jeudi 29 novembre 2007
Nicolas Sarkozy aux prises avec le malaise des forces de l'ordre
LE MONDE | 29.11.07
L'humeur est morose et rendez-vous était pris. Jeudi 29 novembre, Nicolas Sarkozy devait s'adresser à 1 800 gendarmes et policiers et gendarmes réunis à la Grande Arche de La Défense pour une grand-messe sur la sécurité comme il les affectionnait quand il était ministre de l'intérieur. Accompagné de François Fillon, Michèle Alliot-Marie, Hervé Morin, et Rachida Dati, il devait définir les grandes lignes de la sécurité intérieure.
Avant que n'éclatent les violences urbaines dans le Val-d'Oise, les revendications sur les conditions de travail et les salaires, se développaient parmi les forces de l'ordre. Les gendarmes, qui devraient passer sous la tutelle complète de l'intérieur en 2008, estiment que leur rémunération a décroché par rapport à la police. Les officiers de police, eux, contestent les conditions de leur passage au statut cadre. Une manifestation est prévue le 8 décembre. Policiers et gendarmes ont accepté de témoigner en dévoilant leurs noms. Les premiers le font, protégés par leurs étiquettes syndicales du SNOP et de Synergie Officiers; les seconds ont reçu l'autorisation de leur hiérarchie.
Emmanuel Oreillard. Gradé de gendarmerie, brigade de Sens : "Il y a aujourd'hui plus de missions imposées par diverses autorités, administrative et judiciaire. Dans certains départements comme l'Yonne les reconduites à la frontière sont difficiles. Comme il n'y a pas de centres de rétention, il faut parfois garder la personne dans une chambre d'hôtel. Huit heures à garder la porte d'un hôtel, c'est le genre de mission que les gendarmes comprennent mal. Le vrai cœur de métier, la surveillance, le renseignement, le contact avec la population, disparaît. Quand on met bout à bout les services imposés, il n'y a plus beaucoup de disponibilité. J'ai connu la crise de 2001 des gendarmes. Aujourd'hui cela y ressemble et dans certaines régions, c'est peut-être pire."
Laurent Diedrich. Officier de police aux renseignements généraux de la préfecture de Paris : "On est très réactifs sur l'actualité, c'est normal, c'est notre métier. En 2005, il y a eu les violences dans les banlieues, puis en 2006, les manifestations contre le CPE [contrat première embauche]. A l'époque, on pouvait récupérer. Aujourd'hui, avec le changement de statut, on se demande comment. On pourra nous demander des journées et des soirées entières, sans compenser quoi que ce soit. On estime légitime, même si nous ne sommes pas à une heure supplémentaire près, qu'il y ait un retour sur investissement. Chacun se donne dans ce métier."
Dominique Jupin. Commandant d'une compagnie de gendarmerie à Châteaudun : "Depuis plusieurs mois, nous sommes confrontés toutes les nuits à une délinquance venue des pays de l'Est qui mène des raids sur tout. Cela s'ajoute à notre charge de travail et il faut jongler avec les repos des gendarmes dont la fonction est d'être à tout moment disponible. Or, les astreintes sont moins bien vécues par la génération des jeunes gendarmes. Ce qui me mine, c'est qu'on décroche par rapport à la population. S'il y a moins de bleus dans les rues, il y a plus de plaintes, donc plus de documents à traiter, plus de temps passé au bureau. C'est un cercle vicieux."
Frédéric Le Clech. Capitaine de police, brigade criminelle de Nantes : "Je me sens un peu comme un numéro. Cette semaine, j'ai fait 9 heures de travail supplémentaire. Il y a une grosse accumulation avec un rattrapage ridicule, à 6euros nets de l'heure. Une femme de ménage est mieux payée. Alors, aujourd'hui nous dire qu'avec le statut cadre, ces heures ne seront plus récupérées, ça ne passe pas. Je me pose la question de savoir ce que l'administration pense de nous."
Isabelle Mandraud
Villers le Bel - L'IGPN révise ses conclusions
LE MONDE | 29.11.07
Après la révélation, mercredi 28 novembre par Le Monde, d'une vidéo amateur montrant la voiture de police accidentée quelques minutes après sa collision avec la minimoto des deux jeunes décédés à Villiers-le-Bel, la police nationale est revenue sur ses premières conclusions.
Dans un rapport préliminaire, confirmé par plusieurs sources de la hiérarchie policière, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) estimait que le véhicule avait subi des dégradations à coups de barre de fer après l'accident. Elle se fondait notamment sur le témoignage d'un major pompier présent sur les lieux de l'accident, que Le Monde avait également pu joindre.
La police estime désormais qu'il ne s'agit que d'une hypothèse et que ce témoignage "précis et concordant" n'est qu'un témoignage "par essence fragile". L'enjeu est de comprendre l'état du véhicule, très fortement endommagé. Les conclusions de l'expertise technique complémentaires sont quasi prêtes, qui concluent toujours à un choc initial sur l'avant-gauche de la voiture. Des prélèvements sont encore en cours pour savoir si l'état du pare-brise, étoilé, est dû à l'impact d'un corps.
La faim du monde
C’est sous ce titre que Marorie Siegrist, journaliste Suisse, écrit un article dans l’hebdomadaire Terre et Nature du 10 Mai. Nous le relevons tant il, est pertinent et d’actualité.
Et si, pour une fois, on s’aiguisait l’esprit plutôt que l’appétit !
Sachez en tout cas qu’un documentaire de l’autrichien Erwin Wagenhofer vous laissera en bouche un goût … amer mais salutaire ! We feed the world, actuellement sur de nombreux écrans de Suisse Romande, explore la face cachée du marché alimentaire mondial. Le réalisateur se passe de commentaires, tant les images et les propos des intervenants parlent d’eux-mêmes. Estomaquant !
A l’écran, des caisses en plastique dans lesquelles ont éclos des milliers de poussins. La caméra les suit sur un gigantesque tapis roulant où ils sont malmenés comme des boules de ping-pong. Livrés à l’engraisseur, ils viennent jaunir le sol d’un immense hangar. Transférés à l’abattoir, les poussins devenus poulets sont suspendus vivants par les pattes à un rail. C’est l’entrée d’une titanesque chaîne d’abattage, véritable train fantôme de la volaille. Etêtés, plumés, vidés, amputés par la machine, ils finissent sous cellophane, désincarnés. Certes, on a toujours tué des poulets, mais l’ampleur et la mécanisation du processus actuel sont effarants.
Les exemples se succèdent : vu du ciel, les 25 000 hectares de serre d’Almeria (Espagne). Sous les plastiques, des tomates plantées dans de la laine de verre, élevées au goutte-à-goutte, mais aussi des travailleurs immigrés, logés dans des taudis, sans eau courante pour se laver. Ce sont ces fruits là, aux prix cassés que l’on retrouve sur nos étals en hiver.
Gaspillage alimentaire, semences hybrides, soja OGM « roundup ready », déforestation en Amazonie, pêche industrielle, excès au Nord, pénurie au Sud ; le fonctionnement du marché alimentaire mondial, aux mains de quelques multinationales, coupe l’appétit. La course au profit donne la nausée.
Dans les pays occidentaux, nous mangeons, en quantité toujours plus grande, des aliments de plus en plus variés, pour des sommes de plus en plus dérisoires. Mais à quel prix humain et environnemental ? Ce documentaire est une piqûre de rappel.
En tant que consommateurs, nous ignorons trop souvent les réalités de la production. Les connaître permet d’agir et de choisir en connaissance de cause. Pensez-y au moment d’emplir votre caddie. Privilégiez les produits locaux et de saison. Cela ne sauvera pas le monde, mais peut être l’agriculteur ou le maraîcher du coin. C’est déjà ça !
Villiers-le-Bel : le témoin qui réfute l’enquête officielle
France Info - 28 novembre 2007 - 16:00
L’information judiciaire qui s’est ouverte à Villiers-le-Bel devra faire la lumière sur toute cette affaire. Car l’enquête policière est battue en brèche par un témoin-clé, qui affirme que les policiers ne sont pas restés en attendant l’arrivée des secours.
L’information judiciaire est donc ouverte, un juge d’instruction désigné. Et il aura fort à faire, pour démêler l’écheveau. Que s’est-il vraiment passé dimanche en fin d’après-midi, à Villiers-le-Bel ? Il y a eu collision, on le sait, entre la voiture de police et la mini-moto. Mais à qui la faute ?
Selon les premiers éléments fournis hier par la procureure de la République, les policiers ne sont pas en cause dans la mort des deux adolescents. C’est le deux-roues qui n’a pas respecté la priorité au carrefour. Et les policiers ne se sont pas enfuis.
Ce que réfute toujours catégoriquement un témoin-clé. Robert Wahicko est arrivé sur les lieux juste après l’accident. Ce père de famille de huit enfants est catégorique : Non, les policiers ne sont pas restés auprès des corps, en attendant l’arrivée des secours, ni tenté de faire des massages cardiaques comme ils l'ont affirmé. Pire, ils ont déplacé la moto. Nathalie Bourrus, chroniqueuse à France-Infos l’a longuement rencontré et entendu.
Autre accroc à la thèse officielle : une vidéo amateur tournée sur les lieux du drame montre la voiture des policiers passablement abîmée. Capot tordu, pare-brise étoilé, parce-chocs arraché, de quoi laisser penser que le choc a été particulièrement violent. Voilà qui contredit la version de la police, qui expliquait que la voiture avait été dégradée par des jeunes en représailles.
Par ailleurs, une autre enquête vient de s’ouvrir. Elle concerne, celle-là, une tentative d’homicide sur deux policiers qui ont été blessés par des tirs de plomb, lundi à Villiers-le-Bel. Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête de flagrance. Et l’a confié au SRPJ de Versailles.
Zone euro: nouvelles raisons pour la BCE de s'inquiéter de l'inflation
FRANCFORT (AFP) - 28/11/2007
La poussée plus forte que prévu de la masse monétaire et des crédits en octobre est venue mercredi grossir le rang des mauvaises nouvelles pour l'inflation de la zone euro, de quoi inquiéter encore davantage la Banque centrale européenne (BCE).
Les économistes s'attendaient certes à une accélération, mais pas aussi marquée.
En novembre, les prix à la consommation ont grimpé de 3% dans la première économie de la zone euro, selon des données provisoires. Ce taux, le plus élevé depuis 1994, s'explique par la flambée des prix de l'alimentation et de l'énergie, avait indiqué l'Office fédéral des statistiques mardi.
La BCE, dont la mission première est de défendre la stabilité des prix, n'a pas la tâche facile actuellement. Son vice-président Lucas Papademos avait résumé le dilemme vendredi dernier, en déclarant qu'elle traversait une période "inconfortable" mais "provisoire" marquée par une inflation élevée et un ralentissement de la croissance économique.
Selon les économistes, la poussée de M3 en octobre porte probablement les stigmates de la crise financière. Les banques sont nerveuses, ont des difficultés à se refinancer sur le marché monétaire, et préfèrent investir dans des placements à court terme sûrs pour avoir des liquidités auxquelles elles peuvent rapidement accéder si besoin.
La BCE a déjà remonté son taux à huit reprises depuis décembre 2005. Il était alors à 2%. Elle a renoncé à la neuvième hausse en septembre dernier, en raison des turbulences des marchés financiers dans le sillage de la débâcle du secteur des crédits immobiliers à risque aux Etats-Unis ("subprime").
Les économistes misent dans un premier temps sur un long statu quo sur les taux, et sont divisés pour la suite, certains jugeant que le prochain geste sera une baisse, d'autres continuant à miser sur un ou deux nouveaux tours de vis, comme Fabienne Riefer de la Postbank.
Comme souvent les économistes nous expliquent après coup ce qui ne va pas....
Le poisson aussi va augmenter
20Minutes.fr, éditions du 28/11/2007 –
La France envisage d'introduire une taxe de 1% à 2% sur le prix de vente final du poisson aux consommateurs, afin de compenser le renchérissement du gazole pour ses pêcheurs, selon l’AFP.
Ce mécanisme à l'étude, appelé «éco-contribution», promis dans son principe par Nicolas Sarkozy au début du mois, permettrait de dégager de 50 à 100 millions d'euros par an. Il s'appliquerait à tous les types de poissons vendus, en poissonnerie, surgelés ou dans la restauration, qu'ils soient pêchés par des navires français ou importés (85% du poisson consommé en France est importé).
Dans la mesure où la France compte environ 20.000 pêcheurs, cela pourrait représenter, si ce mécanisme est adopté, une enveloppe comprise entre 2.500 et 5.000 euros par pêcheurs et par an en moyenne.
Les sous donnés aux pêcheurs, on les prend dans la poche du consommateur sans pour autant taxer les intermédiaires !
Rafale de caprices pour la visite de Kadhafi en France
Le Canard Enchaîné du mercredi 28 novembre 2007-11-28
Lorsque le guide suprême de la révolution libyenne voyage, il déplace de l’air !
Kadhafi débarque le 10 décembre à Paris pour une visite officielle de cinq jours en France. Il est accompagné d’une suite de 400 personnes qu’il va falloir loger sans doute aux frais de la république.
Le chef d’état libyen lui-même campera à deux pas de l’Elysée, l’hôtel Marigny dans le jardin duquel sera dressé sa tente personnelle..
En dehors des réunions et cérémonies officielles prévues pour honorer ce tout nouvel ami de la France, des droits de l’homme et des infirmières bulgares, Khadafi a exprimé deux désirs qui sont naturellement des ordres. Il veut aller à Colombey fleurir la tombe du général De Gaulle. Et il demande à visiter une usine Renault !
Cette dernière lubie inquiète un peu les français : et si il allait acheter une Twingo au lieu des Rafale ? Pourtant, les négociations sont bien engagées afin de fournir notre bel avion au colonel. Des militaires lybiens sont déjà venus s’entraîner sur des bases militaires françaises, au pilotage de cette merveille dont, jusqu’à présent, pas une armée étrangère ne veut.
Si Kadhafi donne l’exemple, grâce à son prestige international, nul doute que de nombreux pays vont se ruer sur le Rafale !

Les Indégivrables Le torchon brûle ....

Nouveau tunnel transalpin franco-italien: les vallées s'inquiètent
NICE (AFP) - 28/11/2007
Etroit boyau reliant la France à l'Italie, le Tunnel alpin de Tende perdra son titre de "plus vieux tunnel routier d'Europe" au terme d'un important chantier d'élargissement destiné à garantir sa sécurité, mais au risque "d'ouvrir un nouveau robinet routier".
En gestation depuis 1993, le projet de modernisation du tunnel a été ratifié en octobre par le Parlement français, dans la foulée du Parlement italien, franchissant la dernière étape préalable au lancement des travaux, en 2009. Le projet, d'un coût de 141,2 ME, pourrait faire l'objet de nouveaux échanges lors du sommet franco-italien qui se tient à Nice vendredi.
Troisième tunnel transalpin avec les traversées du Mont-Blanc et du Fréjus, le tunnel de Tende est de dimension plus modeste: d'une longueur de 3.185 mètres -dont 1.485 en France-, son étroite voûte de pierre est quasiment inchangée depuis la construction de l'ouvrage, en 1878, et interdit à deux poids lourds de se croiser. Deux créneaux horaires quotidiens sont prévus pour la traversée des camions. La nuit, la circulation alternée est totale pour l'ensemble des véhicules.
"C'est un tunnel étroit et sombre. On a l'impression de s'enfoncer dans les entrailles de la terre", résume le député-maire de Menton (sud-est), Jean-Claude Guibal, rapporteur du projet sur la modernisation de l'ouvrage devant l'Assemblée nationale. Des entrailles qui voient passer en moyenne 3.700 véhicules par jour et jusqu'à 6.700 l'été, dont une centaine de camions, pour relier le Piémont italien à la côte méditerranéenne.
Le projet prévoit la construction d'une nouvelle galerie, parallèle à la première, pour permettre une circulation unidirectionnelle dans chaque tube. "C'est la solution offrant les meilleures garanties de sécurité aux usagers", affirme M. Guibal.
"Sécuriser le tunnel est essentiel, admet Jean-Pierre Vassallo, maire de Tende, dernière commune française avant le tunnel. Mais le risque est grand de créer un appel d'air pour les véhicules".
Une vingtaine de km plus en aval, le maire de Fontan, Marius Tourrel, prévoit déjà "de gros ennuis": "La route est étroite. Le week-end, c'est déjà l'embouteillage, ça ne va pas s'arranger."
Même son de cloche côté italien: "Il faut poser tout de suite la question des limites de circulation dans le futur tunnel. La réponse est politique", estime Domenico Clerico, maire de Limone Piemonte, jumelle de Tende.
Le maire de Menton regrette lui que sa proposition d'une interdiction aux plus de 35 tonnes n'ait pas été retenu, "pour ne pas compromettre les évolutions ultérieures du tunnel".
"Le trafic poids lourds doit se limiter au cabotage local. Nous serons très fermes là-dessus avec nos partenaires lorsqu'il s'agira de définir les règles d'exploitation du tunnel", rassure M. Guibal.
Les jeunes internautes français, champion du "blogging" en Europe
PARIS (AFP) - 28/11/2007
Les jeunes internautes français, âgés de 12 à 24 ans, sont les champions d'Europe du "blogging", c'est-à-dire de la lecture des blogs, de leur commentaire ou de leur publication et de leur mise à jour, si l'on en croît une étude du cabinet Forrester publiée mercredi.
Selon cette étude sur les activités en ligne pratiquées régulièrement par les jeunes internautes de sept pays d'Europe, qui a été menée au troisième trimestre auprès de 1.000 personnes âgées de 12 à 24 ans, 72% des jeunes internautes français lisent des blogs "une fois par mois ou plus" et 51% les commentent "une fois par mois ou plus".
Concernant la lecture des blogs, le chiffre est de 68% pour l'Italie, 54% pour l'Espagne, 52% pour la Suède, 43% pour le Royaume-Uni et 33% pour l'Allemagne et les Pays-Bas. Si l'on s'en tient au commentaire des blogs, le taux est de 50% pour l'Italie, 40% pour l'Espagne, 29% pour le Royaume-Uni, 28% pour la Suède, 19% pour l'Allemagne et les Pays-Bas.
En revanche ce sont les jeunes internautes suédois qui remportent la palme de ceux se connectant quotidiennement à Internet toute activité confondue. En Suède, 88% des 12-24 ans pratiquent cette activité, contre 82% en France. La moyenne des sept pays européens étudiés se situe à 79%.
En France, la lecture de blogs représente la deuxième activité des jeunes sur le net après l'envoi d'e-mail (89%). La recherche d'information sur les produits est pratiquée par 55% des jeunes interrogés et l'utilisation de sites de références comme Wikipedia, par 40%.
Au fur et à mesure qu'ils vieillissent, relève encore l'étude, les jeunes internautes français passent d'une activité de loisirs et de communication à une activité de recherche et d'achat.
Enfin, les jeunes internautes français sont décrits comme "sociaux" et "équipés". Le lien social est, pour eux, une source d'information clé et ils accordent beaucoup d'importance, avant d'acheter et lors de leurs prises de décision, aux conseils de leurs amis et de leur famille. En outre, leur niveau d'adoption technologique est très élevé, notamment sur les équipements liés aux jeux vidéos, à la musique et au téléphone portable.

