bayrou.

Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) accuse le chef de l'Etat de transformer les festivités du 6 juin en Normandie, auxquelles participera le président américain Barack Obama, en "une organisation électorale" à la veille des Européennes du 7 juin.

"Acte d'ingratitude"
"Je trouve l'organisation de cette cérémonie très choquante pour l'image de la France", a-t-il dit sur Radio J. "Le fait qu'on ait refusé d'inviter la reine d'Angleterre (...) est à la fois un acte d'ingratitude et une grossièreté du point de vue international", a-t-il souligné.

"L'image de la France en est atteinte". Le but, a-t-il affirmé, "c'est qu'il n'y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo". "C'est une organisation électorale d'un événement qui devrait échapper à l'électoralisme", a-t-il ajouté.


"On va voir la différence!"
Dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France Dimanche, Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, dit redouter "un show médiatique orchestré par le président".

Son prédécesseur, François Hollande, s'est réjoui sur le mode ironique, sur Europe 1, de la venue de Barack Obama aux côtés de Nicolas Sarkozy sur les plages du débarquement : "On va voir la différence!".

Les autorités françaises se défendent d'avoir commis un impair diplomatique en omettant d'inviter Elizabeth II d'Angleterre, alors qu'elle avait été conviée aux 50e et 60e anniversaires du débarquement. C'est le Premier ministre Gordon Brown qui sera présent. "Il n'appartient pas à la France de désigner la représentation britannique", a déclaré le 27 mai le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

(Nouvelobs.com avec Reuters)

mardi 19 mai 2009

proteste contre le jardin bio de Michelle Obama !!!

europe1.fr - dimanche 3 mai 2009


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L’association américaine qui représente des grands noms de l’agrochimie a récemment écrit à Michelle Obama pour protester contre son jardin bio. Leur crainte : que l’exemple de la First lady ne donne aux consommateurs une mauvaise image de l’agriculture "conventionnelle".

"Cultivez et manger bio pour faire peur à Monsanto !", s’amuse un des blogueurs de Greenpeace au Canada. La MACA, l’association américaine qui représente des grands noms de l’agrochimie, dont le géant des pesticides et des semences OGM Monsanto, a récemment écrit à Michelle Obama. Objet du courrier : le jardin bio que la première dame des États-Unis a créé dans l’enceinte de la Maison Blanche.

Ce jardin où fruits et légumes sont cultivés sans pesticides pourrait donner aux consommateurs, par comparaison, une mauvaise image de l’agriculture conventionnelle dont les produits sont "sains, savoureux et plus économiques", assure la MACA. Les géants de l’agrochimie estiment aussi que Michelle Obama devrait soutenir leurs méthodes de production agricole.

"Si les Américains devaient encore cultiver eux-mêmes des produits de première nécessité pour subvenir aux besoins de leur famille, les États-Unis seraient-ils les leaders dans les domaines scientifiques, de la communication, de l’éducation, de la médecine, des transports et de l’art ?", s’interroge encore cette association d’agrochimistes.

Michelle Obama a décidé de créer un jardin biologique pour faire la promotion d’une nourriture saine. Sa production doit permettre de fournir en fruits et légumes les occupants, les salariés et les invités de la Maison Blanche.

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lundi 18 mai 2009

Obama va se rendre pour la première fois à Moscou

NOUVELOBS. | 17.05.2009 | 11:34

Le président américain est invité début juillet par son homologue russe. les deux chefs d'Etat devraient y "réaffirmer leur engagement en faveur d'une réduction des armes nucléaires".

A l'invitation du président russe Dmitri Medvedev, Barack Obama se rendra à Moscou du 6 au 8 juillet prochain, a annoncé samedi 16 mai la Maison Blanche.

Après sa visite à Moscou, Barack Obama se rendra au sommet du G8 à L'Aquila (Italie) du 8 au 10 juillet, avant de se diriger vers Accra au Ghana où il sera en visite les 10 et 11 juillet. Le voyage au Ghana sera son premier voyage officiel en Afrique.

Selon ce communiqué, le premier voyage à Moscou de Barack Obama sera "une occasion pour les Etats-Unis et la Fédération de Russie de réaffirmer leur engagement en faveur d'une réduction des armes nucléaires, de la coopération en matière de non-prolifération".

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