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jeudi 10 juillet 2008

Le président Syrien Assad invité au 14 juillet

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L'europe avec un petit e

Lettre confédérale N°1203 du 4 juillet 2008

L'Edito de Bernard Van CRAEYNEST – secrétaire général de la Confédération Générale des Cadres

«Une Europe qui protège !». Belle ambition, n’est-ce pas ? Une Europe qui «impose son modèle» face à une mondialisation sans garde-fous... L’idée est séduisante. Oui, mais avec un certain nombre de restrictions à la clé, si l’on en croit le président de la République puisque «nous avons des ambitions sociales sur le travail intérimaire, sur les comités d’entreprises mais, sur l’essentiel, l’Europe ne doit pas s’occuper de tout, le social doit rester national». Décidément, le tri sélectif est à la mode...

Ainsi, il y aurait l’Europe, avec un grand E, et une europe sociale, avec un petit e. Et pourtant, s’il y avait un dénominateur commun qui pourrait fédérer les Européens, c’est bien du côté des valeurs sociales qu’on le trouverait. Les champs d’investigation sont nombreux : temps de travail, retraite, salaires, discrimination professionnelle, formations... autant de domaines où des critères européens seraient source d’harmonisation et de justice commune.

Le temps de travail, par exemple : tous les chercheurs relèvent que la liberté de temps de travail connaît une limite, celle de la santé. Le «burn out», qui fait des ravages en Asie, est bien connu des médecins du travail. Le stress professionnel, dont une des causes est liée à la surcharge de travail, est dorénavant reconnu par les instances européennes comme phénomène inhérent au travail. Voilà un exemple concret qui permettrait à l’Europe d’imposer un modèle social par une référence commune sur le temps de travail.

 

Mais, patatras, la France donneuse de leçons se démarque : dans un projet de loi opportunément associé à une position prétendument commune aux partenaires sociaux, le gouvernement entend «exploser» les limites des horaires quotidiens, hebdomadaires ou annuels de travail, en allant bien plus loin que les normes européennes déjà excessives et contraires au simple bon sens en matière de santé.

L’Europe, si l’on veut qu’elle ait une signification concrète, devrait être un recours face à l’injustice intra communautaire. Ainsi, par deux fois, en 2000 et en 2003, la CFE-CGC a saisi les instances du Conseil de l’Europe pour contester les réglementations françaises en matière de forfait jours. Par deux fois, le Comité européen des droits sociaux a donné raison à la CFE-CGC et a appelé la France à corriger ses textes. Des injonctions dédaignées par le gouvernement français... Aujourd’hui encore et pour s’opposer au projet de loi français d’un forfait à 235, voire 250 jours possibles de travail par an, la CFE-CGC dépose un recours devant la Cour européenne des droits de l’Homme. Cette troisième tentative sera-t-elle la bonne ?

Et c’est la France qui se voit confier la présidence de l’Union européenne, ce 1er juillet ! L’heure du choix est arrivée : celui de construire une Europe concrète, à l’écoute des attentes des salariés et des citoyens ou celui d’une Europe virtuelle qui s’éloigne de nos préoccupations...

Pour financer les retraites , l'État a trouvé la solution :
nous tuer au travail !
Même l'Europe n'en demande pas tant  !

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Le budget com' du gouvernement augmenterait de 292%

20Minutes.fr, éditions du 09/07/2008

Le budget de la communication du gouvernement était de 5,7 millions d'euros en 2008. Il sera de 22,4 millions en 2009, si les demandes de Thierry Saussez, actuel patron de la communication gouvernementale, sont satisfaites, révèle mercredi «Le Canard Enchaîné». Soit 292% d’augmentation.

12 millions pour les campagnes de publicité
Le journal cite une note adressée par Thierry Saussez à Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et Jean-Paul Faugère, directeur de cabinet de François Fillon, dans laquelle il réclame plus de moyens. Notamment 12 millions d'euros pour la «réalisation de trois campagnes interministérielles significatives» chaque année (celle sur le pouvoir d'achat a coûté 4,3 millions d'euros) et 2,5 millions d'euros pour le lancement d'une web TV gouvernementale et du site france.fr. Saussez demande également un peu plus d’un million d'euros pour «la conception et à la réalisation du tableau de bord du planning stratégique» et un autre million consacré à la «prise en charge budgétaire des études et sondages de la Présidence de la République». D’autres dépenses complètent l’enveloppe de 22,4 millions d’euros réclamée par le chef de la communication gouvernementale.

«Mutualisation des moyens»
Interrogés par l'AFP, les services du Premier ministre ont indiqué qu'il ne s'agirait «pas d'un budget supplémentaire, mais d'une centralisation des moyens», sans confirmer le contenu de la note citée par l'hebdomadaire satirique. «Au lieu d'une communication éclatée, on va mutualiser un certain nombre de budgets qui viendront dans le giron du SIG (Service d'information du gouvernement, ndlr) de manière à obtenir plus de cohérence dans le dispositif». Ce qui signifie «une diminution» des budgets communication de chaque ministère, fait valoir Matignon. De son côté, Thierry Saussez a indiqué à l'AFP qu'il ne «commentait pas les déclarations du “Canard Enchaîné”».

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Et pendant ce temps, Pekin vide les monastères du Tibet

Bruno RIPOCHE - Ouest-France – 10/07/08

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De jeunes moines bouddhistes manifestant contre la répression chinoise à Dharamsala (Inde), où le dalaï-lama vit en exil depuis 1959.

Le régime chinois a donné un nouveau tour de vis au Tibet, le week-end dernier. Craignant une nouvelle flambée, à l'occasion des 73 ans du dalaï-lama, le 6 juillet, la police et les paramilitaires avaient resserré leurs cordons autour des monastères de Lhassa, d'où étaient parties les manifestations qui avaient dégénéré en émeutes en mars. Selon la correspondante à Pékin du Times britannique, les grands monastères de Drepung, Sera et Ganden, qui peuvent accueillir plusieurs milliers de moines, seraient quasiment déserts. « Ce que les moines sont devenus est un mystère », écrit-elle. Les vagues d'arrestations qui ont suivi l'émeute du 14 mars ne suffiraient pas à expliquer ce vide.

Plus d'un millier de jeunes moines ont été raflés ces dernières semaines, affirme l'ONG Student for a free Tibet. Ils seraient retenus à Golmud, dans la province de Qinghaï, à 1 000 km kilomètres de là. Ces moines, dont certains ont pu contacter leur famille, n'encourraient aucune poursuite et ne seraient pas maltraités. Mais ils auraient été informés qu'ils resteront en détention jusqu'à la clôture des JO. Il s'agirait essentiellement de jeunes Tibétains nés hors de la Région autonome du Tibet (TAR) et montés à Lhassa pour étudier. Leur présence n'y était que tolérée. Ils seront renvoyés dans leur village d'origine. Les autorités ont d'ailleurs ordonné à tous ceux qui ne possèdent pas de permis de résidence à Lhassa de quitter la capitale tibétaine.

Mais ni le vidage des monastères ni les milliers d'arrestations ni la campagne d'« éducation patriotique » lancée en avril ne semblent venir à bout des résistances. Plusieurs manifestations ont encore eu lieu, en juin, au Tibet et dans les régions tibétaines du Sichuan.

Les Tibétains ne sont pas le seul motif de fébrilité pour le régime. Les arrestations de dissidents « ethniques » se sont multipliées ces dernières semaines, en Mongolie intérieure et dans le Xingjiang turcophone où cinq « activistes » ont été tués, hier, lors d'un raid policier. Plus de 200 membres de la secte Falungong auraient été interpellés à Pékin dont une trentaine envoyés en camp de « rééducation par le travail ».

Hier, les autorités ont annoncé la fermeture de l'université de Pékin aux touristes pendant les JO.

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Le délit d’outrage à agents dépositaires de l’autorité dégainé à outrance

ONDINE MILLOTLibération - jeudi 10 juillet 2008

Etre accusé d’un mot de travers par un représentant de l’ordre public peut coûter cher. Un collectif veut changer la loi.

Le premier, au téléphone, a le timbre hésitant et la phrase timide. Le second, que l’on invite à prendre un café, débarque rempli de prévenance en s’excusant de déranger. A première vue, nos «outrageurs» ne semblent pas très outrés. Pourtant, ils ont décidé de s’afficher. Mettre en avant leurs supposés actes de délinquance pour lancer un combat citoyen: la lutte pour la dépénalisation du délit d’outrage.

Romain Dunand, 32 ans, animateur auprès de jeunes dans le Jura, a comparé dans un mail la politique d’immigration actuelle au régime de Vichy. Jean-Jacques Reboux, 49 ans, éditeur à Paris, a protesté contre une arrestation policière musclée. Dunand a été condamné à 800 euros d’amende, Reboux connaîtra demain le délibéré de son procès. Ensemble, ils ont publié un livre-lettre au garde des Sceaux (1) et fondé le Codedo (Collectif pour la dépénalisation du délit d’outrage).

En 2007, 31 731 faits d’outrage à agents dépositaires de l’autorité ont été enregistrés, contre 17 700 en 1996 (2). Ces «atteintes à la dignité» à l’encontre de toute «personne chargée d’une mission de service public» (policiers, gendarmes, magistrats, préfets, ministres, mais aussi huissiers, notaires, enseignants, postiers, gardes champêtres…) ont ainsi connu une augmentation de 80 % ces dix dernières années. Elles sont passibles de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.

Parmi ceux qui s’inquiètent de cette inflation, Fabien Jobard, chercheur au CNRS, soulignait, dans une étude de 2003, le «caractère particulier de cette infraction». «Elle est la seule qui soit constatée par la victime déclarée«, note le chercheur. «C’est quand même exorbitant du point de vue du droit, relève Jean-Jacques Reboux. Le policier qui se dit victime d’un outrage, et donc va pouvoir bénéficier de dommages et intérêts, est aussi celui qui, en tant que représentant des forces de l’ordre, décide de l’existence de cet outrage

L’idée du Codedo n’est pas, précise Jean-Jacques Reboux, «d’encourager à outrager». «Ni de remettre en cause la nécessité et l’évidence du respect dû aux autorités», ajoute Romain Dunand. Ce que les auteurs pointent dans leur livre, ce sont les «dérives» du délit d’outrage. «Nous avons rassemblé de nombreux témoignages concernant des situations de violences policières, expliquent-ils. Quasiment à chaque fois, les policiers auteurs des violences portent plainte pour outrage. Ils l’utilisent comme stratégie pour masquer leurs propres agissements.» Dans son étude de 2003, Fabien Jobard mentionnait également cette «imputation stratégique d’outrages en vue de contrebalancer d’éventuelles plaintes.»

C’est en 2006, à quelques mois d’intervalle, que Romain Dunand et Jean-Jacques Reboux ont «outragé». Le 26 juillet, Jean-Jacques Reboux roule en voiture à Paris quand un camion de pompiers à l’arrêt l’oblige à s’immobiliser. Au moment de redémarrer, un policier lui fait signe. Il vérifie assurance, permis, carte grise, puis annonce qu’il va verbaliser : «Obstruction à la circulation.» Reboux proteste, tente de dialoguer, puis perd patience et se met à crier. «Ils m’ont menotté, entravé aux chevilles, poussé à terre et emmené au com missariat», raconte-t-il. Il en ressort trois heures plus tard, poursuivi pour outrage.

Le 19 décembre, Romain Dunand envoie un mail au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Il proteste contre la garde à vue d’un militant du Réseau Education sans frontières (RESF) arrêté lors d’une manifestation. «Voilà donc Vichy qui revient : Pétain avait donc oublié ses chiens!» écrit-il. La phrase lui vaudra 800 euros d’amende, il a fait appel.

A peine fondé, le Codedo a déjà fort à faire. Rien qu’aujourd’hui, à Paris, se tiennent deux procès emblématiques. Maria Vuillet, assistante sociale, manifestait contre la lecture de la lettre de Guy Môquet. «Madame, je représente la République» , l’a mise en garde le sous-préfet dépêché sur place pour l’occasion. «Oui, mais pas celle que voulait Guy Môquet» , lui a rétorqué la mère de famille. Outrage. Yves, prof de philo, était assis à une terrasse de café avec son ordinateur portable quand il s’est retrouvé plaqué au sol par deux policiers. Les agents se sont trompés et l’ont pris pour un voleur. Tutoyé, rudoyé, il a fini par les traiter de «milice de Sarko». Outrage et rébellion.

(1) Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d’outrage, éd. Après la lune.

(2) Chiffres disponibles sur le site de l’Observatoire national de la délinquance, www.inhes.interieur.gouv.fr

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A propos de la taxation des avantages en nature dont bénéficient certains salariés …

Point de vue d’un salarié concerné 10/07/08

Selon Le Figaro du mardi 8 juillet, l'Urssaf souhaiterait en effet taxer les avantages en nature (voyages bradés ou même gratuits, kilowatts d'électricité ou mètres cubes de gaz à prix modique...) dont bénéficient les salariés d'Air France, de la SNCF ou d'EDF-GDF. Ces avantages seraient donc soumis à cotisations salariales et patronales et rentreraient en compte dans le calcul de l'impôt pour le revenu.


En tant que salarié d'EDF - Gaz de France, soumettre les avantages en nature aux différentes cotisations ne me choque pas.
Pour autant il faut savoir que si les salariés d'EDF - Gaz de France payent moins cher leur électricité et leur gaz ils sont déjà imposés sur cet avantage. En effet dans la déclaration de revenus annuelle est rajouté un montant pour tenir compte de cet avantage.

Cet avantage lié au contrat de travail, a été créé pour "fidéliser" les salariés à une époque où on recherchait des techniciens qui n'étaient pas facile à trouver, qu'EDF & Gaz de France formaient à leurs propres besoins dans leurs écoles et qui partaient facilement dans le privé pour de meilleurs salaires.

Que les autres charges sociales soient appliquées sur ce montant peut s'entendre dans une conjoncture actuelle qui a besoin de la solidarité et de plus de partage.

Maintenant c'est tout le système de répartition qu'il faudrait améliorer pour lui permettre de continuer au lieu de chercher à le remplacer par des systèmes privés et/ou à capitalisation qui eux, engendrent encore plus d'inégalités, d'injustices et de précarité (voir les effondrements de fonds de pension dans l'affaire Enron aux USA.)

Les CSG & autres RDS malgré leur imperfections pouvaient aller dans ce sens en élargissant les sommes à imposer. Néanmoins continuer à ne faire reposer un système de solidarité (santé, retraite...) principalement que sur les revenus salariaux ne semblent plus adaptés. Car l'emploie & les salaires diminuent fortement alors que les grosses entreprises s'enrichissent sur le dos des difficultés mondiales (voir entre autres les bénéfices records des pétroliers alors que nous sommes dans une crise économique & écologique très grave concernant l'énergie)
Alors appliquer pourquoi ne pas appliquer aussi ces mesures nécessaires à tous les capitaux des bénéfices, des stock-options, des parachutes dorés, des avantages des hommes politiques ?

La France des entreprises est riche, les grands patrons (et jusqu'aux hommes politiques les plus hauts placés) s'accordent des augmentations immenses alors qu'ils possèdent bien plus qu'ils ne peuvent dépenser (mais ces montants ne semblent avoir d'autre but que la reconnaissance narcissique &  symbolique par un "toujours plus de zéros sur leur compte en banque").

Il n'y a aucun problème pour payer sous forme de répartition, les retraites, un logement décent à chaque famille et une nourriture minimum pour tous avec cette richesse et l'argent dépensée pour les conflits actuels qui n'ont d'autres buts que la mainmise sur les énergies (Irak, bientôt l'Iran...).

Mais pour cela il faut un peu mieux partager, et c'est bien toute la difficulté, pour ceux qui possèdent toujours plus et dont l'idée de partage ne surgit que pour prendre aux pauvres pour donner aux plus démunis (voir le financement du RSA).

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OTAGES - La Colombie a transmis à la Suisse des documents sur Gontard

Romandie

Le gouvernement colombien a transmis à la Suisse une copie de documents liés à l'émissaire suisse Jean-Pierre Gontard. Ces éléments ont été retrouvés sur l'ordinateur de l'ancien numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), Raul Reyes.

Bogota confirme également vouloir donner la priorité aux "contacts directs avec les groupes illégaux" plutôt qu'à une médiation, a indiqué dans un communiqué publié mercredi l'ambassade de Colombie en Suisse.

Le gouvernement colombien veut renforcer les relations avec la Suisse "dans les domaines où nous avons une vision commune", précise aussi le texte.

Lundi, le Haut commissaire colombien pour lapaix avait dit que Bogota chercherait dorénavant un "contact direct" avec les FARC pour obtenir un accord sur la libération des otages encore détenus par la guérilla et le lancement d'un processus de réconciliation nationale.

Il avait ajouté que la Colombie n'avait "plus confiance" dans les médiateurs européens, M. Gontard et le Français Noël Saez, envoyés par leurs gouvernements et l'Espagne. La Suisse a pris acte de cette décision.

(ats / 10 juillet 2008 00:06)

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Carla Bruni-Sarkozy «naturalisée française»

Le Parisien - mercredi 09 juillet 2008,

Carla Bruni-Sarkozy, née italienne, a déclaré mercredi sur France Inter qu'elle était désormais «naturalisée française» et qu'elle «attend(ait) son passeport».

«Je ne suis plus italienne (...) depuis quelques temps en fait. Je suis naturalisée française, j'attends mon passeport», a indiqué la chanteuse et épouse du président de la République.

Lors d'une précédente interview au quotidien Libération du 21 juin, elle avait affirmé: «Je ne suis plus italienne depuis trois mois».

Interrogée par le quotidien sur le fait de savoir si elle était naturalisée française, elle avait alors répondu: «Pas encore, la procédure est longue pour tout le monde, mais je suis désormais française».

Pas de reconduite à la frontière pour la star Elyséenne

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Cambriolage chez Royal : «Il y a eu effraction, mais pas de vol»

mercredi 09 juillet 2008, 19h42 | leparisien.fr avec l'AFP

Selon une autre source proche de l'enquête, il s'agit du troisième cambriolage au domicile de Mme Royal depuis trois ans.

Son appartement situé en rez-de-chaussée a effectivement été déjà «visité» en juillet et août 2006. Le cambriolage d'août 2006 avait fait l'objet d'une plainte, «classée sans suite pour auteur inconnu en mars 2007», a confirmé le parquet de Nanterre à l'AFP.

De plus, en novembre 2007, le fils de Mme Royal, Thomas, avait mis en fuite des individus qui tentaient de pénétrer dans l'appartement. Mardi soir sur France 2, la présidente PS de la région Poitou-Charentes a déclenché une polémique en faisant «un rapport» entre «la mise à sac» de son appartement le vendredi 27 juin 2008 et ses attaques contre M. Sarkozy, s'étonnant d'«une drôle de coïncidence». L'enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine.

Les policiers chargés d'enquêter sur le cambriolage de l'appartement de Ségolène Royal à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) évoquent une «mise en scène» et une absence de vol, ont affirmé mercredi des sources proches du dossier.

«L'appartement a été visité, le terme de mise à sac peut être utilisé», a expliqué une source proche du dossier, en confirmant que le procès verbal d'un précédent cambriolage (août 2006) a bien été «déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable». «Il y a eu effraction, mais il n'y a pas eu vol» , selon cette même source, qui a ajouté que les enquêteurs ne «privilégiaient aucune piste».

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Rachida Dati va t-elle déclencher une chasse aux récidivistes ?

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Le déficit commercial se creuse d'un milliard en un mois

Challenges 9 juillet 2008

Le déficit du commerce extérieur s'est accru plus que prévu en mai, à 4,738 milliards d'euros contre 3,739 milliards le mois précédent.

Le déficit du commerce extérieur de la France s'est accru plus que prévu en mai, à 4,738 milliards d'euros contre 3,739 milliards d'euros le mois précédent, selon les données CVS/CJO publiées par les Douanes, mercredi 9 juillet.
Le déficit d'avril a été révisé en légère hausse après une première estimation de 3,716 milliards annoncée il y a un mois.
Sur les cinq mois de janvier à mai, le déficit cumulé atteint 18,696 milliards d'euros contre 12,188 milliards en janvier-mai 2007.

En mai, "le redressement des exportations industrielles s'interrompt", explique Bercy: les exportations ont diminué à 34,719 milliards d'euros (contre 35,313 milliards en avril). Elles baissent à la fois pour les équipements de transport et pour les équipements mécaniques, précise le ministère des Finances.

Hausse des importations
Tandis que les ventes de biens de consommation (pharmacie) confirment leur rebond d'avril, celles de biens intermédiaires et de produits de l'industrie automobile se sont réduites

Ce repli de 800 millions d'euros des ventes industrielles n'est que partiellement compensé par un "bond des livraison de produits pétroliers raffinés, alors que les ventes agroalimentaires se maintiennent à un très haut niveau", selon Bercy.
Le creusement du déficit commercial s'explique aussi par une hausse des importations, qui ont augmenté à 39,457 milliards d'euros en mai (contre 39,052 milliards en avril). "La hausse concerne surtout les produits énergétiques (produits pétroliers raffinés) et les produits agroalimentaires (huiles végétales)", explique le ministère.

Contraste avec l'Allemagne
Si les achats industriels "se stabilisent à un très haut niveau", les "acquisitions d'équipements de transport marquent le pas, après la réalisation de plusieurs grands contrats en avril", note Bercy.

Le déficit du commerce extérieur français en mai contraste avec l'excédent de 14,6 milliards annoncé au même moment par l'Allemagne, dont les exportations ont pourtant sensiblement ralenti en mai. Les chiffres de l'ensemble de la zone euro seront publiés le 18 juillet. (avec Reuters)

Posté par Kozett à 00:06 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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