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mardi 13 mai 2008

Enseignement de l'esclavage : encore une mauvaise note pour Sarkozy !

R.P. - LIBERATION lundi 12 mai 2008

Le Président a déclaré samedi que «la traite des Noirs, l’esclavage, ainsi que leur abolition, seront introduites dans les nouveaux programmes de l’école primaire dès la rentrée prochaine». Or, ils le sont déjà !

Une annonce faite à l'occasion de la commémoration de l'abolition de l'esclavage, samedi au Jardin du Luxembourg. «Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu’a été l’esclavage : afin que nos enfants puissent mesurer les souffrances que l’esclavage a engendré, les blessures qu’il a laissées dans l’âme de tous ceux que rien ne peut délier de ce passé tragique», justifiait-il.

«Sans blague !» lui a rétorqué une Libénaute sur notre site, samedi. «Ma fille est en CM1 et la traite des noirs est au programme. Elle l'a étudié il y a quelques semaines déjà. Cette semaine, c'est la Révolution française... Pas au courant le Sarko...»
«Déja fait!!!», s'énerve Rimas, autre internaute. «Un programme est déjà proposé en primaire pour les CM1 et CM2. Je croyais qu'il avait arrêté ces mascarades pour incarner la stature d'un chef d'état. Mais où allons-nous. Je pensais aussi qu'il devait s'occuper des réformes “cruciales pour la france”. Pourquoi, ces distractions médiatiques ???» Et ainsi de suite...

Après vérifications, il s'avère effectivement que la traite des Noirs fait partie de l'enseignement du cycle 3 de l'école primaire, à savoir des classes de CE2, CM1 et CM2. Au moins depuis 2002. Et cet enseignement est rappelé dans l'édition 2007-2008 mise en ligne par le Bulletin officiel de l'Education nationale.

Xavier Darcos est mauvais camarade. Le ministre de l'Education aurait dû souffler à son président que l'enseignement de l'esclavage est déjà présent dans les programmes scolaires des écoles primaires. Ça lui aurait évité une mauvaise note, après que le Président de la République eut déclaré que «la traite des Noirs, l’esclavage, ainsi que leur abolition, seront introduites dans les nouveaux programmes de l’école primaire dès la rentrée prochaine».

Posté par werdna à 00:11 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 10 mai 2008

Mémoire - L'esclavage et la traite des noirs seront enseignés en primaire dès la rentrée

NOUVELOBS. | 10.05.2008 | 12:05

Plusieurs associations ont appelé à manifester à Paris pour commémorer le 160ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage en 1848.

A l’occasion de la journée pour la mémoire de l'esclavage, Nicolas Sarkozy a annoncé, samedi 10 mai, que "la traite des noirs, l'esclavage ainsi que leur abolition" seraient inscrits dans les manuels scolaires de l'enseignement primaire dès la rentrée prochaine. Le président de la République a annoncé que le 23 mai deviendrait "une journée commémorative" de l'abolition de l'esclavage "pour les associations qui regroupent les Français d'Outre-mer de l'hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux".

Lors de cette cérémonie de commémoration dans le jardin du Luxembourg à Paris, le chef de l'Etat a prononcé une allocution dans laquelle il a notamment fait référence à Aimé Césaire, le poète martiniquais récemment disparu.
Plusieurs personnalités étaient présentes aux côtés du chef de l’état. Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer, ont également participé à cette cérémonie.



Première commémoration en 2007 -
L'abolition de l'esclavage en 1848 avait été commémorée pour la première fois en France le 10 mai 2007, six jours après l'élection du président Sarkozy et dix jours avant sa prise de fonction officielle. Il était apparu, pour l'occasion, aux côtés du président sortant Jacques Chirac.

Au cours de cette cérémonie, qui s'était également déroulée dans le jardin du Luxembourg, un extrait du chant "la liberté des nègres" et des poèmes avaient été lus par de jeunes élèves. Puis M. Chirac avait inauguré une sculpture - "Le Cri, l'Ecrit" - de l'artiste français Fabrice Hyber, constituée de trois maillons d'une chaîne brisée.
L'artiste avait alors affirmé que cette sculpture de bronze symbolisait "le cri, marque de l'abolition de l'esclavage, un asservissement aboli par les textes, mais aussi la mise en garde contre l'esclavage moderne".


Mémoire vive versus mémoire officielle -
Par ailleurs, plusieurs manifestations à l'appel d'associations noires sont prévues samedi à Paris, allant de "la marche des libertés" du Conseil représentatif des associations noires (Cran) à un défilé plus traditionnel du Collectif des fils et filles d'Africains déportés (Coffad).

Le Cran et la radio Tropiques-FM se sont associés pour une "marche des libertés" qui partira samedi à 14h00 de la place de la République. Escorté par 90 joueurs de tambours du groupe Miyo, le cortège se dirigera vers la place de la Bastille où devrait être organisée une chaîne humaine, ont annoncé mardi conjointement à la presse, Patrick Lozès, président du Cran et Claudy Siar, directeur de Tropiques-FM.

Patrick Lozès, dont le mouvement fondé en novembre 2005 regroupe plusieurs centaines d'associations noires, a souligné que cet appel à manifester samedi était "tout autant pour commémorer le 160ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage que pour démontrer notre volonté de lutter contre les discriminations".
Un autre mouvement, le Coffad (Collectif des fils et filles d'Africains déportés) se réunira également samedi à partir de 14h00 place de la République mais en direction de la place de la Nation pour commémorer l'abolition de l'esclavage et "demander réparation".

Christiane Taubira, députée (PRG) de Guyane, ainsi que l'écrivain Calixthe Beyala, le chanteur Joey Starr et le journaliste Harry Roselmack devraient être présents dans le cortège qui se rendra vers la Bastille.

Posté par Kozett à 12:30 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 28 avril 2008

Les journalistes ont enlaidi la langue française

Marianne 27 Avril 2008 par rmh, mariannaute. Qui préfère lire les Misérables que les magazines.

Beaucoup de professeurs ne connaissent pas les règles élémentaires de grammaire et d'orthographe, il en est de même des journalistes de la presse écrite, Le Monde et le Figaro y compris.

Les journalistes de la radio et de la télévision ne sont pas les derniers en la matière et nous en sortent des vertes et des pas mûres tous les jours, s'appliquant par exemple à ne pas faire de liaison avec le mot euro sauf quand il ne faut pas en faire, exemple : «cent-z-euros», comme le présentateur vedette du 20 h sur la 2.

Dans les années 1980, j'étais abonné à plusieurs magazines hebdomadaires et mensuels, de gauche et de droite. Les journalistes ont enlaidi la langue française, inventant par exemple des féminins : professeure, essayez de prononcer le mot, c'est très joli. Je ne suis plus abonné à un seul magazine, je préfère relire Les Misérables...

La langue française n'est plus enseignée et j'ai même entendu un linguiste dire que cela n'était pas utile ! Heureusement, les ministres de l'éducation nationale sont revenus «aux fondamentaux» depuis pas mal d'années, le résultat ? Ben ça empire !

C'est normal, il ne suffit pas de revenir aux fondamentaux. Tant que des élèves entreront en 6e en ne sachant pas lire, ce sera la panique dans les classes. Quel intérêt peut avoir un enfant à suivre des cours qui ne le concernent pas ? Comment un élève de dix ans qui ne comprend pas un mot de ce que dit le professeur peut-il garder son calme durant des heures ? Et au lycée les professeurs se font agresser, poignarder. Il y a cinquante ans on entendait les mouches voler, même dans les classes de quarante élèves, sauf quand le professeur nous demandait de participer.


Parent d'élève, j'ai proposé à un principal de collège d'aider un professeur chahuté pas sa classe, naturellement cela n'a pas été possible. L'éducation nationale fossilisée ne reconnaît pas ses lacunes, pendant des années cette administration nous a menti en prétendant que le niveau montait alors que le nombre d'illettrés augmentait.

Pourtant, rien n'est plus facile que d'apprendre à lire à un enfant et rien n'est plus indispensable. C'est un crime que de ne pas enseigner la langue française et on en voit le résultat tous les jours, une grande majorité de Français ne comprend pas un texte simple d'une page et ont une peur panique du moindre contrat. C'est un handicap terrible pour les hommes et la société mais les hommes politiques s'en moquent !

Posté par Kozett à 00:03 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 26 avril 2008

Peut-on détecter un délinquant avant 3 ans ?

26/04/08 - Un débat/enquête proposé aux lecteurs du journal Ouest- France

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Devra-t-on se méfier une fois franchi le seuil de la crèche ?

Voir dans chaque nourrisson colérique un délinquant en devenir ?

Détecter derrière les bousculeurs de cours de récré les futurs casseurs multirécidivistes ?

En mars 2006, une expertise de l’INSERM préconisant la détection des futurs délinquants dès la crèche avait alerté de nombreux professionnels de la santé.

Posté par werdna à 11:17 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 25 avril 2008

Ecole : la mixité en danger, par Bariza Khiari

LE MONDE | 22.04.08

Bariza Khiari est sénatrice socialiste de Paris

Une fois de plus, l'Europe a bon dos. Au nom d'une prétendue directive européenne, le gouvernement français vient de faire adopter par le Parlement, dans un texte de loi destiné à lutter contre les discriminations, une disposition remettant en cause la mixité à l'école. Aucun ministre de l'éducation, aussi réactionnaire fût-il, n'aurait eu "l'audace" d'inscrire dans nos textes, ne serait-ce que par voie de circulaire, la possibilité d'organiser "des enseignements par regroupement des élèves en fonction de leur sexe" sans s'exposer à la foudre des organisations laïques et des syndicats de l'enseignement.

Les directives européennes, que nous avons à transposer dans notre droit national, sont pour la plupart d'inspiration libérale et il nous a souvent fallu batailler ferme pour préserver en France nos spécificités. Or, dans le cas qui nous occupe, l'Europe n'est pas en cause. Aucune des directives européennes à transposer dans ce texte ne touche au champ de l'enseignement, qui reste une compétence strictement nationale.

Dès lors, le gouvernement a menti au Parlement en affirmant, à la tribune de l'Assemblée, que cette dérogation à la mixité à l'école était une exigence de la Commission européenne et qu'on ne pouvait donc s'y soustraire. Au Sénat, tous les groupes parlementaires ainsi que la délégation aux droits des femmes étaient d'accord pour supprimer cette disposition. Or, contre toute attente, le 9 avril, lors de la discussion du texte en séance publique, le gouvernement a maintenu sa position, ordonnant à sa majorité de se plier. Cet épisode parlementaire en dit long sur la liberté de parole et d'amendement de la majorité et augure mal de la façon dont on entend donner plus de pouvoir au Parlement. Il révèle aussi l'influence grandissante des intégristes de tout poil au sein du pouvoir d'Etat.

La mixité est un acquis fragile. Parmi ses détracteurs, trois arguments sont invoqués. Le premier, d'ordre pédagogique, met en évidence le frein que peut constituer la mixité aux performances respectives des filles et des garçons. Le second, d'ordre social, souligne la montée des violences dans les établissements, et notamment des violences sexuelles. Le troisième, que l'on peut classer, faute de mieux, dans la catégorie "morale", déplore l'indécence qu'il y aurait à suivre, pour les garçons et les filles, des cours en commun.

La délégation aux droits des femmes du Sénat s'était saisie de cette question en 2004. Elle avait conclu que les réponses aux problèmes soulevés se trouvaient non pas dans la ségrégation, mais dans la formation des enseignants, l'encadrement éducatif, le contenu des manuels scolaires et surtout dans la volonté politique d'accompagner les jeunes femmes dans des choix d'orientations professionnelles dont elles ont tendance à s'auto-exclure.

CONSERVATISME LIBÉRAL - Au-delà de la valeur émancipatrice de la mixité, l'apprentissage du vivre-ensemble commence dès l'école. C'est aussi à ce titre que la mixité est un principe à préserver. Cette remise en cause est une disposition sortie de nulle part et que personne n'a le courage de revendiquer. Rien ne permet d'expliquer la présence de cette mesure alors que tous les protagonistes du débat parlementaire souhaitaient la voir disparaître. Son adoption ne constitue pas un faux pas ou un cafouillage. Au contraire, cette attaque contre la mixité semble issue d'une volonté déterminée, mais non avouée. Elle s'inscrit dans le conservatisme libéral qui caractérise la pensée de M. Sarkozy.

Après avoir affirmé la supériorité du curé sur l'instituteur dans la transmission des valeurs ; après avoir voulu imposer les statistiques ethniques, instrument fort utile pour gommer la question sociale et renvoyer les causes de la délinquance à l'origine ; en donnant maintenant la possibilité de déroger au principe de mixité dans l'éducation, on s'en prend une fois de plus à notre modèle laïque et républicain.

Avec tant d'autres Européens fervents, j'ai combattu les dérives libérales et parfois conservatrices de l'Europe ; là, je ne laisserai pas dire que c'est la faute à Bruxelles ! Laïcité, égalité, mixité... ce continuum, socle de notre modèle républicain ne cesse de subir des attaques comme si, à la tête de l'Etat, on était en train de mettre en place les éléments d'une reconfessionnalisation de la société française.

Posté par Kozett à 00:03 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 23 avril 2008

Pendant les congés des Parisiens, les lycéens de province se mobilisent

LIBERATION - mardi 22 avril 2008

Jusqu'ici largement cantonné à la région parisienne, le mouvement de grogne contre les suppressions de postes d'enseignants tente de passer le cap des vacances de la zone C, notamment à Lille, Strasbourg, Toulon et Tours.

A Strasbourg, ils étaient entre 1.500 selon la police et 2.000 selon les organisateurs, soutenus par des enseignants, à manifester aux cris de «Lycéens, en colère, y’en a marre de la galère» et «A ceux qui veulent supprimer des postes, les jeunes répondent résistance».

Par ailleurs, un millier de lycéens ont défilé à Tours, 2.500 à Toulon et 500 à Lille selon les organisateurs, qui soulignent que pour le cas de Lille les lycéens sont en période de bac blanc.

Pas d'effet de masse pour le moment donc, mais, pour le président de l'UNL Florian Lecoultre, cette mise en route est de bon augure: «Le relais de la mobilisation en province est de toute évidence en train d’avoir lieu dans les académies qui ont repris le travail lundi.»

Reprise nationale prévue pour le 1er mai
Une autre journée d'action est prévue jeudi, à laquelle devraient participer d'autres villes comme Marseille, Orléans, Limoges, Avignon ou Le Havre, en plus de celles déjà mobilisées aujourd'hui.

Selon le scénario espéré par les organisations lycéennes, la zone A (Caen, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon...) devrait prendre le train en marche à son retour de vacances la semaine prochaine, avant une reprise nationale du mouvement prévue le 1er mai. Trois journées d'actions sont annoncées aux côtés des enseignants, les 15, 18 et 24 mai.

De son côté, le ministre de l'Education, Xavier Darcos, persiste à considérer le mouvement comme marginal. «Ces troubles restent modestes», a-t-il encore dit mardi à l'issue d'une réunion avec des recteurs d'académie. «Nous sommes le seul pays au monde où les lycéens font grève tous les quinze mois en répétant des slogans fort surannés que les syndicats nous répètent depuis trente ans.»

La région parisienne en vacances depuis ce week-end, il appartenait aux lycéens de la zone B, qui eux sont rentrés en cours lundi, de reprendre le flambeau de la mobilisation contre les suppressions de postes. Jusque-là plutôt discrètes dans le mouvement, plusieurs villes de province ont répondu aujourd’hui à l’appel de l’UNL et de la Fidl, les syndicats lycéens. Des défilés ont eu lieu notamment à Lille, Strasbourg, Toulon ou Tours.

Posté par werdna à 00:04 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 16 avril 2008

Darcos est-il mal encadré ?

On savait, depuis une certaine émission sur Canal+, que Xavier Darcos, ministre de l’éducation, avait des lacunes en grammaire. Il ne les a pas encore comblées, semble-t-il, car il a déclaré récemment, toujours sur la même chaîne, en commentant les manifs lycéennes : “Les performances des lycées français, avec un des encadrements qui est un des meilleurs du monde, sont médiocres” (propos reproduits par l’agence Reuters jeudi 11). N’y aurait-il pas au moins un “des” de trop dans cette phrase ?* L’amélioration des performances est mal partie si le ministre lui-même donne le mauvais exemple. La phrase qui suit ne restera pas non plus dans les annales (du bac) : “Il faut que nous acceptions un peu une fois de nous dire que ce n’est pas que du quantitatif, il faut que nous repensions la manière dont nous préparons nos élèves.” En effet. Mais si l’expression orale est chancelante, on se rassure sur la pénétration intellectuelle darquesque : il a déclaré par ailleurs à Directmatin, quotidien gratuit distribué vendredi : “Derrière la question des postes se cache une vraie inquiétude”. Il fallait au moins avoir fait l’ENA pour s’en rendre compte.


© http://correcteurs.blog.lemonde.fr/

darcos

Placide - http://www.leplacide.com/

Posté par Lung Ta à 08:02 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 9 avril 2008

Les bourses étudiantes plus simples mais moins généreuses

véronique soulé - mercredi 9 avril 2008

«Nous avons les mêmes revenus modestes et les mêmes charges, pourtant la bourse que percevra mon fils pour l’année 2008-2009 sera de 2 100 euros, contre 3 600 euros cette année. Handicapé à 80 %, il n’est pas question pour moi de trouver un boulot pour l’aider.» 

Le lecteur, qui a envoyé ce courrier à Libération pour dénoncer le «scandale», n’est pas le seul dans ce cas. Le nouveau mode de calcul des bourses, officiellement destiné à simplifier les choses, a apparemment fait de nombreuses victimes. Selon l’Unef, 2 000 étudiants boursiers - sur 700 000 - vont voir leurs allocations diminuer à la rentrée prochaine. Et parmi eux, 2 000 devraient voir leurs bourses supprimées. Plusieurs critères, venant s’ajouter aux revenus des parents pour calculer les bourses, ont été supprimés, notamment celui de parent isolé et la situation de handicap.

Le ministère admet qu’il peut y avoir des perdants, mais assure que le chiffre de l’Unef est irréaliste. Interrogée, Valérie Pécresse, qui se veut la «ministre des étudiants», a promis d’être «vigilante sur toutes les situations nées de la transformation du système». Et rappelé qu’en janvier, elle avait augmenté de 7,2 % les bourses des 100 000 étudiants les plus défavorisés.

Posté par werdna à 11:59 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Plusieurs milliers de lycéens dans les rues de Paris contre les suppressions de postes

Plusieurs milliers de lycéens dans les rues de Paris contre les suppressions de postes

La manifestation des lycéens contre les suppressions de postes a mobilisé, mardi 8 avril à Paris, entre 8 500 personnes, selon la police, et 20 000, selon le syndicat Union nationale lycéenne (UNL). Une cinquantaine de professeurs se trouvaient parmi la foule des manifestants. Le cortège est parti peu après 14 heures du jardin du Luxembourg en direction de la station de métro Saint-François-Xavier, proche du ministère de l'éducation.

Les manifestants, venus de toute la région francilienne, ont défilé derrière une banderole sur laquelle était écrit : "Rendez-nous nos profs". Ils étaient encadrés par un important service d'ordre, notamment d'enseignants du SNES-FSU (majoritaire dans le second degré).

INCIDENTS

Florent Lecoultre, président de l'UNL, premier syndicat lycéen, a déclaré que c'était "le moment où jamais [pour le gouvernement] d'entendre les lycéens. On va profiter des vacances pour aller jusqu'au bout et être entendus", a-t-il assuré, ajoutant que "les lycéens sont attachés à un service public d'éducation". A l'origine de la manifestation, l'annonce de la suppression de 11 200 postes à la rentrée 2008 dans l'éducation nationale, dont 8 830 dans l'enseignement public.

La manifestation a été émaillée de quelques incidents : à deux reprises, des manifestants placés en tête de cortège ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répondu en chargeant et en faisant usage de gaz lacrymogènes. Peu après 16 h 30, des policiers en civils ont procédé à au moins douze interpellations, selon les journalistes de l'AFP présents sur place. Les forces de l'ordre ont bloqué les manifestants boulevard des Invalides, les contraignant à refluer avant le terme de la manifestation.

Par ailleurs, mardi 8 avril au matin, entre 3 000 et 4 000 lycéens ont manifesté pour les mêmes raisons dans les rues de Grenoble.


Entre 8500 et 2000 lycéens ont manifesté dans les rues de Paris mardi 8 avril 2008 contre les suppressions de postes.

Reuters/CHARLES PLATIAU

Entre 8 500 et 20 000 lycéens ont manifesté dans les rues de Paris, mardi 8 avril, contre les suppressions de postes.

Posté par Lung Ta à 10:25 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Darcos pas très à l'aise avec la conjugaison et la règle de trois

Posté par Lung Ta à 09:19 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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