samedi 19 avril 2008
AMOUR TOUJOURS, AMÛRRRR...TU JURES

Comme il y a les cafés philo, les cafés de la Science, ou les cafés psycho, il existe un Café de l’amour depuis… 4 ans ! J’y suis invitée lundi 21 avril à 20h pour débattre de l’Amurrr, objet de tant de questions chez les
hommes et les femmes qui participent à ces soirées ponctuées d’exercices et de jeux, pour tenter d’aimer ou d’être aimé(e)s mieux qu’ils ou elles ne le sont.
Je parlerai de l’application des principes écologiques à nos relations amoureuses, idée que j’avais déjà développée l’été dernier dans le Nouveau Consommateur, magazine dont je vous recommande fortement la lecture. Dans une approche écologique, faire l’amour, loin de se réduire à un objectif, devient un moyen privilégié de mieux se connaître. Il s'agit d'appréhender l'autre dans sa globalité, cet homme ou cette femme qui nous plaît avec sa peau, ses parfums, son langage et tout son univers. Privilégier le naturel, diversifier les énergies, respecter les rythmes biologiques et la diversité, tel sera, en partie, le programme de cet atelier/café/partage.
Ca se
passe à la librairie Les cent ciels, 12,
rue Jean Aicard, 75011 Paris. Métro Saint-Maur ou Ménilmontant. Pour réserver (impératif, le lieu est
petit) connaître les tarifs et en savoir
plus sur ces cafés de l’amour :
0612782630 ou cafedelamour@mac.com

vendredi 4 avril 2008
SECTES - La Miviludes pointe les nouvelles dérives
NOUVELOBS | 03.04.2008 | 14:18
Dans son cinquième rapport annuel, la mission pointe notamment les faux souvenirs induits ou la vente multi-niveaux dans l'éventail des instruments de manipulation utilisés par les organisations sectaires.
Les faux souvenirs induits, la vente multi-niveaux, certaines techniques de coaching en entreprise et le datura font partie de la moisson de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) dans son rapport 2007 publié jeudi 3 avril.
Il s'agit du cinquième rapport annuel de la Miviludes, au cœur d'une polémique le mois dernier, après les propos de la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, estimant qu'outre ce travail annuel, "la Miviludes ne fait rien".
Le rapport fait également le point sur les techniques de lobbying des sectes auprès des organismes internationaux, à partir de l'exemple de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), et sur le phénomène du satanisme qui concernerait de près ou de loin environ 25.000 personnes en France, dont 80% de moins de 21 ans.
Le créneau de l'accomplissement de soi - Le rapport pointe, par ailleurs, le néo-chamanisme et l'usage d'une substance, le datura, plante courante aux fleurs très parfumées et réputée toxique, qui tend à remplacer l'iboga, inscrit au tableau des stupéfiants.
"Les sectes évoluent mais elles sont toujours là", estime Jean-Michel Roulet, président de la Miviludes qui souligne qu'à partir de 2000, elles se sont "engouffrées" dans le domaine de l'accomplissement de soi, les unes dans l'humanitaire, les autres dans les techniques de "recherche de son moi profond".
Le travail sur la mémoire est une des bases de la psychanalyse, en revanche "le 'faux souvenir induit' résulte de techniques d'autosuggestion ou d'une influence indue qu'exercent certains thérapeutes". Ceux-ci "manipulent" le patient en l'amenant à se rappeler des abus -souvent à caractère sexuel- subis dans la petite enfance qui constituent le "syndrome du faux souvenir induit", dévastateur pour le patient lui-même et pour sa famille.
Le phénomène est apparu aux Etats-Unis dans la seconde moitié du XXème siècle et "se développe de manière inquiétante en France".
mercredi 19 mars 2008
LUBRIFIANT? MON OEIL! (et je reste polie...)
LUBRIFIANT? MON OEIL! (et je reste polie...)
« Travailleurs pauvres », « Travailler à en mourir », deux documentaires poignants et toujours cette question : pourquoi certains préfèrent-ils se suicider au lieu de casser la gueule à leur patron en lui expliquant courtoisement qu’il n’a pas le droit, PAS LE DROIT, de traiter les gens comme des étrons ? La peur et la dépression nerveuse plutôt que la révolte… Avec pour lubrifier cette société qui va mal des psychotropes, vitamines, drogues en tous genres ou cours de relaxation, qui aident à supporter l’insupportable au lieu de le refuser.
L’affaire de l’UIMM a mis au jour un autre fameux lubrifiant, qui « fluidifie » les relations sociales. 19 millions d’euros grâce auxquels, on l’imagine, on évite que les grèves ne dérapent en révoltes imaginatives. « Reprenez le travail, on vous paie une partie de vos jours de grève et vous la fermez ».
« On a vécu 150 ans en pensant que le progrès allait faire diminuer les inégalités. Et puis, il y a 15 ou 20 ans, du côté de Thatcher et de Reagan, un courant de pensée a pris le dessus, qui était que non seulement le progrès ne devait pas faire reculer les inégalités, mais que les inégalités étaient la condition la cause, le moteur du progrès. Et ceci entraîne un bouleversement du projet de société énorme : matérialisme, inégalités « peopolisation » croissants ».
La mondialisation malheureuse n’est pas le fait du hasard ou de la fatalité mais d’une idéologie parfaitement maîtrisée. Dommage que celui qui ose le dire sans lubrifiant soit François Bayrou dans un entretien au magazine GQ. Non pas que je n’aime pas cet homme - il a de la culture, c’est fort appréciable- mais ses stratégies électorales n’ont hélas pas la fluidité et la clarté de la pensée ici exprimée. (pour être juste, celle des autres candidats non plus J )
Les associations humanitaires ne sont-elles pas aussi des lubrifiants de notre bonne conscience ? J’y pensais en recevant une de ces lettres émouvantes dont m’assaillent les ONG depuis que, donatrice régulière de plusieurs d’entre elles, mon nom circule dans leurs fichiers. Il s’agissait cette fois de donner des sous pour la réinsertion d’adolescents et adolescentes contraints à se prostituer. L’argent, expliquait la lettre, servirait à leur construire des hébergements et à leur apprendre un métier, ainsi qu’à informer les familles du danger que courent leurs enfants. Rien que de très louable, sauf que l’argent, si bien utilisé soit-il, n’a aucune action contre les trafiquants de chair fraîche, ni contre les clients adipeux et malsains qui vont se taper des gamins et des gamines à l’étranger. Donner pour les victimes sans interpeller vigoureusement les politiciens qui tolèrent ces réseaux maffieux, n’est-ce pas se résigner au pouvoir des trafiquants de chair fraîche ?
La pièce que nous donnons au SDF pour ne pas nous sentir trop coupables d’avoir un toit n’est-il pas un lubrifiant de la misère, qui élude la question de la répartition des richesses produites ? Faire des dons aux associations de commerce équitable qui ne représentent que 2% environ du commerce mondial, n’est-ce pas se résigner à ce que 98% du commerce soit inéquitable, alors qu’il faudrait boycotter les produits inéquitables ou nuisibles à l’environnement et exiger de l’OMC des règles de commerce mondial équitable ? Soutenir les associations pour la recherche médicale, n’est-ce pas admettre que les salaires des chercheurs et les crédits de la recherche restent misérables au lieu d’exiger que soient revues les priorités budgétaires ? Les caisses ne sont pas vides, le coût d’une seule campagne présidentielle tous partis confondus pourrait renflouer largement le Ministère de la Recherche. Etc, etc.
Mais tout en me disant que l’humanitaire et la solidarité émotionnelle sont les cache- misère de notre manque de courage, je donne quand même, en rêvant d’un refus collectif de tout ce qui nous indigne individuellement, en me reprochant de céder à la perversité du lubrifiant qui donne meilleure conscience et panse les révoltes.
Le lubrifiant, à mon sens, ne devrait servir que des
perversités beaucoup
plus intimes et savoureuses.
vendredi 7 mars 2008
Respecter la République
Chronique de Nicolas Sarkozy, élu il y a moins de dix mois, « veille au respect de la Constitution » et « assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ». Comment lire aujourd’hui l’article 5 de la Constitution sans ressentir une impression de totale irréalité ? Qui aurait pu imaginer la déliquescence dans lequel une « hyperprésidence » frénétique a plongé la République, ses valeurs et ses institutions ? Qui aurait pu prendre la mesure d’un « coup d’éclat permanent » dont les dégâts constitutionnels sont chaque jour moins collatéraux ? Même le feuilleton « vie privée, vie publique », alternant amour et détestation des médias, témoigne d’une incapacité à situer la responsabilité présidentielle. Lorsqu’il met en avant un souci juvénile d’être « vrai », de supprimer toute distance entre l’homme privé et le personnage public, le plus grave n’est pas que Nicolas Sarkozy publicise la vie privée mais qu’il privatise la vie publique. Dès les premières heures, là où était promise une retraite monacale, on vit comme sorti d’un roman de Balzac un tourbillon de Fouquet’s, de jets privés et de yachts, étalant la réussite d’une aventure personnelle. Et l’entourage de s’étonner : « et alors ? il a bien le droit, comme tout le monde, d’être heureux… » Ce « comme tout le monde », financièrement sidérant, désignait surtout l’homme privé jouissant de ses bonnes fortunes sans s’arrêter à la fonction qu’il exerçait. « Jouir sans entraves », proclamait ce Mai 68 que le candidat Sarkozy disait exécrer. Et pourtant celui qui s’est dit « enfant de la télé » se révèle surtout enfant de l’individualisme, auquel institutions et contraintes du lien social sont insupportables une fois atteinte la plus haute marche du podium. Ni la politesse qu’il voulait faire enseigner aux « voyous » ni la conscience de la dignité de sa charge ne le retiennent d’écarts de langage répétés et affligeants. Et les voyages mêlant intimité et action diplomatique attestent, non des erreurs de communication, mais la régression à une époque où la distinction entre gouvernants et favoris n’avait pas encore de sens : le post-moderne rejoint l’archaïsme de l’Etat patrimonial. Comme dans une PME dont le patron gère à sa guise les cadres de tous niveaux, les ministres peuvent être notés par des « chasseurs de têtes », le Premier Ministre traité de simple « collaborateur », de hauts magistrats raillés comme « petits pois dans un bocal » dépassés par la modernité, les parlementaires de la majorité « recadrés » tels des élèves indociles. Evoquer la séparation des pouvoirs ferait rire l’Elysée : dès septembre 2007 la Garde des Sceaux invitait les magistrats du parquet à requérir non plus l’application de la loi mais celle de la politique pour laquelle ont voté 53% des Français. Même l’Ancien Régime distinguait les « deux corps du Roi », dont l’idée de représentation est la sublimation démocratique. Foin de ces complications : l’hyperprésident n’a qu’un « corps », mi-privé mi-public, sa volonté valant volonté générale jusqu’à la fin de son mandat. Son ex-épouse pouvait donc représenter la France en Libye sans avoir le moindre compte à rendre à la représentation parlementaire… avant son divorce. Et c’est aussi pourquoi les convictions religieuses personnelles contaminent les discours officiels : Nicolas Sarkozy se veut fidèle à ce qu’il est en proclamant sa foi post-moderne. L’idée qu’étant Président de la République il aurait à exprimer autre chose que ses préférences individuelles, qu’il ne parlerait pas en son seul nom, lui est étrangère ; du moins n’emporte-t-elle aucune conséquence sérieuse dans son comportement d’élu. Ce n’est donc pas seulement de laïcité qu’il s’agit, même si la « révolution conservatrice » implique qu’une « religion civile » enrobe la compétition dérégulée entre les individus. C’est tout simplement la représentation politique qui est ignorée par le premier de nos représentants. Un nouveau cap vient d’être franchi. Le « monarque élu », rompant cette fois avec les principes constitutionnels du droit pénal, ordonna que soit présenté un projet de loi prévoyant l’enfermement à vie, et rétroactif, à titre non plus punitif mais préventif. Le Conseil d’Etat ayant réfréné les envies présidentielles de rétroactivité, on trouva quelques parlementaires complaisants pour rétablir la volonté du prince. Mais comme le Conseil constitutionnel, pourtant peu avare en approximations compréhensives, prétendit lui aussi maintenir l’interdiction de la rétroactivité posée dès 1789, l’« hyperprésident » a chargé le plus haut magistrat de contourner la censure partielle de « sa » loi. Le Président de la République ignore-t-il qu’« une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application » et que « les décisions du Conseil constitutionnel […] s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles » ? Aurait-il pris le Premier Président de la Cour de Cassation pour un autre de ses « collaborateurs » subordonnés ? Le refus du haut magistrat rassure sur le compte du destinataire, mais pas sur celui de l’expéditeur. Car le dogme élyséen est que rien ne doit s’opposer à l’accomplissement des volontés de l’oint du suffrage universel. Etat de droit, séparation des pouvoirs : ces grands mots, sentant le « droitsdel’hommiste », sont renvoyés au magasin des accessoires d’avant la « rupture ». Et invoquer les droits de tout justiciable autre qu’une « victime » vous range tout simplement dans « le camp des assassins ». Chacun sent bien, moins d’un an après le début du quinquennat, que le crédit de la représentation politique ne sort pas grandi de la pratique présidentielle. Au-delà même des affrontements partisans, c’est le respect des règles, des valeurs et des principes démocratiques que compromettent ces égarements. Nul ne peut désormais échapper à cette interrogation fondamentale : quand et comment retrouverons-
mercredi 5 mars 2008
FAIRE BAISSER LES PRIX EN S'AMUSANT
FAIRE BAISSER LES PRIX EN S'AMUSANT
La grève récente des caissières de supermarché qui a forcé certaines grandes surfaces à baisser le rideau a prouvé que ces dames si peu payées, si peu considérées, si surveillées, sont vitales pour que l’entreprise fonctionne (sous réserves qu’elles ne soient pas remplacées par des caisses automatiques, faites gaffe les filles. Problème : le coût en a été lourd pour elles : 16 jours de grève pour des femmes qui n’arrivent déjà pas à vivre avec leur salaire complet, c’est dur. D’où la nécessité de trouver des rapports de force plus efficaces, donc d’autres moyens d’action. En vrac, quelques idées :
Sachant qu’un tiers du chiffre d’affaires des grandes surfaces est réalisé le samedi, programmer les grèves de caisse uniquement le samedi. 4 jours de grève qui amputent d’ 1/3 l’activité de l’entreprise devraient l’inciter au dialogue social.
Mais toi aussi, ami consommateur, tu peux agir :
Tu trouves qu’il y a trop de suremballages sur un produit ? Enlève les et jette les en vrac dans le rayon.
On veut te fourguer 4 crèmes chocolat et 4 crèmes vanille dans un lot alors que tu n’aimes que le chocolat ? Exige de n’acheter que les crèmes au chocolat. (J’ai testé : la caissière commence à dire « ce n’est pas possible », on appelle le directeur, et comme la loi interdit la vente forcée par lots, il ne peut que s’incliner. Sauf si la vente en lot est assortie d’un rabais).
Ton caddie ( marque déposée) coûte de plus en plus cher ? Exprime ton mécontentement avec le sourire et si possible une dizaine de comparses. Un jour de grosses courses et de queue intense au supermarché, laissez la caissière enregistrer vos courses, que vous laissez sur le tapis roulant ou remettez en vrac dans le caddie. Lorsque la dame annonce la somme due, soupirez : « C’est trop cher ! Désolé, je ne peux plus. Gardez tout, je renonce. » Et partez, les mains dans les poches.
La panique que font dans la comptabilité des dizaines de caddies enregistrés et non payés (ce n’est pas du vol puisque vous laissez tout sur place), la panique que crée l’obligation de dégager les caddies des caisses et remettre les produits en rayon devrait inciter les responsables de la grande distribution à plus de décence dans leurs prix... et dans leur communication.
Auchan, comme Carrefour et les autres se sont targués d’une belle âme écolo en supprimant les sacs en plastique en caisse. Sauf que ces sacs, depuis des années, étaient en matière rapidement biodégradable (c’était d’ailleurs un argument publicitaire) Ils servaient aussi de sacs poubelle, indispensables par respect pour les éboueurs. Maintenant, il faut acheter des sacs poubelle… en plastique hyper solide et difficile à éliminer. Quant aux sacs de caisse verts « réutilisables en sacs poubelle », ils sont facturés 3 centimes d’euros. Et qui c’est qui s’est fait avoir au nom de l’écologie ? Le client, encore.
Côté écologie et nutrition, voici la dernière pub reçue par mail, une gamme spécialement conçue pour les enfants : du sucré, du gras, du nutritionnellement inutile et cher, de la bonne base pour faire des gamins obèses et le tout en mini conditionnement, bonjour le gaspillage d’emballages ! Je leur ai envoyé un mail furieux pour le leur dire, fais-le aussi ami de la santé et de l’écologie. info@auchandirect.com]
Enfin, n’hésite pas à boycotter les denrées inutiles : eau en bouteille (celle du robinet est excellente), sodas, plats préparés : 1,50€ le kilo de carottes, 10,50€ le kilo de carottes râpées du rayon traiteur qui a perdu l’essentiel de ses vitamines, ça fait cher de la râpe, et yaourts à boire en petites bouteilles qui n’a d’intérêt qu’en cas de diarrhées avérées (j’ai lu les études scientifiques). Pour les jours de transit normal, un yaourt nature tout bête a plus d’intérêt nutritionnel, pour dix fois moins cher.
Tout ceci va faire baisser le taux de croissance, car le secteur de la grande distribution est mportant dans le PIB, tout en améliorant TA santé et TON pouvoir d’achat, ami lecteur. Ce qui prouve que ton bien-être ne passe pas forcément par la croissance économique mais plutôt par ton autonomie face aux forces terribles du marché J soutenues par les sirènes lancinantes de la publicité.
mardi 4 mars 2008
Handicapée ... Pauvre, mais surtout pas soumise!
Bonjour.
Je n'ai pas choisi d'être handicapée..
Je n'ai pas choisi de me sentir une " encombrante inutile " ..
Je n'ai pas choisi d'avoir une Sclérose En Plaques.
Je n'ai pas choisi de vivre sur un fauteuil..
Je n.ai pas choisi d.être transportée en ambulance.. De faire des séances de rééducation deux fois par semaine et d.être transformée en alambic par la chimie des laboratoires.
Je n.ai pas choisi de ne pas travailler.
Je n'ai pas choisi de vivre avec une AAH mensuelle de 620,28 Euros
Je n'ai pas choisi de ne pas avoir le complément de ressources (qui me donnerait un misérable 80% du SMIG) .. Parce qu'il m'est impossible d'habiter seule !
Je n'ai pas choisi de ne pouvoir circuler librement et seule dans la plupart des rues, vu leur état..
Je n'ai pas choisi d'être obligée d'être aidée par des tierces personnes pour tous les actes quotidiens de la vie...
Je n'ai pas choisi d'avoir " impérialement " une allocation mensuell e maximum de 589, 29 Euros pour l'aide de ces tierces personnes, que je dois rémunérer avec. Plus les charges . Ce qui est normal.
Je n'ai pas choisi que ces" auxiliaires de vie " ne puissent m'aider qu'une dizaine d'heures par semaine alors que mon état nécessiterait au moins le triple voire le quadruple!
Je n'ai pas choisi d'être abonnée, à mes frais, à un service de " téléassistance ".
Je n'ai pas choisi, comme d'autres qui y sont contraints, d'aggraver le " trou de la sécu " en étant hospitalisée ou hébergée dans un centre spécialisé .. Si tant est qu'il y en ait assez..
Je n'ai pas choisi d'imposer à un proche de ne pas travailler pendant un an pour qu'il devienne un " aidant familial "..
Je n'ai pas choisi de ne plus participer au monde du travail et à une vie active..
Mensuellement, en plus des dépenses normales de tout citoyen :
21 Euros de télé alarme + 40 euros de médocs non remboursés +100 euros d'alèses et de "culottes" + 1 euro su r les consultations+ 4 x 20 Euros de dépassement d'honoraires de l'acupuncteur + 8 x 2 Euros de franchise ambulances + 10 euros de franchise médocs... + 20 Euros de mutuelle (l.AAH dépasse de 7 Euros le seuil pour avoir la CMU) ...
Et ce qui me reste pour bien sur payer mes charges, manger ... Et pourquoi pas aussi m.habiller... ....
JE NE JOUE PAS À "COSETTE" ....
Alors .... Juste 10% des bénéfices de 2007 du CAC 40 pour combler le trou de la sécu.
Puis les mauvais payeurs (Etat et grosses entreprises) règlent leurs dettes ... Et Certainement le problème ne se posera plus!!!!!
C.est pour tout cela que, malgré mes très grosses difficultés physiques, je manifesterai à Paris le 29 mars et que je soutiens le pacte inter associatif « Ni pauvre ni Soumis ».
« NI PAUVRE NI SOUMIS » :
http://www.nipauvrenisoumis.org/
Amitiés.
Janine Thombrau
http://motspourmaux.perso.cegetel.net/
mardi 11 décembre 2007
Vous avez dit privilégiés ?
Par Jacques Gaillard, écrivain.
Ou la nécessité de distinguer les privilèges bateaux des bateaux des privilégiés.

Soyons clairs : les cheminots et consorts, en faisant grève,
emmerdent l'immense majorité des Français. Mais ils rendent surtout un sacré
service au pouvoir en place. Grâce à eux, il est devenu absolument indécent de
poser une question cruciale : qui est privilégié en France ?
Les grèves actuelles semblent accréditer l'idée que le privilège, c'est un
contrat de travail spécifique, un statut procurant une protection particulière,
une garantie d'emploi, de bonnes conditions d'accès à la retraite. Certes, les
« cheminots » (comme si ce mot n'avait pas, en soi, terriblement vieilli...Il
pue le charbon !) n'exercent certainement pas le pire des boulots, et ils sont
carrément odieux lorsqu'ils évoquent des conditions de travail pathétiques :
des millions de Français ne dorment pas tous les jours chez eux, passent des
week-ends au poste, assurent des gardes et assument des responsabilités, et
tout cheminot peut s'en rendre compte lorsque, frappé d'une crise lors de son
shopping un dimanche matin dans la zone économique de son patelin, il trouve
des infirmières en ordre de marche, de l'essence pour son auto, des
renseignements sur son téléphone et mille autres damnés de la terre à son
service (public). La pénibilité du travail des contrôleurs de trains,
laissez-nous rire : c'est sur des blagues pareilles que les démolisseurs
sociaux de la droite ont beau jeu de moudre leur grain. Mais revenons à la
question : qui est privilégié ? Au niveau de salaire de ces travailleurs du
train, il est absolument impossible de parler de privilège. Mais il faudrait en
dire autant de dix ou douze autres millions de travailleurs.
Je sais, le terme fait vieille gauche rouge, mais il a un sens.
Petite définition
Car un privilégié, si l'on cherche une définition, c'est justement celui dont
les revenus et le rang social sont sans commune mesure avec son travail, ses
compétences ou son utilité sociale. C'est quelqu'un qui a le bonheur de gagner
dix mille euros en déplaçant une épingle, alors que d'autres, pour déplacer une
tonne, en gagneraient cinquante.
C'est le dentiste qui, travaillant trois jours par semaine, revend impunément
une prothèse douze fois le prix qu'il l'a payée au prothésiste (il « a des
frais »), en aggravant au passage la note pour une mutuelle, et se demande
ensuite s'il rachète une deuxième grosse BMW ou s'il prend l'option « cris de
bêtes d'Afrique » dans son 4x4. Allez donc, après ça, chicaner à un cheminot
une prime pour travail la nuit de Noël...
C'est le cadre très supérieur qui, comme plus d'un tiers des zozos de ce
calibre, n'est à la tête de revenus annuels proches du demi-million d'euros,
que par héritage (l'héritage de situation, disent toutes les études, est un
facteur de recrutement supérieur à tous les MBA en France : regardez les noms
des intéressés, feuilletez l'annuaire du MEDEF, on se croirait au Bal des
Débutantes ou entre deux pages du Who's who). Allez donc reprocher aux enfants
de cheminots d'avoir pu, pendant des années, bénéficier de conditions facilités
de recrutement.
Le privilégié, c'est celui dont l'argent a si peu d'odeur qu'il peut l'entasser
sans craindre le fisc, en accumulant les SCI à but lucratif, les studios en
cours de paiement, les investissements sous les tropiques, les sociétés bidons
aux soldes d'exercices perpétuellement négatifs. Allez donc froncer le sourcil
sur les fiches de paie des conducteurs de train.
Nous marchons sur la tête. Quand on voit le niveau du marché immobilier à Paris
ou sur la Côte d'Azur et le nombre de transactions supérieures à 1 million
d'euros que réalisent des particuliers chaque jour, peut-on envisager qu'en
travaillant deux ans de moins, les « régimes sociaux » vont ruiner la France ?
Mieux : on stigmatise les artistes et les footballeurs grassement payés, mais
que dire de tous ceux qui ne se sont donnés que la peine de naître, avec un
patrimoine copieux et des rentes de situations qui les conduisent à la tête de
sociétés qu'ils n'ont pas bâties et qu'ils ne dirigent pas vraiment, dans des
conseils d'administration où ils traînent leur bleu-croisé comme ces vicomtes de
jadis aéraient leurs dentelles, grands dépendeurs d'andouilles soucieux d'avoir
leur photo dans Voici après avoir licencié deux mille personnes, ou d'ouvrir un
musée d'art contemporain dont chaque pièce, chaque carreau, chaque centimètre
carré, si l'on y réfléchit, a été payé par tous ceux qui, depuis trois
générations, ont bossé pour la famille. Qui oserait dire, pourtant, à la télé,
à une heure de grande écoute, dans un de ces débats assommants où Jacques
Marseille ricane et où l'UMP de service parle d'équité, que les dirigeants et
les clients de LVMH sont plus privilégiés que les cheminots du dépôt d'Ivry ?
Les jouisseurs de richesse
Cet été, je regardais le port de plaisance de La Ciotat. Je m'y connais un peu
en bateaux, j'ai une barcasse de 4m70 pour aller pêcher les girelles. Dans cet
entassement de coques ensommeillées (la plupart ne sortent qu'un jour ou deux
par an, en moyenne, évidemment), j'ai compté soixante-quatre « unités » dont le
prix dépassait à l'évidence, hors entretien, le niveau de l'ISF. Et le double,
si l'on se place à 500 000 euros. Je suppose que les heureux possesseurs de ces
beautés ne logent pas dans la rue, et j'aurais tendance à penser qu'ils ont une
villa plutôt qu'un modeste deux-pièces. Le prix mensuel de l'« anneau » peut
atteindre un SMIC, ce qui donne à penser que leurs revenus autorisent cette
ponction. Comptez une cinquantaine de ports de ce calibre entre Marseille et
Nice, plus Marseille, plus Nice ; même chose pour le Languedoc, la côte
Atlantique, la Corse, les ports étrangers. Bref, rien qu'à scruter les ports de
plaisance, on se demande comment il se fait que si peu de foyers paient l'ISF
en France. Et qui possède ces splendeurs (qu'évidemment, je jalouse : il faut
assumer ses désirs) ? Des profs ? des infirmiers ? des cheminots ? des
fonctionnaires ? Ah non, ils ont d'autres privilèges, dit-on en Sarkoland. Ils
ont la garantie de l'emploi, ces salauds.
Je repose la question : qui achète ces trucs ? Eh bien, je suis allé
questionner un marchand. Figurez-vous que ce marché roule sur les professions
libérales (pas mal d'avocats et de notaires, tous les radiologues, beaucoup de
médecins : il était temps que l'on augmente leur consultation de 10%), sur les
gros commerçants (on sait que ce sont des damnés de la terre, voués à des
retraites pitoyables), des « entrepreneurs » (de construction) et sur des «
gens de l'immobilier ». Plus une faune indéfinissable de gens qui « ont les
moyens », que ce soit parce qu'ils vendent de l'andouille en gros, parce qu'ils
exploitent un domaine viticole hérité, parce qu'ils ont des parts dans une
société. Bref, moins ils travaillent, plus ils empochent. Je ne ris pas et je
te mets au défi, toi qui me lis en me traitant de vieux bolchévik, de prouver
le contraire. Mieux : budget de la santé, hausse des prix, gouffre des
investissements publics, crise du logement, abus de biens sociaux et tyrannie
des bénéfices financiers, mettez les maux dont nous souffrons en relation avec
les sources de revenu de ces bienheureux. Ils se disent, pour certains, «
créateurs de richesse ». C'est faux : ils jouissent de la richesse qu'on crée
pour eux. Nous sommes au-delà de la rétribution, et même du profit légitime :
sachez-le, notre pays a un cancer, c'est cette inégalité des destins, et il y a
là une bombe.
Le bateau de la République coule à pic
Alors on comprend que cela vaut le coup, pour les défenseurs de la
France-gling-gling, celle qui pète au Fouquet's et roucoule désormais à
l'Elysée, de se payer les régimes spéciaux en grande urgence : ils ont l'opinion
pour eux, le faubourg Saint-Germain peut compter sur le Kremlin-Bicêtre pour
taper sur le privilégié du dépôt Saint-Lazare. Et pendant ce temps, travaillant
plus pour gagner plus, le fils Machin des Tubes et Roulements Machin, grâce à
une OPA amicale, gagne en huit secondes ce qu'un cheminot gagnerait en huit
cents vies.
Le malheur, c'est qu'on se vautre dans les rituels d'une grève poisseuse, avec
ses « otages » et ses « galères », ; avec ses micro-trottoirs et ses
micros-quais pleins de haine ou de résignation : pas un mot, dans le
commentaire journalistique, pour situer la vie des privilégiés de la SNCF, de
GDF et d'EDF (qui ne paient pas leurs factures d'énergie, les salauds !) en la
comparant à celle de vrais privilégiés. La mauvais habitude est prise : on
admire trop les riches, désormais, pour se demander si leur richesse est
légitime. Nous sommes intoxiqués. Nous sommes complices. Nous sommes foutus. Le
char de l'Etat roule dans la joncaille, et le bateau de la République, qui
carburait au social, coule à pic dans les vagues du yacht de Bolloré. Plouf !
mardi 4 décembre 2007
Monoprix au vert, Borloo privé de cravate…
Le ministre d’Etat ne se rendra à Bali qu’à une « date indéterminée »
Parce que le transport de marchandises représente 20 % du trafic urbain, l’enseigne Monoprix, qui annonce sur son site un engagement pour le développement durable, avait décidé dès juillet d’approvisionner ses magasins parisiens par le rail. Parallèlement, à la Conférence mondiale sur le climat (qui s’ouvre aujourd’hui à Bali sous l’égide de l’ONU), « Le code vestimentaire est d'être relax, de ne porter ni cravate ni veste ». Ce pour éviter des dépenses d’énergie… en climatisation.
Le premier train de fret pour marchandises est arrivé à Paris-Bercy (12e arrondissement) mercredi dernier, en présence de Dominique Bussereau.
Une information passée quelque peu inaperçue (malgré la présence du
Secrétaire d’Etat) tant le voyage présidentiel en Chine et les
informations « plus chaudes », étrangement commentées par le président en ces termes,
ont dominé l'actualité. Un président qui rentrait de Chine et, occupant
à la fois TF1 et France 2 près de cinquante minutes durant, n’a pas vraiment apporté de réponse concrète aux questions posées.
Désormais, donc, Monoprix, présent sur soixante sites sur la capitale, achemine ses marchandises par trains jusqu'à Bercy, puis par dix-huit véhicules de chez Renault au gaz naturel pour véhicules (GNV) dans les magasins de Paris. Cette nouvelle pratique permet d'éviter la circulation de 10 000 camions dans Paris. En accord avec la Charte des bonnes pratiques des transports et des livraisons de marchandises signée par les professionnels et les institutionnels avec la Mairie de Paris.
Selon Autour du bio, ce sont 120 000 tonnes de marchandises qui vont transiter chaque année par Bercy. Arrivés dans cette halle, les produits embarquent ensuite pour les soixante magasins Monoprix et Monop' de Paris. Ce qui devrait permettre d'économiser chaque année 8 000 trajets de camions, 280 tonnes de CO2 et 19 tonnes d'oxyde d'azote, sans compter les réductions significatives de nuisances sonores (les véhicules sont équipés d'un dispositif antibruit).
Par ailleurs, la Mairie de Paris a — dans ses cartons —
cinq autres projets de plates-formes logistiques, à Pyramides (1er),
Magenta (10e), Suzanne-Lenglen (15e), Meyerbeer (9e) et
Saint-Germain-des-Prés (5e), pour centraliser les marchandises et
éviter les transits inutiles. Il est également question de créer « une navette de fret express » entre l'aéroport de Roissy et le site des Halles, en utilisant le réseau RER. Une étude de faisabilité est en cours sur ce projet. Restera à trouver des pompes à GNV…
pour lire Borloo et la suite , cliquer ici, vers le blog Ménilmontant, mais oui madame
lundi 3 décembre 2007
Grippe aviaire : un livre qui vient semer le doute !
Je ne sais pas si vous avez entendu
l'émission Terre
à Terre du 24 novembre 2007 de France Culture, mais en tout cas, j'espère
que vous aussi, vous allez relayer l'information développée à
l'antenne.
L'invité du jour était Hannes Lammler, qui
vient d'écrire le livre "Chicken Flu Opera" aux Editions
L'esprit Frappeur. Ses propos sont édifiants et méritent, à mon avis, d'être
largement diffusés et discutés.
Tout d'abord, il explique que l'on a découvert pour la
première fois la grippe aviaire, en 1878 en Italie. On s'est alors
rendu compte que lorsque l'on mettait plusieurs centaines de poules du même
type dans un même lieu, dès lors que l'une d'elle attrapait un rhume, toutes
tombaient rapidement malades et certaines pouvaient même mourir.
Une
bonne centaine d'années plus tard, les médias se sont emparés de la question de
la grippe aviaire lorsque des animaux malades ont été trouvés en grand nombre et
surtout, quand le fameux virus H5N1 a été transmis à quelques
hommes (essentiellement en Indonésie). Vous vous souvenez certainement de cette
hystérie qui, il faut bien le dire, nous a quand même pas mal inquiété! Toujours
est il qu'entre 2003 et Mai 2007, on compte 308 infections du virus H5N1
chez l'homme dont 176 décés (quand on sait que la Malaria est à
l'origine de plusieurs millions de morts tous les ans et que l'on n'en
entend jamais parlé...). Bref, nous sommes très loin de la pandémie annoncée et
redoutée de tous.
Le vecteur de toute cette
propagation a rapidement été désigné : l'oiseau migrateur !
Ainsi, grace à ce coupable, les petits élevages paysans de poules et poulets ont
été contraints, soit de confiner les volailles à l'intérieur, soit tout
simplement d'arrêter, ce qui a eu des effets sociaux desastreux en Egypte, par
exemple. Etaient donc montrés du doigt alors toutes les méthodes
traditionnelles d'élevage de poulets.
Curieusement, et
parallèlement à cette soudaine explosion médiatique autour de la fameuse grippe
aviaire, le secteur industriel de la poule pondeuse et de la chair de poule se
structurait autour de 4 grands opérateurs : Tyson food (USA), Grimaud (Fr), Hendrix Genetic
(NL) et Wesjohann (D). Il faut savoir que ces 4 multinationales controlent
l'ensemble de la production des oeufs sur la planète (à savoir 700 milliards
d'oeufs par an) et du commerce de la chair de poule. Ainsi, des échanges de
nourriture et d'animaux se produisent entre les différents centres d'élevages
concentrationaires de poules.....et en particulier, entre la Hongrie (où un
foyer de H5N1 avait été trouvé) et la Grande Bretagne, où un autre foyer de H5N1
était apparu quelques semaines plus tard.... Curieuse coincidence,
non?
On pourrait donc se demander à qui profite la psychose
médiatique? D'un coté, il y a toute l'approche traditionnelle qui est
montrée du doigt, voire quasi interdite et de l'autre, l'approche industrielle
qui est au contraire jugée "rassurante" alors que....quand on voit le petit film
ci après, on peut s'interroger..mais ce n'est pas tout !
En effet,
parallèlement à l'approche de l'élevage à promouvoir dans nos sociétés suite à
cette hystérie médiatique, Hannes Lammler pose la question du fameux
Tamiflu qui allait tous nous protéger.
Il faut
savoir que la molécule de Tamiflu a été élaborée par un laboratoire US du nom de
Gilead. A la fin des années 90,
ce laboratoire était présidé par un certain Donald Rumsfeld
(futur secrétaire d'Etat américain à la Défense!). En 1996, Gilead met en place
un contrat d'excluvité avec les laboratoires Roche pour la production et
diffusion de ce médicament.
Aussi, alors qu'il est devenu
secrétaire d'Etat à la défense, les Etats unis se mettent à acheter, à
partir de 2003, des quantités importantes de Tamiflu...au cas où ! Tous
les Etats "occidentaux" ont pris les mêmes précautions surtout en 2005 et 2006,
en plein coeur de la folie médiatique de la grippe aviaire. .... Curieux de
constater un tel emballement alors que le Tamiflu ne peut pas soigner le virus
H5N1 chez l'homme et que tout le monde s'accorde à dire qu'il faudrait, si la
transmission animal - homme devait se produire, au moins 6 mois avant d'élaborer
un véritable vaccin pour enrayer la maladie.....
Comme vous pouvez le
lire, tout cela est particulièrement curieux et mérite d'être mis sur la
place publique. Nous avons maintenant un peu de recul et quand on
regarde l'analyse d'Hannes Lammler, ça fait froid dans le dos,
non?
Toujours est il que je
vous encourage à acheter le livre, à en parler, à susciter un débat et puis,
pour mémoire, voici un petit film nous présentant le mode d'élevage actuel de
nos poules et poulets.....Si la "sécurité" de notre alimentation passe par
là...non merci, moi, je n'en veux pas !
Enfin, n'hésitez pas à diffuser l'information. Je pense qu'il faut qu'elle sorte dans les "grands" médias pour que le débat s'installe.
Lu sur le blog http://www.ecolodujour.com/
NICOLAS, ARRETE LES EFFETS D'ANNONCE!
NICOLAS, ARRETE LES EFFETS D'ANNONCE!
Très vite, car je dois aller travailler, pas plus mais juste ce qu’il faut :
Les heures de RTT ne concernent pas tous les salariés loin de là. Par ailleurs, elles appartiennent déjà aux salariés, ce sont des heures sup’ effectuées au-delà des 35h, que le salarié aurait dû compenser par du repos, mais à dû mettre en réserve, car la charge de travail dans l’entreprise et le manque d’effectifs ne lui ont pas permis de prendre ces jours (à noter d’ailleurs que les RTT cumulées sont payées au prix d’heures normales et non pas au prix d’heures sup.’) .
La participation, elle aussi, appartient déjà au salarié.
Le « coup de pouce » au pouvoir d’achat consiste donc à dire aux salariés : dépensez l’argent que nous vous devons déjà ! Dépensez vos réserves !
Vendre
3,5% d’EDF pour financer les Universités, ça donne envie de pleurer
dans un pays qui se targue encore d’être la 5è puissance économique
mondiale ! L’indépendance énergétique est importante pour un pays,
c’est grave de commencer à la vendre (mais bien dans la logique de
démantèlement du
La taxation des stocks options- qui supportent l’impôt sur le revenu mais aucune taxe sociale- a été limitée, sous la pression des heureux bénéficiaires, à 2,5% pour l’entreprise lors de l’octroi desdites S-O, et à 2,5% sur la plus-value pour le bénéficiaire lorsqu’il lève l’option. MAIS PAS AVANT 2012, Nicolas Sarkozy peut finir son mandat en bonne amitié avec ses potes. Comparez avec vos propres cotisations sociales sur votre SMIC.
Enfin,
ne croyez jamais qu’annoncer un texte signifie qu’il sera appliqué :
les chèques transports, destinés à aider les salariés à payer, au
choix, leur plein d’essence ou les transports en commun, ont été votés
en février 2007. On attend toujours les décrets d’application.



