samedi 19 avril 2008
PV - Contester automatiquement ses contraventions grâce au Web
LE MONDE | 18.04.08 |
On décomptait 13,5 millions de procès-verbaux (PV) pour infraction au code de la route en 2002. Quatre années plus tard, le volume atteignait 19,5 millions, soit une progression de 44 %.
Une preuve de l'aggravation de l'incivisme chronique des automobilistes français ? Peut-être. Mais "la raison principale de cette progression est le développement du contrôle-sanction automatisé", avec notamment la mise en service des radars automatiques depuis octobre 2003, souligne le dernier bilan du "comportement des usagers de la route", publié en 2007 par le ministère de l'intérieur.
Lancé par Arnof Haddouk, AaalloPV.com est encore en phase de développement mais déjà utilisable par l'internaute. "Vous disposez de 45 jours selon l'article 529-2 du code de procédure pénale pour contester le procès-verbal sans avoir à payer", énonce le site en préambule.
Une vingtaine de points susceptibles de donner lieu à une contestation sont ensuite listés : l'endroit exact où l'infraction a été commise, le matricule de l'agent verbalisateur, l'article du code de la route ou de l'arrêté municipal s'y référant... Le conducteur verbalisé doit remplir un questionnaire dans lequel il donne ses coordonnées personnelles et détailler les éléments inscrits (ou omis) sur le PV.
MISES À JOUR -- Après un dernier clic d'acceptation des conditions générales du site, un générateur produit automatiquement une lettre de contestation au format PDF. Sur ce courrier prêt à l'emploi figure la liste des éléments susceptibles de faire obtenir l'annulation de la contravention. "50 % des procès-verbaux liés aux stationnements sont contestables", assure Arnof Haddouk.
Pour s'assurer de la cohérence des éléments juridiques publiés sur son site, le patron de AaalloPV.com a fait appel à Noam Marciano, avocat au barreau de Paris. Ce dernier "garantit" la valeur des données publiées. "C'est un domaine du droit très évolutif doté de nombreuses jurisprudences. Chaque semaine de nouvelles mises à jour sont effectuées", précise encore Me Marciano.
Toutefois, l'article VI des conditions générales du site apporte un sérieux bémol : "Les informations que le client obtient dans le cadre des services proposés par AaalloPV ne donnent droit à aucune garantie...", peut-on lire. Ou encore : "Le client utilise les services de AaalloPV à ses risques et périls." Les chauffards des autoroutes de l'information sont prévenus
Pour répondre à l'automatisation de la sanction, un site Internet, Aaallopv.com, a mis à disposition gratuitement, sur le réseau, un outil de contestation automatique des procès-verbaux.
Des associations anti gaspi en Allemagne : La seconde vie des produits presque périmés
Delphine Simon – France-Info – 19/04/08

Près de 8 % de la population allemande vivrait sous le seuil de pauvreté.
Donner une seconde vie aux produits périmés pour les redistribuer à ceux qui ont faim. A Berlin, depuis 4 ans l’association Berliner Tafel distribue gratuitement ou presque des produits proches de la date limite de péremption - yaourt, radis, pain un peu défraîchis, mais toujours consommables.
Pas toujours facile de boucler ses fins de mois quand on est mère célibataire ou chômeur... L'association berlinoise Berliner Tafel distribue gratuitement, ou presque, des produits alimentaires proches de la date limite de péremption. Des bénévoles vont récupérer directement chez les distributeurs, dans les supérettes, ces produits qui, bien qu'ils ne soient plus commercialisables, sont toujours propres à la consommation. les supermarchés y trouvent eux aussi leur compte.
Près de 40 000 personnes profitent de ce service, disponible désormais dans toute l’Allemagne, en Suisse et en Autriche.
La position ambigüe de la France sur les bombes à sous-munitions décriée
ARNAUD VAULERIN - Libération samedi 19 avril 2008
Qu’est-ce qu’une bombe à sous-munitions ?
Il s’agit d’une arme constituée d’un conteneur qui libère, selon le modèle (obus, missile, roquette), une dizaine ou plusieurs centaines de sous-munitions lors de son largage. En théorie, celles-ci explosent lors de l’impact. Dans les faits, entre 5 et 40 % d’entre elles ne se déclenchent pas. Environ 440 millions de ces armes instables auraient été largués depuis les années 1960 dans une trentaine de pays, notamment le Laos, l’ex-Yougoslavie, l’Irak, l’Afghanistan. Selon Handicap International, 100 000 personnes en auraient été victimes depuis 1975. 98 % d’entre elles sont des civils.
Négociation internationale.
C’est une première : une quarantaine de pays organisent samedi une journée de mobilisation contre les bombes à sous-munitions (BASM), quarante-huit heures après le décès d’un reporter de Reuters à Gaza. La coalition internationale contre ces armes entend faire adopter en mai à Dublin le traité d’Oslo visant à bannir leur utilisation. L’ONG Handicap International appelle Paris à ne pas affaiblir cette négociation.
Que vise le processus d’Oslo ? Cette négociation, qui rassemble une centaine de pays, doit aboutir en mai à la signature d’un traité visant à interdire les BASM détenues par 77 Etats. Promu à l’initiative de la Norvège après la guerre au Sud-Liban, où, d’après l’ONU, 2,8 millions de sous-munitions ont été disséminés à l’été 2006, le texte serait «applicable dès 2009», avance Handicap International. Mais il ne s’agira pas d’un traité de désarmement, précise Paris : il n’y aura donc pas d’inspection des stocks après ratification.
Qu’est-ce que Handicap International reproche à la France ? L’ONG pointe l’«ambiguïté» de la France qui «participe au processus d’Oslo, sans renoncer dans les faits à protéger ses stocks, à demander une période de transition pour la destruction de certaines armes et à faire pression sur des Etats francophones». En présentant une proposition de loi visant à l’élimination des BASM, le député PS Armand Jung a rappelé que la France ne se contente pas de «stocker des BASM : au moins quatre entreprises françaises fabriquent et commercialisent ces armes». Paris assure que son armée, «à la différence de ses alliés», n’a plus utilisé de BASM depuis 1991, et que la «plupart des armes problématiques ont été retirées». La France produit encore l’obus antichar Bonus dont elle aurait «quelques milliers d’exemplaires» en stock aux côtés de «quelques dizaines» de missiles Apache, une «dizaine de milliers» d’obus OGR et la roquette M-26 «en cours de retrait». Autre point de friction, l’«interopérabilité» : la France voudrait ajouter au futur traité d’Oslo une clause de coopération avec des Etats non-signataires du texte. Epineux débat avec la multiplication d’opérations internationales.
Dans ces colonnes le 22 janvier, Bernard Kouchner lançait un «stop aux BASM». A lui de jouer.
18 000 enfants meurent chaque jour de faim
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2 octobre 2006 - Les directeurs du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) ont lancé hier un appel devant le Congrès américain pour éliminer la faim et la malnutrition des enfants dans le monde, rappelant que 18.000 enfants mourraient chaque jour pour ne pas avoir été suffisamment nourris, « un affront à la conscience ». Les deux directeurs, James Morris du PAM et Ann Veneman d' UNICEF, se sont exprimés devant le Comité des Relations extérieures du sénat américain pour présenter leur « Initiative pour éliminer la faim et la malnutrition » qui vise à rassembler les efforts des organisations humanitaires, du monde des affaires et des gouvernements, indique un communiqué publié aujourd'hui à Washington. « Quelque 18.000 enfants qui n'auront pas eu suffisamment à manger mourront aujourd'hui. C'est difficile à imaginer pour les gens qui habitent aux Etats-Unis et en Europe », a affirmé James Morris devant le Congrès.
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« Mais nous allons perdre plus d'enfants à cause de la faim au cours du prochain mois qu'il n'y a d'habitants à Washington. Et pourtant cela ne fait pas les gros titres et cause pas de tollé médiatique. Au contraire, ces pauvres enfants oubliés mourront en silence dans des endroits comme le Guatemala, le Bengladesh et la Zambie », a-t-il ajouté. L'Initiative lancée par les agences des Nations Unies s'est fixée pour objectif d'éliminer la faim des enfants dans le monde au cours de la prochaine génération, en commençant par atteindre l'Objectif du millénaire pour le développement (ODM) numéro un : réduire de moitié la faim dans le monde d'ici à 2015. Le directeur du PAM a aussi expliqué que l'Initiative visait notamment à promouvoir la fourniture « d'un kit essentiel » de santé et de nutrition qui permettrait de répondre aux causes immédiates de la faim au quotidien. Ce « kit » estimé à 79 dollars par famille comprendrait des substances nutritives, de l'eau potable et du savon pour se laver les mains. Source : ONU |
CAP21 demande à l’Etat de rendre publiques les études de toxicité sur le maïs Mon 810 réalisées par Monsanto
CAP21, parti écologiste présidé par l’ancienne Ministre Corinne LEPAGE, fondateur du MODEM, demande à l’Etat français de rendre publiques les études toxicologiques réalisées par MONSANTO sur le maïs Mon 810 et pour lequel le gouvernement sollicite l’application de la clause de sauvegarde.
Alors que ces études révèlent des effets biologiques significatifs sur les foies et reins de rats alimentés pendant trois mois par le Mon 810 et conduisent à s’interroger sur leur impact pour la santé publique, on peut s’interroger sur les raisons qui motivent l’Etat à maintenir la confidentialité de ces données.
Pour Corinne LEPAGE, il est inadmissible de poursuivre cette dissimulation tout comme il est scandaleux que le projet de loi n’apporte aucune garantie sur la transparence des études toxicologiques et environnementales réalisées par les firmes sur les semences transgéniques avant leur mise sur le marché. Le secret industriel ne peut ni ne doit être opposé à la santé publique et à la protection de l’environnement.
Par ailleurs, pour Eric DELHAYE, porte-parole de CAP21, la réécriture de l’amendement Chassaigne exigée par la majorité parlementaire pourrait bien sonner le glas du droit à produire et à consommer sans OGM en France. Le gouvernement et le Président de la République ne doivent pas tourner le dos à leurs engagements pris à l’issue du Grenelle et doivent inscrire dans le projet de loi la responsabilité des producteurs, la publication des études sanitaires et environnementales, la limitation du seuil de contamination au seuil de détection (0,1% et non 0,9%) au nom de l’intérêt général.
C'est vrai que c'est un peu dingue. Les mecs disent qu'ils ont fait des études et que tout va bien, mais ils ne veulent pas diffuser les résultats en se cachant derrière le secret industriel.
© Quotidien durable
Les petits métiers existent toujours...
Cette semaine à Paris, en revenant un soir de la Porte de Versailles, je suis tombé sur ce monsieur qui trimballe son attirail d'aiguiseur de couteaux, et passe à travers les rues de la capitale depuis 40 ans en faisant sonner une clochette. Au son de la cloche, les cafetiers sortent les couteaux usés et hop, quelques tours de meule après, ils sont comme neufs... J'ai été surpris de voir que ce type de petit métier utile et qui rend de réels services existait encore !
Rouler au colza... et faire du covoiturage.

Cette image est issue du blog écolo de Spirou rempli de dessins très drôles sur l’environnement.
Pour en savoir plus : Blog de spirou
vu sur © http://www.econo-ecolo.org/
Encore trop de personnes n'ont pas accès à l'eau potable
Ce petit film est très bien fait et
nous oblige à réfléchir aux problèmes que peuvent rencontrer les
autres.
Dans notre quotidien, l'eau est abondante, potable et de qualité.
Ce n'est hélàs pas le cas pour plus d'un milliard d'êtres humains, ce
qui entraîne des milliers de morts par jour.
Ce problème
pourrait être résolu si nous décidions, nous, sociétés occidentales, d'aider les
pays à mettre en place des systèmes de gestion et de traitement de l'eau.
Hélàs.......pour nos sociétés purement marchandes, il n'y a rien à gagner
financièrement mais ....si nos enfants étaient victimes d'une telle injustice,
nous ferions le maximum pour faire changer les choses.
J'espère que cette
vidéo sera vue par le plus grand nombre, pour faire pression sur nos
gouvernements car au 21ème siècle, ce n'est pas acceptable que des personnes
n'aient pas d'accès à l'eau potable, vous ne trouvez pas?
par Gregoire JACOB ©
Après tout, pourquoi déteste-t-on tant l'inflation?
© Rue89 | 18/04/2008 | 11H09
On le sentait venir, l'Insee l'a confirmé: l'inflation est de retour… 3,2% en mars (hors tabac et loyers). Alimentée par la flambée des prix du pétrole (+20% en un an) et des produits alimentaires (+5,6 % en un an), cette hausse des prix touche tous les postes de consommation courante (alimentation, énergie, services, produits manufacturés…).
Inédite depuis 1991, cette bouffée d'inflation devrait se poursuivre jusqu'en juin, selon les prévisions de l'Institut national de la statistique (Insee). "Il faut remonter à janvier 1987 pour trouver une progression mensuelle au moins aussi importante", relève l'institut. Au secours, l'inflation revient, mais faut-il vraiment en avoir peur?

Pourquoi l'inflation est-elle mauvaise pour l'économie?
La question peut paraître naïve, mais la réponse est loin d'aller de soi. Imaginez que l'on multiplie par 100 tous les prix, tous les salaires, et la masse monétaire en circulation. Ce serait une simple convention, qui n'aurait aucune incidence pour l'économie (la France avait d'ailleurs réalisé l'opération inverse en 1958, en créant le franc "lourd"). Mais l'inflation n'est pas une simple convention orchestrée à l'avance. C'est un phénomène avec des gagnants et des perdants, où chacun -entreprise, salarié, épargnant, fournisseur- essaye de tirer son épingle du jeu, d'éviter de prendre du retard. Et ce phénomène a toujours tendance à s'emballer. Tôt ou tard, la banque centrale ou le gouvernement doit intervenir pour stopper cet emballement, par des hausses de taux d'intérêt douloureuses pour l'économie et/ou une politique d'austérité. Le coût principal de l'inflation, c'est ce retour de bâton, qui fait chuter la croissance.
L'autre coût, c'est la déformation de la structure des prix relatifs. Les prix évoluent les uns par rapport aux autres. Si leur évolution est imprévisible, les entreprises prennent de mauvaises décisions. Ils renoncent par exemple à des projets d'investissements qui deviennent trop risqués.
L'inflation est-elle forcément
mauvaise pour les salariés?
C'est ce que suggère le bon sens (les prix grimpent, donc mon pouvoir d'achat baisse). Historiquement, pourtant, les salariés se sortent plutôt bien des périodes d'inflation. Car leurs salaires augmentent aussi.
Le partage de valeur ajoutée de l'économie, pendant les années 1970, a ainsi évolué en faveur des salaires, et au détriment du capital. C'est pendant la désinflation que ce partage s'est déformé au profit du capital.

Aujourd'hui encore, certains économistes jugent que les salariés ne devraient pas compter parmi les perdants. C'est le cas de la directrice des études économiques et de la stratégie des marchés de HSBC France, Mathilde Lemoine. Interrogée par Le Monde, elle parle d'une "corrélation positive" de l'inflation sur les salaires.
Comme le prévoit la loi, le Smic sera relevé de 2,3% dès le 1er mai pour plus de 2 millions de personnes. D'habitude, la revalorisation n'a lieu qu'au 1er juillet. Mais cela ne signifie pas forcément une bonne nouvelle pour les smicards comme répond Jacques Le Cacheux, professeur à l’université de Pau et des pays de l'Adour, et à la tête du département des études de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE):
Malgré le mécanisme d'indexation du salaire minimum, les smicards perdent au jeu de l'inflation, parce qu'ils consacrent une part plus importante de leur revenu à l'achat d'énergie ou de produits alimentaires.
Quels sont les gagnants de
l'inflation?
L'inflation a-t-elle des vertus? "Quelques-unes", admet Jacques Le Cacheux. Certes, l'inflation, qui ronge les créances, est crainte par les épargnants. Mais symétriquement, elle est bénie par les ménages qui empruntent à taux fixe. Normal: si votre salaire augmente (pour suivre les prix) mais que vos mensualités ne changent pas, vous faites une très bonne affaire. De très nombreux Français sont ainsi devenus propriétaires à la faveur de l'inflation des années 1970.
Autre grand bénéficiaire de l'inflation, l'Etat, parce qu'il est un gros débiteur, et parce que sa principale ressource est la TVA, qui grimpe avec les prix:
Les français ont sentiment d'un recul
de leur pouvoir d'achat, qui n'apparaît pas dans les chiffres de l'Insee.
Pourquoi?
Selon la définition de Fabrice Lenglart, chef du département des comptes nationaux de l'Insee, le pouvoir d'achat, "c'est ce qui reste aux ménages une fois qu'ils ont payé leurs prélèvements obligatoires, leurs impôts et leurs cotisations. C'est le revenu qu'ils ont à leur disposition, pour soit pour consommer, soit pour épargner."
Les Français sont de plus en plus nombreux à dénoncer une baisse de leur pouvoir d'achat depuis des mois. Pourtant, selon l'Insee, si le pouvoir d'achat devrait "ralentir" en 2008, "il s'est très bien comporté en 2007 et il a progressé". Pourquoi un tel décalage? L'insee avance plusieurs facteurs pour l'expliquer:
- Premièrement, l'Insee fournit une moyenne du pouvoir d'achat, alors que les
ménages en ont "une perception individuelle", avance Fabrice Lenglart:
Certains Français voient leur pouvoir d'achat augmenter, d'autres baisser. Ainsi, tous les Français ne vivent pas de la même manière la hausse actuelle des prix des produits alimentaires. Pour les ménages les plus modestes, qui consacrent une part plus importante de leur revenu à l'alimentation, celle-ci a un impact bien plus lourd.
- Deuxièmement, les ménages ne considèrent pas l'évolution de leur pouvoir d'achat comme l'écart entre la hausse de leurs revenus et celle des prix. Ce qu'ils prennent en compte, c'est ce qui leur reste à dépenser, une fois qu'ils ont réglé toutes les dépenses "contraintes". De quoi s'agit-il? De frais prélevés tous les mois comme le loyer ou le remboursement des prêts immobiliers, les charges, les impôts, les abonnements Internet ou de téléphonie mobile… Or, la part des dépenses contraintes ne cesse de grimper. Au début des années 1960, elles représentaient un sixième du revenu des ménages. Aujourd'hui, elles en représentent un tiers. La part des dépenses sur lequel on a une marge de manœuvre, elle, ne cesse de décroître.
- Troisièmement, selon l'Insee, la prise en compte des évolutions démographiques -et particulièrement du dynamisme des naissances- permet également de mieux comprendre la perception qu’ont les ménages d’un ralentissement de leur pouvoir d’achat. Or, "la population française s’accroît. (…) La croissance du pouvoir d’achat par tête s’en trouve amputée d’autant". Ainsi, alors que, ces dernières années, le pouvoir d'achat augmentait de 2% par an pour l'ensemble de la population, sa hausse par ménage était limitée à 1%.
Marion Mourgue et Pascal Riché
► Lire aussi: Rapport Insee sur la mesure du pouvoir d'achat et sa perception par les ménages
AMOUR TOUJOURS, AMÛRRRR...TU JURES

Comme il y a les cafés philo, les cafés de la Science, ou les cafés psycho, il existe un Café de l’amour depuis… 4 ans ! J’y suis invitée lundi 21 avril à 20h pour débattre de l’Amurrr, objet de tant de questions chez les
hommes et les femmes qui participent à ces soirées ponctuées d’exercices et de jeux, pour tenter d’aimer ou d’être aimé(e)s mieux qu’ils ou elles ne le sont.
Je parlerai de l’application des principes écologiques à nos relations amoureuses, idée que j’avais déjà développée l’été dernier dans le Nouveau Consommateur, magazine dont je vous recommande fortement la lecture. Dans une approche écologique, faire l’amour, loin de se réduire à un objectif, devient un moyen privilégié de mieux se connaître. Il s'agit d'appréhender l'autre dans sa globalité, cet homme ou cette femme qui nous plaît avec sa peau, ses parfums, son langage et tout son univers. Privilégier le naturel, diversifier les énergies, respecter les rythmes biologiques et la diversité, tel sera, en partie, le programme de cet atelier/café/partage.
Ca se
passe à la librairie Les cent ciels, 12,
rue Jean Aicard, 75011 Paris. Métro Saint-Maur ou Ménilmontant. Pour réserver (impératif, le lieu est
petit) connaître les tarifs et en savoir
plus sur ces cafés de l’amour :
0612782630 ou cafedelamour@mac.com



