Résistance Inventerre

-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

vendredi 14 mars 2008

Dernière minute : TIBET plusieurs morts et des blessés

NOUVELOBS| 14.03.2008 | 16:35

Pour la première fois, l'agence de presse officielle chinoise fait état des troubles à Lhassa, la capitale tibétaine. Le centre des urgences médicales fait état de plusieurs morts. L'ambassade américaine parle de coups de feu.

Plusieurs personnes ont été tuées, vendredi 14 mars, lors des violences dans le centre historique de Lhassa, qui ont fait également une douzaine de blessés, selon le centre des urgences médicales de la capitale du Tibet. "Bien sûr qu'il y a des morts", a déclaré à l'AFP une employée au centre des urgences médicales, jointe par téléphone. "Nous sommes très occupés avec les blessés, il y a en beaucoup ici", a-t-elle ajouté.

Plus tôt, l'ambassade des Etats-Unis à Pékin avait fait état de coups de feu dans la capitale tibétaine Lhassa, où la situation a dégénéré vendredi après de nouvelles manifestations, citant des témoignages de citoyens américains. "L'ambassade a reçu des témoignages directs de citoyens américains dans la ville qui font état de coups de feu et d'autres violences", a indiqué l'ambassade des Etats-Unis dans un message adressé aux citoyens des Etats-Unis.
Des violences confirmées par l'agence officielle chinoise, Chine Nouvelle. Selon des témoins, plusieurs boutiques étaient en feu, a indiqué l'agence qui a fait pour la première fois état de troubles à Lhassa.

Dans les provinces chinoises - Les pompiers et un groupe de défense des droits des Tibétains avaient indiqué un peu plus tôt à l'AFP que des incendies s'étaient déclarés vendredi sur le marché de la ville ancienne de Lhassa, le Barkhor, qui entoure le principal monastère de la capitale tibétaine. Ces événements interviennent après une série de manifestations dans cette région bouddhiste dont les revendications d'indépendance ont gagné en visibilité à l'approche des Jeux olympiques de Pékin. Les manifestations, qui se sont propagées à des provinces chinoises habitées par des Tibétains, ont commencé cette semaine après des marches organisées dans le monde entier pour marquer le 49e anniversaire d'un soulèvement manqué contre le pouvoir communiste au Tibet.

Trois monastères fermés - Vendredi matin, les autorités chinoises ont fermé l'accès à trois monastères au Tibet, rapportent des militants. "Les trois monastères sont fermés aux touristes", a déclaré International Campaign for Tibet, organisation basée à Washington, dans un communiqué, citant des voyagistes. "Il y a une atmosphère de peur et de tension accrues dans la capitale du Tibet."

Environ 200 personnes emmenées par des moines bouddhistes manifestaient par ailleurs vendredi après-midi à Xiahe, une ville d'une région tibétaine du nord-ouest de la Chine, a constaté un photographe de l'AFP.
Les manifestants, dont certains brandissaient des drapeaux tibétains, ont été bloqués par les forces de l'ordre devant le bureau de la sécurité publique de la ville, située dans la province du Gansu, selon la même source.

Posté par Kozett à 17:00 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Machines à voter : des scellés auraient été brisés

NOUVELOBS. 14.03.2008 | 11:02

Une association porte plainte après l'"arrachement illégal" de scellés sur quatre machines à voter électroniques à Aulnay-sous-Bois. La mairie confirme l'existence d'au moins un bri de scellé, selon elle "accidentel".

Une association a dénoncé jeudi 13 mars l'"arrachement illégal" de scellés sur quatre machines à voter électroniques lors du premier tour des élections municipales à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

La mairie a confirmé l'existence d'au moins un bri de scellé, selon elle "accidentel". Il aurait eu lieu "vraisemblablement lors du transport des urnes jusqu'aux bureaux", assure la mairie, qui souligne que le ticket de vérification de la machine, émis avant le début des votes, était "normal".



"Dangers pour la démocratie" -
Hervé Suaudeau, le président d'AulnayCitoyen, une association d'information sur "les dangers pour la démocratie de l'utilisation des machines à voter", affirme pour sa part que quatre ordinateurs de vote ont vu "leur scellé numéroté brisé avant le scrutin". Il s'agit des scellés externes, "qui permettent néanmoins l'accès au système de programmation de l'urne", a-t-il déclaré.

Hervé Suaudeau affirme avoir porté plainte jeudi auprès du parquet de Bobigny pour "savoir exactement ce qui s'est passé".

"Ce qui s'est passé est très grave, la sécurité a été violée, le ministère de l'Intérieur n'impose pas pour rien ces scellés, les machines auraient dû être changées avant le vote", estime Hervé Suaudeau.


Selon lui, il est possible, dans l'éventualité d'une malveillance, de manipuler la machine pour truquer le vote, "en la programmant pour qu'elle sorte un ticket de vérification correct".

Posté par Kozett à 14:00 - Démocratie - Institutions - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Indégivrables et papier de verre

  papier de verre

Hervé Le Tellier

Hier soir, inauguration du Salon du livre.

Notre président y était, moi aussi.

J'ai voulu lui serrer la main, il a refusé,

et je suis resté sans voix tandis qu'il se cassait. 

d_localisation_140308

Posté par Kozett à 13:00 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'ultime message du dernier poilu

Placide - http://www.leplacide.com/

poilu_14_18

Avec Lazare Ponticelli disparaît le dernier combattant français de la guerre de 1914-1918, qui fit dix millions de morts , dont 1,4 million de soldats français: paysans, employés, instituteurs, ouvriers, bretons ou auvergnats, tirailleurs marocains ou sénégalais, tués sur les coteaux de la Marne, dans les tranchées de Verdun ou du Chemin des Dames.

Avec 1,4 million de soldats "morts pour la France", la France a connu une saignée sans précédent : 900 morts en moyenne par jour durant les 51 mois de guerre, du 1er août 1914 au 11 novembre 1918, avec 20.000 tués pour la seule journée du 22 août 1914 en Lorraine.

1,4 million de morts et aussi 3 millions de blessés, dont 1 million d'invalides, amputés ou gazés et 15.000 "Gueules cassées", ces soldats défigurés qui vont rappeler durant des années ce conflit aux Français.

1,4 million de morts et aussi des centaines de milliers de veuves et d'orphelins. Des centaines de milliers de femmes qui remplacent les hommes, partis au front, dans les usines d'armement, les écoles et les hôpitaux.

1,4 million de morts et presque autant de noms inscrits sur les monuments aux morts des 36.000 communes de France, dont une quinzaine seulement n'érigèrent pas de monument car aucun soldat du village n'avait été tué. Mais aussi les mots "Tu ne tueras point" inscrits sur le monument aux morts d'Avion (Pas-de-Calais), ou "Maudite soit la guerre" sur celui de Gentioux (Creuse).

1,4 million de morts, dont des milliers de disparus ou jamais identifiés dans la boue de la Marne ou de Verdun, symbolisés par le Soldat Inconnu qui repose sous la voûte de l'Arc de Triomphe.

1,4 million de morts, la grande majorité dans la "zone rouge" allant de la Mer du Nord à la Suisse avec ces noms gravés dans l'Histoire de France: la bataille de la Marne et ses taxis (septembre 1914); le Bois des Caures, les forts de Douaumont et de Vaux, la "Voie Sacrée" à Verdun (février-décembre 1916); le Chemin des Dames (printemps 1917) et l'échec sanglant de l'offensive Nivelle suivis de mutineries.

1,4 million de morts et les 675 soldats fusillés sous l'uniforme français pour désertion, mutinerie, refus d'obéissance, ou crimes de droit commun, dont 49 au printemps 1917 au Chemin des Dames.

"Plus jamais ça", dirent alors certains poilus. D'autres affirmèrent que cette guerre serait "la der des ders"...

PLacide le 13/03/08

Posté par werdna à 00:06 - Armée - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Indégivrables - Gain de temps

gain_de_temps_130308

Posté par Kozett à 00:05 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La manie du remaniement

Olivier Picard – Dernières Nouvelles d’Alsace – 13/03/08

Ca pourrait ressembler à un tube d'Eddy Mitchell. « Pas de remaniement avant la prière du soir ». 

Non, il ne fera pas de remaniement avant que le président de la République l'en prie au soir du premier gouvernement de son quinquennat. Ce jour-là arrivera sûrement, mais le Premier ministre ne veut pas qu'il soit programmé pour le lendemain de ces élections municipales.


Voilà Nicolas Sarkozy fixé, s'il lui venait l'idée de modifier son équipe, fût-ce à la marge. On n'est jamais trop prudent avec cet homme assurément impulsif. Car si le chef de l'état à exclu un mouvement ministériel « en profondeur », il a aussi promis de tenir compte du résultat du scrutin : la tentation pourrait être grande de faire un petit ménage de printemps avant d'entreprendre une nouvelle série de réformes.


François Fillon a donc pris les devants. Il a été carrément catégorique, hier, en prônant une stabilité gouvernementale qui - c'était clairement suggéré dans son discours de Tarbes - devra survivre au verdict de ce dimanche 16 mars. Sage remarque. Le chef du gouvernement a deux fois raisons. La France doit en finir avec cette habitude aussi puérile qu'inefficace de chambouler l'équipe ministérielle au lendemain de chaque consultation. Elle doit renoncer avec cette pratique masochiste par laquelle l'exécutif se condamne lui-même à l'éphémère.


Si, pour une fois, le rituel des têtes coupées (politiquement s'entend) n'a pas lieu, les Français devront profiter de cette dérogation à l'usage pour intégrer, une bonne fois pour toutes, les vertus de la durée pour faire un bon ministre. Jean-Louis Borloo, le n°2 du gouvernement, ne confesse t-il pas volontiers qu'il lui avait fallu plus d'un an avant de « maîtriser le job » (c'était le ministère de la Ville en 2002) ?
Eh oui, c'est un métier qui s'apprend sur le tas, au jour le jour, patiemment. La machine de l'État est si complexe qu'il faut l'apprivoiser rapidement avant que ce ne soit elle qui vous dévore tout cru. Que de bonnes et fraîches intentions réduites à néant par d'ignorants praticiens de l'État... Les dix premiers mois de « Fillon 1 » n'ont pas échappé à cette frustration.


Ce sont donc les erreurs de casting qu'il faut traquer, provoquées par une sélection des débutants sur des critères d'image ou d'équilibre politique quand la compétence devrait être la seule référence. Quelle énergie dilapidée, et quel temps perdu à virer les maladroits ! (il parait qu'à l'Elysée ont utilise un autre terme). Si, dès le départ, il avait évité de recruter quelques amateurs par trop voyants, le couple de l'exécutif se serait épargné quelques rages.

Posté par werdna à 00:05 - Démocratie - Institutions - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Municipales : La face cachée des chiffres

Ouest-France 14/03/08 – Michel Urvoy

Ceux du ministère de l'Intérieur sont à interpréter avec scepticisme.

Il ne faut pas toujours prendre les chiffres... à la lettre. Sous une apparente objectivité, le ministère de l'Intérieur et certains instituts nous arrosent de statistiques parfois fausses, souvent douteuses voire fallacieuses.

Fausses : la participation, d'abord annoncée en forte hausse, est en réalité la plus faible, pour un premier tour des municipales, depuis 1959. Mais il a fallu attendre mercredi pour apprendre que l'abstention, signe de désaffection, atteint le taux record de 33,5 % (39 % dans les villes de plus de 3 500 habitants). Un plantage.

Douteuses : la France compterait 47 % d'électeurs de gauche et 45 % de droite. Déjà, aux cantonales, les chiffres diffèrent, ce qui prouve leur volatilité. Comment, du reste, pourrait-il en être autrement ? Comment classer l'électorat de listes sans étiquette ou régionalistes ? Des innombrables candidats d'ouverture ? Comment démêler droite et gauche du panachage autorisé dans les 34 029 communes de moins de 3 500 habitants ?

Fallacieuses : comment afficher, sans autre précision, que la LCR ne pèse que 1 % alors qu'elle n'alignait que 200 listes qui ont recueilli des 5, voire des 10 % ? Comment laisser croire que le MoDem ne totaliserait que 3,69 % alors qu'il réalise en moyenne 15,9 % - un score proche des 18,6 % de Bayrou à la présidentielle - dans les 350 villes où il était présent ? Et même, comment anticiper la mort du FN, avec ses 0,93 %, alors qu'il n'était présent que dans quelques dizaines de villes ?

La présentation importe autant que les chiffres : elle peut minimiser l'ampleur réelle du mécontentement.

Mais fausser le thermomètre ne fait pas baisser la fièvre.

Posté par werdna à 00:04 - Démocratie - Institutions - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les prolos lâcheraient-ils Sarko?

Jeudi 13 Mars 2008 - Régis Soubrouillard - Marianne

Sarkozy est reparti à la chasse à l'électorat populaire qui a largement boudé l'élection. Preuve que l'heure est grave, le président ressort ses classiques : sécurité et immigration. L'imagination n'est pas au pouvoir.

Neuf mois et déjà la fin du conte de fée. Les municipales auront été cruelles. Le prince est redevenu crapaud…Ou est passé Nicolas Sarkozy ?
Sans comparer la mise en retrait du chef de l'Etat à la fuite de Louis XVI à Varenne, ou au départ de De Gaulle pour Baden-Baden, à quatre jours du second tour des élections municipales, le président est en « stand by ». C'est lui-même qui le dit. A Toulon, ressortant, tel un automate, son traditionnel couplet sur la sécurité et l'immigration, Sarkozy a déclaré qu'il n'avait « pas à s'impliquer dans les élections municipales » avant d'ajouter « qu'il ne s'agira pas dimanche prochain de décider de la politique de la nation ». Des propos en contradiction complète avec ceux, tenus cet automne, qui plaidaient pour une nationalisation des enjeux du scrutin.

Abstention forte, gauche forte
Le temps a passé, la fonction présidentielle a dépassé la fiction de campagne et le mirage Sarko s'est révélé aux yeux de l'opinion. Notamment en ce qui concerne la partie la plus populaire de son électorat.
S'appuyant sur une communication habile, axée sur leurs préoccupations familières, Nicolas Sarkozy avait su attirer leurs suffrages lors de l'élection présidentielle. « Il avait réussi à faire le grand écart en agrégeant les suffrages de la grande bourgeoisie et des milieux populaires. Cette fois, l'abstention est assez forte, les milieux populaires ne se sont pas déplacés et on constate que cette abstention profite largement à la gauche. La gauche est forte quand l'abstention est forte » , explique le géographe Christophe Guilluy. Ce qui n'est pas nécessairement un signe de vitalité politique.
Car contrairement à ce qui était attendu, l'élection de maires, entité administrative préférée des Français, ce fleuron –largement illusoire tant le pouvoir y est personnalisé et mal contrôlé- de notre démocratie n'a pas attiré les foules.

Epuisement démocratique
L'électorat populaire dont le vote s'était porté sur le candidat Sarkozy aux présidentielles s'est, semble-t-il, plus abstenu que la moyenne, notamment chez les personnes âgées. Selon un sondage CSA-Dexia pour Europe 1 et Le Parisien, les ouvriers et employés n'ont été que 33 % à voter au premier tour pour les listes soutenues par l'UMP, contre 56 % pour les listes de gauche. Les chômeurs et les étudiants ont eux aussi, à plus de 60%, soutenu les listes de gauche. Mais il serait abusif d'évoquer un vote d'adhésion et encore moins un reste de passion. Pour Guilly, les municipales sont davantage une défaite de la droite qu'une victoire de la gauche: « les milieux populaires ne se mobilisent plus pour un discours de progrès social. Ils voient bien que ça ne marche pas, il y a là une forme de lassitude, d'épuisement, les effets économiques des choix politiques sont limités, alors ils se mobilisent lorsqu'on leur assure, par exemple, au moins la sécurité. Aujourd'hui, l'électorat de gauche est facilement identifiable, ce sont les fonctionnaires et les bobos ».

Gauche : le baiser de la mort
Entre les couches les plus populaires, lassées des promesses non tenues, marginalisées socialement, qui s'excluent de l'exercice démocratique et les très choyés bobos, représentants de la mondialisation heureuse, acquis au vote socialiste, Eric Guilluy juge que « ce scrutin, qui écartait complètement les préoccupations des catégories les plus faibles, a confirmé parfaitement la nouvelle géographie sociale de nos villes. Si l'on prend Paris, le vote PS est imparable, Delanoë représente mieux que personne la sociologie de cette ville, mais c'est un enfermement pour le PS car au niveau national, les habitants des grandes zones urbaines représentent au mieux 35% de la population. La France n'est pas incarnée du tout dans le vote socialiste. En ce sens, ces élections sont pour le PS, un véritable baiser de la mort».

Posté par werdna à 00:04 - Partis politiques - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sarko n'ira pas au Salon du livre

Jeudi 13/03/08

Nicolas Sarkozy a finalement renoncé à accompagner son homologue israélien Shimon Peres pour l’inauguration du Salon du Livre ce jeudi à 17h30, Porte de Versailles, à Paris. Interrogé par « Bakchich » mercredi soir, l’Elysée confirme son absence au Salon, et avance que cet évènement n’a jamais figuré dans l’emploi du temps du président.

185_8533b

Posté par werdna à 00:04 - Culture - Rétroliens [0] - Permalien [#]

De plus en plus d'automobilistes partent sans payer leur plein

185_8524b

pour les pétroliers, un euro de perdu, c'est dix de regagnés

Posté par werdna à 00:04 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »