mercredi 26 mars 2008
Bachelot ouvre la voie à une nouvelle hausse du tarif des médecins !
[ 26/03/08 ] – Les Echos
Le tarif de la consultation des médecins généralistes, désormais considérée comme une spécialité à part entière, devrait bientôt être porté de 22 à 23 euros.
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, qui se montrait jusque-là assez prudente sur cette hausse envisagée pour 2008 dans l'accord conclu l'an dernier par l'assurance-maladie et les médecins libéraux, a souligné hier, devant l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS), « qu'il n'y a pas eu de dérapage des dépenses de l'assurance-maladie, donc les conditions sont réunies pour porter la consultation à 23 euros. » Les remboursements augmentent en effet de manière modérée depuis le début de l'année, ce qui rend très peu probable une intervention du comité d'alerte. Or, le budget 2008 de la Sécurité sociale stipulait qu'un plan d'urgence permettrait de suspendre toute revalorisation des honoraires déjà actée.
Au début 2009
Les jeux ne sont pas faits pour autant. La hausse de la consultation doit d'abord être confirmée lors d'une négociation avec l'assurance-maladie, qui en profitera pour demander des contreparties aux médecins (engagements sur les prescriptions, notamment). Une fois le relèvement décidé, la loi de financement de la Sécurité sociale prévoit encore un délai de six mois avant la mise en oeuvre effective, de manière à s'assurer que les dépenses n'ont pas dérapé entre-temps. En cas d'accord en juillet, par exemple, cela renverrait l'application de la hausse de tarif à début 2009. Un calendrier jugé raisonnable, hier, par Roselyne Bachelot.
Le rôle des assurances
La ministre de la Santé a par ailleurs évoqué la possibilité de consacrer une loi au financement de l'assurance-maladie « au premier semestre 2009 », qui inclurait en particulier la redéfinition, souhaitée par Nicolas Sarkozy, de ce qui relève de l'assurance-maladie et de ce qui relève de la responsabilité individuelle, donc des assurances et des mutuelles. Il s'agit cependant d'une simple éventualité et, pour l'heure, le calendrier gouvernemental semble bien toujours d'inclure de telles décisions dès septembre dans le budget 2009 de la Sécurité sociale.
Sur le fond, Roselyne Bachelot a indiqué qu'elle conditionnerait un éventuel renforcement du rôle des assurances, et notamment leur « spécialisation » sur certains soins (optique, dentaire, etc.), à un « accès amélioré aux complémentaires santé », à une « vraie valeur ajoutée à la prise en charge », et au fait que « cela n'aboutisse à aucun rejet des malades ». Elle a aussi réitéré ses critiques contre le « bouclier sanitaire » et plaidé pour « le maintien du concept d'affection de longue durée » (cancer, sida, diabète, etc.), qui assure la prise en charge à 100 % des dépenses.
Pourquoi se gêner puisque maintenant on ne craint plus avant longtemps la sanction du vote des français….
John McCain a félicité sarko pour l'envoi de renforts français en Afghanistan

Nucléaire - Le porte-parole de "Sortir du nucléaire" en garde à vue
DOCUMENT CLASSE
Nouvelobs 25 Mars 2008
Stéphane Lhomme a été placé en garde à vue dans les locaux de la DST pour avoir détenu et rendu public un document classé "confidentiel défense".
Le porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", Stéphane Lhomme, convoqué mardi par la Direction de la surveillance du territoire (DST) au sujet de la détention d'un document "confidentiel défense", a été placé en garde vue mardi 25 mars en début d'après-midi, annonce le réseau anti-nucléaire.
La convocation de Stéphane Lhomme devant la DST est lié à un document "confidentiel défense" que s'était procuré "Sortir du nucléaire" en 2006 et dont il ressortait que les réacteurs de type EPR n'étaient pas conçus pour résister au choc d'un avion de ligne.
Dans son communiqué, "Sortir du nucléaire" annonce "publier à nouveau sur son site internet ce document classé 'Confidentiel défense'".
"Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle tous les citoyens à protester contre cette garde à vue en appelant la DST au 01 77 92 37 16 pour demander la libération de Stéphane Lhomme dans les meilleurs délais", poursuit le communiqué.
"Il est parfaitement injustifié que Stéphane Lhomme et le Réseau "Sortir du nucléaire" soient inquiétés alors qu’ils essayent courageusement d’exercer leur mission d’information citoyenne", conclut le réseau.
5 ans de prison - Pour la seule détention de ce document, le militant risque cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende, avait indiqué vendredi "Sortir du nucléaire".
En mai 2006, au lendemain d'une garde à vue de Stéphane Lhomme à Bordeaux, le réseau ainsi que d'autres associations avaient décidé de publier une copie numérisée de ce document sur leurs sites internet.
Un réacteur nucléaire de troisième génération EPR est en construction à Flamanville (Manche). L'EPR est développé par le groupe français Areva et exploité par Electricité de France (EDF).
Réchauffement accéléré - Un large pan de la banquise antarctique se disloque
LEMONDE. avec AFP et Reuters | 26.03.08
Un énorme pan de la banquise antarctique, équivalent à peu près de quatre fois la superficie de la ville de Paris, a commencé à s'effondrer sous l'effet de la rapidité du réchauffement climatique, a indiqué, mardi 25 mars, le Centre national de la neige et de la glace de l'Université du Colorado (NSIDC – National Snow and Ice Data Center).
Selon des images satellite, cette désintégration porte déjà sur un pan de glace de 415 km2 faisant partie du plateau Wilkins et a commencé le 28 février par le soudain décrochage d'un iceberg de 25,5 km de long sur 2,4 km de large sur le flanc sud-ouest. Ce mouvement a déclenché la désintégration d'un bloc de 569 km2 du plateau Wilkins, dont 415 km2 ont déjà disparu.
Le plateau Wilkins est une vaste banquise qui s'étend sur 13 000 km2 au sud-ouest de la péninsule antarctique, région la plus au nord du continent, à environ 1 600 km de la pointe sud de l'Amérique du Sud.
"Bloc par bloc, la glace dégringole et s'émiette dans l'océan, a indiqué Ted Scambos, responsable scientifique du NSIDC. Le plateau n'est pas seulement en train de se fissurer avec quelques morceaux qui se détachent, mais il se disloque complètement. On ne voit pas très souvent ce genre de phénomène."
CONSÉQUENCE DU RÉCHAUFFEMENT - Selon M. Scambos, une grande partie de la banquise n'est plus soutenue que par une fine couche de glace, qui pourrait, en cas d'effondrement, conduire à la disparition de près de la moitié du plateau Wilkins dans les prochaines années. "Si les glaces continuent à reculer, cette bande de glace pourrait se désintégrer, et nous perdrions alors probablement la moitié de la banquise de cette région au cours des prochaines années", estime-t-il.
Au cours des cinquante dernières années, la partie occidentale de la péninsule antarctique a enregistré la plus forte augmentation de température sur le globe, avec une hausse de 0,5 °C tous les dix ans.
"Nous pensons que le plateau Wilkins existe depuis quelques centaines d'années mais l'air chaud et les vagues de l'océan provoquent sa dislocation", a expliqué Ted Scambos, qui a constaté pour la première fois cette désintégration en mars.
L'été touchant à sa fin dans l'Antarctique, les scientifiques ne prévoient pas davantage de désintégration du plateau Wilkins dans les prochains mois. "Le spectacle est terminé pour cette saison, mais en janvier prochain nous allons observer attentivement pour voir si le Wilkins va continuer à se disloquer", a ajouté ce scientifique.
Ces dernières années, la banquise bordant la péninsule antarctique a connu une dislocation rapide. En 1995, le plateau Larsen A, long de 75 km et large de 37 km, s'est décroché puis fragmenté en icebergs dans la mer de Weddell. Le 19 mars 2002, un satellite de la NASA observait l'effondrement de Larsen B, d'une surface de 3 850 km2 et 200 mètres de haut, qui contenait 720 milliards de tonnes de glace.
La fonte accélérée des glaces de l'Antarctique – plus de 13 000 km2 de banquise ont disparu en cinquante ans – pourrait contribuer de façon importante à la montée du niveau des océans. Selon certaines projections au rythme actuel (+ 3 mm par an de 1996 à 2006), les océans pourraient avoir gagné 1,40 mètre d'ici à la fin du siècle.
TIBET - L'image ternie de la Chine
Editorial Ouest-France mercredi 26 mars 2008 par Joseph Limagne
Pékin est en passe de perdre tout le bénéfice qu'il espérait tirer de la tenue des Jeux olympiques de l'été prochain. Depuis des années, il s'y préparait. Ce devait être la vitrine de la Chine moderne dont la croissance étonne - et inquiète - le monde. Soucieux de promouvoir l'image d'un pays comme les autres, le pouvoir gommait peu à peu le souvenir désastreux du massacre de la place Tian'anmen. Il engageait même des réformes sociales pour promouvoir une « société harmonieuse ».
On se prenait à imaginer que la Chine, entrée de plain-pied dans le capitalisme libéral, glisserait, peu à peu, vers les libertés civiles et politiques. Beaucoup voulaient y croire. Quitte à fermer les yeux sur ce qui continuait à contredire ce rêve.
Rien ne pouvait contrarier davantage Pékin que la révolte tibétaine. Elle est survenue au pire moment pour le gouvernement chinois, et ce n'est pas un hasard. Les manifestants de Lhassa et d'ailleurs ont, avec habileté, su tirer parti de l'approche des Jeux olympiques. Mais rien ne pouvait nuire davantage à l'image du régime que la brutalité avec laquelle la répression s'est abattue sur le « Toit du monde », annexé de force en 1951.
Jamais le pouvoir communiste n'a transigé sur l'intégrité territoriale d'une Chine dont, selon lui, Taïwan et le Tibet font partie. Le hasard du calendrier veut que l'ancienne île de Formose se soit donné un Président soucieux d'apaisement avec Pékin au moment même où nombre de Tibétains se mettaient à revendiquer l'indépendance.
Pourtant, telle n'est pas l'exigence du dalaï-lama. Ce dernier a toujours réclamé une plus grande autonomie pour le Tibet au sein de l'ensemble chinois. L'exilé, que les autorités chinoises accusent, à tort, d'avoir fomenté la révolte menace de renoncer à sa fonction de chef spirituel du bouddhisme tibétain, si la violence l'emporte. Y compris contre les Chinois. Tout en l'accusant de « génocide culturel », ce pacifiste a toujours tendu la main à la Chine, au prix d'une incompréhension croissante de la part de ses fidèles plus jeunes.
Aujourd'hui, le débat n'est pas de savoir si le Tibet doit devenir indépendant ou pas. Il est de faire pression sur Pékin pour que cesse une répression indigne, conduite, hors du regard des médias, avec une brutalité dont de rares documents visuels donnent l'idée, plus que la mesure.
Faut-il décider, dès à présent, de boycotter, sinon les Jeux, du moins leur cérémonie d'ouverture ? Pour l'heure, l'hypothèse suffit et Nicolas Sarkozy a raison de l'évoquer. La fête olympique ne commence que dans un peu plus de quatre mois. Mais c'est tout de suite qu'il faut inciter les autorités chinoises à comprendre qu'en ternissant leur propre image elles vont, inévitablement, gâcher l'événement.
Il revient aux responsables, trop peu vigilants, de l'olympisme international, de rappeler à la Chine les engagements qu'elle avait pris en se portant candidate à l'organisation des Jeux. Il appartient au Comité des droits de l'homme de l'Onu de restaurer sa crédibilité en exigeant de mener, au Tibet, une enquête impartiale. On attend aussi beaucoup de l'Europe, que Nicolas Sarkozy devrait - s'il s'y rend - représenter à la cérémonie d'ouverture, en tant que président de l'Union. Ferme sur leurs valeurs, mais soucieux de proposer, par le dialogue, une solution qui permette aux parties de sauver la face, les Vingt-Sept ont quelques bonnes cartes en main. Ils auront d'autant plus de poids qu'ils s'entendront pour les jouer ensemble.
Le nouveau Sarkozy a passé Pâques au Maroc
Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni ont quitté au terme d'une visite privée de trois jours au Maroc.
Le couple présidentiel, invité par le roi, a passé le week-end de Pâques dans la ville de Marrakech, l'une des principales destinations touristiques du royaume.

Dessin de Muzo - Sarkozy va entamer une visite en Angleterre

Dessins américains sur le Tibet
Allez voir ICI
« Euthanasie : vers la fin d’un tabou » Libération, La Croix
Libération observe sur 4 pages qu’« après l’émotion suscitée par la mort de Chantal Sébire, le débat sur la législation de la fin de vie n’est plus tabou ». Le quotidien remarque qu’« il y a, de tous côtés, un souci de parler au plus près des pratiques et des situations qui restent en suspens. Les opinions restent néanmoins partagées ».
Libération publie notamment le témoignage d’un médecin, Régis Aubry, président du Comité national de suivi du développement des soins palliatifs et chef de service au CHU de Besançon. Le praticien déclare entre autres : « Quoi qu’on fasse, il existera toujours des exceptions. Je suis toujours surpris que devant ces situations, on pense d’abord aux réponses avant de savoir quelle est la question. Nous, acteurs, devons travailler à bien définir ce qu’est une exception. Et nous devons nous demander s’il peut toujours y avoir des réponses à y apporter ».
Le Dr Aubry ajoute : « Je suis effrayé de voir combien nous sommes capables de fabriquer et de faire adopter des lois, mais combien nous restons incapables de les faire connaître et de les appliquer » Libération note par ailleurs que « samedi, les enfants de Chantal Sébire [...] ont demandé aux médias de «les laisser faire leur deuil dans la paix, la dignité et l’intimité» ».
La Croix observe également que « la famille de Chantal Sébire appelle au respect ». Le journal note que « le décès de la mère de famille […] n’a pas clos le vif débat sur la fin de vie soulevé par son histoire. Durant tout le week-end, les déclarations, prises de position et émissions de télévision se sont poursuivies ».
Tibet, tant d'illusions brisées, par Chen Yan
LE MONDE | 25.03.08 | 14h12
Chen Yan est historien, journaliste à RFI.
L'irruption de la révolte du Tibet a surpris le monde et a surtout mis dans l'embarras les gouvernements occidentaux. Face à la Chine, ce géant économique de plus en plus impressionnant, il est d'autant plus difficile de prendre des mesures efficaces que l'appréciation des multiples enjeux de la question sino-tibétaine me semble non éclaircie. Cette révolte et les réactions de Pékin sont pourtant riches d'enseignements.
Depuis le début de cette révolte, Pékin se livre à une véritable guerre de l'information contre le reste du monde. L'agence Chine nouvelle et la télévision publique donnent une version unique des faits, les médias, et sur Internet, n'ont d'autre droit que de la répéter. Les organes en charge de la propagande, le premier ministre Wen Jiabao inclus, s'empressent de désigner le dalaï-lama comme l'instigateur de la révolte et de le condamner.
A première vue, cela peut être perçu comme un réflexe tout à fait habituel pour un régime totalitaire. Mais, en réalité, cela démontre plutôt que, désormais, le black-out sur des crises comme celle-ci n'est plus possible. Après le mouvement des "Lumières" dans les années 1980-2000 et la multitude de forums-débats et blogs sur Internet, malgré un système de contrôle et de censure très développé, les autorités chinoises ne sont plus en mesure d'isoler le peuple, ni de l'intérieur ni de l'extérieur. Elles ne sont plus capables non plus de contrôler leur pensée. Du coup, elles renoncent à étouffer la crise et prennent le risque de se ridiculiser en multipliant les accusations sans preuves.
Cette révolte arrive certes à un très mauvais moment pour Pékin. Elle coïncide avec la session de l'Assemblée nationale populaire, de l'élection présidentielle à Taïwan, et surtout, à cinq mois de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin. Le simple fait que naisse la controverse sur l'éventuel boycottage suscite craintes et angoisses. Mais les conséquences ne s'arrêtent pas là. Depuis le massacre de la place Tiananmen, Pékin a consacré des années d'efforts persévérants pour sortir de l'isolement international.
Depuis le début du XXIe siècle, fort de sa croissance exponentielle, Pékin soigne son image en multipliant les messages de conciliation et de charme culturel au monde. Il n'espère pas seulement asseoir sa puissance sur son potentiel économique, mais aussi construire un empire de "soft power". Pékin se montre coopératif ou accommodant sur des dossiers internationaux, tels que la crise nucléaire en Corée du Nord, la Birmanie, ou même la crise humanitaire au Darfour. Avec ses efforts presque constants, le pouvoir chinois était en train de parvenir à faire quasiment oublier la vraie nature de son régime.
Pour une partie des hommes d'affaires et des dirigeants politiques occidentaux, la Chine est devenu un pays normal, responsable, voire même respectable. Qui peut prédire, d'ailleurs, qu'une "dictature respectable" ne constitue pas le premier pas de la démocratisation future ? En effet, une image "positivée" de la Chine arrange pas mal de choses. En omettant la dictature, on peut facilement argumenter contre les critiques en matière de droits de l'homme en Chine et justifier sa conscience, ses intérêts ou son inaction.
Mais la révolte et la répression dans le sang des Tibétains ont brisé cette illusion. Pour le pouvoir chinois, cette crise est tout aussi cruelle. Non seulement des années d'efforts de quête de respectabilité ont été anéanties, mais surtout, le credo de la "haute technocratie" du régime de Pékin est ébranlée. Forts de la croissance et du développement potentiel du pays, ces technocrates pensent que tout peut être calculé, que tout peut être verrouillé et que tout peut s'acheter. Faute de restaurer sa légitimité politique par une réforme démocratique, on croit dans la technicité, dans la sophistication du système de censure, de répression, dans la nature cynique de l'humanité. On vante la croissance économique comme modèle de société.
L'irruption de la révolte tibétaine a démenti cette conviction. Tout ne peut pas être réglé par des mesures techniques, même si on est équipé du plus performant outil. Tout ne se règle pas par l'argent ni par la répression. La légitimité politique ne peut procéder que de l'adhésion démocratique.
Historiquement, les relations entre le Tibet et la Chine sont complexes. Mais une chose est sûre : la force de sinisation que le peuple chinois a démontrée au cours de son histoire millénaire semble avoir des limites. Civilisation issue du plateau de Loess (aujourd'hui centre de la Chine), le peuple han a réussi à étendre sa culture sur presque l'ensemble du territoire de l'Asie de l'Est. Mais cette sinisation a connu des limites géographiques ou culturelles. Le Tibet constitue précisément le symbole de cette limite. Le dalaï-lama vient de rappeler que, pour que le Tibet reste au sein de la nation chinoise, il faut gagner, par la voie pacifique, l'assentiment et l'adhésion du peuple tibétain.

