mercredi 16 janvier 2008
J'ai changé
J'ai changé!
envoyé par nonolimit06
Le chef des eurodéputés PSE déplore l'étalage de la vie privée de Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 16.01.2008 |
L'Allemand Martin Schulz déplore que l'étalage de la vie privée du président français ait pris le dessus sur les affaires politiques dans les médias.
Le coup de gueule de Martin Schulz intervient alors que les couloirs du Parlement européen bruissent des dernières rumeurs relayées par la presse française sur un mariage entre le président français et l'ex-top modèle italienne Carla Bruni, à propos desquelles l'Elysée a indiqué lundi n'avoir "aucun commentaire à faire".
Martin Schulz, chef du groupe socialiste au Parlement Européen a déclaré mardi 15 janvier qu'il regrettait que la vie privée du président français ait pris le dessus sur les affaires politiques dans les médias européens. "Trois thèmes cruciaux sont sur la table pendant la présidence slovène de l'Union européenne au cours des prochains six mois: le changement climatique, l'avenir du Kosovo et la ratification du traité de Lisbonne. Mais au lieu de se concentrer sur ces importants défis politiques, l'UE ne fait que débattre sur la vie privée de M. Sarkozy", a-t-il ajouté.
"presse de boulevard"
Le débat dans la presse a été dominé "pendant quatre mois par Cécilia, et maintenant qu'elle est out, c'est quatre mois avec Carla Bruni. C'est ridicule", a-t-il estimé lors d'un point presse en marge de la session du Parlement européen. "La vie privée de M. Sarkozy ne m'intéresse pas", a-t-il souligné, déplorant qu'une "aussi grande nation" que la France soit dirigée par quelqu'un qui donne autant de grain à moudre à la "presse de boulevard".
Les Suisses mangent de la viande clonée sans le savoir
Simon Koch - 14/01/2008 - Le Matin Bleu
Ces animaux ont tous pour géniteur un supertaureau américain prénommé «Revenge-ET», lui-même né d'une vache clonée. En Suisse, sa semence a donné le jour à quelque 200 veaux, dont la moitié a été consommée sans indication, selon «Blick». Seul leurs éleveurs savent à quels bouchers ils ont vendu leurs animaux, clonés à la 3e génération.
Aucune loi suisse n'interdit l'importation d'animaux clonés ni la vente de leurs produits, selon l'Office vétérinaire fédéral. Un risque pour la santé du consommateur? Le débat divise l'Europe. Le principal syndicat d'agriculteurs italien voit dans les produits clonés un «risque inacceptable». Cette prise de position faite hier répond à l'Autorité européenne de sécurité alimentaire. Vendredi, cette dernière a estimé «très improbable» une différence de sécurité entre les produits issus du clonage et les autres.
A la Fédération romande des consommateurs (FRC), on est plus prudent. «Le mode de production de la viande devrait être indiqué sur l'emballage pour que le consommateur puisse choisir, au moins en attendant de connaître les implications directes de la viande clonée», explique Aline Clerc, responsable des questions d'alimentation à la FRC.
http://www.lematin.ch/pages/home/actu/suisse/actu_suisse__1?contenu=358796
En France, nous ne verrons rien venir dans nos assiette avant cinq ans nous dit on aujourd'hui ! Pourtant, la consommation de viande clonée a déja commencé sur le marché européen ... ?
Les Français payent le prix de l'inflation
Ouest-France - 16/01/08
En un an, la hausse est de 2,6 %. La faute au pétrole, aux produits alimentaires et à l'immobilier. Ce n'est pas bon pour le pouvoir d'achat.

Si vous ne mangez pas, si vous n'êtes pas locataire, si vous ne roulez pas en voiture et si vous ne vous chauffez pas, cela devrait aller. Sinon, vous aurez le pouvoir d'achat aux abonnés absents et le moral dans les chaussettes !
Alimentation, énergie, immobilier...
Alerte dans les porte-monnaie, les prix augmentent. De 0,4 % en décembre par rapport à novembre. De 2,6 % par rapport à décembre 2006. Ce n'est pas encore le grand dérapage, c'est déjà la glissade. À un niveau annuel inconnu depuis mai 2004. Et pas dépassé depuis mai 1992.
La faute à qui ? Toujours les mêmes. Les prix de l'alimentation, boostés par le bond en avant des matières premières agricoles (lait, céréales, cacao, oeufs, etc.). Ils affichent plus 3,1 % en décembre en rythme annuel. Les prix de l'énergie, dopés par l'envolée du baril de pétrole brut. Ils sont à plus 10,6 % en un an. Les prix de l'immobilier avec un plus 3,4 %, également en une année.
Malheureusement, les prix qui augmentent le plus sont ceux du quotidien. C'est-à-dire ceux qui pèsent le plus lourd dans les dépenses des ménages modestes. Et cette hausse se retrouve également dans la grande distribution, dont les prix progressent de 0,8 % sur un mois et de 2,3 % sur un an. Une réalité confirmée par une étude de Familles rurales rendue publique hier : ce sont d'abord les « premiers prix » qui ont augmenté, ceux que privilégient les moins argentés.
Et ça va durer !
Quand les prix grimpent, le pouvoir d'achat des ménages se réduit, leur moral baisse, ils consomment moins. Pas fameux. Finalement, les derniers chiffres de l'Insee donnent en partie raison à ces ménages qui s'effrayaient de la hausse des prix quand les politiques continuaient à leur parler de la hausse de leur pouvoir d'achat.
Le hic pour Nicolas Sarkozy et le gouvernement, c'est que les économistes et l'Insee s'attendent à ce que la hausse des prix se poursuive une partie de cette année, avec un pic attendu à 3 % en juin.
Le hic, pour la Banque centrale européenne, gardienne du temple de l'inflation basse, c'est que le choix va devenir de plus en plus difficile entre une hausse des taux d'intérêt pour brider la hausse des prix et une baisse pour favoriser une croissance un peu pâlichonne.
Nicolas, Rachida et les juges
Libération mercredi 16 janvier 2008
Par Bruno Thouzellier président de l’Union syndicale des magistrats (USM).
Selon le projet de réforme constitutionnelle, la France sera le seul pays de l’Union européenne où la majorité politique en place aura la haute main sur la nomination des juges. Nous serons au ban de l’Europe judiciaire.
On murmure que Nicolas Sarkozy n’aime pas la justice et moins encore les juges. C’est pour nous magistrats une situation incompréhensible et inquiétante. Le Président reçoit beaucoup à l’Élysée, c’est un homme de contact et d’ouverture dit-on. L’USM, organisation ultramajoritaire des magistrats n’a jamais pu obtenir audience à l’Élysée… On aimerait savoir pourquoi le chef de l’Etat nous marque d’une telle indignité. Son statut d’ancien avocat expliquerait-il cette défiance profonde ? Les juges seraient-ils à ses yeux un contre-pouvoir gênant ? Une des missions constitutionnelles du président de la République est pourtant de garantir la liberté de juger. Sans cesse du côté des «victimes» Nicolas Sarkozy a ciblé le système judiciaire comme bouc émissaire de beaucoup de dysfonctionnements sociaux. En s’en prenant ainsi à la justice, il affaiblit les institutions et finalement les bases de l’autorité de l’Etat.
S’imaginer qu’en rabaissant la justice, on rehaussera son propre pouvoir de gouvernant est un mauvais calcul. La démocratie d’opinion ne peut s’exercer contre la justice. Plus une démocratie est forte, plus un pays est prospère et plus le pouvoir judiciaire agit hors des pressions politiques. Le statut des juges aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne le prouve. C’est l’amorce d’une régression politique majeure que de zapper sur la justice comme sur un joystick animant des émois collectifs. La justice fonctionne sur un postulat de base : le principe d’autorité. Affaiblir cette autorité en opposant constamment l’opinion aux juges ne peut constituer les bases d’une politique judiciaire.
Un certain espoir nous avait saisi à l’arrivée de Rachida Dati à la Chancellerie. Une femme jeune au parcours atypique, ancienne magistrate. Les relations privilégiées de Mme Dati avec le président de la République constituaient un autre point positif puisqu’elles auraient pu permettre à la justice d’être mieux entendue et mieux comprise que sous d’autres gouvernements. Espoirs oh combien déçus ! Après avoir traité avec efficacité la question de la sécurité des tribunaux, Mme Dati s’est livrée, dès l’automne, à un jeu de massacre de la carte judiciaire. Alors qu’il fallait réfléchir sereinement et dans la concertation à un redéploiement des tribunaux sur le territoire, elle a décidé de passer en force, en quelques semaines, par une démarche autoritaire et peu lisible.
Le résultat est que les élus ont été mis devant le fait accompli, sans débat au Parlement. Si encore l’autoritarisme aboutissait à une bonne réforme. Mais nous sommes loin du compte ! C’est une occasion manquée de bien réformer qui ne se représentera pas de sitôt. Et puis où va-t-on trouver les 500 millions d’euros que va coûter la réforme ? Question naïve mais sans argent pas de réforme. Reste l’effet d’annonce…
Second problème : les peines plancher. Elles sont comprises par l’opinion publique comme des peines automatiques alors que le juge conserve une marge d’appréciation. Nouveau piège pour la justice qui se verra tôt ou tard reprocher son manque de discernement à l’occasion d’une récidive toujours possible.
Troisième préoccupation : le rôle du parquet. La garde des Sceaux considère qu’un procureur n’est qu’un fonctionnaire de l’action publique chargé de défendre à l’audience l’enquête de police. Là encore, erreur d’analyse. Le parquet n’assiste pas la police judiciaire mais la contrôle. Les procureurs sont des magistrats et doivent le rester.
Quatrième inquiétude : le Conseil supérieur de la magistrature. Le projet de réforme constitutionnelle prévoit qu’il sera composé d’une majorité de non magistrats nommés par le pouvoir politique. Avec ce système la France sera le seul pays de l’Union européenne où la majorité politique en place aura la haute main sur la nomination des juges. Nous serons au ban de l’Europe judiciaire. L’image de neutralité de notre justice en sera gravement compromise.
Cette configuration néfaste place la justice française - parmi les plus pauvres d’Europe - dans une situation périlleuse. Remise en cause dans sa légitimité au plus haut sommet de l’Etat, contestée dans ses décisions par une opinion publique chauffée à blanc par la victimisation ambiante, notre justice a besoin de respect et de sérénité. Le respect doit d’abord venir d’en haut. La sérénité suivra.
Les étrennes de la police : flash-ball nouvelle génération et boucliers balistiques
LCI.fr – mardi 15 janvier – Alexandra Guillet
Les CRS et les compagnies d'intervention vont être équipé de lunettes efficaces contre les jets de pierre. Ils recevront également des "boucliers balistiques" qui sont "très maniables et entièrement nouveaux, résistants aux chevrotines", a précisé la DAPN jeudi. "Soixante de ces boucliers sont actuellement testés dans certaines compagnies d'intervention, et 300 ont été commandés avec, pour objectif d'équiper à terme 2 300 policiers", a-t-on ajouté de même source. Par ailleurs, des "gilets tactiques" qui sont encore "à concevoir" devraient équiper CRS et compagnies d'intervention "en 2008-2009", pour supporter tout l'équipement nécessaire au maintien de l'ordre.
Fin 2007, 3,5 millions d'euros d'équipements divers ont été achetés
En outre, après la décision prise en 2007 de "développer les armes non létales, une nouvelle génération de flash-ball 'lanceur 40' (calibre 40 mm) va leur être fournie". D'une portée de 50 mètres (contre à peine dix actuellement), ils "sont également très précis jusqu'à une vingtaine de mètres", selon la DAPN. Depuis 1995, le Flash-Ball, « arme à létalité atténuée », conçu pour ne pas tuer mais qui peut entrainer de sévères blessures, est fabriquée par l’entreprise stéphanoise Verney-Carron.
Une "nécessité" en attendant une solution "sociale"
Pour le syndicat de police Synergie Officiers, "ces mesures de renfort, qui étaient prévues, sont une nécessité". "En attendant que les politiques trouvent des solutions sur le plan social avec les banlieues, nous savons que la tendance va être à la multiplication des épisodes comme celui de Villiers-le-Bel, précise Patrice Ribeiro, n° 2 du syndicat. Ce n'est pas la peine de se le cacher. Alors, autant être prêts à les aborder avec les matériels adéquats" !
EPR d'Areva : Pékin réclame des "gages de bonne volonté"
Challenges.fr | 15.01.2008
La Chine demande que le groupe s'engage fermement dans un transfert de technologie de retraitement du combustible usé pour valider le contrat discuté lors du passage de Sarkozy.
Areva devra s'engager de manière "irréversible" dans un transfert de technologie de retraitement du combustible usé s'il veut mener à bien le contrat sur les réacteurs EPR en Chine. C'est ce qu'a révélé une source proche du dossier, mardi 15 janvier, deux mois après la signature d'un accord prévoyant la fourniture de deux réacteurs nucléaires de troisième génération EPR, du combustible uranium et des services nécessaires pour les faire fonctionner pour 8 milliards d'euros.
Le partenariat prévoit aussi, en aval, qu'Areva et le groupe chinois CNNC (China National Nuclear Corporation) mènent des "études de faisabilité" pour la construction d'une usine de traitement-recyclage de l'uranium usé, un projet évalué par Areva à 15 milliards d'euros.
15 ans pour réaliser le projet
"Sachant que les Chinois ont besoin de cette technologie, et n'ont pas d'autre choix que de se tourner vers les Français qui sont les seuls capables de faire du retraitement à l'échelle industrielle, Areva a agité la carotte du retraitement pour mieux vendre ses centrales", explique la source. "Maintenant, les Chinois lui renvoient la balle et veulent des gages de bonne volonté avant d'exécuter le reste du contrat".
Selon cette source, une quinzaine d'années pourrait s'écouler entre l'accord de principe et la réalisation du projet de retraitement, comme le montre l'exemple de l'usine de Rokkasho au Japon, construite avec l'aide d'Areva. En effet, le retraitement du combustible constitue un projet "lourd" et "compliqué", d'autant que son transfert nécessite l'accord des autorités nationales, puisque cette technologie peut être utilisée à des fins militaires.
Ou bien on donne le mode d’emploi, ou bien Areva n’aura jamais les milliards promis par Sarko… c’est la carotte avec le bâton ou seulement le bâton…
LOGEMENT : Christine Boutin annonce une maison à 15€ par jour
NOUVELOBS.COM | 15.01.2008 |
La ministre de la Ville et du Logement Christine Boutin a présenté lundi 14 janvier son projet de "Pass foncier", qui permettra, selon elle, "20.000 constructions proposées à 15 euros par jour, soit 450 euros par mois pendant vingt ans, pour 80 mètres carrés", sur des terrains de 300 mètres carrés. Soit un prix total de 108.000 euros.
Christine Boutin a expliqué qu'il s'agit d'un "produit 'révolutionnaire' de mise à disposition d'une maison que l'acheteur pourrait payer en acquittant un forfait quotidien".
C’est donné, calculez bien : ça fait une maison à 2euros et 50 centimes de l’heure ! Et si l’on compte en minutes, seulement 4 centimes, autrement dit trois fois rien… pendant 20 ans jour et nuit quand même… Bon merci quand même Christine, quand on a pas d'argent, on a des idées…
Carla et Nico amants de Vérone ?
ROME (Reuters) - mardi 15 janvier
Des médias italiens évoquent mardi un possible voyage de noces dans les environs de Vérone pour le président français Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne, la chanteuse italienne Carla Bruni.
A en croire des sites d'information sur internet, le couple, dont l'Elysée refuse de commenter les rumeurs sur un remariage éventuel, aurait réservé à La Magioca, un hôtel dans la région vinicole de Valpolicella, non loin de Vérone, la ville de Roméo et Juliette.

Dessin de Burki paru dans La Suisse - 24 Heures
La "notation" des ministres souhaitée par Nicolas Sarkozy ne sera finalement pas confiée à un cabinet privé
15/01/08 - Les Echos -
L'évaluation du gouvernement sera finalement conduite par Matignon, avec Eric Besson
L'évaluation de l'action du gouvernement sera conduite non par un cabinet privé, mais par les services de Matignon "avec le concours" d'Eric Besson, secrétaire d'Etat (ex-PS) à l'Evaluation des politiques publiques, a indiqué mardi François Fillon.
"Nous avions besoin d'une expertise extérieure", a argumenté le chef de gouvernement dans ses voeux à la presse, à propos du recours au cabinet Mars pour l'aspect méthodologique de cette évaluation. "Mais je veux vous dire que l'évaluation ne sera pas conduite par un cabinet privé", mais "par les services du Premier ministre avec le concours d'Eric Besson dont c'est justement la responsabilité".
M. Besson a par la suite indiqué à des journalistes que l'idée n'est pas "de punir, mais d'aider, de montrer quels sont les blocages et où sont les leviers pour atteindre les objectifs fixés aux ministres". "Je crois depuis longtemps", avait auparavant déclaré M. Fillon, "que la crise de confiance politique que notre pays a traversée est liée au non-respect des engagements". "La règle dans le passé, c'était le renoncement et la dénaturation des engagements", a déploré M. Fillon. "Eh bien, il faut changer de méthode. L'évaluation est un outil. Les Français ont montré qu'ils y étaient massivement favorables parce que eux sont évalués en permanence".
"Ils en ont par-dessus la tête d'entendre sans arrêt ceux qui leur parlent de la compétitivité de leur pays, qui ne sont, eux, jamais évalués sur leurs résultats", a poursuivi le Premier ministre. (Source AFP)
Des ministres de droite notés par l’ancien directeur de campagne de Ségolène Royal, c’est dur pour eux …..

