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samedi 22 décembre 2007

Les populations du Darfour abandonnées à leur sort !

                                                             

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Posté par werdna à 11:06 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Après les grèves, d'autres grèves ?

apres_les_greves

Philippe Tastet - http://www.philippetastet.com/

Posté par werdna à 09:50 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La faiblesse des entreprises françaises : encore et toujours la faute aux salariés

Par Michel Husson, économiste. Marianne 21/12/07

Le discours sarkozyen sur la croissance donnerait presque les salariés responsables du manque de compétitivité des entreprises françaises. C'est faire peu cas de l'impotence du patronat.

Nous ne sommes pas assez compétitifs : c'est au fond la toile de fond du discours sarkozyen qui justifie l'urgence des « réformes » et l'impossibilité d'augmentations générales de salaire malgré les pertes de pouvoir d'achat dûment constatées par l'Insee. « Nous » sommes donc tous coupables, sauf que les solutions proposées désignent les seuls salariés comme la source de tous « nos » maux.

Un capitalisme « sans projet »
Les dividendes, les rémunérations des dirigeants et les très hauts salaires sont exonérés, alors qu'ils sont pourtant des coûts au même titre que les salaires dénoncés comme « excessifs ». Les groupes du CAC 40 voient leurs bénéfices croître exponentiellement. Mais qu'en font-ils ? Comme ils réalisent les deux tiers de leur chiffre d'affaires à l'étranger, ils investissent peu en France et n'y créent pas de nouvelles capacités de production. Pourtant rien n'empêche les grands groupes de dépenser plus en recherche et développement, or les patrons français restent de ce point de vue parmi les derniers de la classe.

42 % des salariés du privé sont employés par des entreprises de moins de 50 salariés, ce qui est beaucoup plus que par exemple en Allemagne. Les PME françaises sont, pour plus de la moitié d'entre elles, insérées dans des réseaux de sous-traitance et soumises à la pression exercée sur leurs marges par des donneurs d'ordre voraces. Dans ces conditions, toute mesure ciblée sur les PME tend à être captée par les grandes entreprises. A quelques exceptions près, les PME françaises exportent peu et font peu de dépenses de recherche.

Patronat et marchés porteurs

Globalement, le patronat français apparaît incapable de se positionner correctement sur les marchés porteurs, et cette spécialisation inadéquate explique en grande partie la croissance du déficit extérieur. Une étude menée par le cabinet BPI et l'institut BVA auprès de 5500 salariés de dix pays montre que les dirigeants français sont parmi les plus mauvais. Selon le Conseil d'orientation de l'emploi, qui s'appuie sur les travaux d'Olivier Blanchard et Thomas Philippon, « la mauvaise qualité des relations sociales serait à l'origine des mauvaises performances françaises sur le marché du travail » et elle « favoriserait le maintien d'un "capitalisme d'héritiers" qui pénaliserait la croissance et l'innovation ».

BCE et taux de change de l'euro
En surplomb de cette situation franco-française, les politiques européennes défient l'entendement : la Banque centrale européenne semble plus préoccupée par le sauvetage des banques frappées par la crise dite des subprimes, ou par l'inflation, que par le taux de change de l'euro et l'emploi. Les critiques portées par Nicolas Sarkozy à l'égard de la BCE ont été vite oubliées au moment de ratifier le nouveau Traité : il n'a pas fait le moindre effort pour modifier le statut de la Banque centrale, reconduit à l'identique. Mais à quoi bon vouloir grapiller quelques points de compétitivité en gelant le salaire horaire et en inventant de nouveaux allégements de « charges » quand la hausse de l'euro a renchéri les prix français de près de 40 % ?

Les mauvais conseils du Conseil d'analyse économique

Ce panorama devrait être discuté. Mais les économistes du Conseil d'analyse économique, auteurs d'un récent rapport sur « les leviers de la croissance française » n'en tiennent aucun compte. Ils travaillent, comme le fera sans doute la commission Attali, sur les mêmes fausses pistes : allonger la durée du travail, fluidifier le marché du travail et libérer la distribution et les professions « fermées ». Il n'y a rien à attendre de ces orientations qui ne touchent pas aux causes profondes d'une conjoncture défavorable à l'emploi qu'elles risquent au contraire d'assombrir encore. Rien sur la ponction des rentiers de la finance (il n'y a pas que les notaires et les chauffeurs de taxi !), rien sur les politiques macro-économiques européennes, rien sur le taux de change de l'euro et rien, évidement, sur la stagnation du pouvoir d'achat et la montée des inégalités.

L'éternelle mauvaise répartition de la croissance
Tout se passe comme si les salariés étaient les responsables de leur situation dégradée. Sous prétexte de politique d'offre, la logique détestable de ce diagnostic consiste à reproduire les conditions d'une répartition inégalitaire des revenus. Les possédants continueront à capter une part croissante des richesses produites et à en faire autre chose qu'investir ou innover. Cette question de la répartition est décidément plus importante que celle de la croissance, car à quoi bon faire plus de croissance si, comme aux Etats-Unis, ses bienfaits sont captés par une minorité au détriment de la majorité qui n'en profite pas ?

Posté par werdna à 01:20 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelque 2.500 radars supplémentaires vont être installés

REUTERS : Elizabeth Pineau  - vendredi 21 décembre 2007

PARIS (Reuters) - Quelque 2.500 radars supplémentaires (environ 1.600 radars -1.000 fixes et 600 mobiles - sont actuellement en service) vont être installés en France pour remplir l'objectif fixé par Nicolas Sarkozy de faire passer d'ici 2012 de plus de 4.500 aujourd'hui à moins de 3.000 le nombre de tués chaque année, annonce l'Elysée.

Une réforme du permis de conduire est également prévue, ainsi que des mesures contre l'alcool au volant et pour la sécurité des conducteurs de deux-roues motorisés.

"Si depuis, cinq ans, on constate une diminution des personnes tuées sur les routes d'environ 40%, il n'est pas possible de se résoudre à une fatalité de plus de 4.500 morts sur les routes de France", peut-on lire dans un communiqué du porte-parole de l'Elysée.

"Le président de la République a donc, en accord avec le Premier ministre, fixé l'objectif de moins de 3.000 personnes tuées en 2012", ajoute David Martinon dans ce texte publié à l'issue d'un conseil des ministres restreint sur le thème de la sécurité routière, organisé à la mi-journée à l'Elysée.

Selon les chiffres définitifs du ministère du Transports, 4.709 personnes sont mortes dans des accidents de la route en France en 2006. Entre janvier et novembre 2007, 4.144 autres ont été tuées, soit 85 de moins que l'an dernier durant la même période

Elaborée par le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, la réforme du permis de conduire devra notamment "faciliter l'accès des jeunes à la conduite", précise le communiqué de l'Elysée.

Verbaliser plus pour gagner plus !

Posté par werdna à 01:14 - Transport - Rétroliens [0] - Permalien [#]

«Des vacances in the merde», les touristes sont insatisfaits de l'accueil français

Audrey Bastide - LIBERATION vendredi 21 décembre 2007

Le charme des «sacrés Français» râleurs ne fait pas l'unanimité. Une étude Ipsos montre que, s'il y a eu une amélioration depuis quelques années, les touristes sont toujours insatisfaits de l'accueil que les Français leurs réservent.

Clichés ou réalité? La France n'a pas toujours bonne réputation en matière d'accueil touristique: files d'attente interminables à l'aéroport, crottes de chiens, serveurs mal-aimables, WC à la turque, réticence générale à baragouiner deux mots d'anglais, taxis râleurs et hors de prix,...

Ca n'est donc certainement pas «l'hospitalité» de notre beau pays qui en fait la première destination touristique au monde. La France a beau regorger de richesses culturelles, de paysages variés et d'une gastronomie hors pair, elle a dû mal à se défaire de son image de pays peu accueillant.

En effet, selon une étude réalisée par Ipsos, seulement 62% des visiteurs étrangers jugent l'accueil en France globalement satisfaisant, c'est mieux qu'en 2003 (58%) mais elle est encore bien en retard sur ses voisins européens, notamment par rapport à l'Italie et l'Espagne.

Face à une concurrence accrue et des touristes toujours plus exigeants, la France a des progrès à faire si elle veut maintenir sa place de leader.

C'est en partant de ce constat que Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme et à la Consommation, souhaite la réalisation d'«audits indépendants» sur la qualité de l'accueil des touristes en France.
«La France progresse, mais c'est encore insuffisant, l'accueil reste un point faible de notre offre touristique», commente-t-il, «aujourd'hui, les touristes comparent tout, ils sont plus exigeants, ce  sont des zappeurs, ils peuvent changer de destination parce que la prestation ne correspond pas à ce qu'ils attendaient».

«Il faut qu'on ait des indicateurs précis de performance (sur l'accueil des touristes), il faut qu'on ait des audits indépendants sur ce que pensent les clients de la prestation de service qui leur est fournie», ajoute t-il. Un «comité de pilotage» sera chargé de mettre en place des groupes de travail permettant «d'améliorer l'ensemble des maillons de la chaîne d'accueil».

Une réflexion est également menée pour instaurer à Paris un forfait tarif unique pour les taxis entre les aéroports et les centre-villes afin d'éviter des disparités susceptibles de déconcerter les touristes. Et un guide d'accueil "Bienvenue en France" édité par Maison de la France, chargée de la promotion touristique de la France à l'étranger, a été traduit en six langues et sera diffusé à dix millions d'exemplaires.

Posté par werdna à 01:04 - Culture - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le montant du RMI revalorisé de 1,6 %

vendredi 21 décembre 2007

Le montant du revenu minimum d'insertion (RMI) sera revalorisé de 1,6 % au 1er janvier 2008. Il sera de 447,91 € pour une personne seule sans enfant; de 671,87 € pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant, de 806,24 € pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant. 1,2 million de personnes touchent le RMI.

Noel

Posté par werdna à 00:50 - Solidarités - Social - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SANTé : Le sucre pourrait favoriser le déclin mental

NouvelObsSanté, 21/12/2007

Alzheimer : les effets délétères d’un excès de sucre

L'excès de sucre pourrait favoriser le développement de la maladie d'Alzheimer. C'est ce que suggère une étude menée sur des souris par des chercheurs de l'université de l'Alabama de Birmingham (Etats-Unis).

Le docteur Dongfeng Cao et ses collaborateurs ont comparé les capacités mentales et la santé de deux groupes de souris nourries normalement mais l'un abreuvé d'eau sucrée contenant 10% de saccharose, l'autre d'eau plate. Après 25 semaines de ce régime, les souris du groupe soda présentaient un poids supérieur aux autres de 17% et des signes précoces de diabète.

Mais c'est surtout sur les performances mentales que les différences sont les plus surprenantes. En effet les souris du groupe sucre obtiennent des résultats nettement moins bons aux test de mémoire et d'apprentissage et leur cerveau contient trois fois plus de protéine bêta-amyloïde, le constituant des plaques séniles qui caractérisent la maladie d'Alzheimer, et 2,5 fois plus d'apolipoproteine-E, une molécule qui favorise la formation des plaques séniles autour des neurones.

NouvelObs

Posté par Kozett à 00:03 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

PENSIONS - Les retraités dénoncent la baisse du pouvoir d'achat

NOUVELOBS | 21.12.2007 | 17:51

La Confédération française des retraités s'élève contre une "perte programmée du pouvoir d'achat", soulignant que les retraites seront augmentées de 1,1% au 1er janvier alors que l'inflation s'élève à 1,6%.

La Confédération française des retraités (CFR) s'est élevé, vendredi 21 décembre, contre la "perte programmée de pouvoir d'achat" des retraités en 2008. Cette perte est due à l'augmentation des retraites de 1,1% au 1er janvier, alors que l'inflation s'élèverait à 1,6%.
La "conférence de revalorisation" des pensions de retraites réunie jeudi par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a débouché sur une hausse inférieure à l'inflation au 1er janvier. Les syndicats plaidaient, eux pour un vrai "coup de pouce".
Ce résultat est "inacceptable pour les retraités" affirme la CFR dans un communiqué. Il "confirme une perte programmée de pouvoir d'achat des pensions de base, s'ajoutant à celle de 2007".


Hausse des retraites en 2007 supérieure à l'évolution des prix -
Le maintien du pouvoir d'achat "n'était déjà pas assuré en 2007 après l'augmentation de 1,8% au 1er janvier 2007 puisque les prix ont augmenté en un an de 2,4% à fin novembre 2007", souligne la confédération.
Le ministère du Travail a justifié la hausse de 1,1% en 2008 en mettant en avant le fait que celle de 2007 avait finalement été supérieure à l'évolution des prix, reconnaissant par ailleurs qu'il "faudrait probablement aller au-delà de la revalorisation de 1,1% si l'inflation est effectivement supérieure aux prévisions".
"Les retraités ne se satisfont pas de promesses, alors que celles du candidat élu à la présidence de la République concernant les 'petites pensions' ne se concrétisent pas", déclare enfin la CFR.
 

NouvelObs

Posté par Kozett à 00:03 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'équation économie mondiale/écologie reste boiteuse

Terre sacrée 21/12/07 : http://terresacree.org/archives.htm. - Jean Portante

Sur la balance économique, la sauvegarde de la planète devant l'inévitable réchauffement climatique peine à trouver sa place. Le mélodrame du sommet de Bali en est un exemple frappant. Le monde globalisé n'a pas encore pris la vraie mesure du danger qu'il encourt.


Face aux grands enjeux économiques du marché mondial, la grand-messe de Bali, qui a réuni, du 3 au 15 décembre, 187 pays appelés à mettre un frein aux émissions de gaz à effet de serre et à préparer «Kyoto 2», a peut-être sauvé les meubles, pour reprendre une métaphore de Greenpeace France, mais elle est loin d'avoir éteint l'incendie qui couve. Pas facile, en effet, de mettre d'accord les gros pollueurs des grandes puissances qui ont théoriquement tous les atouts entre leurs mains pour agir sur la courbe de changements climatiques en cours et ceux des pays pauvres qui, comme le capitalisme à son aube, ont tendance à se ficher pas mal des questions écologiques, tant le développement est vital à la survie de leurs populations.

Or, la question du climat est planétaire. Elle ne peut se permettre des empêcheurs de tourner en rond. Dans un rapport publié le 4 décembre, donc au deuxième jour du sommet de Bali, l'OCDE a remis les points sur les «i». 150 millions d'habitants des grandes villes côtières sont menacés d'inondations d'ici à 2070 si le niveau des océans s'élève de 0,5 mètre, ce qui est fort probable au vu de la fonte de la calotte glaciaire. Fait marquant de cette sonnette d'alarme tirée par une organisation qu'on ne peut pas taxer de militantisme écologiste, à côté de Mumbai, Calcutta, Shanghai, Tokyo, Bangkok et Hong Kong, New York et Miami auront du mal à échapper aux marées. Et d'ajouter que l'impact financier des cataclysmes annoncés serait de 35.000 milliards de dollars en 2070, contre 3.000 milliards aujourd'hui.

Huées, larmes et ovations
Que l'eau montante se trouve aux portes du cour de l'économie mondialisée et que les dépenses causées soient décuplées ne semblent pourtant pas trop inquiéter les Etats-Unis qui, après la signature solennelle du traité de Kyoto par l'Australie, préfèrent rester les seuls parias de la lutte contre les gaz à effet de serre. Il aura fallu prolonger le sommet de Bali d'un jour pour, après un mélodrame digne des pires soap operas, où larmes, huées, suspension de séances et ovations se sont succédé à un rythme frénétique, arriver à un résultat sans grande ambition.

Un accord se voulant une «feuille de route» fixant le chemin à suivre pour prolonger le protocole de Kyoto qui vient à expiration en 2012. Lue entre les lignes, la formule a tout d'un accord fait in extremis pour éviter l'échec. Il n'a été rendu possible que parce les Etats-Unis ont réussi à en bannir toute allusion chiffrée aux réductions de gaz à effet de serre, des chiffres avancés par le Groupe d'experts sur le climat (GIEC) préconisant que les pays industrialisés réduisent entre 10 et 40 % leurs émissions d'ici à 2050. Cela afin d'éviter que le réchauffement climatique ne dépasse les 3° C, ce qui rendrait incontrôlable le système climatique.

Le texte final, défendu entre autres par l'Union européenne et inspiré par les recommandations du GIEC, prévoyait dans son préambule pour les pays développés des baisses de 25 à 40% en 2020, en prenant l'année 1990 comme point de référence. Pour 2050, la réduction proposée atteignait 50 %, toujours par rapport à 1990. Les pays en voie de développement, quoique réticents, étaient prêts à approuver un tel texte, à condition que les Etats-Unis le paraphent également. Or, ces derniers se sont refusés à quantifier les efforts et, après d'âpres débats, les Européens ont, une fois de plus, plié l'échine pour ne pas faire capoter le sommet. Ce qui a eu un effet boomerang sur les pays en voie de développement ou émergents qui, emmenés par l'Inde et la Chine, ont, à leur tour, décidé de bouder le texte européen.

Résultat: la référence chiffrée a été gommée. Une distribution équitable des efforts en la matière peine à trouver ses équations, puisque seuls des transferts spectaculaires de technologies et des aides financières dignes de ce nom auraient une chance de convaincre les plus démunis de s'engager sur la voie de la sauvegarde de la planète.

En Afrique, en Asie et en Amérique latine, on ne comprend, en effet, pas que le monde industrialisé, qui a construit sa richesse sans prendre garde aux développements écologiques, freine leur propre développement en invoquant des arguments de protection du climat. On y ressent ce soudain sursaut d'une conscience «propre» comme une ruse supplémentaire pour empêcher les plus défavorisés d'accéder au partage du gâteau.


La vraie fausse solution en matière de combustibles, encouragée par le Nord et visant à pousser le Sud à produire des biocarburants végétaux, en dit long sur l'incompréhension planétaire des vrais enjeux. L'essence verte, nouvelle vache sacrée du tout-automobile, en est un exemple flagrant. Au lieu d'encourager à moins de consommation, on hâte la déforestation afin de remplacer la nature tropicale par de gigantesques plantations de palmiers à huile, comme c'est le cas en Indonésie. Du coup, le carburant censé être vert devient un facteur important de l'augmentation des gaz à effet de serre...

Posté par werdna à 00:03 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bigard et le père Guy Gilbert présentés au Pape

Placide actualités ; http://www.leplacide.com/

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En visite officielle au Vatican, Nicolas Sarkozy a eu une audience avec le pape Benoît XVI, qu'il rencontrait pour la première fois. Le président de la République, qui est catholique, a été reçu par le souverain pontife au terme d'un cérémonial précis. La rencontre avec le pape a eu lieu dans la salle du trône, voisine du bureau du Pape, où l'on peut notamment admirer des tableaux de Raphaël.

"Très Saint-Père, merci de me recevoir", lui a dit Nicolas Sarkozy à voix basse. Les deux hommes ont ensuite eu 25 minutes d'entretien. Selon un communiqué publié par le Vatican, les "entretiens cordiaux" ont permis de constater "les bonnes relations qui existent entre l'Eglise catholique et la République française, ainsi que le rôle des religions, en particulier de l'Eglise catholique, dans le monde".

Après l'entretien, Nicolas Sarkozy a été rejoint par la délégation française. L'ancien ministre Dominique Perben, le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, l'écrivain Max Gallo, le "prêtre des banlieues" Guy Gilbert ou encore l'humoriste Jean-Marie Bigard ont tour à tour été présentés au pape par Nicolas Sarkozy, ainsi que quelques journalistes. "Ils m'accompagnent autour du monde mais ils ne sont pas toujours gentils avec moi !", a plaisanté le président.

Malgré la solennité du moment et bien qu'à quelques centimètres du pape, Nicolas Sarkozy a subrepticement consulté un message sur son téléphone portable. Le pape a offert une médaille pontificale au chef de l'Etat, qui lui a donné en retour trois livres : "La Joie" et "L'Imposture", de Georges Bernanos, et son propre ouvrage "La République, la Religion et l'Espérance" paru avant son arrivée à l'Elysée, dans une édition spéciale recouverte de cuir rouge.

Posté par werdna à 00:03 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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