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dimanche 23 décembre 2007

Yannick Noah : "L'attitude, le ton, l'arrogance de Sarkozy me choquent"

NOUVELOBS | 23.12.2007 | 18:01

Elu personnalité préférée des Français dans un sondage Ifop, le chanteur s'en prend au "cynisme", à la "désinformation" et au "déballage de richesse" du président, et demande: "Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés ?"

Yannick Noah déclare que "tout le choque" dans l'action de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Dans un entretien paru dimanche 23 décembre dans Le Journal du Dimanche, le chanteur, élu personnalité préféré des Français, déclare: "L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque".
L'ancien joueur de tennis, qui dit toujours soutenir Ségolène Royal, poursuit: "Je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait". "Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?"
"Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée, et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent à genoux",
ajoute Yannick Noah.

"Je ne suis pas un courtisan" - Le chanteur indique qu'il a reçu une proposition de l'entourage de Nicolas Sarkozy pour participer au concert du Champ de Mars, le 14 juillet dernier. "J'ai dit OK mais pour quatre fois le prix proposé, en rigolant", affirme-t-il. "J'étais au golf quand ils ont accepté ma fausse proposition, le lendemain (...) Je ne suis pas un courtisan, même à ce prix-là".
Yannick Noah a repris à Zinédine Zidane le titre de personnalité préférée des Français, selon le classement établi par l'institut de sondages Ifop pour
Le Journal du Dimanche.

NouvelObs

Noa

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Nicolas et Carla en Egypte pour un nouvel an en famille

Sarkozy a quitté mardi matin l’aéroport parisien du Bourget en direction de Louxor à bord d’un «Falcon 900 appartenant à l’homme d’affaires Vincent Bolloré», a-t-on appris de source aéroportuaire. Il était «accompagné de Carla Bruni et de neuf autres personnes», selon la même source, précisant que «l’embarquement s’est fait dans un hangar afin d’éviter les photographes».

Même si l’Elysée n’a pas confirmé ce séjour privé, le chef de l’Etat doit, de sources concordantes, se rendre au luxueux hôtel Old Winter Palace, à deux pas du temple pharaonique situé en plein coeur de Louxor et haut lieu de l’archéologie égyptienne. Le président français devrait occuper l’une des six suites de l’hôtel 5 étoiles à la décoration princière dont le prix dépasse les 1.100 dollars la nuit.

Nicolas Sarkozy et ses proches devraient prendre jeudi soir la direction de Charm el-Cheikh, la grande cité balnéaire au bord de la mer Rouge, à la pointe sud du Sinaï. Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, arrivé lundi soir en Egypte selon l’agence officielle égyptienne Mena, les y rejoindra avec sa compagne Christine Ockrent dans une villa retirée, sur la baie de Naama, indique-t-on de source égyptienne. La luxueuse villa a un accès direct à la mer. Elle est située sur une vaste bande littorale, propriété du cheikh d’Abou Dhabi.

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Le Père Noël ne fait pas de folies

Ouest-France – samedi 22/12/07

On dirait que le Père Noël a des trous dans les poches.

Cela mine les commerçants. Il faut attendre ce dernier week-end pour faire les comptes mais déjà, petites et grandes enseignes ont la sensation que les ventes ne décollent pas. « Les gens consomment avec réflexion, résume-t-on dans un Carrefour à Rennes. Ils achètent moins, prennent davantage leur temps qu'avant. » Les clients sont nombreux dans les magasins, mais ils achètent peu et pas cher.

« Les ventes ne démarrent pas », déplore Lucien Odier, président de la Fédération des enseignes de l'habillement. Selon une étude du cabinet privé Deloitte, les vêtements sont pourtant le deuxième cadeau souhaité par les Français après l'argent et avant les chèques-cadeaux, chaque année plus convoités.

« Baisse de confiance »

Propriétaire de quatre JouéClub en Vendée, Philippe Gaudru enregistre pour sa part une baisse de 5 à 10 % de ses ventes en décembre, comparé à l'an dernier. Il a fait un mois de novembre « tout à fait honorable ». PetShop - pour les filles - et hélicoptère radiocommandé - pour les gars - sont partis comme des petits pains. Selon le patron, « les gens anticipent désormais les ruptures de stocks. Ils viennent plus tôt ». Mais la hausse de novembre ne rattrape pas la baisse de décembre.

Le gouvernement fait tout pour redorer le pouvoir d'achat, mais ce n'est pas gagné si l'on s'en tient aux impressions des commerçants... et aux prévisions de l'Insee. « Le pouvoir d'achat des Français va baisser début 2008 », annonce l'Institut de la statistique. « Baisse de confiance des consommateurs », analysent par ailleurs les économistes, au regard du recul, ces trois derniers mois, de la consommation des produits manufacturés, emblématique de l'atmosphère générale.

« Le retour de l'inflation est très mal vécu par les Français, lesquels ont, en outre, le sentiment que les mesures prises par le gouvernement ne pourront pas contrarier le mouvement de hausse des prix, analyse Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès. Ils adoptent donc des comportements plus précautionneux que par le passé. »

La hausse du prix des matières premières alimentaires bouscule aussi les habitudes des consommateurs à la veille de Noël. « Ils se préparent à sacrifier les cadeaux pour préserver le repas de Noël », car ils prévoient qu'il sera plus cher que d'habitude, révèle l'étude Deloitte. Les consommateurs envisagent ainsi de réduire leur budget cadeau de 9 %, tandis que celui consacré à l'alimentaire augmentera de 7 %.

Certains commerçants tirent leur épingle du jeu. « Tout notre magasin est un magasin de cadeaux et ça marche bien partout », se réjouit le patron des Galeries Lafayette à Lorient. « Belles animations dans la ville, temps froid et sec » : pour Hervé Guillemot, ces paramètres boostent aussi la fréquentation de son magasin qui vient d'être relooké. La parfumerie tourne à plein et, le temps aidant, les gants, écharpes et bonnets du rayon accessoire font florès aussi.

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THE GUARDIAN • Le magot caché de Poutine attise les curiosités

Courrier International – 21 décembre

Après Die Welt (Berlin), le Washington Post et le Moscow Times, le quotidien londonien se fait l'écho de rumeurs sur la fortune cachée de Vladimir Poutine. Alors que le président russe s'apprête à passer le pouvoir à son dauphin Medvedev, les langues se délient. Poutine posséderait des parts dans plusieurs grandes entreprises russes, et sa fortune personnelle avoisinerait les 40 milliards de dollars, ce qui ferait de lui l'homme le plus riche d'Europe.

De quoi attiser les convoitises au Kremlin…

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Belgique - Le gouvernement intérimaire entre en fonction

NOUVELOBS| 21.12.2007 |

Après six mois de crise, le roi Albert II a renommé Guy Verhofstadt au poste de Premier ministre, à la tête d'une coalition chargée de diriger le pays jusqu'au 23 mars et de préparer la réforme de la Constitution.

Négociations - Ce gouvernement intérimaire, au sein duquel Didier Reynders conserve le portefeuille des Finances, sera chargé de gérer le pays et de préparer la grande négociation à venir entre Flamands et Wallons sur l'avenir de la Belgique. Verhofstadt restera en fonctions jusqu'au 23 mars et s'emploiera à mettre au point le budget 2008, à prendre des mesures d'urgence pour lutter contre la hausse des prix des carburants et des denrées alimentaires.
Libéral flamand âgé de 54 ans, qui avait été nommé "formateur" du gouvernement il y a une dizaine de jours par le roi, Guy Verhofstadt, en revenant aux affaires, réussit là où a échoué le démocrate-chrétien flamand Yves Leterme, grand vainqueur des élections législatives du 10 juin dernier.

Accord de coalition - L'accord de coalition qu'il a conclu cette semaine, regroupant cinq partis, donne trois mois de répit à la Belgique mais ne résout pas pour autant la crise entre les partis flamands, qui réclament un plus grand contrôle sur le secteur économique, et les Wallons, qui ne veulent pas de tels changements.
Le roi Albert II, après l'échec de Leterme, s'était tourné vers Guy Verhofstadt - au pouvoir depuis 1999 - en dernier recours, même si son Parti libéral flamand avait été l'un des plus grands perdants des législatives de juin.
Sa coalition comprendra les démocrates-chrétiens flamands et les Libéraux flamands, leurs équivalents wallons de même que les socialistes wallons.

Respect des élections - Guy Verhofstadt a déclaré qu'il fallait respecter les résultats des élections et que Leterme devrait lui succéder à la tête du gouvernement à la fin mars.
Guy Verhofstadt, qui depuis les élections législatives du 10 juin était seulement à la tête d'un cabinet d'affaires courantes", a été rappelé sur le devant de la scène début décembre, après l'échec du chrétien-démocrate flamand Yves Leterme à former une coalition gouvernementale.
Selon un sondage rendu public lundi, une grande majorité des Belges souhaite que leur pays continue d'exister, mais ils sont beaucoup moins à croire que le pays subsistera encore en l'Etat dans 20 ans. (avec AP)

Le gouvernement intérimaire belge dirigé par le libéral flamand Guy Verhofstadt est entré en fonction, ce vendredi 21 décembre. Il dirigera le pays pendant trois mois, après six mois de paralysie politique.
Guy Verhofstadt et ses 13 ministres ont prêté serment devant le roi Albert II, deux jours après la conclusion par cinq partis politique d'un accord mettant un terme à une quasi-vacance du pouvoir de 194 jours, a indiqué un porte-parole du Palais.
"Le roi a reçu M. Guy Verhofstadt ce soir au palais de Laeken (à Bruxelles) et l'a nommé Premier ministre", a déclaré le palais royal dans un communiqué laconique, publié peu après minuit et accompagné de la composition du gouvernement.

NouvelObs

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SANTé - Alcool et hérédité

NOUVELOBS | 20.12.2007

Des chercheurs de l’Université de Grenade ont démontré l’existence d’une prédisposition génétique à l’alcoolisme.

L’alcoolisme est une maladie à part entière dont l’origine est multifactorielle. L’hérédité et un facteur de risques clairement identifié et personne ne doute que l’éthylisme puisse frapper plusieurs générations au sein d’une même famille, la littérature comme le cinéma ont souvent exploité cette situation. Pourtant la science n’a pas encore élucidé les mécanismes qui pourraient expliquer cette  tendance à l’alcoolisme. Récemment des spécialistes du cerveau ont isolé un gène (CREB) dont la déficience est associée à l’anxiété et aux comportements addictifs (cf. lien ci-contre). Les chercheurs de l’université de Grenade apportent un nouvel élément de réponse.

Selon eux, la prédisposition à l’alcoolisme serait liée au taux de béta-endorphine dans l’organisme. Chez les alcooliques chroniques ce niveau est particulièrement bas et cette insuffisance est héréditaire. La bêta-endorphine est une espèce de “morphine” produite par le corps, au niveau du cerveau, afin de répondre à différentes situations pénibles comme le stress ou la douleur. En ce sens, elle peut être considérée comme un « analgésiques endogène », puisqu’elle inhibe la transmission de la douleur. Les chercheurs pensent que lorsque le niveau d’endorphine est trop bas, le cerveau cherche à compenser et adopte alors des produits artificiels. Mis en contact avec l’alcool il serait ainsi plus enclin à développer une appétence à cette molécule.

Les chercheurs ont évalué les niveaux de béta-endorphine chez deux cents familles de la province de Grenade, dont au moins un des parents est alcoolique chronique. Chez les enfants de la population étudiée, âgés de 6 mois à 10 ans, les niveaux de bêta-endorphines sont inférieurs à ceux des autres personnes du même âge et sont encore plus bas lorsque l’alcoolisme touche le père ou la mère. Le taux de béta-endorphine pourrait donc s’avérer un marqueur fiable pour identifier les personnes qui ont le plus de risques de devenir alcoolique. Reste qu’un tel dépistage à l’inverse d’autres maladies serait loin de faire l’unanimité vu de l’acceptation sociale de l’alcool. Sciences et Avenir

NouvelObs

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QUE RESTE-T-IL DE 68 ? • Retour de bâton paternaliste

Courrier International 22/12/2007

Après le vent libertaire des années 1960 et 1970, l'ambiance est aujourd'hui aux interdictions et aux interventions de l'Etat jusque dans les comportements privés, regrette l'essayiste néerlandais Stephan Sanders.

"J'étais plus libre que ma mère, qui elle-même était plus libre que sa mère." Né en 1961, l'écrivain et essayiste néerlandais Stephan Sanders a grandi en pensant que la liberté ne pouvait que progresser. Mais aujourd'hui, regrette-t-il dans le quotidien  Trouw, l'idée qu'il se fait de la liberté se trouve démentie et effectue un virage à 180 degrés. "J'ai la sensation de vivre en arrière." La raison ? La liste toujours croissante de précautions, de réprimandes, de tabous et d'interdictions instaurés par le gouvernement.

"Il est devenu plus facile d'obtenir de l'eau d'une roche que de savourer un verre d'alcool ou une cigarette", remarque l'auteur, qui estime qu'il manque quelque chose à ce flot d'interdictions : le gouvernement nous met sans cesse en garde contre "la mauvaise vie", mais ne nous donne pas de directions pour "la bonne vie". "Les interdictions ne sont pas une nouveauté, écrit Sanders. Je connais les histoires des années 1950 autoritaires, on me les a racontées. La nouveauté est que l'on renforce les habitudes irresponsables du peuple. La nouveauté est cette approche limitée. On ne fait que corriger le peuple. Enseigner des vertus est apparemment une entreprise vouée à l'échec. Comme si l'Etat avait perdu courage, comme un parent fatigué qui a réduit sa tâche éducative à un ensemble de punitions."

Pour l'essayiste, le tournant date des années 1960 et 1970. Avant cette période, l'Etat donnait au peuple la possibilité d'apprendre. L'homme de la rue devait être mis en contact avec la haute culture : la vraie littérature et la musique du Concertgebouw [la salle classique la plus réputée des Pays-Bas]. Mais la "nouvelle gauche", qui a pris son essor pendant ces années-là, a jeté à la poubelle cette idée d'enseigner au peuple, désormais considérée comme élitiste et paternaliste. On ne voulait plus de ça ni dans l'enseignement ni dans l'arène politique. "Un homme ou une femme qui dit à une classe comment il faut voir les choses : c'est tellement désuet !"

Et, dans le domaine politique, l'esprit antiautoritaire soufflait si fort que "l'on a même relativisé le droit de la démocratie à exister", note Sanders, car, à cette période, les Pays-Bas ont eu affaire à des groupes de "nouveaux arrivés", immigrés turcs et marocains. "On n'a pas trouvé nécessaire de les déranger avec les articles de notre Constitution", constate l'écrivain. Dans une société où règne le relativisme des valeurs, toutes les cultures sont équivalentes. "Une pensée amère, estime Sanders, puisque cela voudrait dire que tous les émigrés ont fait leur voyage pour rien."

Après une période de démocratisation totale, les Néerlandais ont maintenant un gouvernement qui s'est soudain rendu compte qu'il y avait beaucoup de retard à rattraper. "Comme un père confortablement installé dans son fauteuil qui se réveille tout d'un coup et réalise que l'éducation demande beaucoup de travail. Nous voilà confrontés à la fermeté." Stephan Sanders craint les résultats de cette politique. "Plus il y a d'interdictions qui touchent la sphère privée, moins le peuple s'estime capable." Nous sommes assez adultes pour interdire à nos enfants prépubères de boire de l'alcool, pour leur apprendre qu'il n'est pas bon de coucher avec quelqu'un pour un Breezer [un prémix à base de rhum] ; nous sommes assez adultes pour décider ou non de fumer ou de manger au fast-food.

Sanders espère pourtant que "derrière toutes ces interdictions se cache bien une réflexion, une vision qui indique une direction vers ce qui constitue une société démocratique. On devrait expliquer cette idée de civilisation, l'enseigner." Mais, avoue-t-il en conclusion, "c'est bien plus complexe qu'interdire les happy hours dans les bars."

Cette réflexion ne s’applique pas qu’aux Pays –Bas !

Courrier International

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Le Japon renonce à chasser la baleine à bosse

LEMONDE.FR avec AFP | 21.12.07

Le Japon ne va plus chasser les baleines à bosse", a annoncé, vendredi 21 décembre, le porte-parole du gouvernement, Nobutaka Machimura, à la suite des protestations de l'Australie. "En échange, j'espère que cela débouchera sur de meilleures relations avec l'Australie", a-t-il poursuivi.

Pour la première fois depuis les années soixante, le Japon avait annoncé, le mois dernier, qu'il allait chasser 50 spécimens de baleines à bosse, une espèce considérée comme menacée par les défenseurs de la nature et très populaire en Australie et en Nouvelle-Zélande.

DIFFÉRENCES CULTURELLES À PROPOS DES BALEINES - M. Machimura a relevé que le Japon et l'Australie avaient des différences culturelles à propos des baleines, mais que Tokyo souhaitait préserver les relations avec le nouveau gouvernement de gauche en Australie, qui a pris la tête de la campagne de protestation internationale jusqu'à dépêcher un navire de guerre et un avion de reconnaissance pour surveiller la flotte japonaise. Les associations écologistes Greenpeace et Sea Shepherd ont également chacune envoyé un navire pour perturber la chasse des baleiniers.

"Les Australiens trouvent que les baleines sont affectueuses, ce que j'ai du mal à comprendre. Mais apparemment, ils donnent des noms à chaque baleine et le public éprouve un véritable sentiment à leur égard", a-t-il commenté.

La campagne baleinière lancée le mois dernier dans l'Antarctique par le Japon va néanmoins se poursuivre, avec l'objectif de tuer un millier de baleines, pour la plupart de l'espèce minke, plus petites, officiellement à des fins "scientifiques". Le Japon contourne ainsi chaque année le moratoire international en vigueur depuis 1986, ce qui lui vaut les vives critiques des associations écologistes anglo-saxonnes

Le Monde

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