mardi 13 mai 2008
Livre - « La crise écologique et les signes de la fin des temps »
Nouvelles Clés - Mai 2008
Loin de nous l'idée de vouloir rentrer dans le catastrophisme cher aux fondamentalistes de tous poils et toutes tendances religieuses dont le fanatisme se nourrit de prophéties de fin du monde. Nous vivons certes la fin d'un monde mais il ne s'agit pas ici d'élucubrations apocalyptiques mais de vraie réflexion sur la façon dont nous pouvons appréhender, et vivre, cette métamorphose de notre milieu. Nous savons tous, dans cette course un peu folle, et qui va s'accélérant, de notre civilisation actuelle, que nous allons vers un mur de problèmes. Il nous faut donc changer et participer au changement.

mercredi 7 mai 2008
Les sociétés aussi tombent amoureuses, puis dépriment...
Du magazine Nouvelles clés - Entretiens avec Patrick Viveret - extraits..
« Être humain, c’est un métier, au sens étymologique, c’est-à-dire un ministère mystérieux. » « Dans cet état intermédiaire, qui s’appelle l’humanité, il y a quand même deux choses intéressantes : c’est l’humour et l’amour. » « La tâche aveugle du libéralisme comme du socialisme, c’est de ne s’occuper que des besoins et de les confondre avec le désir. » « Le désir est par nature illimité ; branché sur l’avoir, c’est donc une force destructrice catastrophique ; par contre, branché sur l’être on peut l’appliquer à l’infini, au bénéfice de tous. » « Comme Alberoni, il nous faut penser les grands mouvements sociaux comme des mouvements amoureux et toute relation amoureuse comme un mouvement social à deux. »
Ces phrases sont toutes de Patrick Viveret. Philosophe et politologue, longtemps proche de Michel Rocard, conseiller à la Cour des comptes, directeur du Centre international Pierre Mendès France, participant actif du premier Forum social mondial, à Porto Alegre, en 2001, ancien rédacteur en chef de la revue "Transversales - Sciences et Culture", initiateur d’un « processus de dialogue en humanité », Patrick Viveret fait partie des penseurs les plus libres de la mouvance altermondialiste. Sa dernière publication : "Pourquoi ça ne va pas plus mal", éd. Fayard. Fondateur du Projet SOL, un système de monnaie libre, en expérimentation dans plusieurs régions de France, il aime faire la distinction entre « coopérateurs ludiques » et « guerriers puritains ».
Quelques extraits de son intervention aux Entretiens de Millançay d’octobre 2006, organisés par Philippe Desbrosses, sur le thème, cette année-là : comment décoloniser nos consciences ?
P.V. : Le jour où apparaîtra une espèce supérieure à l’espèce humaine, qui sera plus mature que nous, ce serait sympa que l’on puisse au moins lui transmettre quelque chose de notre... comment l’appeler ? de notre « état intermédiaire ». Dans cet état intermédiaire, qui s’appelle l’humanité, il y a quand même deux choses intéressantes : c’est l’humour et l’amour.
Mais avec l’humain, on entre dans une situation où « je » me sens conscient, « je » me pose la question vertigineuse du pourquoi. Et en même temps, ça déclenche en moi, puisque je sais que je suis mortel, un phénomène qu’on appelle la lutte contre la mort, qui est l’autre nom du désir. Donc, en même temps que la conscience, naît la question du désir. Et la question du désir, c’est quelque chose de beaucoup plus passionnant, mais aussi de beaucoup plus compliqué.
Nous ne sommes pas simplement des mammifères rationnels. Pas simplement des animaux auxquels on aurait rajouté une couche de conscience, qui serait limitée à la capacité de rationalisation et de recul par rapport à notre situation de mortel.
Si vous ne prenez pas en compte que nous sommes des êtres de désir - et d’angoisse, le double du désir -, si nos systèmes sociaux, politiques, économiques, font comme si nous n’étions que des mammifères rationnels, eh bien je vous dis que ce sont eux qui, dans leur apparente simplicité, sont sûrs de se planter ! Car si nous n’étions que des mammifères rationnels, vu que le propre des besoins est d’être autorégulés par la satisfaction, eh bien, par exemple, la réponse libérale, qui consiste à tout faire reposer sur un marché autorégulé, fonctionnerait très bien.
Là où la question du désir est fondamentale, c’est que le désir peut être parfaitement illimité - c’est sa nature - quand il est de l’ordre de l’être. Cela ne pose pas de problème. Alors que quand il est de l’ordre de la possession et de l’avoir, il fait des dégâts considérables.
Dans l’ordre de l’être, par exemple, prenez les trois grandes aspirations à une vraie communication - nous vivons dans des sociétés obsédées par les techniques de communication, mais qui ont poussé à un degré inédit dans l’histoire une triple rupture de communication : avec la nature, avec autrui (qui est en permanence considéré comme un rival menaçant), avec soi-même (la sérénité, la vie intérieure, le meilleur des traditions de sagesse et de spiritualité). Or, quelle est la réponse à cette triple rupture ? Du côté de la nature, ça s’appelle la beauté. Du côté de la relation à autrui, ça s’appelle la paix, l’amitié ou l’amour. Et du côté de la relation à soi, ça s’appelle la sérénité. Qui pourrait sérieusement dire que l’humanité serait menacée par un désir illimité dans l’ordre de la beauté, de la sérénité et de l’amitié ?
Je crois beaucoup que l’avenir de l’humanité se joue sur ce terrain-là. Nous sommes des êtres de conscience, mais des prématurés. Le « vivre ensemble » de l’humanité se joue à mon avis essentiellement sur la question de la capacité à sortir des logiques de désamour et de construction d’une véritable logique amoureuse - et c’est pour ça qu’on a besoin de l’humour, parce que c’est un très grand facilitateur des rapports inter-amoureux !
lundi 28 avril 2008
Assise, ville du saint des pauvres, adopte un arrêté anti-mendicité
La Suisse – 24 Heures – 28/04/08
Le maire d'Assise, ville de l'ouest de l'Italie où est né et mort Saint François (1182-1226), qui a consacré sa vie à la défense des pauvres, a adopté un arrêté controversé interdisant la mendicité, a rapporté le journal La Repubblica.
Le maire a justifié la mesure en affirmant que son objectif était de "préserver le caractère sacré d'Assise sans renoncer à la notion d'accueil".
"Mendier n'est pas un délit. Je ne comprends pas pourquoi il faut l'interdire en adoptant une loi. Même si certains peuvent en profiter, aider ceux qui en ont besoin est toujours une bonne chose", a réagi Mgr Renato Martino, président du Conseil pontifical Justice et paix. "Saint François est le saint des pauvres et son enseignement est toujours d'actualité. En tant que chrétien, je ne comprends pas" ce type de mesure.
Pour le Père Vincenzo Coli, responsable du couvent franciscain d'Assise, "il est difficile de dire ce que ferait aujourd'hui Saint François, car les temps ont changé". "Mais il préconisait de recourir à la mendicité seulement lorsque il n'était pas possible de se sustenter en travaillant", a-t-il déclaré à l'agence Ansa.
Fils de marchand, Saint François s'est converti à une vie de piété et de pauvreté et a fondé l'ordre des frères franciscains après une courte expérience militaire et quelques années agitées.
dimanche 13 avril 2008
Dalaï-lama à Seattle - Cinquante mille personnes sont venues l'écouter
LEMONDE avec Reuters et AP | 13.04.08 | 11h01
Cinquante et un mille personnes, selon les organisateurs, se sont massées samedi 12 avril dans un stade de Seattle pour écouter le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains, venu appeler à la non-violence et souhaiter que le XXIe siècle soit le "siècle du dialogue".
Le dalaï-lama, qui vit en exil depuis 1959 en Inde, n'a fait aucune allusion directe aux troubles qu'a connus récemment le Tibet et n'a pas non plus suggéré que les dirigeants mondiaux boycottent la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, début août. Il avait réaffirmé vendredi qu'il n'était pas partisan d'un boycott de ces JO.
Invité d'un rassemblement de masse de cinq jours organisé par le groupe Seeds of Compassion pour promouvoir l'idée de compassion, le dalaï-lama a été précédé sur la scène par le lama Tenzin Dhonden, moine tibétain qui a déclaré que le Tibet ne demandait pas plus que l'autonomie.
Les organisateurs de ce rassemblement ont indiqué que le dalaï-lama devrait s'exprimer dimanche lors d'une conférence de presse sur la crise au Tibet.

Le dalaï-lama serre la main du musicien Dave Matthews lors d'un rassemblement organisé par le groupe "Seeds of Compassion" à Seattle (Etat-Unis), le 12 avril 2008
mardi 25 mars 2008
Message du Dalaï-Lama
Quelle que soit votre vénération pour les maîtres tibétains
et votre amour pour le peuple tibétain,
ne dites jamais de mal des Chinois.
Le feu de la haine ne s'éteint que par l'amour
et, si le feu de la haine ne s'éteint pas,
c'est que l'amour n'est pas encore assez fort."
Tenzin Gyatso moine bouddhiste - XIVème Dalai Lama
mercredi 5 mars 2008
Êtes-vous maître de votre vie ?
par Guy Hauray, Ph.D., fondateur du CERPA - Cercle d'Étude et de Recherche en Psycho-Anthropologie et de l’Institut de Neuro-Coaching.
Dans une époque où les réels repères spirituels de l'homme s'étiolent et où la société marchande norme nos comportements de consommateurs, il ne nous reste pas grand chose pour nous « positionner » correctement, sûr de nous-mêmes, de nos actes et de nos choix.
Qui pense à ma place ?
Enfant, nous étions totalement dépendants de notre environnement, que ce soit physiquement, émotivement ou spirituellement. Ce n'est que graduellement que nous avons accédé à notre autonomie. Et si les capacités physiques ont été acquises assez rapidement pour la majorité d'entre nous, le fait de juger de TOUT par nous-mêmes, de façon réellement autonome, reste un processus rarement acquis. Nombreux sommes-nous à ne jamais avoir questionné les bases de notre faculté de jugement en croyant sincèrement être autonomes alors que c'est notre père, notre mère, l'école, la télévision, le cinéma, la bible, etc. qui continuent de décider de ce qui est bon pour nous.
Les croyances comme refuge sécurisant
N'ayant pas développé nos propres valeurs et notre autonomie de pensée, nous nous raccrochons à des paramètres extérieurs, favorisant ainsi l'expansion de certaines écoles de pensée qui se déchirent entre elles parce qu'elles ne s'entendent pas sur le modèle à transmettre :
- les écolo-marxistes voudraient que nous ne soyons que de bonnes « machines biologiques » gérant au mieux la machine planétaire en nous promettant la paix et le bonheur « clé en mains ».
- à l'extrémité spirituelle, des écoles soi-disant humanistes voudraient que nous soyons des sortes de cellules énergétiques véhiculant des idéaux ou des forces cosmiques perçues comme étant plus grandes que les êtres individuels.
- pour certaines religions ou sectes, nous n'existons que pour accomplir des fonctions dans un hypothétique plan Divin dont seuls leurs prêtres ou leurs gourous connaissent les détails qui leur furent révélés lors d'une mystérieuse initiation ou lors d'une rencontre du « troisième type ».
Adhérer à de telles conceptions possède un côté rassurant pour ceux ou celles qui n'ont jamais développé leur individualité ; tous les gestes de leur vie sont prévus et codifiés d'avance afin d'assurer leur félicité ici et ailleurs. Mais l'adhésion aveugle à de tels paramètres a un prix : le sacrifice de sa culture et la limitation de son autonomie à la partie acceptée par ces écoles. Il se crée ainsi un lien de dépendance avec ces « maîtres à penser » qui va à l'encontre du véritable épanouissement de l'individu.
Assumer notre propre évolution
Il est vrai que l'être humain ne se construit pas tout seul, il a besoin de modèles, d'éducation et d'instruction. L'éducation et l'instruction doivent donc amener l'être humain hors de l'état d'enfance, avec suffisamment d'in-structures pour pouvoir non seulement être autonome au niveau de sa survie, mais aussi de son propre développement.
L'être humain est un être de perception et de conscience. Tel est son insondable mystère : il perçoit des éléments comme la douleur physique, les couleurs, la caresse du vent, la chaleur du soleil d'été, la honte, la colère, la pitié, le malaise, l'angoisse, le plaisir, la joie, la tristesse. (… ) Rien n'existe en-dehors de ces deux notions fondamentales qui sont: je ressens quelque chose et j'en ai conscience. »
Quel type de créateur êtes-vous ?
Comme le milieu extérieur est devenu une complexe organisation asphyxiante, qui, par la stimulation permanente de nos sens, par le truchement de la publicité visuelle et auditive, nous hypnotise et nous abêtit au point de nous vider de notre substance, notre seul levier d'action possible se situe dans notre for intérieur. Voici l'exemple de quatre artistes peintres devant leur chevalet :
Le premier, recopie l'œuvre des autres et n'utilise pas son inspiration personnelle. Se contentant d'être un technicien, il n'a d'artiste que le nom.
Le second, peint en fonction d'un intérêt strictement mercantile, limitant son inspiration à ce qu'il est susceptible de vendre. Les tableaux qu'il produit ne dégageant aucune vibration, il est condamné à l'anonymat.
Le troisième commence instinctivement ses tableaux en tentant de livrer son message, mais les modifie en cours de route pour répondre aux exigences de la clientèle ou aux tendances de la mode, processus au cours duquel il étouffe son inspiration. Ses tableaux transpirant l'incertitude, notre instinct nous dicte de ne pas s'y arrêter.
Le quatrième, entièrement inspiré par le message qui l'habite, ne se préoccupe pas du résultat final. Il reste totalement présent à la joie profonde qu'il éprouve pendant la création de son œuvre et nous livre un tableau chargé de vibrations aussi originales qu'intenses. Authentique et profond, ce peintre est Maître de son Œuvre.
Devenir Maître de notre Œuvre
A l'instar des trois premiers peintres, faut-il copier des modèles, plaire, séduire pour se sentir accepté par les autres ou, comme le quatrième, être Maître de son Œuvre, développer sa propre identité, son intuition créative, et ainsi « réussir SA VIE » ?
N'en doutez surtout pas. Pour nous permettre de faire de notre vie un chef-d'œuvre. Il suffit d'en être conscient !
lundi 3 mars 2008
Scientologie : Georges Fenech veut une enquête parlementaire
NOUVELOBS.COM | 02.03.2008 |
Le député compte déposer une demande de commission d'enquête parlementaire "pour déterminer la nature réelle des activités de ce mouvement".
Le député du Rhône Georges Fenech (UMP) a annoncé samedi 1er mars son intention de déposer une demande de commission d'enquête parlementaire sur la Scientologie après qu'une Française, ex-membre de l'organisation, ait raconté dans "Le Parisien-Aujourd'hui en France" avoir été séquestrée plusieurs semaines par des scientologues.
Dans un communiqué, le vice-président du groupe parlementaire d'étude sur les sectes et membre du conseil d'orientation de la MIVILUDES indique qu'il "déposera sur le bureau de l'Assemblée Nationale une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête parlementaire pour déterminer la nature réelle des activités de ce mouvement, son mode de fonctionnement, les sources de financement et d'une manière plus générale si l'organisation respecte les lois de la République Française".
Retenue enfermée
"La récente affaire mettant une nouvelle fois en cause l'église de Scientologie dont une victime française, Martine Boublil, vient de dénoncer les faits gravement attentatoires à sa liberté et à son intégrité physique, vient rappeler les dangers réels de cette organisation", ajoute-t-il.
Dans une interview parue samedi, Martine Boublil, 48 ans, raconte comment elle a été retenue enfermée, notamment par l'un de ses frères, l'un des plus hauts gradés de la Scientologie en France, "en Normandie, dans une maison qui appartient à un scientologue, puis dans la Sarthe et enfin en Sardaigne", entre le mois d'août 2007 et la mi-janvier. Elle explique y avoir vécu "l'enfer", cloîtrée dans une chambre, dormant "sur une chaise" sans pouvoir se laver, tandis que les personnes chargées de la surveiller refusaient de lui parler.
"Les sectes sont un non-problème"
L'initiative de Georges Fenech suit de quelques jours la polémique déclenchée par les propos de la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, qui avait affirmé qu'"en France, les sectes sont un non-problème" et qu'on pouvait "s'interroger" sur la Scientologie. "Ou bien c'est une dangereuse organisation et on l'interdit, ou alors ils ne représentent pas de menace particulière pour l'ordre public et ils ont le droit d'exister en paix", avait-elle déclaré dans une interview à l'hebdomadaire "VSD". Emmanuelle Mignon avait ensuite démenti avoir tenu ces propos.
vendredi 29 février 2008
Brésil : les prêtres réclament la fin du célibat
Brésil : les prêtres réclament la fin du célibat
Ouest-France 29/02/08 - Lamia OUALALOU
La forte revendication de la base du clergé rejoint celle du mouvement des prêtres mariés, mais s'oppose à l'intransigeance du Vatican.
Un vent de révolte souffle chez les prêtres brésiliens. La semaine dernière, les représentants de quelque 19 000 ministres du culte éparpillés dans le pays, réunis dans le monastère d'Indaiatuba (État de São Paulo), ont envoyé un texte au Vatican réclamant la fin du célibat obligatoire au sein de l'Église. Ils proposent au Vatican de permettre l'ordination d'hommes mariés et la réintégration des prêtres qui ont été contraints d'abandonner le sacerdoce pour se choisir une épouse.
La demande est suscitée par le mouvement des « prêtres mariés » qui réunit aujourd'hui plus de 5 000 membres. Refusant l'appellation d'ex-prêtres, ils estiment que le mariage ne contredit pas leur ministère et que le célibat des religieux est une norme de l'Église, mais non de l'Évangile. Le célibat, déclarent-ils, pourrait demeurer comme « une option pour les ordres et les congrégations religieuses ». Les prêtres brésiliens soulignent, au passage, que le droit de se marier réduirait le nombre de scandales d'abus sexuels au sein de l'Église. Le document va plus loin : il demande aussi des « orientations plus sûres et mieux définies sur l'accompagnement pastoral des couples remariés », ces derniers étant interdits de confession et de communion.
Bien que le Vatican ait déjà fait savoir que ces demandes « allaient à l'encontre » des normes en vigueur dans l'Église et que celle-ci « n'avait pas l'intention de les changer », le texte fait l'effet d'une sonnette d'alarme. Le Brésil est, en effet, avec plus de 120 millions de fidèles, le premier pays catholique au monde. Il est aussi celui où l'Église catholique recule le plus vite, concurrencée par les mouvements pentecôtistes, mieux adaptés aux nouvelles réalités sociales et urbaines.
En Europe, Le nouveau chef de l'Église allemande, Mgr Zollitsch, a déclaré, le 18 février, à l'hebdomadaire Der Spiegel: « Le lien entre la prêtrise et le célibat n'est pas un impératif théologique ».

