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samedi 10 mai 2008

Mémoire - L'esclavage et la traite des noirs seront enseignés en primaire dès la rentrée

NOUVELOBS. | 10.05.2008 | 12:05

Plusieurs associations ont appelé à manifester à Paris pour commémorer le 160ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage en 1848.

A l’occasion de la journée pour la mémoire de l'esclavage, Nicolas Sarkozy a annoncé, samedi 10 mai, que "la traite des noirs, l'esclavage ainsi que leur abolition" seraient inscrits dans les manuels scolaires de l'enseignement primaire dès la rentrée prochaine. Le président de la République a annoncé que le 23 mai deviendrait "une journée commémorative" de l'abolition de l'esclavage "pour les associations qui regroupent les Français d'Outre-mer de l'hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux".

Lors de cette cérémonie de commémoration dans le jardin du Luxembourg à Paris, le chef de l'Etat a prononcé une allocution dans laquelle il a notamment fait référence à Aimé Césaire, le poète martiniquais récemment disparu.
Plusieurs personnalités étaient présentes aux côtés du chef de l’état. Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer, ont également participé à cette cérémonie.



Première commémoration en 2007 -
L'abolition de l'esclavage en 1848 avait été commémorée pour la première fois en France le 10 mai 2007, six jours après l'élection du président Sarkozy et dix jours avant sa prise de fonction officielle. Il était apparu, pour l'occasion, aux côtés du président sortant Jacques Chirac.

Au cours de cette cérémonie, qui s'était également déroulée dans le jardin du Luxembourg, un extrait du chant "la liberté des nègres" et des poèmes avaient été lus par de jeunes élèves. Puis M. Chirac avait inauguré une sculpture - "Le Cri, l'Ecrit" - de l'artiste français Fabrice Hyber, constituée de trois maillons d'une chaîne brisée.
L'artiste avait alors affirmé que cette sculpture de bronze symbolisait "le cri, marque de l'abolition de l'esclavage, un asservissement aboli par les textes, mais aussi la mise en garde contre l'esclavage moderne".


Mémoire vive versus mémoire officielle -
Par ailleurs, plusieurs manifestations à l'appel d'associations noires sont prévues samedi à Paris, allant de "la marche des libertés" du Conseil représentatif des associations noires (Cran) à un défilé plus traditionnel du Collectif des fils et filles d'Africains déportés (Coffad).

Le Cran et la radio Tropiques-FM se sont associés pour une "marche des libertés" qui partira samedi à 14h00 de la place de la République. Escorté par 90 joueurs de tambours du groupe Miyo, le cortège se dirigera vers la place de la Bastille où devrait être organisée une chaîne humaine, ont annoncé mardi conjointement à la presse, Patrick Lozès, président du Cran et Claudy Siar, directeur de Tropiques-FM.

Patrick Lozès, dont le mouvement fondé en novembre 2005 regroupe plusieurs centaines d'associations noires, a souligné que cet appel à manifester samedi était "tout autant pour commémorer le 160ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage que pour démontrer notre volonté de lutter contre les discriminations".
Un autre mouvement, le Coffad (Collectif des fils et filles d'Africains déportés) se réunira également samedi à partir de 14h00 place de la République mais en direction de la place de la Nation pour commémorer l'abolition de l'esclavage et "demander réparation".

Christiane Taubira, députée (PRG) de Guyane, ainsi que l'écrivain Calixthe Beyala, le chanteur Joey Starr et le journaliste Harry Roselmack devraient être présents dans le cortège qui se rendra vers la Bastille.

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APPEL aux CITOYENS : Sarkozy et la presse : deux syndicats lancent une pétition pour l'indépendance

NOUVELOBS | 09.05.2008 | 18:56

La CFTC et l'Union syndicale des journalistes CFDT manifestent "leur inquiétude" après les attaques du chef de l'Etat contre plusieurs organes de presse et appellent "à renforcer les garanties législatives assurant l'indépendance des rédactions".

Le syndicat des journalistes CFTC et l'Union syndicale des journalistes CFDT ont exprimé, vendredi 9 mai, "leur inquiétude" après les attaques contre la presse auxquelles se serait livré le président Nicolas Sarkozy lors d'une réunion avec les députés UMP mercredi à l'Elysée. Ils invitent à signer une pétition "pour l'indépendance des rédactions".

"Les syndicats de journalistes expriment leur inquiétude, ayant appris que le président de la République a invité les députés UMP à s'en prendre à une liste de médias, qu'il soupçonne de lui être défavorable, lors d'une réception à l'Elysée le 7 mai", déclarent les deux syndicats dans un communiqué commun.

Selon Le Parisien/Aujourd'hui en France de jeudi, lors de cette réunion Nicolas Sarkozy a accusé la presse de ne pas avoir donné assez d'écho à la récente condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices parlementaires. Il aurait également mis en cause L'Express, Marianne, l'AFP et le Journal du Dimanche, les accusant de "s'attribuer la fonction d'opposition".

Selon le syndicat des journalistes CFTC et l'Union syndicale des journalistes CFDT, "les journalistes concernés ont fait preuve d'une parfaite neutralité déontologique".

Renforcer l'indépendance -
Les deux organisations appellent donc "les Français de toutes les sensibilités, y compris les concitoyens élus, militants ou sympathisants de l'UMP, à renforcer les garanties législatives assurant l'indépendance des rédactions, et à condamner les dénonciations infondées contre les médias pour redonner confiance aux citoyens dans l'impartialité de la presse".
Ils invitent également à signer "la pétition pour l'indépendance des rédactions sur le site de
l'intersyndicale des journalistes". (avec AP)

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Interrogations sur le départ de la directrice de l'Agence de la biomédecine

LE MONDE | 08.05.08 | 15h08

Le non-renouvellement du mandat de la directrice générale de l'Agence de la biomédecine suscite de sérieuses interrogations dans les milieux scientifique et associatif quant aux intentions du gouvernement sur le dossier de l'éthique. Carine Camby, dont le bilan fait l'unanimité, était engagée dans la préparation des Etats généraux de la bioéthique, prélude à la révision de la loi du 6 août 2004, promise en 2009.

Le ministère de la santé a annoncé, vendredi 2 mai, la mise en place d'un "collège de personnalités qualifiées en vue de la nomination du prochain directeur général de l'Agence de la biomédecine". Celui-ci sera présidé par André Nutte, chef de l'inspection générale des affaires sociales, entouré d'une philosophe, Suzanne Rameix, et d'une scientifique, Dominique Meyer.

"UNE FEMME REMARQUABLE" -

Selon nos informations, il aurait été signifié à Mme Camby qu'elle ne serait pas renommée. "Je ne comprends pas cette éviction à laquelle aucune explication n'a été donnée, s'indigne le professeur René Frydman, spécialiste de l'assistance médicale à la procréation. On ne change pas une équipe qui gagne."

Siégeant au conseil d'orientation de l'agence au titre de l'Association française contre les myopathies, Marie-Christine Ouillade estime que "Carine Camby est une excellente directrice" et se dit favorable au renouvellement de son mandat.

A l'Elysée, comme au ministère de la santé, qui a la tutelle de l'agence, on dément tout limogeage. "Carine Camby est une femme remarquable. Son mandat arrivait à son terme, justifie Arnold Munnich, conseiller du président de la République. Le gouvernement a introduit une nouvelle procédure. Rien n'empêche Mme Camby d'être candidate si elle le souhaite." 

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Retrouver dans l'adversité la popularité perdue

LE MONDE | 09.05.08 | 16h09

Alors que sa cote de confiance se situe au niveau le plus bas jamais enregistré par un président, Nicolas Sarkozy montre des signes d'impatience. Le recentrage de son image, son exercice d'humilité à la télévision n'ont pas porté leurs fruits. Il a décidé sans attendre de se poser en victime, espérant retrouver dans l'adversité la popularité perdue. Débarrassé de ses ennemis politiques, il se cherche un nouvel adversaire.

Souvent, quand il veut apporter la preuve qu'il est la victime d'une cabale médiatique, le chef de l'Etat cite cette "une" de l'hebdomadaire Marianne parue avant le premier tour de la présidentielle : "Sarkozy est-il fou ?" "C'est grave de dire des choses comme ça. Moi ? Fou ?", ajoute-t-il, furieux.

Jeudi 8 mai, l'Elysée s'efforçait d'éteindre la polémique. Selon ses conseillers, le chef de l'Etat aurait davantage fait le procès de l'opposition que celui de la presse. "C'est parce que l'opposition est inaudible que la presse est dure avec nous", expliquait l'un d'eux. En s'en prenant aux médias, M. Sarkozy aura au moins trouvé une oreille attentive auprès de nombreux parlementaires et militants de l'UMP, très remontés contre ce qu'ils considèrent comme un "acharnement"

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Des fruits gratuits pour les écoliers

SUD-OUEST 070508

ALIMENTATION. --Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, a lancé  à Bordeaux l'opération « Un fruit pour la récré »

Cyril ! Cyril ! » Le cercle des élèves de l'école Thiers se forme autour de Cyril Lignac, le chef cuisinier star de la télé. Des petites mains lui tendent des bouts de papier en quête d'autographes. Alain Juppé et Michel Barnier sont emportés dans le mouvement, sollicités avec davantage de retenue toutefois !

Cyril Lignac est le parrain de l'opération « Un fruit pour la récré », initiée par le ministère de l'Agriculture et lancée officiellement hier à Bordeaux. En collaboration avec les ministères de la Santé (dans le cadre de la lutte contre le surpoids et l'obésité infantiles) et de l'Éducation nationale, elle vise à développer la consommation des fruits, mais également des légumes, auprès des écoliers.

« Les enfants d'aujourd'hui consomment de trois à quatre fois moins de fruits et de légumes que n'en consommaient leurs grands-parents, a expliqué le ministre de l'Agriculture, ajoutant à cela que « les achats de fruits et de légumes varient de un à trois entre le quart le plus pauvre et le quart le plus riche de la population française ».

« Injustice alimentaire ». « Un fruit pour la récré » vise donc aussi à combattre, selon l'expression de Michel Barnier, « une injustice alimentaire » en facilitant l'accès aux fruits et légumes pour les enfants de milieux défavorisés.

C'est la raison pour laquelle l'opération, qui se mettra en place à la rentrée de septembre prochain, concernera en premier lieu les écoles classées en ZEP (zone d'éducation prioritaire). Concrètement, une fois par semaine, y sera institué un goûter fruité constitué prioritairement de fruits « de saison et de proximité ».

C'est aux collectivités qu'en incombera la prise en charge. Cependant, l'État « cofinancera à 50 % » les fruits distribués dans les « 1 000 premières écoles situées en ZEP engagées dans l'opération ». Mais hier, à Bordeaux, ce sont « les 36 000 communes de France » que Michel Barnier a invitées à s'inscrire dans le mouvement.
Bordeaux est donc la première. Alain Juppé a indiqué qu'au-delà de l'école Thiers, toutes les autres écoles de la ville classées en ZEP y seront associées.

Pommes,kiwis, fraises. Quant à Cyril Lignac, il manisfeste dans cette affaire le même enthousiasme qu'on lui voit sur le petit écran. Pour lui, « Un fruit pour la récré » s'inscrit dans le prolongement des actions qu'il a déjà menées au niveau des cantines scolaires (« Vive la cantine ! » sur M6) : « Aider les enfants à apprendre à manger mieux, à préserver leur capital santé, cela fait partie de mon travail de chef mais aussi de ma responsabilité de citoyen », dit-il, assurant qu'au-delà du lancement, il exercera « un suivi ».

Et quand on évoque auprès de lui la hausse des prix du secteur, il répond : « On peut très bien s'en tirer si l'on s'en tient aux fruits de saison que l'on peut trouver chez les petits producteurs. Moi, j'y arrive. » Il glisse même son conseil : faire les fins de marché !
Hier, pour le goûter inaugural, des pommes, des kiwis et des fraises gariguettes étaient proposés aux écoliers bordelais. Autant de produits de saison et de la région. À cet égard, Michel Barnier a souligné l'implication des filières dans cette opération, rendant hommage aux producteurs qui « travaillent dans des conditions difficiles » en relation avec « les aléas climatiques ».

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BELGIQUE - Les partis flamands relancent la crise politique

NOUVELOBS | 09.05.2008 | 09:32

Un texte prévoyant de de scinder le seul arrondissement électoral bilingue du pays, l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, dit "BHV", a été mis à l'ordre du jour du Parlement.

Les partis flamands ont tordu le bras aux francophones, dans la nuit du jeudi 8 au vendredi  9 mai, avec la mise à l'ordre du jour du Parlement belge d'un texte qui écorne leurs droits linguistiques, menaçant de relancer la crise qui avait fait craindre l'éclatement de la Belgique en 2007.

Après des heures de débat et de bataille de procédure, qui n'ont réussi qu'à retarder une issue attendue par les observateurs depuis plusieurs jours, les partis flamands de la Chambre fédérale des députés ont voté vers 02H15 (0H15 GMT) pour inclure à son ordre du jour la proposition controversée de scinder le seul arrondissement électoral bilingue du pays, l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, dit "BHV".

Automatiquement majoritaires -
Automatiquement majoritaires au Parlement puisqu'ils représentent 60% de la population belge, les députés flamands, unanimes à réclamer "l'homogénéité linguistique" de la Flandre, étaient assurés de pouvoir ajouter ce point à l'agenda dès lors que le vote avait lieu.
Malgré les avertissements des francophones qui avaient prévenu qu'ils prendraient ce vote comme une nouvelle "gifle" - après un premier vote en commission en novembre dernier - les Flamands ont fini par passer à l'acte.

Immédiatement après le vote, les francophones ont déposé des amendements sur ce projet de scission à examiner par le Conseil d'Etat, entraînant la suspension des travaux du Parlement jusqu'au 16 mai.
Pour freiner plus durablement le projet, les francophones pourraient lancer dès vendredi une procédure dite du "conflit d'intérêt" devant le parlement de la région de Bruxelles. Une telle action gèlerait le parcours législatif de la proposition controversée durant 120 jours.

Les députés francophones jugent la scission de BHV inacceptable car, si elle était effectivement adoptée, elle enlèverait aux plus de 100.000 francophones vivant dans la périphérie flamande autour de Bruxelles le droit de voter pour des candidats francophones se présentant dans la capitale.
Ils réclament que le litige soit réglé, comme Yves Leterme l'avait promis en mars, lors d'une négociation plus large sur l'organisation de l'Etat d'ici la mi-juillet, ce qui leur permettrait, espèrent-ils, d'obtenir des "compensations".
Yves Leterme a réitéré cet engagement jeudi.


"Lever cette hypothèque" -
"Il est nécessaire de trouver une solution pour lever cette hypothèque qui pèse sur les relations entre les deux grandes communautés du pays", a-t-il affirmé à la tribune de la Chambre.
Mais le Premier ministre flamand n'est pas allé jusqu'à demander aux membres de son propre parti de reporter de quelques semaines l'examen d'un texte qui risque pourtant de rompre le peu de confiance restant encore entre francophones et néerlandophones de son gouvernement.

Le leader socialiste francophone Elio Di Rupo a dénoncé cette attitude ambivalente du Premier ministre et de nombreux flamands. "Aujourd'hui, on entre dans une rupture. On ne peut pas à la fois se mettre dans une logique de dialogue et d'affrontement," a-t-il déclaré.

Pressée par une puissante extrême droite indépendantiste, les partis flamands réclament eux depuis des années, avec une fermeté croissante, la scission de "BHV", une "anomalie" selon eux puisque l'arrondissement regroupe Bruxelles, ville majoritairement francophone enclavée en Flandre, et 35 majoritairement néerlandophones de sa périphérie.
"Toute modification doit s'opérer en concertation (...), mais nous n'allons jamais rompre l'unité flamande: la scission de BHV est inévitable", a ainsi prévenu Bart Tomelein, chef de groupe des libéraux flamands.

Les francophones ne devraient cependant pas claquer la porte du gouvernement dans l'immédiat, selon les analystes, la convocation d'élections anticipées paraissant risquée pour des partis qui se sont querellés sur des questions perçues par la population comme byzantines depuis les législatives de juin 2007.

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COLONISATION - Discours de Dakar : une réponse à Nicolas Sarkozy

NOUVELOBS | 09.05.2008 | 08:46

Des intellectuels africains ont formulé jeudi une réponse au discours sur l'Afrique du chef de l'Etat qui résulte selon eux de préjugés sectaires.

Des intellectuels africains ont dénoncé, jeudi 8 mai, à Dakar le discours sur l'Afrique prononcé en juillet 2007 par le président français Nicolas Sarkozy, lors de la présentation d'un ouvrage rédigé en réponse à ses propos résultant selon eux, de "préjugés séculaires".

Dans cet ouvrage, rédigé par 23 intellectuels africains et publié en France en février, les auteurs estiment qu'il est "difficile de laisser passer des accusations, des propos d'une violence inattendue".

"Ce que nous combattons, ce n'est rien de moins que des préjugés séculaires qui empoisonnent les relations de l'Afrique avec le reste du monde",

"J'ai été étonné qu'on ait pu servir un tel discours à un chef d'Etat français dans lequel on retrouve des idées de (Friedrich) Hegel", philosophe allemand du 19e siècle qui a nié toute histoire à l'Afrique, a dit Ibrahima Sall, un des contributeurs du livre.

Nouvelle citoyenneté - Pour Boubacar Diop, co-auteur sénégalais du livre, "il y aura d'autres Sarkozy jusqu'au jour où il y aura une nouvelle citoyenneté, faite de respect mutuel, de connaissances partagées et quand les préjugés seront déstructurés".

Nicolas Sarkozy avait suscité une vive émotion à l'occasion de son premier déplacement en Afrique subsaharienne, en évoquant notamment "le drame de l'Afrique, (qui est) que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire". (AFP)

La rédaction de cet ouvrage est une des initiatives prises en Afrique en réaction au discours de juillet 2007. L'historienne malienne Adame Ba Konaré, avait notamment annoncé en janvier un ouvrage rédigé par des intellectuels africains sur le même thème.
a déclaré Makhily Gassama, coordonnateur de l'ouvrage collectif paru chez l'éditeur Philippe Rey, "L'Afrique répond à Sarkozy. Contre le discours de Dakar".

Archives de la décolonisation - "Le discours de Dakar (de Sarkozy) aura une place notable dans les archives de la décolonisation et notre ouvrage l'y accompagnera", a dit Makhily Gassama, ancien ministre de la Culture du Sénégal, en présence de plus d'une centaine de personnes, dont des hommes politiques et des étudiants, à l'Université de Dakar.
Parmi ses rédacteurs, il y a notamment le linguiste et historien congolais Théophile Obenga et l'historien guinéen Djibril Tamsir Niane.

Posté par Kozett à 00:01 - International - Diplomatie - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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