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vendredi 9 mai 2008

Nuisance sonore aérienne : altitude avant atterrissage relevée

Libé voyages - 07 MAI 2008 - Site : www.ecologie.gouv.fr

Premières mesures de réduction des nuisances sonores aériennes aux abords des trois aéroports parisiens, le Bourget dans un premier temps, puis Orly et ensuite Roissy-Charles de Gaulle, avec le relèvement de l'altitude des avions à l'approche en phase d'atterrissage.

Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, avaient présenté en décembre des mesures visant à réduire les nuisances sonores aux abords des aéroports parisiens. Le relèvement de l'altitude des avions avant atterrissage de 300 mètres concernera dans un premier temps l'aéroport du Bourget, premier aéroport Affaires d'Europe, mais uniquement pour les avions de nuit arrivant sur la face Est.

Début 2009, tous les avions arrivant sur Orly auront pour obligation d'amorcer leur atterrissage à 1.200 mètres contre 900 m actuellement. Puis d'ici à 2010-2011, certaines trajectoires seront relevées à 1.500 mètres.
Roissy sera concerné à partir de 2010-2011 avec un relèvement des altitudes d'arrivée à 1.200 et 1.500 mètres

Cette mesure sera mise en place progressivement dans tous les aéroports parisiens jusqu'en 2011. La mesure doit permettre de réduire de moitié les nuisances sonores subies par les riverains.

Ces mesures, entrant dans le cadre des mesures prises durant le Grenelle de l'environnement, ont pour but "d'améliorer la qualité de vie des riverains", expliquaient alors les ministres.

Avant la fin du premier semestre 2008, les avions en atterrissage devront adopter "des procédures d'atterrissage moins bruyantes" en profil continu, c'est-à-dire sans à-coup. Les nuisances sonores seront réduites de même que la consommation de carburant. Seules, les arrivées face Est à l'aéroport d'Orly seront concernées dans un premier temps.

Autre mesure à venir : une charte de développement durable pour l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle sera adoptée dès l'été 2008. Elle doit améliorer la qualité de vie des riverains de l'aéroport. Les aides à l'insonorisation proposées aux riverains seront renforcées également avec, notamment le doublement d'ici deux ans de la taxe sur les nuisances sonores aéroportuaires (TNSA) prélevée à Orly. Cela devrait permettre l'insonorisation de 1.500 logements.

Dans l'avenir, cette taxe doit permettre le financement de l'insonorisation de 7.000 logements par an. Les riverains qui mèneront des actions groupées d'insonorisation de leur logement bénéficieront d'un taux d'aide préférentiel de 90% contre 80% pour les actions indépendantes.

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mardi 6 mai 2008

Entre domicile et travail : les salariés à la peine

Ouest-France – 05/05/08 - Yvon LECHEVESTRIER

Trois salariés sur quatre quittent leur commune de résidence pour aller travailler dans une autre. Pour certains, ça devient impossible. « Ils sont à bout de souffle » témoigne un sociologue.

« Il faudra se bouger ». Le message s'adresse aux élus et aux chefs d'entreprise, autant qu'aux salariés. Éric Le Breton, sociologue et chercheur à l'université de Rennes 2, avait écrit un premier livre en 2005 Bouger pour s'en sortir consacré à la mobilité, nécessaire à l'intégration sociale. Il va plus loin en publiant Domicile-travail : les salariés à bout de souffle (1) . Un ouvrage passionnant dont il présentera les principaux enseignements ce matin à Lyon dans le cadre de la préparation au Grenelle de l'insertion.

Premier  constat.  Alarmant. « 3,5 millions de personnes sont aujourd'hui dans le rouge. Demandeurs d'emploi, allocataires des minimums sociaux, pour eux les limites du possible sont atteintes. Ils n'arrivent plus à se déplacer pour aller là où il y a du travail. Même s'ils ont le permis, la voiture leur coûte trop cher. Ils sont tombés dans des ' trappes d'inactivité '. Il ne faut pas se raconter d'histoires ».

Un casse-tête pour les entreprises

Second  constat.  Inquiétant. « Depuis peu, trois à quatre autres millions de salariés constituant les petites classes moyennes (1 200 € de salaire en moyenne) sont touchés. Ils sont intérimaires ou bossent dans l'agroalimentaire, le nettoyage industriel, la grande distribution, l'hôtellerie, le bâtiment... Ce sont aussi de plus en plus souvent des fonctionnaires à faible revenu auxquels on ne pense pas habituellement. Ils connaissent pourtant des situations qu'on croyait réservées à des demandeurs d'emplois. »

La source de leurs difficultés ? Le coût du déplacement domicile-travail, mais pas seulement. Les problèmes liés au logement et à la garde des enfants entrent aussi en ligne de compte. Et plus on s'éloigne des villes, plus ça se complique. « C'est le cas des ménages les plus modestes. Ils n'ont pas d'autres choix ».

Ces « galères », ces difficultés rencontrées par des « salariés à bout de souffle », ne sont pas sans répercussions sur la vie des entreprises. « Elles sont de plus en plus confrontées à des problèmes de recrutement, de turnover, d'absentéisme... D'autant plus que même les cadres sont concernés. Voilà pourquoi il va falloir innover dans la recherche d'un nouveau compromis salarial », espère Éric Le Breton avant d'indiquer des pistes de réflexions, voire de solutions (lire ci-dessous). « Les problèmes ne sont pas localisés à l'entreprise. Les maires, les élus sont aussi concernés. Sinon, demain dans certaines communes périurbaines (les plus éloignées des lieux de travail), on pourrait bien y connaître les mêmes maux que dans les banlieues aujourd'hui ».

(1) Publié par l'Institut pour la ville en mouvement, collection Modes de ville. 224 pages, 16 €.

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Nantes présente Bicloo, son service de location de vélos en libre-service

Libévoyages - 05 MAI 2008

Après Lyon, Paris, Toulouse, et Marseille, la ville de Nantes propose à son tour la location de vélos en libre-service baptisée Bicloo. Mis en place et géré par JC Decaux, Bicloo couvrira une partie de l'agglomération nantaise.

Le service propose 79 stations en libre-service et 700 vélos aux futurs utilisateurs. Il s’étend sur un périmètre de 6km², comprenant le centre ville, la gare et le nord de l'île nantaise.

Il pourrait permettre de 2.500 à 4.000 déplacements par jour à des tarifs très abordables. En effet, pour les tarifs d'accès au service, les utilisateurs n'auront à débourser que 20 euros pour un abonnement annuel, 5 euros pour un abonnement d'une semaine et seulement 1 euro pour une journée. En ce qui concerne les tarifs de location, la première demi-heure sera gratuite, puis il faudra compter 1 euro pour l'heure supplémentaire, 3 euros pour 1h30, et 7 euros pour 2h supplémentaires.

Le vélo Bicloo ressemble beaucoup à ses cousins lyonnais et parisiens. Comme le Vélib' et le Vélo'v, son poids est de 22kg. En revanche, il possède un "système de sécurité embarqué", indispensable pour éviter de se faire voler sa selle, ou d'autres parties du vélo.

La location de vélos en libre-service envahit progressivement l'Hexagone pour le plus grand bonheur des utilisateurs et de l'environnement. Par exemple, VélôToulouse compte déjà plus de 100.000 locations depuis sa mise en place en novembre 2007. Mais d'autres villes proposent également ce service comme Aix-en-Provence avec V'hello (300 vélos et 16 stations), Marseille avec Le Vélo (1.000 vélos pour 130 stations), Rouen avec Cy'Clic (175 vélos et 14 stations), Dijon avec Vélorution (400 vélos et 30 stations), ou encore Lyon avec Vélo'v (4.000 vélos pour 340 stations).

Quant à Paris, depuis son lancement en juillet 2007, Vélib' a enregistré plus de 19 millions de locations et plus de 183.000 abonnés longue durée. Le service parisien va bientôt compter plus de 1.450 stations et 20.000 vélos en libre-service.

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lundi 28 avril 2008

SNCF - Les grandes disparités de la nouvelle tarification

LE MONDE | 26.04.08 |

Depuis le changement du système de tarification de la SNCF le 7 octobre 2007, suivi d'une augmentation des prix le 23 janvier, de nombreux lecteurs s'étonnent des fluctuations du billet de TGV pour un même trajet, à la même heure, selon le moment où il est acheté, y compris pour les possesseurs de carte de réduction.

Un lecteur avait réservé sur Internet, avec sa carte 12-25 ans, un billet Montpellier-Le Mans en seconde classe à 83,80 euros pour un aller le 24 février, et à 106,50 euros pour un retour le 7 mars. Lorsqu'il s'est présenté au guichet pour retirer et payer ses billets, l'ordinateur n'avait pas gardé trace de sa commande. A sa grande surprise, l'employée lui a délivré, aux mêmes dates et aux mêmes heures, un aller à 77,70 euros en première classe et un retour à 65,10 euros en seconde, soit 47,50 euros de moins au total !

A la SNCF, on répond qu'il a dû bénéficier d'une annulation des places d'un groupe qui s'est désisté à la dernière minute ou d'une remise dans le circuit d'une "option" posée par un client sur ce trajet et qui serait venue à expiration.

Le nouveau système repose sur le principe du yield management mis au point par les compagnies aériennes : le prix du billet vendu bon marché trois mois à l'avance augmente au fur et à mesure que le train se remplit.

Même avec les cartes de réduction commerciales, les prix jouent au yo-yo avec une ampleur d'autant plus grande que l'échelle des réductions a été amplifiée, pouvant aller jusqu'à moins 60 % pour la carte 12-25 ans.

"La réduction s'effectue toujours par rapport au prix "loisir standard" (le plus cher) de la classe (première ou seconde) et du niveau de TGV (période de pointe ou normale)", indique-t-on à la SNCF. D'où la grande diversité des tarifs relevée lors des simulations auxquelles nous avons procédé.

Pour un billet Montpellier-Paris en seconde classe avec une carte 12-25 ans, réservé sept semaines à l'avance, on obtenait, à la date du mercredi 4 juin, trois niveaux de prix, selon les TGV : de 30,80 euros à 37,80 euros. Et, curieusement, l'iDTGV (train permettant de voyager "à petits prix" sur des destinations situées à plus de trois heures de Paris, en réservant et en payant exclusivement sur Internet) offrait, à cette même date, un tarif inférieur au palier le plus élevé (34,90 euros en seconde comme en première classe) ! La carte de réduction n'est donc pas toujours avantageuse.

A la date plus rapprochée et plus demandée du vendredi 23 mai, on relevait, au tarif 15-25 ans, cinq paliers selon l'horaire : 30,80 euros, 39 euros, 42 euros, 47 euros et 50 euros. Parallèlement, les clients ne bénéficiant d'aucune réduction se voyaient offrir à cette même date, des prix "loisir" à 50 euros, 58 euros, 66 euros, 77,10 euros et 80 euros. Huit jours avant le départ, les tarifs "loisir" passaient à 77,10 euros, 94,50 euros et 112 euros. Ainsi, deux personnes voyageant à bord du même train peuvent avoir payé du simple au double.

Il faut aussi savoir qu'aucun billet bon marché n'est proposé en période de pointe, même s'il reste des places invendues, ce qui était le cas pendant la semaine de Pâques, où l'on ne trouvait, du mardi au jeudi, que le tarif maximum sur tous les TGV.

Enfin, il arrive que le site Voyages-sncf.com propose simultanément à la vente deux billets dans un même train à des prix différents : par exemple Montpellier-Le Mans, le 7 avril (départ 7 h 18, arrivée à 12 h 59) au tarif 12-25 ans, en première classe, à 77,70 euros, et 80,70 euros ! Selon un responsable, cet écart serait dû à ce que les deux places se trouvaient dans deux rames jumelées sur le trajet Paris-Le Mans : leur taux de remplissage étant différent, la tarification dans les deux rames ne peut pas être identique.

Il faut savoir enfin que, pour des raisons techniques, le site Voyages-sncf.com ne peut afficher plus de six trains à la fois, iDTGV obligatoirement inclus. Si, par exemple, on veut voir les trains de l'après-midi et pas seulement ceux du matin, il faut lancer une deuxième requête. Cependant, pour remédier à cet inconvénient, la totalité de l'offre sur une journée et l'affichage des trains complets devraient figurer sur la page de réservation, courant juillet

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samedi 26 avril 2008

Des contrôles de reconnaissance faciale dans les aéroports britanniques

­(Relaxnews) 25 AVRIL 2008 - Libévoyages

Encore, encore… Après l’interdiction de tous les liquides et des petits pots en cabine, la prise d’empreintes digitales dans les aéroports américains, etc... les voyageurs européens à destination des aéroports britanniques devront se soumettre, dès cet été, à des contrôles de reconnaissance faciale pour entrer sur le territoire.

Cette nouvelle mesure "test" est mise en place pour renforcer la sécurité et fluidifier le flux des passagers.

Les ressortissants des 27 Etats membres de l'Union européenne, dont les citoyens britanniques, ainsi que les voyageurs issus des pays membres de l'Espace Economie européen (Suisse, Islande, Liechtenstein et Norvège) devront se soumettre au nouveau dispositif. Ils auront à passer un portique de sécurité disposant d'un scanner facial chargé de comparer l'image capturée avec la photo du passeport.

Un article du quotidien The Guardian, paru vendredi, explique que le gouvernement britannique n'a pas encore précisé combien d'aéroports testeront le nouveau dispositif. S'il s'avère efficace, le gouvernement prévoirait de l'étendre à d'autres plateformes aéroportuaires.

Le journal critique le déploiement de cette technologie l'accusant d'être mise en place pour empêcher les passagers inscrits sur les listes de surveillance des services de sécurité de circuler librement. Au final, toujours selon le quotidien, des voyageurs innocents pourraient être arrêtés et reconduits aux frontières.

s_curit_

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mardi 15 avril 2008

INNOVATION - La voiture en libre-service à NANTES

OUEST-FRANCE 15/04/08 Julie VAN OSSEL.

L'auto-partage - Nantes dispose désormais d'un service de vingt-huit voitures en libre-service dans onze stations du centre. Son nom : Marguerite

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La première station de voitures en libre-service a été inaugurée hier parking Duchesse-Anne par Jean-Marc Ayrault Maire de NANTES. . La ville espère 1 000 abonnés avant la fin de l'année.

Le tram, le Busway, bientôt Bicloo, le nouveau système de vélo en libre-service et dès à présent Marguerite, la voiture qui se partage ; en matière de transports, les Nantais ont l'embarras du choix. Parole de maire. « L'objectif est d'offrir une diversité de possibilités aux usagers pour se déplacer », fait valoirJean-Marc Ayrault.

Il faut dire qu'à l'heure où le pouvoir d'achat n'a jamais fait autant parler de lui, quitte à se serrer la ceinture, autant ne pas s'encombrer des frais d'entretien d'un véhicule, du parking, de l'essence, de l'assurance... Sans compter, que trouver une place en centre-ville s'apparente de plus en plus à une chasse au trésor et que les voitures, ça pollue !


9,90 € par mois -À partir de ces constats et de celui que 70 % des déplacements quotidiens ne dépassent pas les 5 km, la ville de Nantes, la société Sepamat, leaders de la location de véhicules à Nantes, et Transdev, en charge de la gestion du réseau de transports collectifs de la Ville ont décidé d'implanter Marguerite.

Ce système d'auto-partage propose aux citadins de louer à la demande, le temps d'une sortie ciné ou d'une course. Tout a été pensé pour que l'usager ne s'éloigne pas au-delà de 50 km autour de la ville et ne dépasse pas les 24 heures de location, faute de quoi, la balade ne serait plus vraiment rentable.

Pour 9, 90 € par mois et à partir de 0,39 € le kilomètre (plus les frais d'inscription : 100 € et le dépôt de garantie : 150 €), les particuliers empruntent Marguerite après réservation, par internet, téléphone ou en agence. Le nettoyage du véhicule est quant à lui assuré par des petites mains une fois par semaine, qui veillent aussi à l'entretien. Pas de frais supplémentaires non plus si Marguerite a soif de carburant, une carte de crédit à l'intérieur de la voiture invite les usagers à faire le plein.

Mais qui dit partage, dit aussi inconvénients. Quelle que soit la station de départ, le véhicule devra à l'arrivée retourner d'où il vient. Onze stations sont opérationnelles depuis hier avec 2 à 3 voitures disponibles pour chacune d'entre elles mais pour l'instant seulement intra-muros (Gare sud, Duchesse Anne, Commerce, Baco, île Feydeau, place Delorme, Hôtel de ville, place Bretagne, 50-Otages, Gare-maritime, Cité des congrès).

Suggérer les futures stations - Pour ceux qui habitent en périphérie nantaise, il faudra donc attendre encore un peu pour aller dîner en Marguerite dans le centre-ville. Les plus impatients peuvent néanmoins déjà faire des suggestions quant au lieu d'implantation de nouvelles stations via le site internet. En attendant, la Ville motivée par le succès de ses voisines européennes, attend 1 000 abonnés avant la fin de l'année et espère faire fructifier le système d'ici à cinq printemps.

Préservation de l'environnement oblige, Marguerite se veut aussi écologique. Les voitures choisies pour lancer l'opération, la citadine
Twingo 2 serait la moins polluante de sa génération et la Ford Cmax, plus familiale, accepte aussi bien le sans-plomb que le superéthanol. Seul bémol, avec seulement deux stations disposant de ce bio carburant dans la métropole nantaise, ça risque de coûter cher le détour...

Renseignements et réservations. www.imarguerite.com, 0810 300 105 ou en agence (gare sud).

Posté par Kozett à 11:00 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 12 avril 2008

Carte « famille nombreuse » : L'État continuera à financer la carte, mais se fera rembourser par la SNCF.

Ouest-France – 12/04/08

ofofof

Au départ, c'est une affaire de 70 millions d'euros. Une goutte d'eau dans le budget de l'État ? Oui, mais qui fait des vagues depuis que Dominique Bussereau, secrétaire d'État aux Transports, a annoncé qu'elle allait « certainement disparaître ».

Devant le tollé, de cette mesure avancée sans préparation ni négociation, le gouvernement a annoncé que L'État maintiendra sa subvention annuelle de 70 millions à la SNCF. Mais celle-ci versera à l'État-actionnaire un dividende d'un montant équivalent.

C’est donc bien une cotisation de 70 millions que l’Etat va prélever sur le budget de l’entreprise publique. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Question : Et les billets de réductions de congés annuel sont ils restés, eux, dans la trappe ?

Posté par werdna à 10:59 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 10 avril 2008

Nouveau cafouillage - Borloo : la carte Famille nombreuse sera maintenue

NOUVELOBS | 10.04.2008 | 09:59

"Il n'y aura pas de modification pour les familles nombreuses", a assuré le ministre de l'Ecologie au lendemain de l'annonce par la SNCF de l'abandon de ses tarifs sociaux. L'annonce avait provoqué l'inquiétude des associations.

Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a assuré, jeudi 10 avril, que la carte Famille nombreuse sera maintenue "d'une manière ou d'une autre".
"Je vous affirme qu'il n'y aura pas de modification pour les familles nombreuses", a-t-il assuré sur RTL.
Selon le ministre d'Etat, il s'agit "d'un problème de réorganisation de clarté du budget. Mais rien n'est tranché pour le moment. C'est un débat mais je vous affirme qu'il n'y aura pas de modification pour les familles".

70 millions d'euros - La SNCF a annoncé mercredi que les tarifs sociaux seraient supprimés à partir de 2009 et que le gouvernement avait décidé de ne plus les financer.
Les tarifs sociaux (carte familles nombreuses, billets populaires de congé annuel, abonnements pour étudiants et apprentis ou sur les trajets domicile-travail) sont actuellement partiellement financés par l'Etat, de façon forfaitaire. La semaine dernière, le Conseil de la modernisation des politiques publiques a annoncé la fin de cette compensation financière. Elle représente 70 millions d'euros dans le budget 2008 de la SNCF. Il y a plus de trois millions de titulaires de la carte famille nombreuse.

"Nouvelle offre" - La décision des pouvoirs publics "va conduire la SNCF à construire une nouvelle offre pour prendre le relais de ces tarifs dès 2009", se justifie l'entreprise, en précisant qu'"en 2008, les tarifs sociaux existants restent tous applicables".
Pour mettre au point cette offre, "la SNCF proposera de mettre en place un groupe de travail présidé par une personnalité indépendante".
Le président de la SNCF Guillaume Pepy "réunira la semaine prochaine le comité consultatif des consommateurs, instance de concertation de la SNCF avec les associations de consommateurs, pour convenir des modalités de travail.

Mr Borloo est ministre de la famille maintenant ... ???

Posté par Kozett à 11:35 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 9 avril 2008

La SNCF supprime les tarifs étudiants ou familles nombreuses

Challenges.fr – 09/04/08

La SNCF a annoncé, mercredi 9 avril, qu'elle s'apprêtait à créer "une nouvelle offre" pour remplacer en 2009 les tarifs sociaux (étudiants, familles nombreuses...) que le gouvernement a décidé de ne plus financer. 2 millions de personnes en bénéficiaient.

 


La décision des pouvoirs publics "va conduire la SNCF à construire une nouvelle offre pour prendre le relais de ces tarifs dès 2009", justifie la compagnie ferroviaire, qui précise qu'"en 2008, les tarifs sociaux existants restent tous applicables".
Pour mettre au point cette offre, "la SNCF proposera de mettre en place un groupe de travail présidé par une personnalité indépendante".
Le président de l'entreprise publique Guillaume Pepy "réunira la semaine prochaine le comité consultatif des consommateurs, instance de concertation de la SNCF avec les associations de consommateurs, pour convenir des modalités de travail".

Les tarifs sociaux (familles nombreuses, billets populaires de congé annuel, abonnements pour étudiants et apprentis ou sur les trajets domicile-travail) sont actuellement partiellement financés par l'Etat, de façon forfaitaire.
La semaine dernière, le Conseil de la modernisation des politiques publiques a annoncé la fin de cette compensation financière. Elle représente 70 millions d'euros dans le budget 2008 de la SNCF.

Posté par werdna à 11:59 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les comportements au volant se dégradent, selon un sondage

TV5 PARIS (AFP) - 08/04/2008 08h48

Les comportements au volant se dégradent même si les Français ont pleinement conscience des dangers sur la route, selon un sondage TNS Sofres pour Axa prévention, qui montre que 30% des personnes interrogées téléphonent en conduisant ou que 25% conduisent après avoir bu plus de deux verres.

En 2006, les personnes consultées étaient 25% à dire qu'il leur arrivait de répondre au téléphone en conduisant et 22% à prendre le volant après avoir bu plus de deux verres.

76% des personnes interrogées disent aussi qu'il leur arrive de ne pas s'arrêter à un feu orange, 49% de rouler à 65 km/h en ville ou de doubler ou tourner sans mettre le clignotant, 27% de rouler à 160-170 km/h sur une autoroute, 24% de franchir une ligne blanche pour doubler, 23% de doubler par la droite sur une autoroute ou de rouler à vive allure à quelques mètres de la voiture précédente, 20% de slalomer.

Pourtant, les conducteurs consultés connaissent les dangers: 91% déclarent ainsi qu'il est dangereux de rouler à quelques mètres de la voiture qui les précède, 86% de répondre au téléphone en conduisant, 80% de doubler par la droite sur une autoroute, de franchir une ligne blanche pour doubler ou slalomer, 78% de prendre le volant après avoir bu plus de deux verres et 61% de rouler à 160-170 km/h sur une autoroute.

La connaissance du code est également approximative: un conducteur sur deux ne connaît pas la vitesse maximum autorisée sur route nationale en temps de pluie (80 km/h) et seuls 13% donnent la bonne distance de sécurité avec la voiture qui les précède à 130 km/h (90 mètres). 79% des personnes interrogées déclarent posséder tous leurs points de permis, contre 82% en 2006. Sur la sanction des infractions, les avis sont très partagés: si 28% aimeraient plus de souplesse et le même pourcentage plus de rigueur, 43% sont d'avis de ne rien changer à ce qui se fait actuellement.

90% des conducteurs sollicités jugent dangereux l'usage du vélo en ville et 94% aimeraient que le port du casque soit obligatoire pour les enfants.

43% sont favorables à une réduction générale de 10 km/h des limitations de vitesse pour lutter contre la pollution.

Ce sondage a été réalisé par téléphone du 15 au 21 janvier 2008 auprès d'un échantillon représentatif de 800 conducteurs.

Posté par Kozett à 00:03 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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