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dimanche 16 mars 2008

Une grosse colère gronde - chronique : '' Ecouter Voir '' par Jean-Claude Guillebaud

téléobs 21 Mars 2008

Jean-Claude Guillebaud est journaliste /écrivain /essayiste,ancien président de Reporters sans frontières

La pauvreté en France augmente plus vite encore que les prix. Les experts peuvent toujours prétendre la contraire, c’est une réalité.

La logique médiatique est parfois ironique. Ou amère. Il se trouve que l’autre Lundi ( le 3 mars ), les radios et les télévisions brodaient à l’infini sur deux sujets :

les délires financiers révélés par l’affaire Gautier-Sauvagnac au prix d’un fameux rififi au sein du Medef ;

les augmentations de prix ahurissantes stigmatisées par l’enquête de « 60 millions de consommateurs ».

A l’écoute des commentaires, on pataugeait comme jamais dans des histoires de <marges<, de salaires obscènes et de <profits< insensés. Or, ce même jour, Canal+ diffusait, en première heure de la soirée, un remarquable documentaire sur mes <travailleurs pauvres<, réalisé par Pascal Catuogno. On ne remerciera jamais assez cette chaîne privée d’avoir diffusé une enquête d’une radicalité aussi bien documentée et donc bouleversante.

Elle montrait comment ont été délibérément organisées, depuis vingt cinq ans, par le truchement du travail à temps partiel, la précarisation, l’humiliation, la progressive mises a l’écart de plusieurs millions d’hommes et de femmes de ce pays. Cette radiographie très inhabituelle de la France au  travail nous inspirait une espèce de lassitude dégoûtée. Ecrivant cela, je pense à ces politiques et ce éditorialistes de droite ou de gauche qui vont partout répétant que les dislocations sociales liées a la mondialisation ne sont pas des dangers mais des <opportunités<, et que tous ces  inconvénients disparaîtront vite. L’ennui, c’est qu’il y a une bonne quinzaine d’années qu’on mouline ces sornettes. Dans le même temps, les citoyens lambda – vous et moi- voient surtout disparaître des usines, des emplois, des services publics. Ils voient que les SDF se multiplient sur nos trottoirs et entendent les responsables des Restos du Cœur clamer leur effroi devant l’augmentation exponentielle des urgences sociales.

De la même façon, les prétendus spécialistes ou statisticiens consultés  par les médias expliquent aux mêmes citoyens que les inégalités sociales n’ont pas – ou peu – augmenté  au cours des dix dernières années . la multiplication pathétique de ces « travailleurs pauvres » évoqués par le documentaire de Canal+ relèverait-elle du fantasme ? Avons-nous la berlue quand nous écoutons les assistantes sociales, les inspecteurs du travail ou les magistrats évoquer à mots crus les nouvelles détresses qu’ils doivent gérer au quotidien ? Avons-nous tort d’observer que la situation des étudiants eux-mêmes s’est catastrophiquement dégradée ces vingt dernières années ?

La crise démocratique, c’est quand les citoyens ne se reconnaissent plus, et ne reconnaissent pas leur quotidien, dans le discours des politiques et des experts. Cette crise-là – gravissime -, voilà qu’elle apparaît en pleine lumière. L’affaire de l’augmentation des prix en est l’illustration emblématique. Depuis des années, on venait périodiquement expliquer aux Français que les prix n’avaient pas, ou très peu, augmenté, et qu’il était absurde d’incriminer l’euro.  Or, n’importe quel citoyen ordinaire constatait qu’a la terrasse d’un café, il payait son expresso près du double de ce qu’il déboursait en francs, quatre ans auparavant. Quand il achetait sa baguette de pain, l’augmentation du prix convertit en franc lui semblait plus vertigineuse encore. Il repensait à ces experts ou a ces ministres et les soupçonnait de se payer sa tête.

Tout cela est-il bien raisonnable ? Et faut-il s’étonner, sur un ton sentencieux qu’Olivier Besancenot ait de si beaux jours devant lui ? Sauf à être sourd,  on entend gronder une énorme colère dans les tréfonds du pays.

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Des centaines de manifestants disent non aux expulsions locatives

samedi 15 mars 2008, 18h45 | Le Parisien

EXPULSIONS LOCATIVES  Alors que la trêve hivernale s'achève, une manifestation à l'initiative du Dal, rassemble entre 900 et 4 000 manifestants selon les sources

De 900 à 3.000 voire 4.000 personnes selon la police ou les organisateurs, ont manifesté samedi à Paris en faveur du droit au logement à la veille de la fin de la trêve hivernale des expulsions locatives. Sous des banderoles clamant notamment «un toit, c'est un droit, pas d'expulsion», les manifestants ont quitté la place de la République pour rejoindre l'île de la Cité, où se trouvent à la fois la préfecture de police et le palais de justice, deux bâtiments clef dans les processus d'expulsion. Le cortège s'est arrêté un bref moment devant la poste de la rue du Louvre pour protester contre la prochaine généralisation à toutes les banques du livret A, qui finance le logement social.


Une trentaine d'associations, comme le Dal (Droit au logement), le Cal (Comité action logement) ou Jeudi Noir, avaient appelé à cette manifestation pour souligner l'absurdité d'un système qui met à la rue des personnes que la loi sur le droit au logement opposable oblige à reloger.

«Nous mettons au défi le gouvernement de mettre en oeuvre la loi Dalo (NDLR : droit au logement opposable) qui ne peut pas fonctionner tant que qu'il n'y a pas la mise en place de la loi de réquisition», a déclaré Jean-Baptiste Eyraud, le porte-parole du Dal.

Des appels à manifester avaient également été lancés dans plusieurs grandes villes françaises comme Strasbourg, Amiens ou Lille. Dans l'agglomération lilloise, à Seclin, Lambersart, puis Lille, des militants du Dal ont débaptisé «symboliquement» certaines rues en leur redonnant des noms tels que «Avenue de la crise du logement» ou «Rue de la loi de réquisition».

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Dessin de Pancho - Elections municipales

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Le rendez-vous muet des deux Corées

LE MONDE | 13.03.08 | KAESONG (CORÉE DU NORD) ENVOYÉ SPÉCIAL EXTRAITS

Deux mondes s'observent. Dans le car, des touristes de Corée du Sud ; dans la rue, les habitants de Kaesong, en Corée du Nord. De part et d'autre de la vitre, la curiosité partagée se mêle à une sympathie dont témoignent de furtifs gestes de la main ou des sourires. Mais à l'exception de ces signes amicaux, les contacts entre la population locale et les visiteurs sont réduits à des bavardages avec les guides et les marchandes des boutiques de souvenirs. Les touristes ne s'attarderont que quelques heures.

Pour les plus âgés, aller à Kaesong, qui fut la capitale du royaume de Koryo (918-1392), c'est un voyage sentimental dans le passé. Pour les plus jeunes, c'est la découverte d'un pays dont ils partagent l'histoire, la langue et la culture et dont pourtant ils se sentent éloignés.

Les voyages touristiques quotidiens à Kaesong, à une dizaine de kilomètres au nord de la zone démilitarisée qui sépare les deux Corées ont commencé en décembre 2007.  Entre le Nord et le Sud, cette incursion n'en révèle que davantage leur éloignement après plus d'un demi-siècle de séparation. En une heure et demie, on passe de la modernité du XXIe siècle à un monde figé plus de cinquante ans en arrière.

Kaesong,  près de la ligne de front est aujourd'hui une ville grise et morne qui semble vivre au ralenti, sans autre circulation que celle de vélos. D'un pays à l'autre, les autoroutes, les câbles à haute tension disparaissent. Les cultures au cordeau sous des serres en plastique, les couleurs variées des maisons surmontées d'une antenne de télévision font place à un pays manquant cruellement de tout.

C'est la première fois qu'un aussi grand nombre de Coréens du Sud (300 par jour) ont la possibilité d'entrevoir l'univers de leurs compatriotes du Nord. Une ville réduite à un décor : les touristes n'ont qu'un aperçu rapide et frustrant de ce que fut cette ancienne capitale devenue par la suite une prospère cité de marchands et de lettrés.

Après les contrôles de police dans des bâtiments flambant neuf construits par le Sud, puis la ligne de démarcation, la route suit la voie ferrée. Arbres dénudés, herbes couchées, rizières gelées : la campagne donne une impression de désolation. La rudesse de l'hiver n'en est pas la seule raison. Dans les hameaux, les maisons de style traditionnel avec un toit de tuiles grises recourbé aux extrémités sont modestes, parfois coquettes. Mais elles paraissent sans vie. Aucune fumée ne sort des cheminées en dépit d'un froid à pierre fendre.

Entourée de collines verdoyantes à la belle saison, l'ancienne capitale a conservé un certain charme en raison de ses vieux quartiers qui ont échappé aux bombardements américains. Dans la partie sud de la ville sont apparus de nouveaux immeubles d'habitation d'une quinzaine d'étages de couleur pastel destinés aux employés nord-coréens de la zone industrielle spéciale. Ailleurs, les petits immeubles décrépis sont mal en point.

Le régime s'efforce de montrer un visage souriant comme celui de ces jeunes vendeuses qui, au pied de la cascade Pakyon, gelée, pèlent de froid en costume de Père Noël, rouge avec un col de fourrure synthétique blanche, pour vendre des cannes en bois de kiwi et servir du thé au ginseng.

Lorsque les touristes sont en ville - de 9 heures à 16 heures -, les habitants de Kaesong sont tenus à l'écart des sites. Sur le passage du convoi, les rues perpendiculaires aux grandes avenues empruntées sont gardées par des policiers. La dizaine de bus - dont les plaques minéralogiques sud-coréennes sont voilées - évitent les monuments à la gloire du régime, telle la gigantesque statue de bronze du "Grand Leader" Kim Il-sung, le bras levé indiquant la Voie, qui domine la ville et que l'on ne fera qu'entrevoir sur sa hauteur. Seuls des panneaux muraux représentant un soldat écrasant du poing un char "impérialiste" ou des slogans en gros caractères sur le "Soleil du XXIe siècle" (le dirigeant Kim Jong-il) rappellent l'idéologie ambiante. A l'exception des monuments, les photographies sont interdites et les films des caméras digitales sont inspectés à la sortie.

"On n'apprend pas grand-chose de plus que ce que l'on savait déjà, constate un proviseur de lycée en quittant Kaesong, mais on repart avec un sentiment de tristesse." Au fil de la visite se fait jour chez les Coréens du Sud le sentiment qu'ils sont désormais si différents de leurs compatriotes que la réunification prendra beaucoup de temps. "J'ai été élevé dans un anticommunisme farouche et aujourd'hui je suis là. C'est déjà extraordinaire, reprend le proviseur de lycée. Et pourtant, cette rue à traverser pour nous serrer la main reste infranchissable."

Le tourisme est une source de devises pour la RPDC. Le mont Kumgang a vu défiler 348 000 visiteurs en 2007. A partir du mois de mai, Hyundai Asan organisera un voyage en avion depuis Séoul au mont Paektu, à la frontière chinoise. Dominant les plaines de la Mandchourie, ce volcan éteint, dont le cratère est occupé par un lac (le "bassin du ciel"), offre un paysage grandiose. C'est une des montagnes sacrées de la Péninsule : c'est là que serait descendu sur terre le fils du ciel qui engendra Tangun, le fondateur de la nation coréenne, plus de deux millénaires avant l'ère chrétienne. C'est aussi le berceau du régime nord-coréen puisque le dirigeant Kim Jong-il y serait né. Mais ce n'est peut-être pas ce qui attire le plus les touristes du Sud...

Dans la grande cour carrée flanquée d'anciens pavillons et plantée de vénérables arbres gingkos du musée Koryo à Kaesong, un vieux couple de touristes du Sud assis sur un banc est nostalgique. Tous deux sont nés à Kaesong. "Nous sommes venus à la recherche de notre enfance mais nous n'avons rien retrouvé, sauf cet endroit où nous venions lorsque nous étions écoliers", dit le mari, dont la famille avait fui Kaesong au début de la guerre. "Le reste me rappelle seulement le Sud dans les années 1960, lorsque nous étions pauvres."

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FINANCES - dopé par la crise l'or au plus haut

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La médicalisation de la santé

De la revue Univers-Spirale – Hiver 2004 – Sylvie Simon –

Les bien portants sont des malades qui s'ignorent, et la santé est un état précaire qui ne présage rien de bon ", constatait le Dr Knock, personnage crée par Jules Romains. Nous sommes arrivés au point où cette affirmation règne en maître sur notre vie quotidienne.

L'industrie pharmaceutique devrait fabriquer des médicaments pour guérir les maladies, mais elle fabrique des malades pour vendre ses produits, comme le constatait, le 16 novembre 2002, le British medical journal qui titrait " l'industrie pharmaceutique a fait main basse sue les autorités sanitaires ".

En effet, avec la complicité de nombreux médecins, cette industrie a accompli le remarquable exploit d'avoir médicalisé la santé, faisant de tout bien portant un malade qui s'ignore. Elle est même parvenue à transformer certaines périodes de la vie, telles la grossesse, la naissance, la ménopause, l'andropause et la vieillesse, en maladies qui ne peuvent être traitées que par la chimie omniprésente. Sans compter la sexualité, grâce au Viagra, à l'Edex et à l'Uprima, ainsi qu'à certaines " pilules du désir ", les femmes ne voulant pas être en reste dans le palmarès. Belle victoire ! " A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ".

Sans cesse, nous sommes agressés par des " conseils ", pour notre bien évidemment, qui ne peuvent qu'introduire le doute dans notre esprit. Sommes-nous tellement bien portants, même si nous ne constatons aucune manifestation inquiétante ? Les pouvoirs publics, les médias et les publicités ne cessent de nous influencer en ce sens. Les microbes nous guettent, les maladies aussi, faisons-nous vacciner de toute urgence ! Passé un certain âge, il est impératif de se prévenir contre une grippe qui pourrait être " mortelle ", et de subir annuellement plusieurs visites médicales. Tâtez régulièrement votre corps afin de déceler toute tumeur qui pourrait se cacher insidieusement dans un sein ou même dans les deux ! Multipliez les bilans, les analyses, il est évident qu'on trouvera toujours quelque symptôme " inquiétant " ! Car, comme le signale la revue L'Ecologiste (n°1 automne 2000) :

"La bonne santé porte préjudice à la rentabilité du capital. Tout sera donc fait pour s'en débarrasser ". En effet, la santé ne fait pas vivre les laboratoires et, seule, la maladie intéresse ces producteurs de consommation.

A son tour, le Pr. Didier Sicard, chef de service à l'hôpital Cochin et président du Comité national d'éthique, dénonce notre " médecine de troupeau " : " S'il n'y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l'ensemble de la population qu'elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n'en ont pas besoin ". Nombreux sont les médecins qui réprouvent cette situation. Quant au Pr. Jean Paul Escande, il estime que la médecine fait partie de la société de consommation, et que " la meilleure façon de faire consommer de la médecine est de nourrir la légende du corps fragile et de ses agresseurs surpuissants ".

La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des " experts médicaux " sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et sont même au centre de certains scandales depuis quelques années.

De son temps, Georges Bernanos avait prévu ce qui nous attend si nous acceptons l'esclavage qu'on cherche à nous imposer. Il pensait que " si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète ", ce sera à cause de " la docilité, l'absence de responsabilité de l'homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. " Bernanos, qui dénonçait " l'affreux néant du confort " dans lequel l'humanité s'est enlisée, avait un don de prophétie car, à cette époque, la situation était loin d'être aussi préoccupante que de nos jours.

Aussi, devant la puissance financière des laboratoires et la persistance méprisante de leur mainmise sur la politique de santé, nous sommes condamnés à développer une certaine désobéissance civile en refusant d'écouter les sirènes des laboratoires et de céder à la peur qu'on nous distille sournoisement, en déniant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer leurs directives, et, surtout, en prenant nous-mêmes notre santé en mains, avec bon sens et lucidité.

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Posté par werdna à 00:04 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le maire PS hisse le drapeau du Tibet à Liévin

REUTERS : samedi 15 mars 2008

tibet 

LILLE (Reuters) - Le député-maire socialiste de Liévin (Pas-de-Calais) Jean-Pierre Kucheida a fait hisser le drapeau tibétain sur le perron de l'Hôtel de ville en signe de solidarité avec les manifestants de Lhassa.

Il demande à ce que la France ne participe pas aux Jeux Olympiques de Pékin, en août, en raison de la violente répression des manifestations de Lhassa par les autorités de la Chine, qui occupent ce pays depuis 1950.

"Pays des droits de l'homme et des Lumières, la France ne peut cautionner que l'une des premières puissances mondiales continue à conduire une telle oppression envers un peuple pacifiste et asphyxié depuis près de 50 ans par une occupation forcée", dit Jean-Pierre Kucheida, réélu au premier tour des élections municipales dimanche dernier, dans un communiqué.

L'élu, qui préside un groupe d'amitié France-Népal à l'Assemblée, entend s'entretenir de la question du boycott avec le secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte, qui se déplacera lundi dans le Pas-de-Calais.

Le dalaï lama, qui a donné une conférence de presse à Dharamsala (Inde), où il vit en exil, a demandé dimanche 16 mars une enquête internationale sur les violences au Tibet.
Il a dénoncé un "génocide culturel" et le "régime de terreur" qui sévit dans la région.
"S'il vous plaît, enquêtez, si cela est possible... qu'un organisme international tente d'abord d'enquêter sur la situation au Tibet", a-t-il plaidé.
"Que ce soit de façon intentionnelle ou non, un génocide culturel est en train de se dérouler", a-t-il ajouté, affirmant que les Tibétains étaient traités "comme des citoyens de seconde classe" au sein de la région autonome chinoise. Il a refusé d'appeler au boycottage des jeux Olympiques prévus en août à Pékin.

La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice demande à la Chine de relâcher les personnes arrêtées au cours des manifestations.
Le gouvernement tibétain en exil a par ailleurs indiqué avoir reçu la confirmation d'un bilan de 80 morts dans les émeutes.

Posté par Kozett à 00:03 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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