Résistance Inventerre

-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

dimanche 3 février 2008

Les lacunes du rapport Attali dénoncées

183_8353b

Posté par werdna à 00:05 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ils ont choisi de vivre sans télévision

Ouest-France Journal du Dimanche  27 Janvier 08 par Anne Elisabeth Bertucci

Les chaînes se multiplient. Les postes de télé investissent plusieurs pièces de la maison. Pourtant certains ont opté pour une vie sans petit écran. Pour gagner du temps de loisirs ou échapper à la publicité. Ils expliquent leur choix.

¤ Nelly, célibataire, juriste à Paris. « J’ai éteint la télévision en 1995. J’étais en Fac de droit et j’avais beaucoup de travail. Aussi ai-je décidé de m’en débarrasser pour gagner du temps. J’en faisais un usage quotidien. Sans excès pour autant. Du coup, ça n’a pas été difficile de m’en priver.

Aujourd’hui je me demande encore comment j’ai fait pour la regarder si longtemps ! Je dois tout de même avoué que j’étais accro à la série Urgences ! Aussi, je me débrouillais pour aller voir mon feuilleton préféré chez des copains le dimanche soir. Puis j’ai totalement arrêté.

C’est vrai que parfois, il y a un décalage en discutant avec les copains ou les collègues de travail.

Mais j’assume complètement. A l’époque où est sortie la série Desperate Housewife, j’ai perdu le fil de nombreuses conversations. Je me suis rattrapée depuis en la regardant en DVD. Le soir, quand je ne sors pas, plutôt que de regarder la télé, je lis mes deux quotidiens préférés. J’ai acquis un lecteur DVD depui huit mois et ça a révolutionné mon quotidien !

La vie sans télé, je pense que c’est définitif. C’est du moins ce que je me souhite ».

¤ Stéphane et Véronique, mariés trois enfants, Peillac Morbihan. «  Lorsque nous avons commencé à vivre ensemble, nous avons décidé de ne pas avoir de télévision. Véronique n’en avait pas lorsqu’elle vivait seule. Moi je la regardais mais toujours très modérément. Nous préférions garder nos soirées libres pour nos activités associatives. Nous pratiquions la danse et la musique, ce qui prenait pas mal de place dan notre emploi du temps.

Puis les enfants sont arrivés et la présence de la télévision ne s’est toujours pas imposée dans notre vie qui est organisée sans elle depuis plusieurs annés ! Les enfants, y compris notre aînée âgée de six ans, ne la réclament pas. Comme les autres gamins ils connaissent les séries et les dessins animés du moment qu’ils regardent parfois chez leurs grands-parents. Le fait de vivre sans télé ne les exclut pas le moins du monde. Nous non plus d’ailleurs.

Toutefois nous ne sommes pas bornés : si le besoin s’en fait sentir un jour pour des raisons éducatives par exemple, nous reviendrons sur notre décision ».

¤ Joy et Marteen, mariés, Saint Nicolas-de-Redon ( Loire-Atlant.). « Vivre sans télé, c’est une réalité quotidienne. Car c’est une activité qui, à mon sens, rend passif. Et la publicité tient trop de place dans les programmes. Toutefois je ne désespère pas qu’un jour la télé propose des émissions intéressantes.

Avant de venir en France, lorsque nous étions aux Pays-Bas, nous avions déjà cessé de la regarder. C’était il y a trente ans ! Nous faisions partie d’un groupe d’artistes et c’était une période très créatrice. Regarder la télévision ne nous intéressait pas

Par contre j’aime me tenir au courant de l’actualité donc je lis les journaux et j’écoute souvent la radio. J’attends avec impatience l’ADSL, pour pouvoir consulter les sites des chaînes internationales de radio ou de télé. »

¤ Le mobile, média préféré des Français.

Si les Français ne devaient conserver qu’un seul média , ils privilégient le téléphone portable (33%), l’accès Internet (28%), la radio (22%) et enfin la télévision (17%).

Source étude Sofres réalisée pour Télérama en 2005.

Posté par Kozett à 00:04 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]

DROITS DE L'HOMME - CHINE JO de Pékin : HRW demande des pressions sur la Chine

NOUVELOBS. | 31.01.2008

"Le gouvernement chinois continue de nier ou de limiter les droits fondamentaux des citoyens", dénonce l'organisation de défense des droits de l'Homme, qui juge que Pékin ne tient pas ses promesses.

L 'organisation Human Rights Watch estime jeudi 31 janvier les pressions internationales nécessaires pour que la Chine respecte les droits de l'Homme en cette année olympique, jugeant que Pékin ne tient pas ses promesses.


"Les jeux Olympiques de 2008 constituent une occasion historique pour le gouvernement chinois de montrer que les droits de l'Homme peuvent être une réalité pour 1,4 milliard de citoyens", ajoute Human Rigths Watch (HRW).
"Malgré les affirmations des autorités chinoises que les jeux vont renforcer le développement des droits de l'Homme dans le pays, le gouvernement chinois continue de nier ou de limiter les droits fondamentaux des citoyens", souligne le rapport.

Boom de la construction -
"Le gouvernement chinois réprime les avocats et les militants des droits de l'Homme", affirme HRW.
L'organisation, basée aux Etats-Unis, avertit aussi que la tenue des JO de Pékin au mois d'août a pour effet pervers d'exacerber certains problèmes liés aux droits des individus : "évictions forcées, abus visant les travailleurs migrants, recours à la résidence surveillée pour museler les dissidents", etc.
"L'approche des jeux a accéléré le boom de la construction. Environ un million de travailleurs migrants participent à cet effort dans des conditions difficiles et précaires, ces ouvriers n'ont pour la plupart pas accès aux services publics", juge HRW.
Le rapport fustige aussi les violations des droits des femmes et des enfants chinois. (AFP)

"Une pression internationale soutenue à l'occasion des jeux Olympiques pourrait forcer les dirigeants chinois à améliorer les droits de l'Homme", écrit l'organisation dans son rapport mondial 2008.

Posté par Kozett à 00:04 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Dessin de Wolinski : Grand jour

192_9252_b

Posté par Kozett à 00:03 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sarkozy vulgaire président ou président vulgaire ?

Marianne - Dimanche 03 Février 2008 - Frédéric Moreau

La « nouvelle présidence » tant annoncée n'est pas au rendez-vous, et les Français commencent à s'en rendre compte. A moins que l'indécence, le fouillis politique et la fuite en avant ne soient devenus des principes de gouvernement...

La chute d’estime de Nicolas Sarkozy dans l’opinion publique se confirme, l'agitation vibrionesque – on touche à tout pour n'avoir à s'occuper profondément de rien – semble pâlir devant le sérieux méthodique. Ce ne serait pas une nouvelle bouleversante si elle ne mettait en lumière un changement de vues par rapport aux appréciations habituelles sur les comportements du président. En effet, Nicolas Sarkozy s'est trouvé au pinacle, durant l'état de grâce, grâce à ses engagements que le temps n'avait pas encore permis de démentir.

Le déclin ne tient pas seulement à cette déception presque inévitable en politique, quand le réel met en pièces les fanfaronnades d’un candidat. Il a sans doute une cause plus complexe qui se rapporte moins à l'action ou à l'inaction du président qu'à la nature même de celui-ci. Pour la première fois, peut être, beaucoup avaient cru à l'irruption du Nouveau dans l'espace public et la pratique présidentielle. Or on a du Vieux, sans l'élégance du conservatisme éclairé dans la démarche.

Cécilia avait raison

Sans vouloir énoncer des critiques vulgaires sur le physique, tout le monde ne peut pas être un  Dominique de Villepin, et l'esthétique n'a jamais garanti l'excellence. N’empêche qu’Il y a tout de même une certaine manière de se présenter, une façon d'accommoder ce que la nature a fait de nous et qui peuvent nous conduire vers l'allure, quelle que soit notre apparence, ou vers la vulgarité, quelle que soit la bimbeloterie dont on se couvre.
Regardons une seconde, dans la double page que Paris Match consacre aux invités de Carla Bruni pour l'anniversaire du président, la photo de celui-ci en jean et lunettes noires. Il veut «faire décontracté», mais Cécilia a eu raison de souligner qu'il «ne fait pas président». Quelque chose en lui et sur lui vient sans cesse nous rappeler que la fonction ne le rehausse pas, parce qu'il refuse de l'habiter. Et parce qu'il est obligé de se parer de l'illusion d'une rupture, quand, tout simplement, le beau et respectable classicisme lui est interdit.


Il reçoit trois intellectuels à l'Elysée – Jean-Claude Casanova, Marcel Gauchet et Alain Finkielkraut – et il fait son «show», selon l'un d'eux. Sympathique, chaleureux, mais il ne les laisse pas aller au bout de leur questionnement. Et cela dure une heure et demie. On apprend aussi que le 19 décembre, alors que François Fillon veut s'entretenir avec lui des déficits publics, il est alors convié à déjeuner par le président mais se retrouve au Bristol en compagnie de Rachida Dati, Julio Iglésias, Didier Barbelivien, et l'ancien premier Ministre espagnol Aznar. Idéal pour évoquer les déficits publics !

Quelle étrange et choquante démarche politique en une sorte de mélange très peu républicain où la chose publique est mêlée au divertissement, où l'ami chanteur vient côtoyer notre premier Ministre, où la futilité et l'amusement laissent peu de place à la mission !

Un amateurisme virevoltant

Nicolas Sarkozy, fait de la politique depuis très longtemps – sa saga ne cesse de nous le rappeler, mais apparemment il ne lui suffit pas de claquer des doigts pour que ses candidats parachutés bénéficient de la même chance… La démocratie est embêtante qui exige d'autres justifications ! – donne pourtant l'impression non pas d'un professionnalisme remarquable, mais d'un amateurisme virevoltant, d'une désinvolture qui a tellement peur de s'ennuyer qu'elle fait de la charge suprême de l’Etat un dérivatif comme un autre.


Ceux qui analysent cette dérive et affirment que Nicolas Sarkozy invente une nouvelle forme de présidence, se trompent à mon sens. Derrière ces péripéties ostensibles, privées et publiques, nationales et internationales, on ne discerne pas la manifestation d'un dessein, la mise en œuvre d'une théorie, l'incarnation d'un projet.

Nicolas Sarkozy se met en scène et en politique. J'y vois l'expansion d'un être qui fait tout ce qu'il peut pour échapper à la part sombre, morose, crépusculaire, lucide de son être profond. Il n'a pas décidé une nouvelle présidence. Celle-ci, au mieux, surgit du désordonné qu'il offre, et au pire n'est qu'une synthèse médiocre entre ses appétits et ses devoirs.

Posté par werdna à 00:03 - Réflexions - Citations - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Nouveau site de rencontres pour les amoureux du bio

Nouveau site de rencontres pour les amoureux du bio, de la nature, des animaux, du bien-être naturel, les végétariens ou végétaliens, les éco-citoyens...

Soleil levant – journal alternatif – février 2008 - http://www.soleil-levant.org/


Amours Bio

Alors que la rencontre sur Internet attire chaque année un plus large public et que le bio et la recherche du bien-être au naturel se développe de plus en plus, ce site tente de répondre au mieux aux besoins modernes des Internautes.
Il offre à tous ceux qui souhaitent vivre en harmonie avec la nature, et qui recherchent un mode de vie saine, la possibilité de trouver quelqu’un qui leur corresponde, et ce, aussi bien en amour qu’en amitié.

« Amours-Bio est né d’une passion personnelle pour la vie naturelle et l’amour de la planète. Mais, à ce jour, il est encore assez difficile de rencontrer sur Internet des personnes ayant ce même intérêt par manque d’espaces dédiés. Et pourtant, l’écologie et l’attrait pour les nouveaux modes de vie naturels est de plus en plus présent dans nos vies. Voilà de quelle réflexion est né le site ».

Bien plus qu’un site de rencontres, c’est un espace d’échange autour de la vie naturelle. « Il permet d’établir des contacts avec des hommes et des femmes ayant les mêmes aspirations pour partager des instants d’amour ou simplement d’amitié autour du bio, des médecines douces et d’une vie saine ».

Au moment de l’inscription, l’Internaute complète son profil dans lequel il se présente avant d’indiquer ses loisirs et centres d’intérêts ainsi que ses domaines de prédilection en matière de bien-être tels que l’aromathérapie, les massages zen, l’écologie ou encore la réflexologie. Mais ce ne sont là que quelques exemples, la liste est en effet très complète : ainsi, chacun s’y retrouve. Lors de l’adhésion, le nouveau membre indique aussi l’orientation de sa recherche (amour ou amitié) et peut aussi déposer une annonce de façon à préciser davantage sa recherche.

Un tchat privé au sein de ce site permet de discuter à l’écrit, en direct après avoir invité le membre de son choix en restant discret. C’est un service très convivial et très sûr qui permet ainsi de tisser des liens plus rapides et plus serrés en provoquant plus rapidement la rencontre. Une personne se trouve là en même temps que vous, au même lieu, à la même heure, même moment magique, ne dit-on pas que le hasard n’existe pas ?  http://www.amours-bio.com

Posté par werdna à 00:03 - Solidarités - Social - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les urgentistes français en grève pourraient durcir leur mouvement

PARIS (AFP) - 01/02/2008 Tv5 infos

Les urgentistes hospitaliers menacent de durcir en janvier une grève illimitée entamée lundi, sans conséquences pour les patients, pour obtenir la rémunération d'heures supplémentaires impayées depuis des années et davantage de moyens pour l'hôpital.

Les représentants des grévistes ont jugé "insuffisantes" des propositions faites lundi par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, au cours d'une visite aux urgences de l'hôpital Saint-Antoine, à Paris.

Mme Bachelot a indiqué qu'une "concertation" sur les 23 millions d'heures supplémentaires et 3,5 millions de jours de RTT impayés à l'ensemble des salariés des hôpitaux, "soit 800 à 900 millions d'euros", s'ouvrirait le 7 janvier. Elle a ajouté disposer de 572 millions d'euros, dont 324 fournis par les hôpitaux eux-mêmes.

"Nous avons l'argent, mais il y a un certain nombre de modalités à préciser", a-t-elle déclaré, ajoutant que participeraient à ces rencontres des organisations syndicales représentant l'ensemble des salariés des hôpitaux. Cependant, selon la ministre, certaines "organisations du personnel souhaiteraient non pas recevoir de l'argent mais acquérir des points de retraite".

Présent pendant la visite, Patrick Pelloux, urgentiste à Saint-Antoine et président de l'Amuf, l'un des syndicats appelant à la grève, a contesté les chiffres fournis par Mme Bachelot. "Il y a un certain nombre de représentants des directions qui sont là. Il sont très étonnés, l'argent n'a pas été provisionné, on ne sait pas où il est", a-t-il déclaré.

Il a également rappelé d'autres revendications, comme la revalorisation de la garde, payée 450 euros quand elle est réalisée par un médecin à statut "hospitalo-universitaire", 250 quand c'est un urgentiste et 150 euros quand il s'agit d'un médecin libéral qui est en outre rémunéré pour chaque acte accompli (un seul acte pouvant atteindre 80 euros un dimanche), selon l'Amuf.

La grève entamée lundi, suivie à 100% dans les Samu et à 80% dans les hôpitaux, selon l'Amuf, n'a aucune conséquence pour les patients, car les grévistes sont "assignés" et travaillent tout en étant comptabilisés comme grévistes.

Un durcissement de la grève n'entraînerait pas non plus de conséquence pour les patients se rendant aux urgences ou faisant appel aux Samu. Mais il pourrait en avoir sur certaines interventions médicales ou chirurgicales "programmées", du fait de l'affectation provisoire aux urgences de médecins d'autres services.

De son côté, Marc Giroud, président de l'autre syndicat d'urgentistes appelant à la grève, Samu de France, a estimé que la ministre à fait état d'"intentions agréables à entendre qui ne suffisent pas".

Le 7 janvier, "il faudra qu'il en sorte quelque chose", a-t-il précisé, ajoutant: "si c'est pour nous chanter des chansonnettes, la colère va changer de nature".

Posté par werdna à 00:03 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Retour très attendu - Un train en 2010

SUD-OUEST Béarn 01/02/08 Nicolas Cendrès

LIGNE PAU-BEDOUS. --Alain Rousset a supervisé les travaux de nettoyage de la voie ferrée, en préalable à sa réouverture. « Je ne voulais pas revenir ici sans faillir à ma parole ». Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, est venu se rendre compte, hier, de l'avancée des travaux de nettoyage sur le tronçon Oloron-Bedous de la ligne de chemin de fer Pau-Canfranc.

Depuis septembre 2007, la Région a pris l'engagement de faire rouvrir cet axe abandonné en 1981. La végétation y avait repris ses droits et c'est tout un travail de débroussaillage et de nettoyage qui a été entamé la semaine dernière.
Ces premiers travaux, sous la maîtrise d'oeuvre de Réseau ferré de France (RFF), consistent donc à abattre les arbres et à enlever toutes les broussailles qui obstruent la voie. Cette première tranche ne devrait pas durer longtemps, puisqu'en « mars prochain toute la ligne entre Bedous et Bidos sera dégagée » confirme Bruno de Monvallier, directeur de RFF Aquitaine Poitou-Charentes.

La seconde étape sera d'enlever des rails qui datent de 1914, de remplacer les traverses et de poser une installation ferroviaire neuve. Elle permettra alors de supporter à la fois une circulation de transport de voyageurs et de fret.

Selon un calendrier donné hier les travaux finaux devraient commencer à la fin de l'année 2009 et le premier TER, à moteur thermique cependant, pourrait circuler vers la mi-2010.
Pour cette opération, la Région s'est engagée et finance seule, comme le rappelait Alain Rousset, à hauteur de 30 millions d'euros. L'autre partie, c'est-à-dire la régénération du tronçon Pau-Oloron, se déroulera à la même période, mais sera financée par la Région et l'État à hauteur de 13,125 millions d'euros chacun et par RFF pour 8,75 millions.

Pau-Saragosse. Cet ensemble de travaux s'inscrit dans un plan plus vaste qui vise à la réouverture de la ligne Pau-Canfranc. Depuis 1970 - et l'accident qui avait détruit le pont de l'Estanguet -, la voie ferrée n'est plus utilisée.

Et pourtant, de l'autre côté des Pyrénées ce projet est considéré avec importance. La preuve en a été donnée avec la présence hier d'Alfonso Vicente, le conseiller en travaux publics de l'Aragon. Il a rappelé que c'était « un projet conjoint, global et qui devrait se faire des deux côtés en même temps ».

Un bureau d'études a été d'ailleurs chargé par la Région d'évaluer et de chiffrer le grand projet qui relierait Pau à Saragosse. Le coût total de l'opération s'élèverait à 275 millions d'euros et la ligne pourrait être mise en concessions afin de payer une partie des investissements.

« Un grand jour ». L'annonce de cette volonté a été un soulagement pour beaucoup d'Aspois, élus ou citoyens qui entendaient parler de la ligne Pau-Canfranc un peu à la manière de l'Arlésienne.

C'est le cas d'Alain Cazenave-Piarrot, le président du Comité pour la réouverture de la Oloron-Canfranc (Creloc) : « C'est un grand jour pour nous, même si c'est une première étape. Cela mettra Bedous à seulement vingt minutes d'Oloron. Cette ligne pourra concerner les 2 700 personnes qui habitent dans la vallée. Une seule inquiétude cependant, que la solution thermique reste transitoire et que la ligne devienne, à terme, électrifiée ».

D_broussallage_Pau

Posté par Kozett à 00:03 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Des milliers de manifestants à Paris en soutien aux sans-papiers

PARIS8 (AFP) - 02/02/2008 – Tv5 infos

Plusieurs milliers de personnes, 5.000 d'après les organisateurs, 1.900 selon la Préfecture de police, ont manifesté samedi à Paris pour réclamer la régularisation des sans-papiers, a constaté une journaliste de l'AFP.

Plusieurs cortèges partis en début d'après-midi de divers points de la capitale se sont rejoints place de Stalingrad (19e arrondissement), où la manifestation se dispersait dans le calme vers 17H45 après des prises de parole. Jean-Pierre Fournier, du Réseau éducation sans frontières (RESF), une des associations ayant appelé à manifester, a dénoncé "les chasseurs de sans-papiers qui font le forcing".

"(Brice) Hortefeux (ministre de l'Immigration et de l'Intégration) n'arrive pas à convaincre, nous avons marqué des points dans la bataille de l'opinion, le combat pour la régularisation continue", a-t-il ajouté devant les manifestants.

Des représentants de la CGT, de la LDH (Ligue des droits de l'Homme), des Verts ou encore de l'association Droits s'étaient joints aux rassemblements. Une banderole de RESF proclamait "Protégeons les enfants de nos écoles, arrêt des expulsions". "Régularisation de tous les sans-papiers, le cas par cas, on n'en veut pas!", ont scandé les manifestants partis vers 14H30 de la mairie du 18e arrondissement.

Outre RESF, la FCPE Paris (principale fédération des parents d'élèves du public), le collectif Unis contre une immigration jetable et l'association franco-chinoise Hui Ji, avaient appelé en début de semaine à ces manifestations au départ notamment des mairies des 3e, 10e, 11e, 18e et 20e arrondissements.

Il s'agit de condamner "une politique du chiffre qui broie", avaient indiqué les associations, rappelant qu'en 2007, la France a expulsé 24.000 sans-papiers.

Posté par werdna à 00:03 - Immigrations - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ralliement ... ? Michel Mercier, en désaccord avec François Bayrou, quitte le MoDem

NOUVELOBS. | 02.02.2008

Le président du groupe des sénateurs centristes a écrit mercredi à François Bayrou pour lui annoncer qu’il démissionnait de la présidence du MoDem du Rhône. Depuis plusieurs semaines, les deux hommes s’opposaient sur l’attitude à suivre dans les municipales à Lyon.

La rupture est consommée entre François Bayrou et son principal lieutenant, Michel Mercier. Le président du groupe des sénateurs centristes a écrit mercredi 30 janvier à François Bayrou pour lui annoncer qu’il démissionnait de la Présidence du MoDem du Rhône. Une démission qui, selon son entourage, correspond de fait à une démission du MoDem et à une rupture avec François Bayrou.

Depuis plusieurs semaines, les deux hommes s’opposaient sur l’attitude à suivre dans les municipales à Lyon. Mercier voulait que le MoDem se rallie à l’UMP Perben, Bayrou exigeait une liste autonome.

De fait la tête de liste officielle MoDem à Lyon, Christophe Geourjon, avec trois autres colistiers a rejoint ce matin les équipes de Perben.

De son côté Gérard Collomb le maire socialiste sortant, qui devance largement son rival UMP dans les sondages devraient voir arriver vers lui les responsables du MoDem proches d’Anne Marie Comparini qui s’opposent à ce rapprochement avec les "les listes Perben-Million".

A la soupe ... 

Posté par Kozett à 00:03 - Partis politiques - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »