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jeudi 1 mai 2008

UIMM: Gautier-Sauvagnac affirme que «beaucoup savaient»

LIBERATION - mercredi 30 avril 2008

L'ancien patron de l'UIMM a déclaré lors de son audition par un juge le 16 avril que beaucoup de gens étaient au courant des retraits en espèces de l'organisation «à l'intérieur comme à l'extérieur».

Denis Gautier-Sauvagnac a déclaré lors de son audition par un juge le 16 avril que beaucoup de gens étaient au courant des retraits en espèces de l'organisation "à l'intérieur comme à l'extérieur", selon des extraits publiés par Les Echos.

Récusant le terme de "caisse noire", il affirme n'avoir "jamais mentionné une organisation syndicale" comme bénéficiaire de ces enveloppes.

"J'en ai assez que l'on parle de la caisse noire de l'UIMM alors que l'origine des fonds est parfaitement claire : ce sont des cotisations à l'UIMM d'entreprises de la métallurgie", explique-t-il.

"Ces fonds, alimentés à l'origine par ces cotisations, ont été fort bien gérés par l'UIMM et ont donc atteint un montant aujourd'hui un peu supérieur à 600 millions d'euros pour des cotisations initiales bien inférieures", ajoute-t-il.

Si Denis Gauthier-Sauvagnac refuse toujours de désigner les destinataires des 16.544.691 euros distribués en espèces depuis 2000, son interrogatoire permet d'éclaircir le fonctionnement de l'Entraide pour les industries métallurgiques (Epim), souligne le quotidien.

"La comptabilité de l'Epim était tenue par le service comptable. Les fonds faisaient l'objet d'un examen mensuel par un comité financier composé du président, de son ou ses prédécesseurs(s) et du délégué général ou du vice-président délégué général", explique-t-il.

"Ce comité financier avait essentiellement pour rôle de se préoccuper de l'évolution des fonds et de leur placement."

Parallèlement, d'autres fonds servaient à payer des retraites complémentaires, souligne l'ex-patron de l'UIMM.

Selon lui, les fonds saisis dans les coffres de l'organisation avaient un seul objectif: "préparer la sortie du système d'ici à fin mars 2009 (...), à la fin de mon premier mandat de président de l'UIMM."

À la question "qui savait ?", il répond: "Beaucoup de gens étaient au courant mais "pas dans le détail". "Il s'agit d'un secret de polichinelle (...). Ce qui se pratique depuis si longtemps n'a pas pu être méconnu d'un grand nombre de personnes, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'UIMM."

L'ancien président de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) précise toutefois que ces personnes n'étaient pas informées "dans le détail" de ce "secret de polichinelle."

Il y a deux mondes, un avec polichinelle et l’autre sans… le premier gagne plus, le second travaille plus…

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Prix du carburant. Le gazole rattrape l’essence

Le Télégramme – 30/04/08 - Yves Drévillon

Plus que huit centimes de différence ! Le prix du litre de gazole se rapproche de celui de l’essence sans plomb. Les propriétaires de voitures diesel ont-ils mangé leur pain blanc ?

A la station-service, le « diéséliste » n’affiche plus le même sourire suffisant. Il toise un peu moins l’automobiliste qui fait le plein de sans-plomb à la pompe voisine. Et pour cause, même si l’hiver n’est guère favorable cycliquement au gazole et au fuel, des combustibles de la même famille, le temps du grand écart avec l’essence a vécu.

75 % du parc automobile

Chute du billet vert, flambée des cours du pétrole sur fond de croissance économique à tout va de pays comme la Chine et l’Inde, réserves d’or noir qui vont s’amenuiser au fil des ans. La tendance haussière des carburants s’annonce durable. Notamment pour le gazole, très utilisé dans l’industrie et le transport. Il est en train de battre des records à la pompe. Cette semaine, il a atteint 1,3162 euro le litre contre 1,4017 pour le sans-plomb, soit quelque 8 centimes et demi d’écart. En janvier 2007, le différentiel était encore de 23 centimes.

Le gazole pourtant moins taxé

« La France possède cette particularité d’avoir 75 % de son parc de voitures qui roule au diesel, elle est plus sensible de ce fait à la tension des marchés sur le gazole, rappelle-t-on à l’Union française des industries pétrolières (UFIP). Les autres pays européens eux aussi passent au diesel, ce qui accentue le problème ». Contrairement aux idées reçues, le gazole n’est pas un carburant bon marché. Il est plus cher que l’essence à la sortie des raffineries. Cette semaine, à Rotterdam, référence en la matière, le prix moyen du litre de gazole raffiné s’élève à 0,6145 euro contre 0,4915 euro pour le sans-plomb. Ce sont les taxes nationales, et notamment la fameuse TIPP, qui font ensuite la différence à la pompe. La taxe intérieure sur les produits pétroliers est de 0,61 euro le litre pour le super et de 0,43 euro pour le gazole. « Curieusement, en France, on encourage le carburant le plus onéreux », commente-t-on à l’UFIP. Avec la venue de l’été, la tension sur le gazole et ses proches produits va s’atténuer, alors qu’elle va se durcir sur l’essence avec le départ en vacances des Américains au volant de leurs 4X4 géants.

L’été plus favorable

« Ce phénomène saisonnier devrait faire baisser un peu le prix du gazole, mais pas de façon significative, explique François Lescaroux, à l’Institut français du pétrole (IFP). Selon l’économiste, « la voiture diesel reste intéressante pour les gens qui roulent beaucoup », mais il conseille « la petite cylindrée à essence » pour les citadins.

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Services publics - Touche pas à ma poste

Sud-Ouest 29 avril 2008

À l'initiative du collectif de défense des services publics, les élus se mobilisent autour du projet de fermeture de trente-trois bureaux de postes

Edgar Saulnier, le dynamique président du collectif charentais de défense et de développement des services publics a réuni, hier matin, à la salle des fêtes de Brie, une bonne vingtaine d'élus autour du projet de fermetures de 33 bureaux de postes dans le département.

« Bien que rien ne soit officiel, nous avons de grandes inquiétudes. Des éléments obtenus grâce aux syndicalistes laissent à penser que la moitié des « terrains » de Charente est appelée à disparaître. Le terrain, c'est un territoire où est installé un bureau de poste de plein exercice qui a, autour de lui, des bureaux satellites. C'est une vague énorme qui nous arrive à nouveau. Quelque chose de très grave se prépare. »

Les bureaux concernés. Ces propos alarmistes sont étayés par les éléments obtenus par Patrick Moinaux et Patricia Bonneau, de la CGT, présents à cette réunion.

Selon eux, les bureaux d'Ars, Gensac-la-Pallue et Salles-d'Angles, pour Cognac, seraient concernés dès le mois de juillet. En octobre, ce serait au tour, pour Jarnac, des bureaux de Saint-Même, Sigogne, Saint-Genis-d'Hiersac. Pour Ruelle, celui de Sers. Pour Saint-Yrieix, celui de Brie. Pour Ruffec, celui de Villefagnan.
Brossac et Sireuil, qui dépendent de Barbezieux, seraient concernés comme Brillac, Lessac, Lesterps et Benest pour Confolens, et Saint-Angeau, Aunac, Luxé, Vars et Montignac pour Mansle.

Enfin, des « terrains » seraient susceptibles de fusionner, ce qui entraînerait la disparition des bureaux rattachés de Saint-Michel, Nersac, Hiersac et Mouthiers, pour La Couronne ; de Chazelles, Coulgens, Pranzac, Écuras et Massignac pour La Rochefoucauld ; et Genouillac, Saint-Laurent, Chassenon et Exideuil pour Saint-Claud.

La Poste, qui, vendredi, a annoncé la suppression de 287 emplois sur la Région en 2008, proposerait aux communes de transformer ces bureaux rattachés en agence postale communale ou en relais poste, ou bien de réduire encore les horaires d'ouverture au public. « La Poste va dire que cette liste est fantaisiste. Mais les syndicats nous en ont déjà fournis par le passé qui se sont avérées vraies », note Jérome Lambert, député, qui insiste sur un autre élément.

Hors-la-loi. « La loi fait obligation à la Poste de distribuer le courrier six jours par semaine, mais aussi de le ramasser. Or, dans certaines communes charentaises, le courrier n'est ramassé que cinq jours par semaine. La Poste est en infraction. On peut la poursuivre devant la justice », indique le député, qui a déjà eu l'occasion de s'entretenir avec Jean-Paul Bailly, président du groupe La Poste. « J'attends une réponse. ».

Tour à tour, les maires et élus sont venus apporter témoignage à l'image du maire de Pranzac. « La Poste est venue me voir, j'étais installé depuis juste une semaine. J'ai refusé de l'entendre ». Marie-Paule Guilloton, maire d'Ars, indique « Nous avons été contactés il y a deux ans. Comme on était en pleine rédaction de l'agenda 21, la Poste a renoncé mais est revenu à la charge l'année suivante. Et maintenant, nous sommes concernés? »

Bien d'autres communes, Angoulême en tête, sont venus dire leurs inquiétudes. « La Poste craint une réaction collective. Nous devons nous rassembler, nous organiser », estime Edgar Saulnier.

Des pétitions circulent déjà, des délibérations ont été prises par les Conseils municipaux. Quant au collectif, il se réunit chaque deuxième et quatrième mardi du mois à 18 heures, au Nil à Angoulême. « En manifestant un samedi de novembre dernier jusqu'à 15 heures, à la poste du Champ de Mars, on a obtenu que la direction de la Poste reste en Charente. Il faut être prêt à tout moment pour une action », insiste Edgar Saulnier.

Posté par Kozett à 00:03 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les OGM officellement contestés par 60 pays de tous les continents

Gentech-news 175

1.   USA : »Le grand mythe des OGM«
Une récente étude publiée par l'Université du Kansas montre qu'une variété de soja GM produit 10% de moins que son équivalent conventionnel. Les essais sur les deux espèces ont été réalisés pendant ces trois dernières années. Ces résultats confirment ceux d'une étude antérieure menée à l'Université du Nebraska. (The Independent, 20.4.08)


2.   Inde : Une marche de 4 km de long contre les semences OGM
Quelque 150 cultivateurs ont organisé une marche sur 4 km afin de protester contre les semences transgéniques et brevetées qui créent une dépendance et les plongent dans une nouvelle pauvreté. Cette »Marche pacifique contre les semences« (Bija Satyagraha Yatra) a rallié Delhi le 12 avril. (Thaindian News, 13.4.08)


3.   Allemagne : Forte opposition au génie génétique en agriculture
Le mouvement anti-OGM occupe à l'heure actuelle 3 champs: l'un est situé près de Giessen (Hesse), un autre près de Nürtingen (Bade-Wurtemberg) et le troisième près de Northeim (Basse-Saxe). A Nürtingen la culture en plein champ a été suspendue. (nd-online, 14.4.08).


4.   Chine : Soja sans OGM pour l'exportation
La Chine a la ferme intention de développer proactivement le commerce du soja sans OGM - culture, installations espérimentales et distribution doivent être professionnalisées. (Xinhua, 15.4.08)


5.   Rapport sur l'Agriculture mondiale : plaidoyer en faveur d'un changement radical en matière de recherche agricole et de développement
Débutée il y a 4 ans, la rédaction de ce rapport a été initiée par la Banque mondiale en collaboration avec 6 organisations onusiennes, 8 pays, et la Commission de l'UE. Parue à ce jour, cette publication de 2300 pages représente le consensus de plus de 400 scientifiques. Leur bilan: l'ancien paradigme de l'agriculture industrielle est un concept révolu. Les principaux éléments d'une agriculture, permettant d'éviter la crise alimentaire actuelle, sont l'intégration totale du savoir local et indigène, le renforcement de la position des femmes qui prennent en charge la plus grande partie des travaux agricoles dans les pays du Sud et l'orientation de la recherche vers les petits agriculteurs et les méthodes de culture agro écologiques. Le rapport n'exclut pas le génie génétique en agriculture, en revanche il estime que son apport est relativement faible. Les questions de risques ne sont pas résolues, les brevets sont problématiques. Ce rapport a été approuvé en avril par les gouvernements de 60 pays. (http://www.agassessment.org/)

Vous pouvez consulter les références et les articles de fond correspondants sur la rubrique "Gen-Lex-News français" de notre site http://www.blauen-institut.ch.

Le bulletin est rédigé par Florianne Koechlin du Blauen Institut (en collaboration avec le Groupe suisse de travail sur le génie génétique GTG).
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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée,

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Trente secondes avant une erreur, le cerveau se met en mode repos

TV5MONDE

CHICAGO (AFP) - 22/04/2008 11h57

Des scientifiques ont découvert qu'en effectuant des tâches répétitives et monotones, le cerveau se mettait involontairement en mode repos environ trente secondes avant qu'une erreur ne se produise.

En étudiant l'état dans lequel se trouvait le cerveau, les scientifiques ont ainsi pu prédire des erreurs avant qu'elles ne surviennent, selon l'étude publiée lundi dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

"Il y a cette situation probablement intrinsèque où votre cerveau dit qu'il a besoin d'une petite pause et vous ne pouvez rien y faire", a expliqué le principal auteur de l'étude Tom Eichele de l'université de Bergen en Norvège. "Tout le monde connaît sans doute le sentiment que parfois votre cerveau n'est pas aussi réceptif ou performant et que vous n'avez rien fait pour que cela se produise", a-t-il ajouté.

Quand cela arrive, le sang afflue dans la zone du cerveau qui est plus active en mode repos. Et vu que cet état débute quelque 30 secondes avant qu'une erreur ne soit commise, il pourrait être possible de créer un système d'alerte pour renforcer la concentration et la vigilance, par exemple chez les contrôleurs aériens, a déclaré M. Eichele.

"Nous pourrions peut-être élaborer un appareil (qui pourrait être placé) sur la tête de ceux qui doivent prendre (ce type) de décisions", a-t-il indiqué à l'AFP. "Nous pouvons mesurer le signal et informer l'utilisateur que son cerveau est dans un mode où ses décisions ne seront pas les bonnes".

Un prototype d'éléctroencéphalogrammes portatifs est actuellement en développement et pourrait être mis sur le marché d'ici dix à quinze ans, a précisé le chercheur.

Posté par Kozett à 00:01 - Recherche - Science - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Birmanie : Le pays est « un volcan social qui peut entrer en éruption à tout moment. »

Birmanie actualités - Saffron Revolution renewed  par Larry Jagan- lundi 29 avril 2008 -Bangkok Post

Des protestations de rue sporadiques sont apparues dans plusieurs villes birmanes en cette fin de semaine, alors que la population se prépare à se rendre aux urnes pour se prononcer par référendum sur une nouvelle constitution. Une délégation de plus de cinquante personnes conduite par une vingtaine de moines a essayé, samedi, de se rendre à la fameuse pagode de Shwegadon à Rangoon. La police les a empêchés de rentrer dans le temple et a rapidement dispersé le groupe. Les autorités birmanes ont interdit à tout moine bouddhistes de se rendre dans les alentours de cette pagode historique depuis les protestations de septembre dernier.


Il y a eu une autre manifestation au marché de Tamze Bazaar de Rangoon. Plus de cents manifestants se sont aussi regroupés dans les rues de Sittwe, la capitale de la province à majorité musulmane de Arakan, dans l’ouest du pays. Il y a par ailleurs de nombreux rapports, non confirmés, qui font état de rassemblements dans différentes villes, tout au long du week-end. Les forces de sécurités sont déployées devant les monastères de Rangoon pour empêcher les moines d’entrer ou de sortir des bâtiments.

C’est le premier signe d’agitation depuis que la « révolution de safran » de l’année dernière a été brutalement réprimée. « Davantage de protestation sont attendues dans les jours à venir, alors que la colère contre le régime en place ne cesse de grandir », dit Khin Ohnmar, un activiste basé à Chiang Mai (nord de la Thaïlande) et qui reste en lien avec les organisateurs de ces protestations. Ces protestations ont été en partie déclenchées par le référendum organisé par le gouvernement le 10 mai prochain, et elles vont sûrement aller en se développant dans les jours qui vont précéder les élections.

Le régime militaire est manifestement nerveux à cause de ces élections et est en train d’orchestrer les résultats de ce vote. Il est facile de prévoir que l’annonce qu’une écrasante majorité du pays a approuvé la nouvelle constitution permettra à l’armée de garder le contrôle politique du pays pour les décennies à venir. Mais, il y a de plus en plus de signes qui montrent que l’électorat devrait en fait rejeter la constitution, même si il ne fait pas de doute que les autorités vont manipuler les résultats.

La haine à l’encontre des dirigeants militaires est aussi grandissante parmi les gens de la rue, et s’accroît avec la montée en flèche de l’inflation. Les prix atteignent des hauteurs astronomiques. Les coûts du diesel et du pétrole, qui avaient été l’étincelle qui avait tout déclenché l’année dernière, vient d’augmenter à nouveau ;le prix de l’huile pour la consommation a plus que doublé depuis le début de l’année. Plus de 90% de la population birmane dépense plus de 80% de leurs revenus pour l’alimentation seulement. La malnutrition et la pauvreté s’accroissent de manière alarmante, pendant que l’armée dépense des sommes énormes pour l’achat d’armes et de matériels militaires.

Le principal parti pro-démocratie, la Ligue Nationale pour la Démocratie (NLD) de Aung San Suu Kyi, a annoncé son opposition à la nouvelle constitution, en partie parce qu’il n’avait pas été associé à l’élaboration, mais surtout parce que cette constitution est anti-démocratique.
Le président doit être un militaire, un quart du parlement sera nommé par le chef des armées, et les militaires se réservent la droit de démettre tout civil de l’administration qui serait supposé menacer la sécurité nationale.

Mais même si les embûches sont mises sur le chemin de l’opposition pro-démocratique, tout n’est pas perdu. Le général Than Shwe, âgé de 74 ans, est sérieusement malade et perd son emprise sur l’armée. Il est sujet à des rages causées par le diabète et on a pu constater récemment des signes de démence et de pertes de mémoires. Il semble maintenant que ses jours soient comptés.

Bien qu’il n’y ait pas aucun signe concret d’une possible « révolution de palais », il y a cependant un nouvelle vague de démonstrations de rue contre le gouvernement militaire, et qui menace d’aller en s’amplifiant dans les jours à venir avant que les bureaux de vote n’ouvrent.

Posté par werdna à 00:01 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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