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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

vendredi 11 janvier 2008

La nuit, je veille sur la détresse étudiante

Ouest-France – 11/01/08 - Recueilli par Gilles KERDREUX

Bernard, nous l'appellerons ainsi, est veilleur de nuit depuis plusieurs années dans une cité universitaire de Rennes. Face au désespoir de certains étudiants, il est en première ligne.

En tant que veilleur de nuit dans une cité U, je suis chargé de la sécurité. Je ne suis pas formé pour aider les gens. Je ne m'y connais pas en psychologie, en écoute ou en secourisme tout simplement. Pourtant, je suis confronté à beaucoup de désespoir. 

La nuit, c'est particulier. Tu vois des gens éveillés, errer dans la cité. D'autres passent la nuit en silence devant la télé. À vingt ans, ce n'est pas normal. Parfois, ils cherchent à parler. Très vite, ça devient perso. Moi, j'écoute et je suis impuissant. Face à des jeunes à deux doigts du suicide, j'essaie juste de ne pas être maladroit, de rassurer. Les services sociaux, ils ne sont pas là. Ils vont les voir pour des problèmes d'argent. Moins quand c'est personnel.

L'autre manifestation du désarroi est l'agressivité. Elle est là, montée d'un cran. Quand il y a trop de bruit, on n'intervient plus seul. On sait qu'une phrase peut tout faire déraper. On peut se faire taper dessus. Le dialogue tend à se rompre.

D'où vient toute cette détresse ? Dans leur piaule de neuf mètres carrés, beaucoup d'étudiants sont livrés à eux-mêmes. Souvent, ils sont loin de leur famille, voire de leur pays. Ils n'ont pas beaucoup d'argent. Une cité U, ça peut monter jusqu'à 250-300 € par mois. Beaucoup sont obligés de travailler. Ils sont livreurs de pizzas, travaillent dans des fast-foods... Ceux qui travaillent de nuit délaissent leurs études. En tout cas, c'est du super-précaire. 

Beaucoup ont le sentiment qu'on ne les laisse pas vivre. Qu'il n'y a que des interdits. Dès qu'on met un peu plus de souplesse, ça va mieux. Moi, je ne considère pas mon métier comme de la répression, avec matraque et uniforme. Je suis là pour eux. Mais, bientôt, on sera remplacé par des sociétés privées de vigiles. Avec des caméras.

La cité U, quand tu es un étudiant européen Erasmus, cinq mois dans une ambiance d'auberge espagnole, ça va. D'autres sont là depuis six ans. Et puis les Africains, les Maghrébins, ils sont dans un pays inconnu et, en plus, ils n'ont pas le droit à l'erreur face à leurs études. Il y a une pression supplémentaire. Dans les salles de travail, ce sont toujours eux. Toutes ces nationalités rassemblées, ce sont aussi des ambiances et des horaires de vie variés. Les Chinois ou les Hindous restent plus entre eux. Les Espagnols mangent plus tard. Ils font la fête avec les Polonais et les Roumains. Mais, finalement, je ne sens pas beaucoup d'entraide. 

Il faut aussi parler de l'état des cités U. Peu ont été rénovées. Il y a des problèmes électriques récurrents. Quant aux alarmes incendie, qui sonnent régulièrement, elles ne font plus sortir tout le monde. Il y a aussi les soucis avec l'extérieur. Ce sont les feux de poubelles. Il y a les cambriolages car les étudiants, en confiance, laissent leur porte ouverte. Et puis, tous les trafics autour. Sans oublier les agressions. Les filles qui prennent des coups, c'est presque devenu banal. D'autant plus avec l'alcool. De l'alcool pour se détruire vite... Quand je prends mon service, beaucoup ne tiennent plus debout, ne retrouvent plus leur chambre. Pour les filles, ça veut dire encore plus de mise en danger.

Que faire ? Il faut rénover les cités. Plus de place dans les chambres. Plus de place et plus de temps pour se réunir. Les étudiants ont souvent 18-25 ans. Ils ont le droit de se détendre. Si on autorise une heure et demie dans une salle, que se passe-t-il après ? Ils vont à quinze dans leurs neuf mètres carrés ? Ils traînent dans la rue ? Il faudrait surtout leur faire plus confiance. C'est une mine de richesses. Ils ont besoin d'être en responsabilité. Si on veut dire « halte à l'échec », commençons par leur donner des conditions de vie et des logements normaux. Ça pourrait être tellement bien ! 

Posté par werdna à 14:10 - Education - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Indégivrables : Conférence au sommet

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Posté par Kozett à 11:44 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sarkozy aujourd'hui à Lille

Ouest-france vendredi 11 janvier 2008/ France infos

Un millier de policiers déployés pour la visite du président dans la cité.

Quatre compagnies de CRS et cinq escadrons de gendarmerie étaient notamment déployés ce matin autour de la préfecture de Lille ! Là, Nicolas Sarkozy accompagné de membres du gouvernement a présenté ses voeux aux corps constitués et aux fonctionnaires. Il a notamment insisté sur le fait de réduire le nombre de fonctionnaires afin de soulager les finances de l'état...

Bel exemple concret du travailler plus pour gagner plus, appliqué aux forces de police et financé par les contribuables...

Posté par werdna à 10:45 - Sécurité - Police - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cécilia....déja le retour

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Posté par werdna à 10:35 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Xavier Bertrand entend "débloquer le carcan" des 35 heures

REUTERS : jeudi 10 janvier 2008 - Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Le gouvernement veut "débloquer le carcan" des 35 heures imposées" en supprimant "le caractère contraignant et excessif des lois Aubry", déclare Xavier Bertrand dans un entretien à La Tribune.

"Il faut sortir du statu quo actuel", explique le ministre du Travail dans cette interview à paraître vendredi dans le quotidien économique.

Trois jours après les propos de Nicolas Sarkozy laissant entendre que 2008 serait l'année de la fin des 35 heures, Xavier Bertrand explique que le gouvernement souhaite "conserver les 35 heures pour le déclenchement des heures supplémentaires".

Mais il veut aussi aborder "sans aucun tabou la question des contingents et des forfaits qui freinent, dans nombre d'entreprises, le climat économique et le pouvoir d'achat des salariés".

"Nous voulons débloquer, par exemple, les limites fixées aujourd'hui dans les branches aux contingents d'heures supplémentaires ainsi qu'aux forfaits", explique le ministre.

Xavier Bertrand ajoute qu'il n'est "pas question" à ses yeux "d'aller contre l'intérêt des salariés" et "qu'un accord majoritaire ne pourra intervenir que s'il est plus favorable" à ces derniers.

Montreront-ils leur gratitude aux municipales ?

Posté par werdna à 09:31 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

878 véhicules brûlés dans la nuit de la Saint-Sylvestre

Libération 11/01/08

Petite histoire sur les statistiques de la police, éternelle source de polémiques. Hier, Europe 1 a révélé que 878 véhicules ont brûlé lors de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Or, le premier janvier, la direction générale de la police nationale (DGPN) évoquait un bilan, à 6 heures, de "372 véhicules incendiés contre 397 en 2006", soit une baisse de 6,72%.

Concernant les chiffres évoqués hier par la radio, le ministère de l'intérieur a éxpliqué que "dans les heures et les jours qui suivent la nuit du 31 décembre, de nouveaux sinistres sont découverts et déclarés par les propriétaires des voitures concernées, ce qui entraîne logiquement une modification du bilan global qui s'établit cette année à 878 véhicules détruits, en baisse de 9,7% par rapport à l'an dernier, celui-ci étant en 2006 de 973 véhicules".

Or, il y a un an, aucun bilan n'avait été communiqué par le ministère de l'intérieur (alors dirigé par Nicolas Sarkozy) : ce chiffre de 973 véhicules a donc été cité hier pour la première fois. La DGPN explique que tous ces incendies ne sont pas forcément liés à des violences urbaines, d'où cette prudence sur les chiffres... 

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Les aumôniers de prison réagissent contre le projet de loi sur la rétention de sûreté

ONDINE MILLOT - Libération vendredi 11 janvier 2008

C’est un fait rarissime : les quatre aumôneries des prisons (israélite, protestante, musulmane et catholique) ont publié hier un communiqué commun critiquant le projet de loi sur la rétention de sûreté. «Qu’on sanctionne encore des coupables qui ont fini de payer leur dette à la société pose problème», déclarent les aumôniers. Leur réaction s’ajoute à celle de la quasi-totalité des associations travaillant en prison, ainsi qu’à celle de syndicats de magistrats et de personnels pénitentiaires (www.contrelaretentiondesurete.fr).

La loi sur la rétention de sûreté a été adoptée vite fait

C’est au milieu de la nuit de mercredi à jeudi, dans un hémicycle désert, que les députés ont adopté le projet de loi sur la rétention de sûreté. Ce projet qui «bouleverse les principes de l’Etat de droit», comme l’ont dénoncé les anciens gardes des Sceaux Elisabeth Guigou et Robert Badinter, qui «menace» les droits de l’homme, comme l’ont souligné de nombreuses associations, n’a donc fait l’objet que d’un examen rapide après une élaboration tout aussi hâtive. Certains le reconnaissent jusque dans les rangs de la majorité. «C’est du mauvais travail», lâche un député UMP.

L’idée que cet enfermement, réexaminé tous les ans, soit «renouvelable indéfiniment», suscite de vives condamnations. «Cela revient à la prison à vie sur le fondement d’une présomption de criminalité potentielle», a regretté la députée UMP Françoise Hostalier. Ses collègues de la majorité François Goulard et Claude Goasguen ont également fait part de leurs réserves, ce dernier déclarant qu’il attendait «impatiemment» le verdict du Conseil constitutionnel sur une disposition qui prévoit que le texte soit rétroactif.

Dans une note publiée hier, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) s’est montrée très critique envers ce «concept flou de dangerosité» et «le caractère extrêmement aléatoire de la prédiction du comportement futur».

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La Maison écologique: nouveau rêve français et succès de presse

RENNES (AFP) - 10/01/2008 – TV5 INFOs

Sensibilisés aux problèmes de maîtrise de l'énergie, de plus en plus de Français rêvent de construire leur maison écologique mais peinent à trouver l'information nécessaire, d'où le succès du premier magazine français sur le sujet, basé en Bretagne.

Après sept ans d'existence, La Maison écologique, bimestriel indépendant, revendique la tête des ventes d'un secteur dont il a été pionnier, avec 15.000 abonnements et un tirage de 100.000 exemplaires.

Un succès remarquable pour un produit lancé sans moyens par une petite société éditrice. Cette coopérative ouvrière de production (Scop) emploie aujourd'hui huit salariés à Bazouges-sous-Hédé, commune rurale à une vingtaine de km au nord de Rennes.

Le magazine a été consacré fin 2007 à Berlin par le prix européen Eurosolar, une référence dans le domaine des énergies renouvelables.

La Maison écologique cultive un esprit d'enquête, avec des dossiers approfondis comme sur le chauffage au bois dans le dernier numéro de décembre-janvier. Le principe c'est "du concret, du pratique, des retours d'expérience, avec des contacts, des listes de fournisseurs", explique le fondateur Yvan Saint-Jours.

"Les gens sont en recherche de renseignements. Ils ont entendu parler de matériaux propres, d'économies d'énergie... Mais l'information est rare", poursuit ce militant écologiste formé par l'association Le Cun du Larzac durant son service civil comme objecteur de conscience.

La découverte en 1993 de ce centre de formation, avec ses maisons de paille, ses WC sans eau et ses éoliennes, l'a profondément marqué.

Animateur dans une association écologiste sous statut d'emploi jeune, il s'en est inspiré pour démarrer le magazine en février 2001. "J'avais galéré pour rénover une maison en Normandie. Je me disais que ça valait le coup de lancer quelque chose sur ce thème", explique cet ancien élève des Beaux Arts et d'une fac de chinois, deux cursus qu'il n'a pas terminés.

Avec son associée, une comptable qui apporte au projet son pragmatisme, et un solide réseau dans le milieu écologiste, Yvan Saint-Jours fabrique son premier numéro à l'aide d'un micro-ordinateur, une imprimante et un scanner financés par ses parents.

En pleine déprime de la presse écrite, le succès du numéro Un tiré à 3.000 exemplaires est immédiat, ce qui ne l'étonne pas vraiment. "Les gens ont besoin de magazines qui portent du sens", commente-t-il.

L'initiative a d'ailleurs fait des émules. Trois autres titres sont sortis sur le même créneau: Habitat naturel, Future e-maison et Planète bâtiment. Un quatrième, Ecologik, doit sortir début février.

Yvan Saint-Jours se réjouit du nouvel engouement pour l'écologie. "C'est génial, même la presse conventionnelle à grand tirage développe des rubriques sur le sujet". Mais il reconnait le risque, désormais, de voir les idéaux de départ noyés par le business.

La Scop, qui co-organise depuis 2004 le salon annuel "Bâtir écologique" à Paris, a choisi de limiter la publicité à cinq pages sur 62, et refuse de nombreux annonceurs. "On respecte nos lecteurs. Si on voit qu'un produit est mauvais, on l'enlève. On n'est pas lié économiquement à la publicité", souligne le journaliste militant.

Signe de son succès, La Maison écologique a racheté l'ancien presbytère de Bazouges-sous-Hédé qu'elle va rénover pour en faire un siège social selon les meilleurs normes environnementales.

Sur le web : Site de la Maison écologique

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C'est reparti : Sarkozy dans trois pays du Golfe à partir de dimanche

DUBAI (AFP) - 10/01/2008 _ TV5 infos

Le président français Nicolas Sarkozy effectuera à partir de dimanche une visite en Arabie saoudite, au Qatar et aux Emirats arabes unis, sa première dans le Golfe depuis son arrivée au pouvoir, a-t-on appris jeudi dans les trois pays concernés.

M. Sarkozy entamera cette tournée régionale dimanche après-midi à Ryad, où il aura des entretiens avec le roi Abdallah, qu'il avait rencontré à Paris en juin. Il prononcera le lendemain un discours devant le "Majlis al-Choura" (le Conseil consultatif saoudien), une assemblée composée de 150 membres (tous des hommes) nommés par le souverain, a-t-on précisé de source diplomatique.

Son prédécesseur, Jacques Chirac, avait été en mars 2006 le premier leader étranger à s'adresser à cette assemblée.

Il partira ensuite lundi pour Doha, où il aura des entretiens avec l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, qui avait été en mai le premier chef d'Etat arabe (et le troisième chef d'Etat étranger) reçu à l'Elysée après son investiture.

M. Sarkozy achèvera cette tournée mardi à Abou Dhabi par une brève visite d'environ six heures au cours de laquelle il aura des entretiens avec le président des Emirats arabes unis, Cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, avant de repartir mardi soir pour Paris.

Parmi les nombreux chefs d'entreprise invités et les gardes du corps, il y aurait une personne dont l'Elysée n'a pas dévoilé l'identé ..

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«La loi est violée depuis 30 ans, il est temps que ça change»

20Minutes.fr, éditions du 10/01/2008 - Propos recueillis par Anne-Louise Sautreuil

Dix-neuf associations de défense des sans-abris et des mal-logés ont pressé ce jeudi matin le gouvernement de «s’engager sur 13 points» pour «sortir de la crise du logement». Elles espèrent obtenir satisfaction lors de leur prochain rendez-vous avec le Premier ministre François Fillon, prévu pour le 15 janvier. Le porte-parole de l’association des « Enfants de Don Quichotte», Augustin Legrand :

Comment s’est mis en place ce collectif d’association ?
Tout s’est mis en place très naturellement après l'action de Notre-Dame. Il y avait un diagnostic commun à toutes les associations : le droit de vivre dans un logement décent fait partie de la constitution, la loi est violée depuis 30 ans, il est temps que ça change.
Depuis un an le dossier a beaucoup avancé. Le fait que les médias aient rendu compte des actions menées par les Don Quichotte a permis d’expliquer aux Français que les difficultés de logement concernent un grand nombre de personnes, de la classe moyenne aux sans abris. Mais les Don Quichotte n’ont été que la pièce manquante qui a contribué au déclenchement. Le problème des autres associations c’est qu’elles sont subventionnées par l’Etat. Les Don Quichotte ne sont liés à personne: c’est leur force.

Qu’attendez-vous du rendez-vous avec François Fillon le 15 janvier ?
Que l’Etat tienne ses promesses. Nicolas Sarkozy avait dit «zéro SDF fin 2008». Mais ils n’y arriveront pas en disant aux 600.000 ménages prioritaires de la loi «droit au logement opposable»: «voilà nous avons 60:000 logements à vous proposer».
Il faut que nos propositions soient chiffrées et évaluées. Ils ont tout à y gagner. Loger des gens dans des hôtels ça leur coûte 1 million d’euros par jour ! C’est pour cela que nous proposons par exemple de développer les logements sociaux dans le privé. L’Etat subventionne le propriétaire. Ce qui est casse-gueule pour le gouvernement, c’est que ça prend du temps et qu’un autre gouvernement pourrait en récolter les lauriers.

Ça vous semblerait paradoxal qu’un gouvernement de droite règle le problème du logement?
Oui, mais aujourd’hui le seuil de l’insupportable a été atteint. Si rien a été fait pendant aussi longtemps par les gouvernements successifs, c’est que ces gens qui vivent dehors, qui luttent pour acheter un sandwich à leurs enfants, ne sont pas fédérés et ne peuvent pas se faire entendre. Nous, en tant qu’associations, notre rôle est de parler en leur nom. Nous transmettons ce que nous savons de leurs conditions de vie. Aujourd’hui, les associations ont conscience leur force.

Que ferez-vous si vous n’obtenez pas satisfaction lors de votre rendez-vous avec François Fillon?
Planter des tentes pour protéger les gens qui dorment dehors, ce n’est pas de l’activisme, c’est un geste citoyen. S’ils restent des gens dehors, les tentes ne sont pas loin.

Posté par werdna à 00:03 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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