Résistance Inventerre

-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

samedi 22 décembre 2007

Belfort: un élu dénonce l'occupation d'un logement HLM par Chevènement

BESANÇON (AFP) - 21/12/2007 TV5 infos

Christophe Grudler, candidat divers droite soutenu par le Modem pour les élections municipales à Belfort, a dénoncé vendredi l'occupation depuis 1988 d'un logement HLM de la ville par l'ex-maire Jean-Pierre Chevènement (MRC) et l'a invité à le quitter pour "montrer l'exemple".

Rebondissant sur la démission jeudi du directeur de cabinet de la ministre du Logement Christine Boutin, suite à des révélations sur son logement parisien à bas loyer, M. Grudler estime dans un communiqué "indispensable que les politiques montrent l'exemple et ne dévoient pas la vocation sociale du parc HLM".

"Je dénonce ainsi depuis des années le fait que Jean-Pierre Chevènement occupe depuis 1988 un logement HLM à la Vieille Ville. C'est doublement choquant: d'abord parce que Jean-Pierre Chevènement est assujetti à l'impôt sur la fortune, ensuite parce que ce logement n'est que la résidence secondaire dans laquelle il habite seulement en fin de semaine quand il vient à Belfort", affirme le conseiller général.

"J'invite donc M. Chevènement à montrer l'exemple en quittant de lui-même son logement HLM de Belfort (...) M. Chevènement s'honorerait de prendre une telle décision. A défaut, j'inviterai le président de Territoire Habitat (office HLM belfortain) (...) à lui demander de le faire", a-t-il poursuivi en précisant, dans une interview vendredi sur France-Inter, que M. Chevènement occupait "également un logement HLM à Paris".

"Je peux traiter par le mépris ce qui est une provocation en période électorale. Je paye 25% de mon revenu pour mes loyers. J'acquitte un surloyer à Territoire Habitat. Ce que je fais est parfaitement conforme à la légalité", a réagi, également sur France Inter, M. Chevènement, ancien député-maire de Belfort et toujours président de la communauté d'agglomération. "M. Grudler est lamentable", a-t-il ajouté.

Posté par werdna à 00:03 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 21 décembre 2007

Delanoë sollicite la chambre des comptes sur les logements

Le monde 21.12.07 | 16h49 Jean-Baptiste Vey

L'affaire Bolufer met une nouvelle foisen lumière le système d'attribution des logements gérés par la mairie de Paris durant l'ère Chirac. Jean-Yves Mano, l'adjoint de Bertrand Delanoë pour le logement estime que le cas du directeur de cabinet de Christine Boutin est une "réminiscence du système chiraco-tibérien" que la nouvelle équipe n'a pas encore réussie à éradiquer complètement.

Le directeur de cabinet de Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer, qui a démissionné jeudi avait demandé la publication la liste des appartements loués par la RIVP et une enquête de la chambre régionale des comptes sur l'attribution de ces logements.

Dans un communiqué, la ville de Paris se dit "particulièrement désireuse que la chambre régionale puisse, par ses observations et ses recommandations, aider la nouvelle équipe dirigeante de cette SEM (société d'économie mixte), à conduire ce vaste chantier de remise en ordre".

"A cet effet, afin de solliciter l'intervention de la chambre régionale des comptes, le maire de Paris saisira son président", poursuit le communiqué. La ville souligne qu'elle n'a récupéré la majorité du capital de la RIVP qu'en 2007 et que son président et son directeur général ont pour mission prioritaire "de vérifier que l'occupation des appartements de cette société correspond parfaitement aux règles juridiques et déontologiques que la ville applique partout ailleurs depuis 2001".

Les résultats de ce travail "seront rendus publics, dans le respect de la confidentialité des données personnelles bien entendu", poursuit le communiqué.

"CHASSE AUX SORCIERES"

Selon la ville de Paris, le maire a dissous dès son élection la cellule "qui était chargée, au cabinet de ses deux prédécesseurs, d'attribuer les logements de la ville en fonction d'interventions et pressions diverses" et l'a remplacé par une commission composée d'élus du conseil de Paris.

Les élus des Verts de Paris se sont rendus vendredi devant le logement de Jean-Paul Bolufer pour demander des mesures afin de mettre fin aux abus dans les attributions d'appartements.

Denis Baupin, adjoint du maire de Paris et chef de file de son parti pour les élections municipales de mars, a demandé que les 806 groupes d'immeubles et 47.772 habitations gérés par la RIVP soient transformés en logements sociaux.

"Nous voulons que ces logements rejoignent le système du logement social, nous voulons qu'ils soient conventionnés, pour qu'ils puissent loger les dizaines de milliers de demandeurs de logements sociaux dans la capitale", a-t-il dit.

Lors d'une conférence de presse devant le 81, boulevard de Port-Royal, il a souhaité que les élus français publient leurs conditions de logement.

"On n'est pas sur la chasse aux sorcières. Ce que nous voulons, c'est la transparence par rapport aux élus, nous pensons que pour les élus et les collaborateurs d'élus, il doit y avoir la transparence", a dit Denis Baupin.

Les Verts demandent également que Jean-Paul Bolufer déménage du logement de 190 m2 qu'il loue pour 1.197 euros par mois.

Posté par werdna à 18:12 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A son tour, la chef de cabinet de Fadela Amara prête à payer plus pour garder son HLM

LIBERATION vendredi 21 décembre 2007

Elle vit dans un HLM de 80 m2 loué 420 euros par mois depuis 23 ans. «Prête à payer un surloyer si la réglementation l'exige», elle dit ne pas avoir «d'état d'âme par rapport à ça.»

La chef de cabinet de la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville Fadela Amara, Marie-Christine Blanchard-Amelin, logée dans une HLM de 80m2 pour 420 euros par mois, est prête à payer un surloyer «si la réglementation l'exige», mais n'envisage pas de quitter son appartement.

Selon une information de RTL, qui a interrogé Marie-Christine Blanchard-Amelin, celle-ci vit dans une HLM d'une zone urbaine sensible (ZUS) de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Elle avait obtenu cet appartement il y a 23 ans quand elle était fonctionnaire au bas de l'échelle, puis sa carrière a progressé.

«Je serais prête à payer un surloyer si la réglementation l'exige. Cela  fait 30 ans que je vis dans cette cité, j'y ai créé un tissu amical, je ne souhaite pas quitter cette cité, c'est ma vie», a-t-elle déclaré ce matin à RTL.

«Je n'ai pas d'état d'âme par rapport à ça. Moi je pense qu'il faut que toutes les couches de la population soient mélangées, de façon à ce qu'on évite les ghettos et qu'on sorte de cette situation qui devient impossible, dans les banlieues par exemple», a-t-elle ajouté.

La chef de cabinet de Fadela Amara a acheté pour sa retraite une maison dans le Puy-de-Dôme, selon RTL. Et elle n'envisage pas de démissionner, contrairement à Jean-Paul Bolufer, ex-directeur de cabinet de Christine Boutin, qui y a été contraint à la suite de révélations sur le logement qu'il occupe à bas prix dans le Ve arrondissement de Paris.

«200.000 personnes sont dans cette situation» d'être locataires d'un appartement au loyer très modéré tout en ayant des revenus élevés, a assuré hier Jean-Paul Bolufer.

Le Canard Enchaîné a révélé que Jean Paul Bolufer était logé depuis 1981 dans un appartement à loyer très modéré de 190 m2 boulevard de Port-Royal à Paris, en lisière du Vè, au prix de 6,30 euros le m2 par mois. Un appartement qu’il a sous-loué pendant plusieurs années a aussi révélé Liberation.

Posté par werdna à 11:54 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 20 décembre 2007

Bolufer, l’adjoint de Boutin affirme qu'il n'est pas le seul a bénéficier d’un logement public à prix réduit !

LCI – Jeudi 20/12/07

Comme une nouvelle affaire Gaymard... Après sa démission ce jeudi matin du cabinet de la ministre Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer s'en prend aux "donneurs de leçons". "J'entends depuis hier (mercredi) en particulier beaucoup de donneurs de leçons et je pense à ces paroles de l'Evangile, 'que celui qui n'a jamais pêché lui jette la première pierre'. J'entends aussi beaucoup se taire, peut-être parce qu'ils se sentent trop concernés par cette question", a-t-il lancé jeudi sur France 2.

Une référence notamment à la mairie de Paris qui sous-entendait mercredi que l'équipe Tibéri n'avait rien fait contre ce genre d'attribution. Les loyers des immeubles contrôlés par les institutions devraient être fixés en fonction du niveau de ressources de leurs occupants, dit Jean-Paul Bolufer, remplacé dans la matinée par Alain Lecomte, jusqu'à présent patron de la Direction Générale de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Construction (DGUHC).

"Les locataires, c'est au Maire d'en décider"

Du coup, Jean-Paul Bolufer demande à Bertrand Delanoë de publier la liste des bénéficiaires d'avantages similaires. "Je voudrais poser une question au maire de Paris et lui demander s'il est disposé de faire publier par la Régie immobilière de la VIlle de Paris la liste de l'ensemble des appartements gérés par cette société, de leur superficie, de leur localisation et de leurs loyers. (...) Les locataires, c'est à lui d'en décider." Il demande aussi une enquête de la Chambre régionale des comptes sur les conditions d'attributions des logements en Ile-de-France.

Locataire depuis 1981 d'un appartement de 190 m2 dans le Ve arrondissement de Paris pour un loyer de 1.197 euros par mois, trois à quatre fois moins que le prix du marché, Jean-Paul
Bolufer a aussi précisé qu'il n'entendait pas en déménager. "Cette affaire est entre les mains de mon avocat. A ce stade, je n'ai aucune raison de le quitter", a-t-il dit, déclarant avoir prêté le logement à des proches pendant 17 ans. Mais, a-t-il assuré, il n'a pas touché de loyer à ce moment. "Il ne s'agissait pas d'une sous-location illicite", comme certains l'ont prétendu.

On attend....

Posté par werdna à 15:22 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 18 décembre 2007

Hausse de 5,7 % des charges de copropriété

La Tribune – Patricia Erb 17/12/07

La dernière enquête annuelle de l'Observatoire national des charges de copropriété de la Confédération nationale des administrateurs de biens, Cnab, fait état d'une accélération de la hausse des charges de copropriété.

Les enquêtes annuelles réalisées par l'Observatoire national des charges de copropriété de la Cnab se suivent et... constatent invariablement des hausses! L'analyse des comptes de charges des 136.800 logements situés dans des immeubles collectifs fait apparaître que, en 2006, leurs propriétaires ont payé en moyenne sur toute la France 21,1 euros/m 2 , soit une augmentation de 5,7% par rapport à 2005, alors qu'elle n'était "que" de 4,8% en moyenne depuis 2002.

Sur les 14 postes de charges examinés, cinq composantes expliquent en grande partie cette hausse, puisqu'elles représentent à elles seules 86% de l'évolution observée. On n'est pas surpris de voir figurer le poste "chauffage-eau chaude-sanitaire" en première ligne de ce mauvais palmarès. L'hiver doux de 2006 a permis de contenir les volumes d'énergie consommée par le chauffage. Mais il n'a pu endiguer le renchérissement de son prix: +5,9%, une augmentation précédée de +6,4% en 2005! Les dépenses d'entretien des équipements de chauffage et eau chaude sanitaire progressent quant à elles de 16,3%.

Au chapitre des hausses soutenues, les autres dépenses d'entretien ne sont pas en reste avec +10,4%. Les nombreux contrôles imposés par la réglementation (amiante, saturnisme, ascenseurs...) ne semblent pas étrangers à ce phénomène. De même que la tendance des copropriétaires à renforcer les éléments de sécurité (digicodes, interphones...).

On notera encore une progression de 17% du poste "sociétés extérieures", qui s'explique par le choix des syndics d'externaliser l'exécution d'une grande partie des tâches de gardiennage et d'entretien. Moins spectaculaire, l'augmentation des honoraires de syndic n'en est pas moins réelle: +3,2% en 2006. La menace d'un encadrement réglementaire des pratiques tarifaires de ces professionnels sera-t-elle de nature à assainir le marché? Rendez-vous dans un an.

Lien permanent

Posté par werdna à 00:03 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 8 décembre 2007

2 000 hôtels vétustes pourraient fermer

Ouest-France 07/12/07 - Jean-Jacques REBOURS.

La vétusté et leur faible capacité menacent l'avenir de près de 2 000 établissements. Le Comité de modernisation de l'industrie hôtelière tire la sonnette d'alarme.

État des lieux. Le parc hôtelier compte 17 600 hôtels classés et 12 000 non classés (sans validation de catégorie par la préfecture). Un quart de l'hôtellerie étoilée est jugé comme vieillissant, voire vétuste. Une enquête auprès de la clientèle montre que seulement un hôtel sur six est irréprochable. En dix ans, la profession a perdu 1 500 hôtels classés, du fait, entre autres, des nouvelles réglementations : sécurité incendie, accès handicapés. Dans les cinq ans à venir, entre 1 200 et 1 700 hôtels devraient fermer.

Un retard de modernité. Les voyageurs dénoncent régulièrement des défauts du style : petite télé nichée sur des potences à la manière des hôpitaux, robinetterie vieillotte, moquettes usagées, rideaux de douche antihygiéniques, éclairage défaillant, impossibilité de régler le chauffage, insonorisation peu performante, literie approximative...

Le poids des chaînes hôtelières. 59 enseignes représentent 17 % du nombre d'hôtels classés, mais 40 % du nombre de chambres et 53 % des parts de marché. Six hôteliers sur dix n'adhèrent à aucune chaîne.

Le coup de barre de l'euro. Le prix des chambres a augmenté de 25 % entre 1998 et 2004. Lors du passage à l'euro, en octobre 2001, les tarifs ont fait un gros bond pour compenser la hausse des charges. Malgré cela, les bénéfices ont été gommés par un taux d'occupation incertain, la réduction des durées de séjour, Internet qui casse les prix, et aussi par le repli de la clientèle d'affaires et étrangère vers le haut de gamme.

Un parc qui monte en gamme. En douze ans, le nombre des trois étoiles a augmenté de 510 établissements, celui des quatre étoiles et de luxe de 808. En revanche, le nombre d'hôtels de zéro à une étoile a perdu 1 319 établissements ; celui de deux étoiles, 1 031. En 2005, il y a eu 440 redressements judiciaires, 468 créations et 1 200 reprises.

Des pistes pour améliorer. Le Comité pour la modernisation de l'hôtellerie française, auteur du livre blanc (1) qui met en évidence ces problèmes, donne une dizaine de pistes pour améliorer l'hôtellerie française parmi lesquelles : le lancement d'une grande étude sur la clientèle, la réforme des normes (un chantier avait été initié, en novembre 2006, par Léon Bertrand, ministre du Tourisme, et suspendu à son départ), la réintroduction de la défiscalisation, y compris lors des transmissions d'hôtels, la revalorisation de la profession.

- Les représentants des organisations professionnelles doivent remettre, entre le 15 et 20 décembre, à Luc Chatel, secrétaire d'Etat au tourisme, un rapport proposant un nouveau classement des hôtels.

- (1) Le document est disponible sur le site www.comitemodernisation.org

Posté par werdna à 00:03 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 7 décembre 2007

Geoxia lance sur le marché une maison "basse consommation"

Françoise Vaysse – Le Moniteur - décembre 2007

Elle est verte... et pourtant, elle est toute marron, couverte de bois et de tuiles. Geoxia vient de dévoiler sa "Bonne Maison", la première à être certifiée NF démarche HQE basse consommation (50 kWh/m2/an d'énergie primaire). Un signe fort pour le marché.

Numéro un tricolore de la maison individuelle, Geoxia a déjà manifesté sa volonté d'être en pointe sur la question environnementale: en octobre 2006, le groupe a obtenu pour ses marques leaders – dont Phénix - la certification NF Maison individuelle démarche HQE. L'idée de la "Bonne Maison" est née de la rencontre entre Geoxia et le photographe Yann Arthus-Bertrand, président de l'association GoodPlanet. Ensemble, ils ont voulu concevoir une maison respectueuse de l'environnement, économique à l'usage, réalisable à un prix accessible et susceptible d'être construite en grande série. Ils se sont appuyés sur l'agence Coste architecture.

Petit prix, mini-charges

Bonne Maison" bénéficie du procédé de construction Phénix, associant acier et béton: la structure de la maison en acier recyclable est habillée de dalles en béton fibrées de bois issu de forêts certifiées. La technique du calepinage, l'utilisation du minimum d'emballages et leur tri sélectif permettent de respecter l'environnement lors du chantier.

Dès le mois de mars 2008, plusieurs modèles seront commercialisés. D'une surface allant de 80 à 150 m2, ils seront vendus à 1200 à 1300 euros TTC le mètre carré (hors terrain). Ce qui permet dans la plus petite configuration de rester sous la barre désormais symbolique des 100 000 euros, toujours sans le foncier. Les procédés techniques permettent de réduire jusqu'à 80% la consommation énergétique de la maison (chauffage, éclairage, eau chaude sanitaire) et de 38% par an l'eau.
Pour l'eau, des robinets mitigeurs thermostatiques à limitateur de débit avec mousseurs économiseurs d'eau abaissent la consommation. Les eaux pluviales sont récupérées et collectées dans une cuve pour l'arrosage, le nettoyage des voitures et, si possible, les toilettes.
De multiples techniques combinées permettent de limiter la consommation énergétique. En matière d'isolation, d'abord, la "Bonne Maison" est recouverte d'une importante épaisseur: 200 mm pour les murs + 80 mm en couches croisées; 65 mm pour le plancher sur des hourdis isolants de 200 mm; 200 mm pour les rampants + 200 mm en couches croisées. Une membrane étanche entre l'isolation et les plaques de plâtre permet de réduire la perméabilité à l'air à 0,4 contre 1,2 pour la RT 2005. Une ventilation à double flux assure le renouvellement de l'air. Les fenêtres sont équipées de triple vitrage qui est 25% plus efficace que le double vitrage.

Bois, soleil, géothermie

Par ailleurs, la "Bonne Maison" fait appel à trois énergies renouvelables: le soleil, la géothermie et le bois. Les ouvertures et baies permettent de profiter au mieux de l'apport d'énergie solaire. Par ailleurs, un chauffe-eau électro solaire assure 62% des besoins en eau de chauffage, des spots solaires équipent les pièces qui ne bénéficient pas de la lumière naturelle et un débord de toit laisse pénétrer tous les rayons l'hiver mais les limite l'été. Un puits canadien permet de récupérer la chaleur du sol. La "Bonne Maison" n'a pas de radiateur mais un poêle à bois, adossé à un mur en brique, inerte. La consommation énergétique attribuée au chauffage n'est donc que de 10kWh/m2/an, soit 7 fois moins qu'un chauffage électrique conventionnel.

A consulter également :

Voir le portfolio

Visite de la maison verte de Geoxia avec Yann Arthus-Bertrand

D3J89KMKOgeoxia1petite                                       D3J89KMKOgeoxaipetite

Posté par werdna à 00:02 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 6 décembre 2007

Les taxes foncières ont augmenté de 37% en 5 ans

LCI infos 05/12/07

En moyenne, la taxe foncière, à la charge des propriétaires de biens immobiliers, a augmenté de 37% en 5 ans selon les chiffres publiés lundi par l'observatoire de l'Unpi (Union nationale de la propriété immobilière), qui regroupe des propriétaires-bailleurs.

Cet impôt est passé de 18,6 milliards d'euros en 2001 à 25,5 milliards en 2006. Même en tenant compte "du nombre de nouveaux propriétaires assujettis à cette taxe", l'augmentation de la taxe foncière, payée aux collectivités locales, "n'est pas dans la moyenne des chiffres nationaux", a estimé Jean Perrin, président de l'Unpi.

A Marseille, la taxe foncière a augmenté de 50,50% en cinq ans quand elle n'augmentait "que" de 14,29% à Paris. Pourtant, à Marseille, la commune n'a imposé une hausse que 13% quand la région augmentait son taux de 59% et le département de 79%. Car les taxes foncières se composent de quatre parts : une pour la commune, une pour l'intercommunalité, une pour le département et une pour la région.

Charges supplémentaires

Entre 2002 et 2007, les taxes d'habitation, payées par les occupants des logements, locataires ou propriétaires, ont augmenté de 33%. Pour avoir un ordre d'idée, sur la même période la baguette de pain a augmenté de 17%, celui des loyers de 16,27% et celui de l'indice des prix à la consommation de 9,10%.

"Cependant, nous ne voulons pas, par cette étude, montrer du doigt certaines villes plus que d'autres. Les départements qui ont récupéré de nombreuses prérogatives, comme notamment le RMI, doivent bien augmenter leurs revenus pour faire face à de nouvelles charges qui ne sont pas toujours compensées par des transferts de l'Etat", note Lionel Aldeguer, juriste à l'Unpi.

Taxes indexées sur le coût de la vie ? 

Toutefois, de grandes disparités entre villes sont constatées. C'est la Corse qui a le moins augmenté sa part en 5 ans (0%) contre plus de 80% pour le Languedoc-Roussillon. L'Auvergne connaît une hausse de 62%, la Bourgogne de 55% et l'Ile de France de 46%.Les départements les plus "gourmands" sont, eux, les Bouches-du-Rhône avec 79% en cinq ans, la Haute Corse avec 47% et la Creuse avec 42%.  ( Plus de détails sur le site de l'Unpi )

"Il y a 22 millions de personnes qui payent des taxes foncières", a indiqué le président de l'Unpi : "si on avait voulu faire quelque chose pour le pouvoir d'achat des Français, il aurait mieux fallu agir pour maîtriser les taxes foncières". "Nous tirons la sonnette d'alarme", s'est-il emporté en demandant que les hausses des taxes foncières soient alignées sur l'indice du coût de la vie, comme le gouvernement le demande pour les hausses de loyers. 

Posté par werdna à 00:03 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 5 décembre 2007

Toujours blême, mon HLM

LA droite en a fait la vitrine de son action intensive en banlieue: depuis son lancement, fin 2003, par l'ébouriffant Jean-Louis Borloo, l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) a validé quelque 200 projets visant à casser ou ripoliner des barres d'immeubles.

L'Etat avait prévu de mettre 6 milliards au pot en dix ans, et non 32 milliards, comme le claironnait Borloo, en mélangeant les torchons et les serviettes. Mais il n'a craché, pour le moment, « que » 560 millions de travaux. Car le programme a pris deux ans de retard: les procédures sont lourdes, les entreprises de BTP occupées ailleurs. Et les rares chantiers terminés sont ceux qui avaient commencé avant que l'Anru n'y colle son label.

Le gros des travaux - et de la facture - est donc à venir. Et la note s'annonce bien plus salée que prévu, à cause du prix des matières premières notamment. Du coup, l'Anru réduit sérieusement la voilure, en baissant son, taux de subvention : de S4 % à Meaux, la ville du pistonné Jean-François Copé, la part de l'Etat est tombée à IS % dans certaines villes moins chanceuses. Ce qui augmente d'autant la facture revenant aux collectivités locales, aux offices HLM... et aux locataires. A Choisy-le-Roi, par exemple, la réfection de 500 logements (rue Devilliers) devrait se traduire par des hausses de loyer allant jusqu'à 109 euros ! Voilà qui va grandement améliorer le pouvoir d'achat des habitants...

Autre joyeuseté: d'après un rapport publié, le 14 novembre, par l'Observatoire national des zones urbaines sensibles, les projets actuels prévoient sept reconstructions pour dix appartements démolis! Et si la moitié des logements dynamités sont des cinq-pièces, les deux tiers de ceux qu'on reconstruit n'en comptent que trois! Prière de se serrer.

Ou de faire moins de bébés.

Tous des graines de « voyoucraIes », de toute façon...

I. B.


©  « Le Canard enchaîné » - mercredi 5 décembre 2007

Posté par OhM_ à 15:38 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La maison à 100 000 € de Jean-Louis Borloo est devenue plus chère que prévue

Ouest-France - Jean-Jacques REBOURS.

Lancée en 2005, la maison à 100 000 € devait faire un tabac. 800 seront livrées en 2008. À 120 000 € en moyenne, elles sont plus chères que prévu.

Jean-Louis Borloo croyait avoir une idée géniale. « Grâce à la maison à 100 000 €, le rêve se concrétise. Pour l'équivalent d'un loyer HLM, les ménages aux revenus modestes vont pouvoir acquérir une maison de qualité », annonçait, en février 2005, celui qui était à l'époque ministre de la Cohésion sociale.

Un bond de 18 %

Quelques communes et sociétés privées ne l'avaient pas attendu pour permettre à des ménages d'avoir leur maison. En 1999, huit habitations à moins de 100 000 € ont été livrées dans le quartier de la Poterie à Rennes. Dans les Pays de la Loire et en région parisienne, le groupe Gambetta avait déjà commercialisé quelque 600 « Twingo de l'immobilier ». Ces exemples ne pouvaient qu'inciter Jean-Louis Borloo à imaginer la construction de 20 000 à 30 000 maisons à 100 000 € par an.

Deux ans plus tard, on est loin du compte. Seulement 800 de ces maisons seront livrées en 2008 dans une cinquantaine de communes. Et la plupart d'entre elles seront plus chères qu'annoncé. La ville d'Épinay-sur-Seine a été l'une des premières à s'engager dans le dispositif Borloo. « Ce qui n'était pas prévu, c'est qu'entre la décision et la signature des marchés, le coût de la construction fasse un bond de 18 % », déplore Ingrid Vialley, directrice de cabinet du maire d'Épinay. Conséquence : « Les 28 maisons en cours de construction seront vendues 119 000 €. »

Autre surprise rencontrée par les élus emballés par l'idée de la maison à 100 000 €: le coût du terrain. À Épinay, la commune avait constitué une réserve foncière cédée pour l'euro symbolique à une coopérative HLM. Ce n'est pas le cas partout. À Plérin-sur-Mer, la mairie, qui avait adhéré à l'Association des maisons à 100 000 €, a déchanté. « Faire des maisons à 100 000 € est un exercice très difficile, surtout en Bretagne où le prix du foncier explose, constate Mireille Dubois, première adjointe au maire. Nous avons fait trois maisons au prix de 136 000 €, terrains compris. »

Le ministre n'a pas baissé les bras pour autant. Le 1er janvier 2007, il a lancé le « pass foncier » qui permet aux accédants d'acheter la maison dans un premier temps. Puis, au bout de 25 ans maximum, le terrain. Pendant cette période, la Caisse des dépôts et le Dispositif 1 % logement le loue 1 € par an. Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, a, pour sa part, confirmé, le 26 octobre, la TVA à 5,5 % et l'exonération de la taxe foncière pendant quinze ans, dès janvier 2008 pour les ménages titulaires d'un pass foncier et qui achètent dans une zone de rénovation urbaine.

Quelques constructeurs ne désespèrent pas de voir les municipalités relancer la machine. Comme le groupe Jacob, qui a sorti une ligne de maisons à ossature bois, entre 63 000 € et 82 000 €. « Plus on vend, plus on casse les prix », se plaît à répéter Daniel Chabod, PDG du groupe Gambetta.

D'après l'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles, 204 000 maisons ont été construites en 2007 pour un prix moyen de 113 000 € et une superficie de 115 m2. Il faut y ajouter 35 000 à 40 000 € pour le terrain, hors zone urbaine.

Posté par werdna à 00:03 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Page précédente  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12   Page suivante »