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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

mercredi 23 janvier 2008

Le soutien distant de Sarkozy et Boutin au plan banlieue

fadela_amara_boutin

Placide - http://www.leplacide.com/

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2028, une époque formidable

Libération mercredi 23 janvier 2008 - Christian Guéry magistrat –

On vit une époque formidable… 23 janvier 2028. Notre flash d’information…

Justice. Hier, Albert Durand, qui, on s’en souvient, a tué son père, sa mère et sa sœur, comparaissait devant la chambre de l’instruction d’Aix-en-Provence. Déclaré irresponsable par les psychiatres, il est apparu à l’audience publique étroitement maintenu dans une camisole et entouré par des infirmiers. Invité à décliner son identité, il a prétendu être le Christ ressuscité et s’est mis à chanter à tue-tête.

Les cinéphiles n’ont pu s’empêcher de penser au film de Bertrand Tavernier le Juge et l’Assassin, où l’on voit un accusé malade mental, à la fin du XIXe siècle, entrer dans la salle d’audience en criant : «Gloire à Jésus, gloire à Jeanne d’Arc. Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son !» On a senti un léger flottement chez les magistrats. Le président a tenté d’accélérer la procédure. Mais Albert Durand ne l’entendait pas ainsi. Il a souhaité expliquer comment il avait découpé sa mère avant de la manger par petits morceaux. Un infirmier essuyait la bave qui dégoulinait de ses lèvres. C’est lorsqu’il a mordu sa main jusqu’au sang que la juridiction s’est décidée à l’expulser.

Sylvain Martin, condamné à quinze ans de prison pour un viol sur mineur, a été remis en liberté hier après avoir passé trente et un ans derrière les barreaux. On se souvient que la loi votée début 2008, rétroactive, permet de maintenir certains détenus dangereux dans un centre socio-médico-judiciaire. Cette libération a suscité une vive émotion. Un député faisait valoir «le scandale qu’il y a à remettre en liberté des violeurs d’enfants». Il semble que ce soit l’impuissance actuelle de Sylvain Martin, âgé aujourd’hui de 73 ans, qui ait conduit la commission pluridisciplinaire à ordonner sa libération.

On sait les critiques qui se sont abattues sur cette commission après la libération d’un autre détenu qui, malgré les quarante-deux ans passés en prison, dont vingt en centre socio-médico-judiciaire, avait récidivé. D’après les statistiques les plus récentes, les mises en liberté sont devenues rarissimes, à tel point que Me Bernard nous déclarait : «La perpétuité réelle existe désormais en France, et il n’y a pas besoin de condamnation.»

Sans transition, bande dessinée. Réédition du livre de Reiser : On vit une époque formidable…

Justice encore.

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Georges-Marc Benamou, éminence grise culturelle du Président.

GÉRARD LEFORT et ANNETTE LEVY-WILLARD - Libération mercredi 23 janvier 2008

Georges-Marc Benamou a dirigé le magazine Globe et a été confident de François Mitterrand. Devenu sarkozyste, il occupe la place stratégique de conseiller du Président. .. Extraits..

Vous êtes à l’Elysée une «éminence grise»…

Avec Christine Albanel et son cabinet, nous avons tenté de faire bouger les choses dans le sens voulu par le Président, j’ai cherché à être dans le tempo sarkozyste. C’est-à-dire ne pas traîner. La méthode du nouveau président est volontariste et pragmatique.

Pourquoi cette décision de retirer la publicité de la télé publique ? Pour faire un cadeau à TF1 ?

Cette mesure doit être favorable à l’ensemble des médias, dont la presse écrite, qui donne des signes inquiétants quant à son financement. Comment faire un service public vraiment différent quand on doit subir la pression de la recette publicitaire dans la tyrannie de l’audience ? Aujourd’hui, nous lançons de nouvelles pistes : taxation de la téléphonie, d’Internet, des nouveaux moyens de communication, taxation des surplus sur les autres opérateurs télé… Il n’est pas question de faire un service public au rabais, ou élitiste.

Vous êtes passé de Mitterrand à Sarkozy. Cela doit être un changement de référent culturel : du livresque Mitterrand à Jean-Marie Bigard ?

C’est caricatural. J’ai été un jeune journaliste proche de Mitterrand, observateur fasciné de la fin de règne quand il avait plus de 70 ans. Nicolas Sarkozy, lui, a la cinquantaine, c’est un homme d’une autre génération, de la culture du cinéma, de la télé et du rock. Ce qui n’est pas contradictoire avec un véritable goût pour la culture classique ou contemporaine. Prenons l’exemple de l’architecture. Le musée du Quai-Branly est la dernière - et l’une des seules - grande réalisation de Chirac. Mitterrand a eu une ambition architecturale forte, mais c’était monumental, et surtout pour Paris. Il s’agit maintenant de dynamiser la création architecturale en France. Mais nous n’abandonnerons pas Paris, qui doit rester une vitrine internationale de notre culture.

Ainsi, il existe un projet fantastique, faire de l’île Seguin le plus grand jardin-musée de sculptures au monde. C’est un rêve ancien de Nicolas Sarkozy quand il était président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Nicolas Sarkozy veut donc son Beaubourg ?

Pourquoi pas ? Selon ses concepteurs, le voyage muséal va commencer avec la sculpture classique au bas du parc de Saint-Cloud, puis la moderne sur l’île Monsieur, puis la contemporaine sur toute l’île Seguin.

Ce sera un musée à ciel ouvert : sur 13 hectares, des sculptures, une sorte de Zénith nouvelle génération, un grand musée, des ateliers sur les arts numériques, des lieux d’animation… Le grand lieu de vie, de promenade des Franciliens et des Parisiens. Il coûtera environ 200 millions.

Le conseil général, les élus locaux et les collectivités locales réfléchissent au financement. Alors pourquoi pas dix grands projets en France comme le souhaite le Président ?

Finalement, vous faites le ministre de la Culture…

C’est un propos malveillant. Mais je dois parfois prêter le flanc à ce genre de ragots, car je suis enthousiaste et je mets beaucoup d’énergie pour faire avancer les dossiers. Trop au goût de certains ? La ministre, la seule ministre, c’est Christine Albanel. La polémique sur nos relations a été alimentée par des gens qui souhaitent semer la zizanie et peut-être bénéficier de la déstabilisation des uns et des autres.

Pourtant, certains vous donnent partant de l’Elysée pour la Villa Médicis ou «France Monde».

C’est absurde ! J’espère être surtout utile où je suis ! Le président de la République m’a demandé de rejoindre son équipe pour apporter mon expérience aux chantiers collectifs de la réforme du pays. C’est un privilège d’être dans cette aventure pour moderniser la France.

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La prime de Noël des proviseurs a du mal à passer

Véronique Soulé - Libération mercredi 23 janvier 2008

Si le but était de diviser pour régner, c’est gagné.

La décision du ministre de l’Education, Xavier Darcos, d’allouer des primes de Noël aux chefs d’établissements du secondaire et à leurs adjoints - 750 euros aux premiers, 375 aux seconds - n’en finit pas de semer la zizanie au sein du «mammouth». Après les protestations des enseignants de la FSU, de la CFDT, du Snalc (Syndicat National des lycées et collèges), c’était au tour hier du syndicat Administration et Intendance, regroupant des gestionnaires et des administratifs, de dénoncer l’injustice et d’appeler à une grève du zèle.

Officiellement, il s’agit d’indemniser un corps qui a de plus en plus de tâches - avec la suppression de la carte scolaire, l’accompagnement éducatif - mais «qui n’a pas, comme les enseignants, la marge de manœuvre des heures supplémentaires», a expliqué Darcos. La FSU l’a accusé d’un «machiavélisme certain» en cherchant à s’assurer «la fidélité ostensible des personnels de direction». Leur principal syndicat, le SNPDEN, a assuré qu’il restait combatif et appelait à la grève du 24 janvier.

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Taxer le poisson fait des remous

GUILLAUME LAUNAY - Libération mercredi 23 janvier 2008

Le pouvoir d’achat du consommateur contre l’avenir des pêcheurs…

C’est à peu près en ces termes que s’est crispé le débat hier, autour de la taxe de 2 % sur les ventes de poisson destinée à soutenir la filière, en vigueur depuis le 1er janvier. Lors de ses vœux à la presse, Jérôme Bédier, président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), a sonné la charge : «Nous nous battrons contre cette taxe. Nous allons déposer une plainte à Bruxelles dans le mois.»

En fait, la FCD est encore en train d’étudier «la possibilité technique» de ce recours, estimant que cette taxe équivaut «à une hausse de TVA de 2 %». «Le poisson est déjà un produit assez cher, souligne-t-on à la Fédération, qui regroupe les principaux distributeurs. C’est un mauvais coup pour le pouvoir d’achat. Ça revient à taxer les ménages moyens, ceux qui achètent en grande surface.» En effet, cette taxe ne concerne pas les petites poissonneries, puisque les députés, lors du débat fin décembre, ont exempté les structures au chiffre d’affaires inférieur à 760 000 euros, concentrant la taxe sur la moyenne et grande distribution, où se réalisent 70 % des ventes de poisson frais.

Michel Barnier se serait en tout cas sans doute bien passé de cette attaque. C’est que la taxe doit financer près de 80 % des 310 millions d’euros prévus sur trois ans pour soutenir la filière, notamment un vaste plan de modernisation de la flotte, et réduire sa dépendance au gazole. Hier au ministère de l’Agriculture et de la Pêche, on évitait de se prononcer sur le fond de la plainte de la FCD - «C’est leur droit» - et on insistait sur le fait qu’«en attendant, le plan existe».

La filière, elle, est un peu moins diplomate : «La grande distribution est toujours sur la même logique, c’est eux d’abord, s’indigne Pierre-Georges Dachicourt, président du Comité national des pêches. S’ils s’intéressent tant au pouvoir d’achat, ils n’ont qu’à prendre un peu moins de marge sur le poisson.»

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Morgan aide à l’accueil des jeunes en difficulté

Ouest-France – 23/01/08 –

Jeunes citoyens.

Bénévole au Secours populaire, le jeune homme en aide d'autres qui ont besoin d'un coup de pouce pour boucler les fins de mois.

Depuis le 1er octobre, le Secours populaire français a créé un accueil spécifique pour les jeunes. L'association avait constaté qu'ils étaient de plus en plus nombreux à avoir des difficultés financières, notamment des étudiants. Morgan, 24 ans, actuellement à la recherche d'un emploi, a voulu leur donner un coup de pouce. Il voulait « se sentir utile et communiquer avec d'autres jeunes ». Depuis, tous les lundis soir de 18 h à 19 h 30, il se rend au centre d’accueil afin d'aider ces autres jeunes.

« Ces horaires, explique-t-il, ont été choisis parce que beaucoup de bénéficiaires sont en cours la journée. Et ils peuvent encore avoir accès au transport en commun. » Chaque lundi soir, une petite dizaine de jeunes vient donc au Secours populaire. « L'ambiance est conviviale. » Ils boivent un café et peuvent bénéficier d'une aide alimentaire ou vestimentaire, mais il y a aussi à leur disposition des places de cinéma et de spectacles à prix réduit, par le biais de la charte culturelle de la ville. « Ils peuvent aussi avoir accès comme les autres à la culture », détaille Morgan.

Mais l'aide reste principalement alimentaire. Morgan les accompagne alors au libre-service où des produits de première nécessité leur sont proposés (féculents, poisson, lait, conserve, viande...). Il trouve cet accueil nécessaire, « car la semaine, il y a trop de monde et cela permet d'avoir plus de temps a leur consacrer et donc plus d'écoute ». De plus, la particularité d'être accueilli par des jeunes facilite les discussions. Morgan apprécie particulièrement ce premier contact avec les bénéficiaires autour d'un café, qui arrive sans qu'il y ait de notions d'argent.

Mais Morgan n'est pas seul. Chaque lundi, six bénévoles étudiants, ainsi que de jeunes travailleurs,

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Ces étudiants qui ne mangent pas à leur faim

Ouest-France 23/01/08 - Laurent BEAUVALLET

Une association angevine propose des colis alimentaires à des étudiants en grande difficulté. Témoignages sans fard, un soir de distribution.

ANGERS. - Un à un, ils franchissent timidement la porte du local mis à disposition par la ville d'Angers, près du campus universitaire Belle-Beille. Ce sont des étudiants, et ils n'ont pas de quoi manger tous les jours. Alors la Fraternité, une association de l'église protestante baptiste d'Angers, membre de la Banque alimentaire, propose, depuis mi-décembre, une distribution nommée « Croq'étudiants ». « Un dépannage, mais pas de quoi manger toute la semaine », précise le pasteur, Bernard Delépine.

Pain, fruits, lait, beurre, chocolat, surgelés, mais aussi produits d'hygiène : chaque colis est vendu symboliquement 1 € à des étudiants orientés par les assistantes sociales de l'université. Une dizaine d'inscrits, aujourd'hui, alors que le nombre d'étudiants concernés est bien plus important. Mais c'est difficile d'afficher sa détresse, d'oser franchir la porte, même de donner son nom.

« Mes parents m'avaient promis de m'envoyer de l'argent, mais je n'ai rien reçu. Alors je fais des crédits auprès de mes amis pour payer ma chambre et manger de temps en temps au resto U », souffle cet étudiant en économie venu d'Afrique, comme de nombreux bénéficiaires de cette aide.

« Les Français ont déjà des problèmes de niveau de vie, alors les étrangers ! », sourit malgré tout ce Tunisien, étudiant en BTS dans un établissement privé. Impossible de faire un petit boulot : son emploi du temps est trop chargé. « Alors, je ne mange pas beaucoup. » Ce Marocain de 37 ans non plus. Titulaire d'un DEA de maths, étudiant en master 2e année, il se retrouve « en difficulté », pour la première fois depuis son arrivée en France. « Ce sont des étapes que l'on n'aime pas franchir », glisse-t-il pudiquement. Avant, à Perpignan, Reims, Nantes ou Montpellier, il arrivait toujours à trouver des petits boulots pour subsister.

Cet élève ingénieur, arrivé d'Algérie voici quatre mois, a eu plus de « chance ». Son boulot de veilleur de nuit lui permet de payer son loyer... Mais pas de quoi manger tous les jours. « En venant en France, je savais que ça allait être difficile. » Comment définirait-il sa situation financière ? « Trop juste, c'est le mot adéquat. »

Cette étudiante française en psychologie a, elle aussi, un budget très serré, en raison d'une grossesse « non prévue », mais assumée : « Avec mon ami, nous sommes prêts à accueillir notre bébé, mais nous avons de grosses difficultés financières. Venir ici me permet d'économiser et de manger un ou deux jours. Je vais m'en sortir. »

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Sarkozy marche sur des oeufs

Ouest-France 23/01/08 - Didier EUGÈNE

Quel sera l'avenir des propositions de Fadela Amara, émises, hier, à Vaulx-en-Velin ? Et quel sens accorder à l'absence et au recul du président de la République qui, au lieu du rendez-vous prévu avec sa secrétaire d'État, voulue emblématique, se rend à l'autre bout de la France parler sécurité ?

On peine à répondre à ces deux questions, tant la communication gouvernementale cafouille sur les banlieues. Un jour c'est Christine Boutin, ministre de tutelle de Fadela Amara, qui ne veut plus entendre parler d'un « énième plan banlieue » mais de « politique de la ville en continu ». Un autre jour, lors de sa conférence de presse, Nicolas Sarkozy, lui-même, repousse à février, l'annonce des mesures « après être allé en banlieue mais pas forcément à Vaulx-en-Velin ». Lundi soir, il apparaît, presque subrepticement, à Sartrouville, pour quelques minutes.

Le couple Boutin-Amara, soutenu par une vidéo de Jean-Louis Borloo est, lui, à l'heure dite, à Vaulx-en-Velin. Et la secrétaire d'État transforme ses annonces en propositions, loin d'être négligeables (lire ci-dessus) et qu'elle espère reprises, le 8 février, par le président de la République. Les trois priorités - emploi, éducation, désenclavement - sont proches de celles qu'avait définies le Premier ministre, lors de ses voeux à la presse : formation personnalisée des jeunes pour un emploi, lutte contre l'échec scolaire, désenclavement.

Alors pourquoi tant d'hésitations et de confusion ? Une mise en ordre des « propositions » et de leur financement est sans doute nécessaire. Et l'autorité du président de la République sera supérieure à celle de sa secrétaire d'État atypique dans l'engagement d'un chantier aussi sensible.

Mais pourquoi est-il allé parler sécurité au même moment ? Comme si s'occuper de l'avenir de ceux qui vivent en banlieue risquait de l'éloigner d'un électorat jadis séduit par son discours sécuritaire et « Karcher ».

Après de mauvais sondages et avant les municipales, le Président, décidément en campagne, donne l'impression de marcher sur des oeufs.

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Vos questions aux candidats, la réponse en vidéo !

Ouest-France 22/01/08

Jean-Luc Évin, rédacteur en chef de Ouest-France, a lancé mardi 22 janvier le Vidéotour municipales 2008. L'idée est la suivante : les têtes de listes viennent répondre aux questions des internautes et des journalistes de Ouest-France et Ouest-France multimédia, face à une caméra, dans un studio mobile, qui se déplace de ville en ville. Au total, une cinquantaine.

A l'occasion des élections municipales, Ouest-France invite les candidats à se présenter aux électeurs devant une caméra. Qui sont ils, pourquoi sont-ils candidats ? Quels sont leurs centres d'intérêt, leurs loisirs favoris, mais aussi leurs projets pour la ville ? Dans un studio mobile, les têtes de listes viennent répondre aux questions des internautes et des journalistes de Ouest-France. Ces portraits-interviews sont ensuite diffusés sur les sites ouest-france.fr et maville.com.

Concrètement, le car-vidéo s'installe pendant une journée dans une ville. Les leaders des différentes listes répondent à une série de questions sur leur personnalité, leurs passions et les grands sujets qui font débat dans la ville. Les internautes ont également la possibilité de poser leurs questions aux candidats, en cliquant sur les villes proposées.

L'opération débute officiellement samedi 26 janvier

Posté par werdna à 00:49 - Démocratie - Institutions - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La France promet son soutien à la stabilité du Pakistan

REUTERS : mardi 22 janvier 2008 - Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a promis mardi au président pakistanais Pervez Musharraf le soutien de la France dans sa lutte contre le terrorisme et pour assurer la "stabilité" du Pakistan, a-t-on appris auprès de l'Elysée.

A trois jours d'une visite d'Etat en Inde, le président français a eu un entretien d'environ 45 minutes avec le chef de l'Etat pakistanais, en visite officielle en France.

"Le président Sarkozy lui a dit qu'il souhaitait que la communauté internationale soit aux côtés du Pakistan pendant cette période et que la France serait aux côtés du Pakistan dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme, qu'il fallait assurer la stabilité du Pakistan", dit-on à l'Elysée.

"Il a rappelé que le Pakistan était un pays décisif pour la stabilité de la région du monde", ajoute-t-on de même source.

Nicolas Sarkozy a promis que, pendant la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008, la France plaiderait pour une aide économique accrue pour le Pakistan.

Voisin de l'Iran et de l'Afghanistan, le Pakistan, qui compte plus de 160 millions d'habitants et est le seul pays musulman à avoir la bombe atomique, est en proie à une situation de violence, avec des attentats dont l'ancien Premier ministre Benazir Bhutto a été une des victimes.

Selon l'Elysée, le président pakistanais a réaffirmé que les élections prévues le 18 février se tiendraient "seraient libres et transparentes". Nicolas Sarkozy a redit "son soutien total" à ce processus électoral et promis que la France soutiendrait le Pakistan dans la période de transition qui s'ouvrira après ces élections, précise-t-on de même source. Il a souhaité un renforcement des liens entre la France et le Pakistan, notamment dans le domaine économique.

A l'issue de l'entretien, Pervez Musharraf a pour sa part dit avoir eu un "excellent échange, en particulier sur le terrorisme et les relations bilatérales" avec Nicolas Sarkozy, qu'il a qualifié de "grand ami".

Il a estimé que le président français comprenait la situation et les difficultés du Pakistan.

"Je suis extrêmement impressionné par sa vision de nos relations et de la manière de combattre le terrorisme et l'extrémisme dans le monde", a-t-il ajouté.


Si c’était vraiment un ami, il aurait dû acheter une centrale à dessaler l’eau de mer ou bien quelques Rafales…

Posté par werdna à 00:05 - International - Diplomatie - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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