mercredi 19 novembre 2008
Aubry veut faire de la place aux jeunes
Placide - http://www.leplacide.com/
« Urgent !!! Recherche jeunes élus de moins de 35 ans pour un appel !!! » Afin de lancer sa pétition des « jeunes élus pour Martine Aubry », la maire de Lille a envoyé aux membres de son groupe de soutien sur Facebook un mail « urgent » pour dégoter les « nouvelles têtes » dont elle se vantait hier d’être entourée !Aubry lance une annonce sur Facebook

Le gouvernement sort sa nouvelle carte électorale et ses parachutes ministériels
Le gouvernement sort sa nouvelle carte électorale et ses parachutes ministériels
Libération – 19/11/08 – Laure Equy
L’assemblée nationale s’apprête à fixer les critères destinés à redécouper sa propre carte, celle des circonscriptions législatives. Ficelé par le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alain Marleix, un « paquet électoral », composé de deux projets de loi – l’un organique -, l’autre ordinaire – doit être examiné à partir d’aujourd’hui par les députés. Outre une disposition permettant aux ministres de regagner leur siège sans passer par une élection, il prévoit la création d’une commission chargée de contrôler le redécoupage et doit autoriser le gouvernement à « procéder par ordonnances », c'est-à-dire sans vote au parlement !
« Charcutage »
L’actuel contour des circonscriptions qui aurait du être redessiné après le recensement de 1999, a largement dépassé la date de fraîcheur ! Depuis la dernière mise à jour, en 1986 (par le ministre de l’Intérieur de l’époque Charles Pasqua), les écarts démographiques se sont creusés, compromettant l’égalité entre électeurs. Souvent rappelés à l’ordre par le Conseil constitutionnel, les gouvernements ont traîné les pieds, retardant une opération qui éveille toujours les soupçons de « charcutage ». Conscient du côté un peu polémique de l’exercice, Marleix a promis un redécoupage « neutre politiquement ». Il a reçu les deux tiers des députés PS, les élus communistes et le groupe NC. « Il ne s’agit pas, a-t-il insisté de chambouler carte, mais de « l’ajuster » sur la base des chiffres de l’INSEE publiés fin 2008. Le nombre de 577 députés est maintenu, tout comme le seuil minimum de deux circonscriptions par département. Ces derniers vont perdre ou gagner des sièges par tranche de 125 000 habitants. Au dernier pointage, seuls 45 départements s’en sortiraient indemnes.
La gauche compte batailler contre la logique de répartition des sièges et le choix de l’échelon départemental, accusé de maintenir de « fortes inégalités » et d’entraîner une « sur-représentation » des territoires ruraux.
Ministres
Avec le « paquet électoral » le gouvernement ménage une sortie en douceur à chacun de ses membres en cas de remaniement. Les ministres pourraient retrouver, dans un délai d’un mois, leur siège de parlementaire, sans passer par une élection partielle. Vingt-six d’entre eux, dont François Fillon sont potentiellement concernés. Pratiqué sous la IIIème et IVème république, ce « droit au retour » avait été supprimé au motif qu’il risquait de provoquer un turnover accéléré, et donc une instabilité gouvernementale.
Emplois au domicile à la bonne
Libération 19/11/08 – Tonino Sérafini
Alors que l’UMP proclame depuis le début de l’examen du budget 2009 sa volonté de limiter les niches fiscales, l’Assemblée nationale a voté hier un amendement du député UMP Frédéric Lefebvre, véritable cadeau fiscal à destination des ménages aisés ayant des employés à domicile.
L’amendement porte le plafond de la réduction d’impôts de 12 000 euros à 15 000 euros. Ce qui correspond à une dépense (de l’Etat) en moyenne de 1250 euros par mois.
« Combien y a-t-il de couples qui peuvent dépenser une telle somme pour des emplois familiaux ! » s’est indigné le député (PS) Jérôme Cahuzac. Il a rappelé que 50% des salariés gagnent moins de 1 600 euros par mois. Mais ces arguments n’ont pas perturbé les députés UMP, à l’exception de Daniel Garrigue qui a voté contre avec la gauche, estimant « que nous entrons dans une période difficile » : « Creuser l’écart entre les contribuables ne me paraît pas la meilleure solution ».
Concrètement, l’amendement Lefebvre va permettre aux foyers fiscaux atteignant le plafond de 15 000 euros de déduire la moitié de cette somme du montant de leur impôt. Ce qui fait zéro impôt à payer pour un ménage qui aurait dû acquitter 7 500 euros. L’UMP leur souhaite une bonne année 2009 qui s’annonce rude : croissance nulle, hausse du chômage et pouvoir d’achat en berne. Malgré des perspectives économiques sombres et des finances publiques sous haute tension, Christine Lagarde, fidèle à elle-même, a donné un « avis favorable » à cette mesure qui va bénéficier à 3% des foyers français.
L’auteur de l’amendement comme le gouvernement ont hypocritement prétendu que l’objectif était d’encourager le « gisement » des emplois à domicile. Mais cette politique ne vaut que pour les habitants des baux quartiers. Car, dans son projet de loi de finances, le gouvernement a prévu de diminuer les dégrèvements dont bénéficient les entreprises employant des salariés dans les zones franches urbaines. C'est-à-dire dans les zones urbaines sensibles qui connaissent un chômage record.
Politiquement, le vote de cette mesure vient enlever tout son sens à l’adoption, la veille, d’un autre amendement instituant un (modeste) « plafonnement global des niches fiscales » supposé, selon l’UMP, faire payer des impôts aux riches contribuables qui y échappaient grâce aux niches fiscales… du type les emplois à domicile.
NANTES - Béghin-Say : « se révolter ne sert plus à rien »
Actualités MAVILLE mercredi 19 novembre 2008

Mercredi soir, à l'annonce de la fermeture de la raffinerie Béghin-Say (groupe Tereos), la production était au repos, les salariés en RTT. Hier, les premières assemblées générales ont offert la possibilité aux salariés de s'exprimer.
Premières assemblées générales chez Béghin-Say, après l'annonce de la fermeture de la raffinerie, mercredi. Les 172 salariés attendent les détails du plan social dévoilé le 15 décembre.
Mercredi soir, à l'annonce de la fermeture de la raffinerie Béghin-Say (groupe Tereos), la production était au repos, les salariés en RTT. Hier, les premières assemblées générales tenues par les syndicats ont offert la possibilité aux salariés de s'exprimer. Pas de mouvement de grève ou de révolte. De la colère, certes, mais beaucoup de résignation.
« Si l'on suit la logique rentabiliste de la direction, c'est une décision cohérente, à laquelle on s'attendait » admet Eugène Carrousel, à Béghin-Say depuis 32 ans. Pour certains salariés, l'issue du site nantais daterait même de 2003, année du rachat par Tereos. « Investissements réduits, difficultés d'approvisionnement : la direction a pressé le citron au maximum. Et ne s'est pas donnée les moyens pour sortir l'entreprise de l'impasse. »
Et quelle secousse, jeudi, pour certains. « Ils nous ont maintenus dans l'illusion, multipliant les mesurettes tous les trois ou six mois. Résultat ? On a appris la nouvelle dans les médias, pas par la direction » s'insurge un salarié. Depuis sept ans, il fait partie des 172 salariés de la raffinerie nantaise. Comme son grand-père et son père, avant lui.
Pas de culture de la révolte
« Sans doute aurait-il fallu réagir plus tôt ? » se demande un employé, à la sortie de la rencontre avec les syndicats. Aux annales de la raffinerie, on ne relève pas « de mouvements sociaux mémorables », hormis de courts débrayages. Selon lui, « ici, il n'y a pas de culture de la révolte. Et ce n'est pas maintenant que nous allons faire grève ». Michel Faucheux, délégué CFDT, est plus nuancé: « Clairement, lors des prises de paroles, nous avons ressenti de la colère, de l'incompréhension. »
Le 15décembre, sera dévoilé le plan social. Les représentations syndicales, CFDT et CGT, attendent les propositions de reclassement. Avant cette date, aucune mobilisation n'est prévue. Dubitatif, un salarié avoue, lui, « ne pas se voir repartir aux Thumeries ». Ce site Tereos, du Nord de la France, est maintenu quasi fermé depuis trois ans, mais pourrait accueillir certains reclassés. « J'ai été muté à Nantes il y a 23 ans. J'en ai 53. Pour moi, le reclassement, j'y crois à peine... »
Ouet-France - Claire ROBIN.
50 mesures pour un développemnt des énergies renouvelables
Check-list Le MONDE du 19 Novembre 2008
Place aux vertes sensibilisations
Lundi 17 novembre, Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie français, présentait "50 mesures pour un développement des énergies renouvelables", un programme visant à "porter à au moins 23 % la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie à l'horizon 2020". Comme le souligne le site L'habitat éco-responsable, "ce mois de novembre est riche en événements pour se sensibiliser (...) et voire mettre en pratique". Et ce autour de plusieurs initiatives de l'Ademe, telle la 1re semaine des énergies renouvelables, jusqu'au 22 novembre au CNIT Paris-La Défense, ou encore le 5e week-end "portes ouvertes", les 22 et 23, du Comité de liaison énergies renouvelables. Enfin, du 22 au 30 novembre, 3e semaine de la réduction des déchets qui s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale "Réduisons vite nos déchets, ça déborde". Autre rendez-vous, le 26e festival du film d'environnement, au cinéma La Pagode à Paris jusqu'au 25, avec en avant-première Les Ailes pourpres : le mystère des flamants, 1er long métrage produit par Disneynature, ainsi que Mia et le Migou, dessin animé de Jacques-Rémy Girerd. Et, pour conclure, un détour par le portail familial Vert et Net.
Scandale - Rénovation Palais des Nations Genève
check-list Le MONDE 19 Novembre 2008
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Scandale sous la coupole La rénovation de la nouvelle salle du Conseil des droits de l'homme au Palais des Nations à Genève fait des remous. Madrid, qui l'a prise à sa charge, aurait puisé une partie des fonds sur l'aide aux pays pauvres. |
534 magistrats exigent des "excuses publiques" de Rachida Dati
LEMONDE.FR | 19.11.08 |
DATI "AVOUE NE PAS COMPRENDRE"
Dans leur motion, écrite hors de toute démarche syndicale, les magistrats, dont une dizaine sont présidents et vice-présidents de tribunaux de grande instance, critiquent "les injonctions paradoxales" d'une politique qui développe les peines plancher tout en demandant des aménagements de peine, relate Le Figaro. Ils dénoncent également "les pressions personnalisées exercées par la garde des sceaux", qui "sont inadmissibles". "En conclusion, une magistrate a été salie publiquement et dans les médias, à l'occasion d'un événement dramatique (...) Les signataires demandent à la garde des sceaux d'exprimer des regrets et des excuses publiques à l'égard de la substitut de Sarreguemines injustement critiquée."
Dans un entretien au Figaro, mercredi, la ministre Rachida Dati répond aux magistrats, sans présenter ni excuses ni regrets. Elle estime qu'"aucun magistrat ne peut être choqué par une telle démarche [le fait d'interroger des magistrats jusque tard dans la nuit] qui a pour seul objectif de comprendre, et éventuellement d'éviter par la suite, de tels événements". (...) "J'avoue ne pas comprendre la teneur de cette motion dont les termes erronés pourraient devenir outranciers alors mêmes que les plus hautes autorités judiciaires locales ont (...) déclaré publiquement que je n'avais jamais évoqué, à quelque moment que ce soit, la décision de justice. (...) Si je comprends les difficultés des magistrats, je ne peux accepter les mises en causes (...) Il est normal que les réformes suscitent des réactions. Mes prédécesseurs ont aussi eu à faire face à des mouvements de magistrats", déclare la garde des sceaux.
Après le suicide d'un mineur à la maison d'arrêt de Metz-Queuleu, le 6 octobre, la garde des sceaux avait diligenté sur place l'Inspection générale des services judicaires (IGSJ) : deux jours plus tard, le procureur de Sarreguemines et son substitut avaient été interrogés entre 22 heures et une heure du matin à la Cour d'appel, par les cinq inspecteurs. "La manière dont les choses ont été gérées nous a non seulement choqués mais mis en colère", confiait, le 12 novembre, dans Le Monde, Michel Beaulier, le procureur de Sarreguemines. Sur place, la ministre avait qualifié la décision du parquet de ne pas s'être fait présenter le mineur avant son incarcération pour une peine de six mois de "mauvaise décision". Depuis, selon Le Figaro, le rapport de l'IGSJ n'a relevé "aucun dysfonctionnement institutionnel ou individuel". Cinq cent trente-quatre magistrats ont signé un texte envoyé, mardi 18 novembre, au cabinet de la ministre de la justice, Rachida Dati, pour dénoncer "l'incohérence des politiques pénales" et demandant à la ministre "des excuses publiques pour l'affaire de Metz" révèlent Europe 1 et Le Figaro, mercredi 19 novembre.Réformes sociales : mais où va t-on ?
Réformes sociales : mais où va t-on ?
Metis - Correspondance européenne du travail - 17 Septembre 2008 - Claude- Emmanuel Triomphe
Quelqu'un peut-il nous dire où en est la France dans ses réformes sociales ? En matière de santé, ce qui est sûr c'est qu'on est en plein dans le payer plus. Le débat sur le financement du revenu de solidarité active bat son plein (et vous aurez remarqué que tout se focalise sur le plus de taxes sans qu'on sache clairement en quoi consistera le RSA). L'été a vu déboucher la négociation interprofessionnelle sur le stress - on a enfin réussi à se mettre d'accord sur ce que les partenaires sociaux européens avaient réussi à faire dès 2004 ! - mais pas de chance, celle sur pénibilité est plantée ! Devraient démarrer les négociations sur l'assurance chômage et sur la formation professionnelle et ça ne devrait pas être des parties de plaisir. Parlons mieux vivre si vous le voulez bien : après avoir introduit des mesures pour dissuader les fabricants de vendre des produits trop sucrés ou trop gras pour la santé, la fiscalité plus écologique pourrait entrer en vigueur. Sans oublier ce qui est tombé depuis le début de l'été. La loi de modernisation du marché du travail est entrée en vigueur. Celle sur la représentativité aussi - en août pour celles et ceux qui ne l'auraient pas vu passer - et ce, sans délai. Je ne parle même pas du dernier avatar de la « sortie des 35 heures », avec le chamboulement des règles qui touchent notamment aux contingents d'heures supplémentaires et au fameux forfait -jour...
Tout bouge, ou plutôt tout s'agite. Mais il est bien tôt pour parler de changement. Regardez ce qui se passe du côté des heures supplémentaires. Travaille-t-on plus ? Gagne-t-on plus ? C'est tout sauf évident. Ce qui est certain, c'est que de nombreuses primes - voire ce qui était payé de la main à la main - sont désormais inscrites, blanchies. Mais de là à gagner plus... Y a-t-il désormais dans ce pays, un employeur, un salarié qui sache ce qu'il en est des règles sur le temps de travail ou sur les heures sup ? S'il existe, décernez lui vite un prix. Même l'inspection du travail a renoncé. Quant à aller chatouiller les cadres sur leurs forfaits-jours, c'est le grand silence des DRH : le premier qui bouge est mort.
Les repères, les garanties s'effritent
La présidence française de l'Union s'annonçait modeste en matière sociale (vous vous souvenez « le social est national »). Il va falloir attendre novembre pour faire le compte de ce qui a avancé sur l'immigration, l'intérim, le temps de travail ou les CE européens mais de toute façon les résultats seront minces. Et pas seulement parce que l‘Irlande et la Géorgie sont passées par là.
D'une certaine manière, la France vit dans une sorte de « bordel social ». Les repères, les garanties s'effritent. On déconstruit sans reconstruire. Qu'est ce que le social ? Nous ne le savons plus vraiment. La protection sociale de base, les retraites, la maladie, le chômage sont en crise sans pour autant que les risques nouveaux - la dépendance, l'exclusion, la déqualification - soient mieux assurés. Et ce n'est pas ce qui se passe chez nos voisins anglais et allemands qui va nous consoler. La social-démocratie rhénane n'a plus grand-chose à dire alors que le Nouveau Labour résiste bien mal à la crise. Bref, la solidarité marque le pas, dans le pays mais aussi entre les peuples. Le chacun pour soi et les corporatismes priment, dans nos sociétés comme dans les entreprises. La météo des semaines, voire des mois à venir est décidément bien maussade, vous ne trouvez pas ?
Les parachutes toujours dorés : José Luis Duran devrait partir avec 4,7 millions d'euros d'indemnités pour 4 années de services
E24 - Anne-Sophie Galliano - mardi 18 novembre 2008 |

José Luis Duran (SIPA)
Carrefour remercie José Luis Duran après quatre ans à la tête du distributeur, d'abord comme président du directoire puis comme directeur général. Mais il ne part pas les mains vides.
Dans le rapport annuel 2007 de Carrefour il est stipulé "qu'une indemnité dont le montant est égal à deux ans de rémunération sera versée". La rémunération annuelle prend en compte la rémunération fixe et les bonus. Et elle est liée à la performance de l'entreprise. Il faut que sur les deux derniers exercices, à périmètre et change constants, la croissance moyenne du chiffre d'affaires et de l'Ebit (résultat d'exploitation) de Carrefour soit positive. C'est le cas pour le directeur général qui, malgré la remise en cause aujourd'hui de sa stratégie, peut répondre de ces deux critères.
6 millions d'euros
Du coup, en 2007 José Luis Duran a touché un salaire fixe de 1,265 million d'euros (le même qu'en 2006) et un Bonus de 1,1 million d'euros (1,138 million en 2006). De fait, il devrait toucher au titre de son indemnité de départ un chèque d'environ 4,7 millions d'euros. S'ajoute à cela des actions gratuites et des options d'achat (60.000 attribuées au maximum sur 2007 et 130.000 en option d'achat en 2007).
Le montant des indemnités pourrait encore augmenter. "Dans le cas particulier où la révocation interviendrait dans les douze mois suivant un changement de contrôle du groupe, le montant de l'indemnité serait porté à trente mois", indique le rapport annuel. Une chance pour José Luis Duran, qui a vu la montée en puissance de Blue Capital (qui regroupe les intérêts du fonds d'investissement Colony et de Bernard Arnault président de LVMH) en avril 2008. Le directeur général pourrait donc toucher près de 6 millions d'euros d'indemnités.
En revanche, et contrairement à son prédécesseur, Daniel Bernard, il ne pourra pas compter sur une retraite chapeau (salaire versé à vie à un ancien dirigeant). Elles ont été supprimées par le groupe, en 2005, après la lourde provision passée dans les comptes pour le départ de Daniel Bernard.
Les manifs de plus en plus populaires chez les nantis


