dimanche 30 décembre 2007
Plus de 2 milliards d'euros de bénéfices annoncés dans le rapport annuel officiel de GDF !!!
Voilà ce qu'on peut lire (voir ci-dessous l'extrait copié-collé) page 18 du rapport annuel 2006 de GDF (onglet chiffres-clé)
http://www.videos-gazdefrance.com/satellites/ra2006fr/ra2006fr.htm
En clair, GDF a fait un bénéfice de plus de 2 milliards d'euros, excusez du peu...!
Alors, pourquoi ces pleurnicheries sur les insuffisances supposées du prix du gaz...à cause de la hausse du baril de pétrole, qui plus est ?
Extrait du rapport :
2006 est une année exceptionnelle pour Gaz de France qui réalise les meilleures performances opérationnelles de son histoire, grâce à un environnement énergétique et des marchés particulièrement porteurs.
Toutes ses activités contribuent aux résultats qui dépassent les objectifs annoncés. L’excédent brut opérationnel affiche une hausse de 21 % et s’établit à 5,149 milliards d’euros. Le résultat net part du Groupe, en croissance de 29 % par rapport à 2005, atteint le montant historique de 2,298 milliards d’euros.
En 2006, le Groupe a également continué à investir pour préparer l’avenir : ses investissements totaux sont en hausse de 38 %. Ces excellents résultats confirment la force de la stratégie et du modèle de développement du groupe Gaz de France.
Les bronzés en Egypte

SANS-PAPIERS - Un fichier des étrangers en situation irrégulière créé
NOUVELOBS| 30.12.2007 | 12:06
Un fichier informatisé des étrangers en situation irrégulière "faisant l'objet d'une mesure d'éloignement" a été créé par décret.
Le gouvernement a créé par un décret paru dimanche 30 décembre au Journal officiel un fichier informatisé des étrangers en situation irrégulière "faisant l'objet d'une mesure d'éloignement", six mois après que le Conseil d'Etat eut annulé un fichier similaire pour des raisons de forme.
Baptisé Eloi, comme "éloignement", le fichier centralisera de multiples données sur les "étrangers faisant l'objet d'une mesure d'éloignement", tels que l'identité de l'intéressé, de ses parents et de ses enfants, les étapes de la procédure le concernant ou encore la "nécessité d'une surveillance particulière au regard de l'ordre public".
Ce nouvel outil informatique avait été créé une première fois en août 2006 par un arrêté du ministère de l'Intérieur, provoquant des protestations des associations qui parlaient de "flicage" et d'"atteinte aux libertés individuelles".
Le Conseil d'Etat avait annulé cette première mouture en mars 2007, en estimant qu'un tel fichier ne pouvait être créé "que par décret en Conseil d'Etat après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés" (CNIL).
Le supplice des 35 heures
Par Thomas Piketty Libération - lundi 17 décembre 2007 – Extraits…
Point de vue par Thomas Piketty est directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’Ecole d’économie de Paris.
Nicolas Sarkozy a une stratégie : obliger la gauche à boire le calice des 35 heures jusqu’à la lie. Il n’a pas tort. Son élection a été largement acquise à grands coups de «travailler plus pour gagner plus», slogan incarné immédiatement après les élections dans l’exonération des heures supplémentaires. Les nouvelles mesures annoncées pour relancer le pouvoir d’achat (rachat des RTT, etc.) montrent que le supplice est loin d’être terminé.
On voit bien à quel point la conception de politiques publiques sur la durée du travail relève de l’horlogerie de précision. Les responsables politiques et syndicaux doivent sentir quelles sont les aspirations non réalisées des salariés en matière de temps libre, compte tenu notamment de leurs aspirations contradictoires en termes de pouvoir d’achat - tout cela en laissant suffisamment de flexibilité pour que l’infinie diversité des aspirations individuelles puisse y trouver son compte. Et de ce point de vue, les 35 heures relèvent d’une erreur manifeste de timing. La réduction du temps de travail ne peut se faire qu’à l’issue d’une période de hausse soutenue du pouvoir d’achat - et certainement pas au beau milieu de la grande stagnation salariale que les Français subissent depuis le début des années 80.
Cette stagnation a certes des raisons structurelles qui n’ont rien à voir avec les 35 heures : diminution de la croissance après les Trente Glorieuses ; absorption du peu de croissance par la progression inévitable des dépenses de retraite et de santé ; innovations favorisant les baisses de prix high-tech et non des prix de première nécessité ; hausse des loyers induits par les transformations démographiques et le rattrapage historique des cours des actifs ; et bien d’autres encore.
Il reste que les 35 heures n’ont pas aidé : pas étonnant dans un contexte pareil que les électeurs aient apprécié le bon sens du «travailler plus pour gagner plus».
Et tant que les socialistes de 2007 refuseront tout mea culpa sur les 35 heures (Ségolène Royal l’a tenté en début de campagne, avant d’être rappelée à l’ordre), ils seront inaudibles sur ce sujet - comme par exemple sur les retraites. C’est d’autant plus regrettable que le boulevard ainsi offert à Sarkozy permet à ce dernier de faire absolument n’importe quoi. Dépenser près de 10 milliards d’euros par an (l’équivalent du budget de toutes les universités réunies !) pour exonérer les heures supplémentaires est une aberration économique dans laquelle aucun pays ne s’est jamais lancé.
Espérons que le débat français cesse au plus vite de se concentrer sur le temps de travail, pour se consacrer à l’investissement massif dans la formation et l’innovation, seule réponse possible aux défis posés par la mondialisation.
Des Super-Etendard bientôt à Kandahar ? La France renforce sa présence en Afghanistan
Jean-Dominique Merchet – Libération 30/12/07
"Trois Super-Etendard de la Marine sont attendus à Kandahar, avant l'été" affirme mon confrère Jean-Marc Tanguy dans le mensuel Raids, qui vient de paraître. Ce journaliste, généralement bien renseigné, rentre d'Afghanistan et cette information doit donc être prise au sérieux, même si elle n'a pas encore pu être vérifiée.
Ces trois SEM (Super Etendard Modernisés) porteraient à neuf le nombre d'avions de combat français basés à Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan. Ils rejoindraient trois Mirage 2000D et trois Rafale, ces derniers devant relevés les F1 en février.
Faute de porte-avions disponible, l'aéronavale déploierait donc des avions d'assaut au sol. Sauf erreur de notre part, il s'agit d'une première depuis la guerre d'Algérie.
Jean-Marc Tanguy ajoute que trois hélicoptères de combat Tigre français devraient également arriver en Afghanistan, au second semestre 2008. Par ailleurs, les deux C160 Transall présents sur le théatre seraient relevés par deux Hercules C130.
Durée légale du travail: «Cette volonté d'aller à toute allure» pourrait aboutir à un blocage
François Vignal - LIBERATION - vendredi 28 décembre 2007
Bernard Brunhes, spécialiste des relations sociales, juge que le gouvernement se préoccupe trop de flexibilité et pas assez de sécurité de l'emploi. Entretien.
François Fillon a écrit aux syndicats dans des termes alambiqués pour un néophyte. Qu’a-t-il voulu dire clairement ?
Dans un courrier adressé aux responsables syndicaux le 26 décembre, François Fillon envisage que la définition du temps de travail soit déterminée par la négociation d’entreprise et non plus par la loi. Autrement dit : supprimer la durée légale du travail. Bernard Brunhes, vice-président du groupe BPI (cabinet de conseil) et spécialiste des relations sociales estime que le «système complexe des heures supplémentaires» a été une première étape «pour arriver à remettre en cause les effets des 35 heures.»
On sait très bien que la position du gouvernement a toujours été qu’il fallait revenir en arrière sur les 35 heures. Ils l’ont dit, ils l’ont répété, ce n’est pas nouveau. Après, le gouvernement se rend compte que les systèmes qui ont été mis en place dernièrement sont d’une complexité extrême. La majorité dit au gouvernement : cette usine à gaz qu’on met en place sur les heures supplémentaires ne résout pas le problème. Il faut carrément remettre en question la législation globalement.
Ce gouvernement souhaite par ailleurs redonner un peu plus de poids à la négociation par rapport à la loi. Il dit aux partenaires sociaux que dans chaque branche et chaque entreprise il pourrait y avoir des possibilités de dérogation par rapport aux 35 heures.
Mais jusqu’à quel point la remise en cause des 35 heures peut-elle aller ? Parler de fin des 35 heures est-il exagérer ou est-ce qu’il s’agit d’un objectif du gouvernement à terme?
Je crois que le gouvernement veut ouvrir un dossier. Il donne sa position qui est plutôt de faire disparaître le principe même d’une durée du travail obligatoire pour tout le monde. Après, il dit «vous négociez.» Je ne vois pas ça comme une position définitive, finale. C’est plutôt un point de départ pour des négociations à venir.
Mais on voit que les syndicats montrent déjà leur hostilité…
Il ne faut pas être naïf non plus. On est dans un système où on met sur la table un certain nombre de positions initiales. Bien entendu, si on dit aux syndicats qu’on remet en cause la durée du travail, ils se crispent. Mais ça ne veut pas dire qu’ils n’accepteront pas de discuter. Chacun démarre avec des positions relativement éloignées. L’objet des négociations sera de se rapprocher.
Ne pensez-vous pas qu’il y aura un passage en force du gouvernement ?
Ça pourrait le devenir, mais pour l’instant ce n’est pas le cas. Ce que je comprends de ce qui se passe actuellement – à part le caractère un peu trop rapide, frénétique, cette volonté d’avancer à toute allure, ce qui risque de bloquer quelque part – c’est qu’on est dans un jeu classique entre des positions connues : celles de la droite, du patronat et des syndicats. C’est un peu un maëlstrom. Qu’ils prennent des positions de départ un petit peu loin du point d’arriver, c’est normal.
Si la durée légale du travail évolue, le gouvernement ne risque-t-il pas simplement de casser sa propre loi sur les heures supplémentaires ?
Pour arriver à remettre en cause les effets des 35 heures, il y a eu une première étape pour le gouvernement qui a consisté à inventer ce système complexe des heures supplémentaires. Il y a un constat que ces lois sont de grosses machines. Donc on passe à autre chose. C’est normal que ça remette en cause la politique précédente.
Mais il s’agit de la politique actuelle…
Absolument. On peut considérer qu’il y a un manque de logique. Moi je pense qu’il y a plutôt des logiques successives.
Si le gouvernement va au bout de toutes les réformes sociales qu’il souhaite, quel paysage aura la monde du travail ?
Les maires vont pouvoir préempter les baux commerciaux
LE MONDE | 27.12.07 Mustapha Kessous
C'est une arme attendue depuis longtemps par les municipalités. Celles qui veulent maintenir la vie des petits commerces dans les centres-villes, qui espèrent éviter qu'une boucherie devienne une banque, qu'un bar troque son comptoir pour les bureaux d'une compagnie d'assurances...
Cette arme, c'est le décret d'application de l'article 58 de la loi du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises. Cette disposition de la loi Dutreil, du nom du ministre du commerce de l'époque, donne le droit aux municipalités de préempter les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux commerciaux. "Le maintien de la diversité des commerces dans les centres-villes est fondamental pour maintenir la vitalité et l'animation commerciale et sociale de ces lieux de rencontre", déclarent, dans un communiqué commun du 26 décembre, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des entreprises.
Quatre ministres ont signé ce décret, vendredi 21 décembre, qui doit paraître avant le 31 au Journal officiel. "C'est une grande victoire", se réjouit Georges Sarre (MRC), maire du 11e arrondissement de Paris. Celui-ci a vu, en quelques années, ses commerces de proximité disparaître au profit d'une monoactivité de textile. Sur les 800 commerces de cet arrondissement, plus de 600 sont des grossistes. "Cet outil nous permettra d'inverser la tendance au cours de la prochaine mandature", promet M. Sarre s'il est réélu.
Il aura donc fallu vingt-huit mois aux services de l'Etat pour fixer les règles d'application de cette loi. Des nombreuses chambres de commerce consultées, toutes se sont accordées pour assurer qu'il fallait mettre un frein à la liberté du commerce. Les maires pourront délimiter un périmètre de sauvegarde et tenter d'interdire qu'un commerce de bouche se transforme, par exemple, en boutique de vêtements. Ils ont deux mois pour préempter.
MISE EN OEUVRE COMPLIQUÉE - Pour autant, la mise en oeuvre de l'article 58 (qui a été validé par le Conseil d'Etat le 18 décembre) s'annonce compliquée. Une difficulté majeure touche les indemnisations : comment une commune peut-elle préempter, sans léser financièrement les commerçants ? Le décret permet au maire de saisir le juge de l'expropriation s'il estime que le prix proposé par le propriétaire est trop élevé. Le juge fixera le prix de façon "définitive". "Nous aurions préféré le droit de préférence à la préemption, assure le député et maire (PS) de Cestas (Gironde), Pierre Ducout. Nous souhaitions également que les municipalités acceptent le prix fixé par le bailleur. Il faut éviter d'aller devant le juge d'expropriation qui n'est pas compétent." Ce responsable de la commission urbanisme à l'Association des maires de France ne désire pas que les municipalités pèsent sur le marché.
Ce décret pose encore d'autres questions. Une ville est-elle vouée à gérer un parc de commerces ? Comment peut-elle contrer financièrement des enseignes internationales comme Zara ou H&M qui n'hésitent pas à débourser des dizaines de millions d'euros pour leur implantation ? Comme cela se passe aujourd'hui sur les Champs-Elysées à Paris.
Le décret d'application de l'article 58 de la loi du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises. Cette disposition de la loi Dutreil, du nom du ministre du commerce de l'époque, donne le droit aux municipalités de préempter les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux commerciaux.
l'interdiction de fumer concerne 15 millions de personnes en France

Point de vue sur une intelligence collective
Nouvelles Clés – Décembre 2007
Pierre Rabhi, agriculture bio, tisseur de liens, écrivain
Débarrassons-nous surtout de la bêtise collective !
Il y a à l’œuvre dans le cosmos, une intelligence universelle. Notre rôle est de la percevoir, de la révéler, pas d’en être la source. Elle est dans la graine, insignifiante, sans cerveau et contenant pourtant un programme incroyable. Elle est dans la plante, capable, en conditions extrêmes, d’abréger sa croissance pour hâter sa reproduction. Nous, humains, croyons posséder un cerveau individuel, alors que celui-ci n’est rien s’il n’est alimenté par le collectif, comme le montre l’histoire de l’enfant sauvage, isolé des siens, qui marche à quatre pattes. Et nous transposons cette coupure à grande échelle, nous prétendant d’un ordre étranger aux autres, enclave à part dans la nature.
L’urbanisation, le hors-sol appliqué à l’humain, les prodiges techniques employés sans lucidité, l’intelligence réduite aux diplômes, l’idée que l’antagonisme est la seule dynamique de vie, tout cela fait perdre la capacité à se brancher sur l’intelligence universelle. Et ne résout pas vraiment notre angoisse primale, fondamentale, d’humains se sachant faibles et mortels. Pour nous rassurer, nous avons maîtrisé le feu, inventé cultes au soleil, rituels, religions et aujourd’hui, bombes atomiques, assurances et sécurité à tout prix. Mais la vie est une aventure, un chemin initiatique qui n’a d’intérêt que si l’on en surmonte les difficultés !
On le sait, sortir de la bêtise collective actuelle passe par un travail individuel autant que collectif. L’individu rencontre la nécessité de « se libérer du connu. Comment émerger à ma propre conscience si je ne suis libéré de la conscience collective ? L’évolution d’un être passe par un affranchissement le plus large possible de ce qui l’a déterminé, afin de déterminer lui-même sa vie. Cette transition - initiatique - lui permet de ne plus se sentir comme défini par son appartenance à quelque chose, mais comme une conscience reliée à tout. Résoudre ses conflits, peurs et angoisses, atteindre l’apaisement, l’acceptation, faire de soi-même son propre chef-d’œuvre, autant de libérations qui, par les comportements qu’elles induisent, contribuent à la libération de tous, sans intention pédagogique ni prosélytisme.
Télécharger des oeuvres littéraires sur son ordinateur ou son baladeur
LE MONDE | 28.12.07 |
Destinés à l'origine aux aveugles et malvoyants, les livres audio connaissent, avec le Web, un nouvel essor sous forme de fichiers MP3 à télécharger sur son ordinateur ou son baladeur numérique. Toute une bibliothèque sonore qui ne coûte rien et n'encombre pas les étagères.
A condition toutefois de privilégier - l'offre étant pléthorique, autant être exigeant - des sites proposant des interprétations et dictions de qualité ainsi que des enregistrements sans bavure ni friture. C'est le cas, par exemple, d'Archivox qui, moyennant une cotisation annuelle de 30 euros destinés à financer la location d'un studio et de soutenir le fonctionnement de l'association, donne librement accès à son catalogue riche de 317 titres, extraits ou lectures intégrales de classiques. Des audiotextes dont la prise de son et la direction littéraires sont soignées.
Le site radiophonique de Télérama (groupe Le Monde) mise également sur des enregistrements professionnels pour ses lectures. Celles-ci constituent un choix large de titres où figurent des romans, parmi lesquels Adolphe de Benjamin Constant, Point de lendemain de Vivant Denon, Pêcheur d'Islande de Pierre Loti, Le Diable au corps de Raymond Radiguet, Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos. Mais aussi des poésies (Rimbaud, Tristan Corbière, Jehan-Rictus) et des essais (sur la lecture de Marcel Proust).
BÉNÉVOLAT
Moins fournie mais déjà bien garnie, grâce à des "donneurs de voix" bénévoles, la bibliothèque gratuite de l'association Littérature audio a 146 titres. Celle de l'association Ouïe Lire/AudioLivres compte, elle, 190 livres. Mais 80 % du fonds est réservé aux abonnés (20 euros par an).
Autre initiative fondée sur la participation des internautes, celle de passionnés de l'oeuvre de Guy de Maupassant. Trois romans (Fort comme la mort, Bel-Ami et Une vie) ainsi que 41 contes et nouvelles sont déjà gratuitement disponibles à l'écoute.
Pour les lecteurs rassasiés de classiques, une seule adresse, le fonds américain d'archives sonores Ubuweb, encyclopédie inestimable en MP3 où se côtoient les poèmes lettristes d'Isidore Isou, Guillaume Apollinaire déclamant Le Pont Mirabeau en 1913, ou la "Leçon inaugurale" de Roland Barthes au Collège de France en 1977.


