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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

lundi 21 avril 2008

Dalaï lama citoyen de la ville de Paris

LE MONDE : Dernière minute

Le dalaï-lama devient "citoyen d'honneur" de la Ville de Paris

Comme le souhaitait le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, le Conseil de Paris a fait le chef spirituel des Tibétains "citoyen d'honneur" de la ville, lors d'un vote, lundi 21 avril. (AFP

lundi 21 avril 2008

Posté par Kozett à 19:10 - Solidarités - Social - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A genoux devant la Chine ! C'est un ordre !

Marianne 21 avril 2008

Festival de déclarations et de gestes d'allégeance envers la dictature libérale-communiste. Le pompon pour Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris, mais aussi directeur de la stratégie chez LVMH.

Quel festival ! Au plus fort des manifestations de protestation sur le trajet de la flamme olympique, le président de la République avait, après Georges Bush, annoncé qu'il n'était pas impossible que la France boycotte la cérémonie d'ouverture des J.O. de Pékin.

Cette «audace» a fait long feu et, en ce lundi 21 avril 2008, plusieurs personnalités de la majorité et de l'opposition rivalisent de génuflexions en direction du régime chinois. Le président du Sénat Christian Poncelet va porter au président Hu Jintao les excuses de la France à l'athlète handicapée chinoise Jin JIng qui a servi, durant une semaine, de support à la propagande anti-Française dans les médias Chinois.

L'ineffable Jean-Pierre Raffarin, dont nous avons déjà commenté le désir ancien et profond de soumission envers la dictature communiste, prend l'avion jeudi pour Pékin avec un message de Jacques Chirac à destination du Premier ministre chinois Wen Jiabao. Enfin, le Conseiller diplomatique du Président, Jean-David Levitte, est également attendu à Pékin en fin de semaine.

Pour Girard, la Chine invente une nouvelle démocratie ! - Il manquait le témoignage d'un opposant pour parfaire le tableau. Alors que Bertrand Delanoë s'apprête, sans doute pour contrer sa rivale Ségolène Royal qui a pris position pour le boycott, à faire adopter par le Conseil de Paris une résolution faisant du Dalaï-Lama un citoyen d'honneur de la ville, son adjoint Christophe Girard s'est aussitôt démarqué de son patron au nom de «principes laïcs» : «Le dalaï-lama est à mes yeux, a –t-il déclaré, comme Benoît XVI, particulièrement réactionnaire. Ce sont des hommes avec des règles et des principes, des dogmes, voire des doctrines. D'où leur rigidité envers des sujets tels que la contraception et l'homoparentalité.»

Belle profession de foi. Mais quand on connaît le vrai métier de Christophe Girarddirecteur de la stratégie chez LVMH - on comprend que sa déclaration est sans doute moins idéaliste qu'elle en a l'air : en Chine, le groupe LVMH est soupçonné de coupable complaisance envers le Dalaï-Lama. Le groupe de Bernard Arnault est menacé de boycott.

Or, la Chine constitue l'un des tout premiers marchés en croissance pour LVMH. Allant même plus loin, Christophe Girard a été jusqu'à décerner un brevet de démocratie au régime chinois : «La Chine s'est éveillée et elle ne manquera pas de nous émerveiller. C'est un pays qui est en train d'inventer sa propre démocratie dans un contexte culturel que parfois les Occidentaux ne connaissent pas ou ne comprennent pas.»

C'est vrai - et, sur ce point, Christophe Girard rejoint le sinologue François Julien - l'indignation contre la peine de mort, dont la Chine détient le record mondial depuis des années, est un truc purement occidental. Le LVMHisme n'est pas un humanisme...

Posté par Kozett à 14:35 - International - Diplomatie - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pour assurer les fins de mois difficiles : Gager son vin

LEMONDE 04/08

Déjà 500 bouteilles chez Ma Tante !

Depuis que le Crédit municipal de Paris a décidé le 17 mars d'étendre son activité de prêteur sur gages aux bouteilles de bon vin, ses caves commencent à se remplir. Jusqu'ici inutilisées, elles peuvent abriter 80 000 bouteilles.

Pour cette institution, vieille de deux cent trente ans, qui dépend de la Mairie de Paris, il s'agit d'une diversification liée à l'engouement grandissant pour le vin de qualité. Un phénomène qui s'est concrétisé lors de la vente, en novembre 2006, de la cave de l'Hôtel de Ville, qui avait rapporté 1 million d'euros, soit le double de l'estimation et qui avait été justement organisée par ce même Crédit municipal.

Comme pour les dix millions d'objets - essentiellement des bijoux - entreposés dans les 26 000 m2 du 55, rue des Francs-Bourgeois, dans le 4e arrondissement de Paris, le dépôt de bouteilles permet de bénéficier d'un prêt équivalent à 50 % de la valeur du bien estimé par un expert. Le contrat avec l'emprunteur est conclu pour un an, renouvelable. Le montant des intérêts est de 8 % à 14 % par an. 

Quatre-vingt-treize pour cent des objets déposés chez Ma Tante finissent par être récupérés par leur propriétaire. En sera-t-il de même pour les romanée-conti de 1985, expertisées 5 000 euros la bouteille ?

Posté par Kozett à 14:00 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Indégivrables - Les rapports ...

Rapports_pas_mis_sur_le_blog_au_190408

Posté par Kozett à 14:00 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Spéculation et crises : ça suffit !

Attac France - article publié le 2/04/2008

Attac soutient la pétition des économistes européens lancée pour demander l’abrogation de la liberté de circulation des capitaux dans l’Union Européenne et joue un rôle clé dans sa diffusion. Nous appelons tous les citoyens à la signer, et à la faire signer autour de vous.


La finance déréglementée détruit les sociétés. Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c’est-à-dire les salariés, pour en extraire davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur contrecoup sur l’activité et l’emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des nuisances du krach qui s’ensuit.

Depuis deux décennies, le cours de la finance mondiale n’est qu’une longue suite de crises : 1987, krach boursier ; 1990, crise immobilière aux Etats-Unis, en Europe et au Japon ; 1994, krach obligataire américain ; 1997 et 1998, crise financière internationale ; 2000-2002, krach internet ; 2007-2008 enfin, crise immobilière et peut-être crise financière globale.

Pourquoi une telle répétition ? Parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l’« innovation » financière ont été abolies. Quant aux banques centrales qui ont laissé enfler la bulle, elles n’ont plus d’autre choix que de se précipiter au secours des banques et des fonds spéculatifs en mal de liquidités.

Nous n’attendrons pas la prochaine crise sans rien faire et ne supporterons pas plus longtemps les extravagantes inégalités que la finance de marché fait prospérer. Parce que l’instabilité est intrinsèque à la déréglementation financière, comment les dérisoires appels à la « transparence » et à la « moralisation » pourraient-ils y changer quoi que ce soit - et empêcher que les mêmes causes, de nouveau, produisent les mêmes effets ? Y mettre un terme suppose d’intervenir au cœur du « jeu », c’est-à-dire d’en transformer radicalement les structures. Or, au sein de l’Union européenne, toute transformation se heurte à l’invraisemblable protection que les traités ont cru bon d’accorder au capital financier.

C’est pourquoi nous, citoyens européens, demandons :
l’abrogation de l’article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions de son emprise écrasante sur la société. Et nous demandons également
la restriction de la « liberté d’établissement » (art. 48) qui laisse l’opportunité au capital de se rendre là où les conditions lui sont le plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières de trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.

Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd’hui incarnées dans la finance, d’asservir le reste de la société, disons immédiatement que nous n’en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.

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Posté par werdna à 13:24 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

OGM : triste bilan d’un débat

20/04/08 – christophe clergeau – Ouvrir le champ des possibles

Le Grenelle de l'Environnement est bel et bien mort. Au fil des lectures au Sénat et à l’Assemblée Nationale du projet de loi sur les OGM, la droite a montré son véritable visage : elle est favorable aux OGM, fidèle au productivisme, sourde à la protestation des citoyens. Les misères des ministres et parlementaires courageux ne nous arracheront pas de larmes, ils ont choisi leur camp et en subissent les pratiques rétrogrades.

Ces dernières semaines auront au moins permis de clarifier le débat public sur les OGM. Rares sont ceux qui sont hostiles par principe aux biotechnologies mais deux thèses dominantes s’affrontent :
          . Les plantes OGM actuelles, essentiellement pesticides et insecticides, présentent un intérêt très faible et des alternatives « conventionnelles » existent. A contrario, le risque de dissémination irréversible dans l’environnement est élevé alors que ses conséquences à long terme sont difficiles à cerner. Il est donc raisonnable d’interdire ces OGM là.
          . Les OGM sont une technologie banale, utile au monde agricole, nécessaire dans la concurrence international. Les risques sont faibles. Leur interdiction marquerait un précédent qui pourrait se traduire par un refus plus général de l’innovation.

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Comme on le voit ce débat ne se porte pas d’abord sur l’évaluation des risques environnementaux ou sanitaires mais sur la manière de les gérer. Il oppose deux visions différentes de la société, la première centrée sur le développement durable et le principe de précaution, la seconde sur le productivisme et la confiance dans le progrès technologique.

Le débat parlementaire était par nature tronqué puisqu’il s’agissait de transcrire dans le droit français une directive européenne qui organise la procédure d’autorisation des OGM en la faisant reposer uniquement sur leur évaluation scientifique, et renvoyait au droit national la question de la coexistence entre filières avec ou sans OGM. Le droit européen ou la Constitution française reconnaissent le principe de précaution mais ne lui ont jamais donné de « mode d’emploi » opérationnel. Il s’agit là d’une formidable supercherie car sans ce mode d’emploi, la précaution est un concept stérile. En effet, son sens même est de proposer que face à un risque de dommage grave et irréversible non encore prouvé scientifiquement il est nécessaire de se poser la question de l’action et d’organiser un processus de délibération démocratique pour en décider.

A défaut de proposer une définition de ce processus qui pourrait amener à autoriser ou interdire une technologie au nom d’un choix démocratique de société, le débat parlementaire ne pouvait se focaliser que sur la question clé des règles de coexistence entre cultures OGM et sans OGM. L’enjeu était majeur. Si les contraintes de coexistences sont élevées la viabilité des filières OGM est fragilisée, si les contraintes sont faibles leur dissémination généralisée est inévitable.

Le débat parlementaire s’est donc concentré autour de trois points.

          . La possibilité de « produire et de consommer sans OGM » : ce principe imposait aux cultures OGM de garantir l’absence de pollution génétique. La droite y a substitué la possibilité de « produire et de consommer avec ou sans OGM », formule vide de sens qui s’apparente à la liberté du renard dans un poulailler libre.

          . La protection de certaines filières de qualité et « sans OGM » : la gauche s’est repliée sur le désormais fameux amendement Chassagne, du nom d’un député communiste du Puy-de-Dôme, qui prévoyait que "les OGM ne peuvent être cultivées, commercialisées ou utilisées que dans le respect de l'environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées sans OGM et en toute transparence". Cela aurait notamment permis d’assurer la protection des filières bio et AOC, en en faisant porter la charge aux producteurs d’OGM.
          La droite a vidé cet amendement de sa substance en rajoutant : « La définition du “sans organismes génétiquement modifiés” se comprend nécessairement par référence à la définition communautaire. Dans l'attente d'une définition au niveau européen, le seuil correspondant sera fixé par voie réglementaire, sur avis du Haut conseil des biotechnologies, espèce par espèce. »
          En effet, il n’existe aucune définition européenne du sans-OGM car le seuil de 0.9% souvent évoqué, et que les Sénateurs voulaient imposer dans le texte, porte sur l’étiquetage de l’alimentation et en aucun cas sur la production. Il reviendra donc au gouvernement de fixer ce seuil. On verra alors quelle est sa véritable position sur le sujet

          . Cerise sur le gâteau, au lieu de favoriser la contre-expertise indépendante et de protéger les « lanceurs d’alerte », ce qui aurait été de bon sens au regard des enseignements des 20 dernières années, la droite s’est défoulée en instaurant une répression féroce et disproportionnée du « délit » de fauchage des OGM.

Sur ce sujet comme sur les autres le voile se déchire, la droite de Sarkozy et Fillon reste la droite, aveugle, brutale, ultralibérale.

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Posté par werdna à 12:44 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pékin lance "un programme d'éducation politique" au Tibet

REUTERS : lundi 21 avril 2008 - Chris Buckley, version française Jean-Philippe Lefief

PEKIN (Reuters) - Le Parti communiste chinois a lancé une campagne d'éducation politique de deux mois au Tibet pour venir à bout des velléités d'émancipation et de la popularité du dalaï-lama, auquel Pékin impute les émeutes qui ont éclaté à la mi-mars à Lhassa.

Cette campagne, qui s'appuiera notamment sur des programmes de télévision et des séances de dénonciations collectives, vise à "unifier la pensée, assurer la cohésion des dirigeants et des masses, accentuer la lutte contre le séparatisme et répondre aux complots séparatistes de la clique du dalaï-lama", peut-on lire dans le Quotidien du Tibet, publié lundi.

Les membres du Parti chargés de la mettre en oeuvre seront évalués suivant leurs "performances", précise-t-il

Le chef spirituel des bouddhistes tibétains a dénoncé les violences du mois dernier et réaffirmé son soutien aux organisateurs des Jeux olympiques de Pékin, sans convaincre les autorités, qui l'accusent d'avoir voulu perturber l'événement.

Le programme d'éducation de masse, qui s'ajoute au vaste dispositif de sécurité toujours en place et à la fermeture de la région autonome aux touristes montre que Pékin redoute de nouveaux troubles, y compris parmi les fonctionnaires et dans les rangs du Parti.

"LA MODÉRATION D'UNE GRANDE PUISSANCE"Dans le reste du pays, les forces de l'ordre ont levé ce week-end leur stricte interdiction de manifester pour permettre aux citoyens de fustiger publiquement le dalaï-lama et de lancer des appels au boycott des groupes étrangers, au premier rang desquels le français Carrefour, accusés de soutenir sa cause.

Dimanche, les manifestants se sont étendues à des villes du nord-est telles que Harbin et Dalian, ainsi qu'à Jinan, capitale de la province de Shandong (Est), écrit Chine nouvelle. Des mobilisations similaires avaient été observées samedi, assorties d'appels au boycottage des produits français.

Le passage chaotique de la flamme olympique à Paris, Londres ou San Francisco a soulevé une vague d'indignation et de nationalisme, que la presse officielle invite désormais à canaliser de manière "rationnelle".

Saluant cet élan patriotique, le Quotidien du peuple, organe officiel du PCC, lance lundi un appel au respect de la loi et de l'ordre.

"Nous devons faire preuve de ferveur patriotique, mais également de la modération d'une grande puissance. Les actes concrets pour maintenir la stabilité générale, encourager le développement économique et le succès des Jeux olympiques sont les meilleures réponses à ces initiatives pour contenir et condamner la Chine", ajoute-t-il.

De son côté, et pour tenter d’apaiser les tensions avec la Chine, Nicolas Sarkozy a présenté ses excuses lundi à l’escrimeuse handicapée Jin Jing, dans un message remis en main propre à la jeune femme par le président du Sénat, Christian Poncelet. Tout va rentrer dans l’ordre…., mais à quel prix ?

Posté par werdna à 12:23 - International - Diplomatie - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Qui a tué l'esprit des Jeux Olympiques ?

Beijing_2008

Posté par Lung Ta à 11:51 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Nicolas Sarkozy, l'anti-Césaire

Orange actualités - Le vendredi 18 avril 2008

En ce qui concerne Aimé Césaire,"l'acharnement nécrologique" de Sarkozy en devient presque grotesque.

Rien n'est plus dissemblable que ces deux mondes de pensée. Sarkozy est de ceux qui veulent que soient reconnus"les aspects positifs de la colonisation", c'est-à-dire qu'en échange de quelques hôpitaux,de quelques aumônes,on doit accepter de vendre son identité, sa culture, son âme, tout ce qui fait qu'on est soi (ce qu'a magnifiquement dessiné Césaire) et de voir son être profond dissous, digéré, phagocyté, en un mot aliéné par une culture dominante agressive, tout cela au nom de profits et intérêts extérieurs et non pour le progrès et le bonheur de l'humanité. Césaire s'est toujours dressé contre cette forme d'oppression (On me lance à la tête des statistiques, des kilométrages de routes… Moi je parle de milliers d’hommes sacrifiés ! »

"Pas de repentance" a dit Sarkozy (1). Pour lui,il s'agit donc de faire comme si l'esclavage n'avait jamais existé. C'est laver sa conscience à bon compte. La meilleure façon, en pratique, d'honorer la mémoire du grand poète serait de respecter la Personne Humaine en chacun, en ces immigrés, en ces sans-papiers venus d'un ailleurs sans espoir," reconduits à la frontière"comme des bestiaux. Plus facile d'aller à des obsèques nationales que de repenser le problème de l'immigration et de la coexistence. 

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(1) référence au discours prononcé à Toulon le 7 février 2007 « Le rêve européen… qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc… ne fut pas tant un rêve de conquête qu’un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé de la France !…je veux le dire à tous les adeptes de la repentance… »

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"Je n’accepte pas de recevoir le ministre de l’Intérieur pour deux raisons. Première raison : des raisons personnelles. Deuxième raison : parce que, auteur du Discours sur le colonialisme, "je reste fidèle à ma doctrine et anticolonialiste résolu", déclarait Aimé Césaire pour expliquer son refus de recevoir Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l’intérieur, lors d’un voyage prévu par ce dernier, puis annulé, aux Antilles en 2005, en signe de protestation contre la loi de février 2005 dont un article reconnaissait "le rôle positif de la colonisation".

Le père de la NEGRITUDE avait finalement reçu en mars 2006 celui qui était alors ministre de l’Intérieur, lui offrant son "Discours sur le colonialisme", tout en soutenant activement Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, y compris en l’accompagnant lors d’un meeting malgré son grand âge.

Posté par werdna à 11:38 - Culture - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un an.....

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Posté par werdna à 11:36 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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