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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

vendredi 16 novembre 2007

François Fillon décoré de la grand croix de l'ordre national du mérite !

Nicolas sarkozy va remettre à François Fillon la grand croix de l'ordre national du mérite, mercredi après le conseil des ministres.

Cette remise de décoration est "automatique" pour tout Premier ministre en fonction depuis six moix.

L'ordre national du Mérite a été institué le 3 décembre 1963 par le général de Gaulle. Il récompense les mérites distingués, militaires ou civils, rendus à la nation française. Il remplace d'anciens ordres ministériels et coloniaux.

Et il en a du mérite !

Posté par werdna à 11:57 - Partis politiques - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Comment se négocie un accord d’entreprise ?

Info CFE/CGC – Octobre 2007 -

Que peut-on négocier au niveau de son entreprise ?

Les partenaires de la négociation peuvent négocier sur l’ensemble des conditions d’emploi, de formation professionnelle et de travail des salariés ainsi que sur leurs garanties sociales.

Qui négocie un accord d’entreprise ?

Un accord d’entreprise est un accord signé entre l’employeur d’une part et les organisations syndicales de salariés reconnues représentatives, d’autre part (représentativité présumée au niveau national interprofessionnel ou représentativité prouvée dans le champ de l’accord). Concrètement, la négociation se déroule entre le chef d’entreprise et les délégués syndicaux présents dans l’entreprise.

Qui signe l’accord ?

L’accord doit être signé par l’employeur et par au moins une organisation syndicale représentative. En l’absence de délégués syndicaux dans l’entreprise, la convention collective de branche prévoit les modalités dérogatoires permettant la négociation d’accords par les représentants élus du personnel ou par des salariés mandatés.

Quand l’accord est-il applicable ?

Un accord signé est applicable dès lors qu’aucune opposition n’a été faite dans un délai de huit jours suivant la notification de la signature de l’accord aux autres organisations syndicales.

Qui peut s’opposer ?

Seules les organisations syndicales représentatives non signataires peuvent s’opposer, sous la forme d’un écrit motivé adressé en LRAR aux parties signataires de l’accord. L’opposition n’est valable que si l’organisation ou les organisations souhaitant s’opposer ont recueilli, seule ou ensemble, au moins la moitié des suffrages valablement exprimés au premier tour des dernières élections au comité d’entreprise

ou, à défaut, des délégués du personnel.

Comment se calcule la majorité d’opposition ?

Par suffrage valablement exprimé, il faut entendre que ne sont pas pris en compte les votes blancs ou les votes nuls. Toutes les voix recueillies par une organisation sont prises en compte, tous collèges  confondus.

Est-il possible de négocier un accord réservé à une catégorie professionnelle déterminée ?

Oui. La validité de l’accord est alors subordonnée à sa signature par une organisation syndicale représentative dans le collège électoral dont relève la catégorie professionnelle concernée et à l’absence d’opposition d’une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant obtenu au moins la moitié des suffrages valablement exprimés dans ce collège.

Que faire en cas de carence d’élections professionnelles dans l’entreprise ?

En cas d’absence d’élections professionnelles, de carence de candidats ou bien si le quorum n’a pas été atteint au premier tour des élections professionnelles, les conséquences sont les mêmes. Le droit  l’opposition ne pourra pas s’exercer dans l’entreprise et tout accord collectif devra pour être valable avoir

l’approbation de la majorité des salariés à l’issue d’un référendum.

A-t-on des heures de délégation spécifiques pour la négociation d’un accord ?

Oui ! Dans les entreprises d’au moins cinq cents salariés, chaque section syndicale dispose d’un crédit de dix heures par an, pouvant être réparti librement entre les membres de la section, pour préparer la  négociation d’accords d’entreprise. Ce crédit est porté à quinze heures dans les entreprises d’au moins mille salariés. Ces heures sont considérées comme du temps de travail effectif et payées à échéance normale.

CFE/CGC –  http://www.cfecgc.org/

Posté par werdna à 11:46 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Service minimum en classe affaires

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Posté par werdna à 11:09 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Canada: questions sur l'utilisation des pistolets électroniques après une vidéo choc


Le Canada va réévaluer l'utilisation des pistolets électriques Taser, à la suite de la diffusion d'une vidéo choc montrant la mort d'un immigrant polonais touché par une arme de ce type à l'aéroport de Vancouver, qui a provoqué une vive réaction de la Pologne.

"J'ai demandé un examen de l'utilisation des Taser. C'est un incident tragique et douloureux", a déclaré le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, devant la Chambre des Communes, à Ottawa.

Il réagissait à la diffusion par les télévisions canadiennes d'une vidéo montrant la mort de Robert Dziekanski, le 14 octobre à l'aéroport de Vancouver, après avoir été maîtrisé par des policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui lui ont administré deux décharges de Taser.

"Nous voulons trouver les réponses pour éviter que cela puisse se reproduire", a ajouté M. Day en précisant que plusieurs enquêtes étaient en cours sur cette affaire.

L'ambassadeur de Pologne à Ottawa, Piotr Ogrodzinski, a critiqué l'action policière, se déclarant "choqué" devant ce "film vraiment douloureux".

"Mon impression est que la réaction des policiers n'était peut-être pas adaptée aux circonstances", a-t-il dit à l'AFP notant que Robert Dziekanski, "avait l'air de rechercher désespérément de l'aide mais ne semblait pas agressif".

Varsovie a demandé des explications aux autorités canadiennes et à être tenue informée du déroulement de l'enquête, a-t-il indiqué.

La GRC, la célèbre police montée, avait déclaré à l'époque que Robert Dziekanski, 40 ans, avait dû être maîtrisé après s'être montré très agité.

Mais une vidéo tournée par un passager canadien et rendue publique mercredi soir à Vancouver a relancé l'affaire. Elle montre Robert Dziekanski effrayé, apparemment épuisé, jetant un ordinateur par terre et brandissant une table pliante. Mais il n'oppose pas de résistance lorsque quatre policiers s'approchent de lui et l'encerclent.

Quelques secondes plus tard, il est atteint par une première décharge de Taser de 50.000 volts, fait quelques pas et s'écroule en poussant des cris déchirants. Les quatre policiers le maintiennent alors au sol et quelques instants plus tard Robert Dziekanski cesse de bouger.

A un moment sur la vidéo on voit toutefois un policier reculer et l'on aperçoit un objet oblong dans la main droite de Robert Dziekanski. Selon des médias canadiens, il pourrait s'agir d'une agrafeuse qu'il aurait prise sur une table.

La GRC a appelé le public à ne pas tirer de conclusions hâtives sur la base de la seule vidéo. "Ce n'est qu'un élément (...) Nous appelons ceux qui voient la vidéo (...) à attendre de disposer de la totalité des éléments au moment de l'enquête", a déclaré le caporal Dale Carr.

Robert Dziekanski prenait l'avion pour la première fois de sa vie. Ne parlant pas anglais, il errait dans la zone sécurisée de l'aéroport depuis une dizaine d'heures, sans être parvenu à retrouver sa mère qui l'attendait dans la zone publique, lorsque les policiers sont intervenus.

Son autopsie a montré qu'il n'y avait pas de traces d'alcool ou de drogue dans son sang.

"La police semble avoir une mentalité du type: on utilise le Taser d'abord et on pose des questions ensuite", écrivait dans un éditorial jeudi le Vancouver Sun, estimant que la vidéo "suscite de graves questions sur l'attitude des officiers de police dans cet accident".

Dix-sept personnes sont décédées au cours des dernières années lors d'accidents liés à l'utilisation du Taser au Canada, dont trois récemment.

Posté par OhM_ à 08:40 - Sécurité - Police - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Premiers pas vers un moratoire sur la peine de mort à l'Onu

Reuters

Le Comité des droits de l'homme de l'Assemblée générale de l'Onu a approuvé une résolution appelant à l'instauration d'un moratoire sur la peine de mort, marquant une étape vers l'adoption du texte par l'assemblée plénière.

Les adversaires de ce texte ont bataillé pour empêcher ce texte d'être approuvé, en tentant notamment d'insérer des amendements prévoyant le droit du foetus à être protégé, une interdiction masquée de l'avortement destinée à embarrasser les pays abolitionnistes, qui ont, presque tous, légalisé l'interruption volontaire de grossesse.

Les discussions entre les divers délégués des pays représentés ont été musclées pendant les deux jours qu'ont duré les débats. De nombreux pays s'en sont pris à l'attitude de l'Union européenne, qui soutient ce texte, l'accusant de vouloir imposer ses valeurs.

La résolution, qui appelle à "un moratoire sur les exécutions en vue d'abolir la peine de mort," a été approuvée par 99 voix contre 52 et 33 abstentions. Elle peut désormais être soumise à l'Assemblée générale des Nations unies, qui devra se prononcer à la mi-décembre.

Quatre-vingt-sept pays, parmi lesquels tous les membres de l'Union européenne, mais également plus d'une dizaine d'Etats d'Amérique du Sud et huit autres d'Afrique, avaient déposé un projet de résolution appelant à un moratoire sur l'application de la peine capitale.

Selon les termes du texte, le châtiment suprême "va à l'encontre de la dignité humaine", "ses vertus dissuasives n'ont jamais été établies". Il rappelle également que toute erreur judiciaire devient irréversible et irréparable.

Amnesty International s'est réjoui de l'approbation de ce texte. "Une résolution historique et une étape majeure en vue de l'abolition de la peine de mort partout dans le monde", a fait savoir dans un communiqué l'ONG de défense des droits de l'homme.

"Même si ce texte ne lie pas les Etats, il a un poids moral et politique considérable."

Le représentant de Singapour, cible fréquente des ONG de défense de droits de l'homme, avait prévenu jeudi que cette idée "empoisonnerait l'atmosphère". A Singapour, la peine de mort est requise pour presque tous les délits relatifs au trafic de stupéfiants.

Plusieurs orateurs des Caraïbes avaient ajouté que de telles ingérences pourraient attiser le ressentiment et avoir un effet contre-productif, renforçant les certitudes des défenseurs de l'application de la peine de mort.

Posté par OhM_ à 08:39 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Paris dément de préparer l'envoi d'importants renforts en Afghanistan

REUTERS : jeudi 15 novembre 2007 par Francois Murphy

La France a démenti jeudi s'apprêter à envoyer un millier de soldats supplémentaires en Afghanistan, une décision qui serait une aubaine pour les Etats-Unis à l'heure où Washington réclame une implication accrue de l'Otan dans ce pays.

Le Canard enchaîné écrit cette semaine que le président Nicolas Sarkozy a demandé la mise à disposition de l'Otan d'un millier de soldats français, en vue de leur déploiement éventuel en Afghanistan.

Interrogé sur les informations de l'hebdomadaire satirique, le porte-parole du ministère de la Défense a répondu que la France avait un bataillon de réserve à disposition de l'Otan, mais que le statut de ce dernier n'avait pas changé. "Il n'y a pas d'évolution", a déclaré Laurent Teisseire lors de sa conférence de presse hebdomadaire.

"Je confirme qu'il y a bien quelque chose qui s'appelle la réserve stratégique et que la France contribue à cette réserve stratégique à hauteur d'un bataillon", a-t-il précisé. Un millier de soldats français participent aujourd'hui à la Force internationale de stabilisation de l'Afghanistan (Isaf), forte de 41.000 hommes. Paris avait annoncé en juin son intention d'envoyer 150 soldats en renfort, et une cinquantaine d'autres ont été promis depuis lors.

Washington souhaite que davantage de pays de l'Otan s'impliquent dans les combats contre les forces taliban dans le sud et l'est du pays, un tâche aujourd'hui principalement assurée par des soldats britanniques, néerlandais et canadiens.

Nicolas Sarkozy a fait du réchauffement des relations avec les Etats-Unis l'une des priorités de sa diplomatie, là où son prédécesseur Jacques Chirac avait provoqué l'ire de Washington en s'opposant à l'intervention en Irak des troupes américano-britanniques, en 2003.

SARKOZY EN A PARLÉ AVEC BUSH

Diplomates français et américains s'accordent à dire qu'une embellie se dessine depuis l'arrivée au pouvoir du président français, en mai.

A Washington la semaine dernière, Nicolas Sarkozy a laissé entendre que Paris pourrait envisager l'envoi de moyens militaires supplémentaires en Afghanistan. "Nous réfléchissons à la meilleure façon d'aider à l'émergence d'un Afghanistan démocratique", a-t-il déclaré le 7 novembre lors d'une conférence de presse commune avec George Bush.

"Est-ce que c'est en renforçant l'effort de formation pour poser les bases d'un Etat afghan moderne ? Est-ce que c'est en donnant d'autres moyens militaires ? Nous sommes en train d'en discuter", avait-il ajouté.

A la question de savoir si la France allait accroître sa présence militaire en Afghanistan, le porte-parole de l'Elysée a répondu jeudi qu'il était trop tôt pour le dire."Ils ont évoqué cette question-là avec le président Bush, en effet, et avec quelques autres partenaires", a déclaré David Martinon lors de son point de presse hebdomadaire.

"Il y a déjà eu un certain nombre de décisions extrêmement significatives qui ont été prises en terme de renforcement de la présence française sur place. Laissons d'abord s'installer ces trois équipes avant d'en tirer d'autres conclusions", a-t-il ajouté à propos des 150 soldats français appelés à se déployer en Afghanistan avant la fin de l'année.

Une bonne retraite serait là aussi la bienvenue pour nos soldats et l'endettement national....

Posté par werdna à 01:06 - Armée - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Centre commercial de la Part-Dieu de Lyon, degré zéro du dialogue social au centre commercial

Libé Lyon - A.Gd. -15/11/2007

Elle parle d’un jet d’eau. « Je sais que ça peut faire sourire ceux qui ne travaillent pas ici mais ce truc me rend folle. Il fait un bruit monstrueux, en permanence », peste une vendeuse du centre commercial de la Part-Dieu (Lyon3è), à propos de la gigantesque fontaine installée au milieu du centre pour rafraîchir l’ambiance. Pour les 3500 salariés de la Part-Dieu, ce jet d’eau fait partie, comme le brouhaha général, la lumière artificielle ou la chaleur, des éléments qui contribuent à la pénibilité du travail dans ce centre commercial. Depuis un an, à l’initiative de la CGT, les principaux syndicats, la direction du travail, le Grand Lyon, des universitaires, et quelques autres partenaires ont mis en place un comité de pilotage pour améliorer les conditions de travail des salariés de la Part-Dieu. Mais ils se sont heurtés à un problème : le refus pur et simple des employeurs de participer à ce comité…

« Je ne comprends pas ce mutisme. Notre objectif n’était pas de les montrer du doigt mais de travailler avec eux pour trouver des solutions », se désespère Jean-Jacques Dumas, responsable CGT. Même les institutions très officielles participant à ce comité de pilotage n’ont pas réussi à se faire entendre. Lucie Verchère-Tortel, représentante du Grand Lyon explique, atterrée : « Thérèse Rabatel, l’une des vice-présidente, les a sollicités, ils n’ont même pas répondu. C’est incompréhensible ». Le Grand Lyon n’avait pourtant pas de visées particulièrement subversives pour le centre commercial puisqu’il s’agissait de proposer et d’aider à la création d’une crêche inter-entreprises et d’un plan de déplacement d’entreprise (PDE). Comme ils l’ont fait à Gerland, Saint-Priest ou dans la vallée de la chimie.« Je crois que nous si nous rencontrons autant de difficultés, c’est parce que nous nous heurtons au monde impitoyable de la grande distribution. Ces gens-là ne sont pas là pour s’occuper du bien-être de leurs salariés », avance Nicole Gay, responsable de la CGT.

Une direction pas concernée
Le centre commercial de la Part-Dieu héberge en effet sur les 260 enseignes, une forte proportion de grands groupes de distribution : Carrefour, Go Sport, Galeries Lafayette, H&M, C&A, etc. Et, même parmi les plus petits magasins, la plupart sont franchisées. Ces enseignes sont regroupées dans un groupement d’intérêt économique (GIE) et une sorte de syndicats de co-propriétaires qui gèrent le centre commercial. Avec, entre ces deux entités, une direction du centre commercial. Mais celle-ci ne sent pas concernée par les sujets abordés par le comité de pilotage. « Ce n’est pas à nous mais à chaque enseigne de s’occuper de ces problèmes », nous explique le directeur Thierry Dussauze.


Forte proportion de précaires
Depuis des années, les organisations syndicales du centre réclament un lieu commun pour se rencontrer entre salariés, s’informer, discuter, négocier… En vain.  « Alors que nous avons justement des problèmes communs », explique un délégué syndical d’une grande enseigne. Il cite, entre autres, le bruit, la chaleur, l’absence de restauration collective ou encore la question des horaires d’ouverture du centre. Il y a deux ans, la fermeture du centre a été repoussée de 19h30 à 20H. Aujourd’hui, les salariés n’ont qu’une trouille, qu’elle soit encore repoussée plus tard encore dans la soirée lorsque la Tour Oxygène, le gratte-ciel commercial qui est en train de pousser à côté du centre, sera ouverte. « Il est d’autant plus compliqué de mobiliser que beaucoup sont ici en contrats précaires, et en temps partiel », explique Jean-Jacques Dumas. Illustration du turn-over, la plus grosse enseigne du centre, Carrefour, fait signer selon les syndicats 300 contrats de travail par an sur 400 postes en moyenne.

Les bruits qui n’ont aucun sens
Dans le cadre de ce comité du pilotage, des contrôleurs du travail, ont tenté d’évaluer la pénibilité d’un certain nombre d’éléments propres à la structure du centre commercial. Et notamment, le fameux jet d’eau. C’est un bruit permanent, qui n’a aucun sens. Dans une menuiserie, lorsqu’un compagnon passe une planche sur une machine, c’est beaucoup plus bruyant, mais cela à un sens, cela correspond à une action», explique un contrôleur du travail qui a procédé à des mesures de décibels dans le centre commercial.  Là aussi, se pose la question de l’interlocuteur susceptible de recevoir les doléances des salariés. « La direction du centre n’est pas l’employeur, elle ne peut donc être inquiétée», explique ce contrôleur. Idem pour les problèmes de sur-éclairages. De chaleur. Etc.

Posté par werdna à 00:45 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Malades sans frontières?

Eric Favereau 14/11/07 Libé-Blog

Serait ce l'Europe des malades, comme le rêvait recemment Bernard Kouchner? Voilà, en tout cas, une dépêche, transmise cette après midi par l’AFP, qui pourrait donner des idées aux uns et aux autres.

"La Finlande a commencé à envoyer des patients à l’étranger en prévision d’un conflit social qui menace de paralyser les hôpitaux. Deux femmes présentant une grossesse à risque vont être transférées dans la journée par avion médicalisé à l’hôpital d’Uppsala en Suède, a indiqué à l’AFP Erja Halmesmäki, chef du service d’obstétrique de l’hôpital universitaire d’Helsinki.  «La maternité ne va plus pouvoir prendre en charge les prématurés. Nous avons décidé de transférer deux femmes en Suède pour qu’elles y accouchent avant terme. Elles seront plus en sécurité là-bas». D’autres opérations similaires suivront dans les jours prochains si les personnels soignants hospitaliers mettent leur menace de démissionner en bloc à exécution, a-t-elle ajouté. "Nous avons aussi contacté des hôpitaux allemands», a précisé Johanna Nikunen, porte-parole des hôpitaux publics de la région d’Helsinki.

Le bras de fer entre les personnels soignants en milieu hospitalier d’un côté, les communes qui les emploient et le gouvernement qui dote les communes de l’autre, se durcit jour après jour. Jusqu’à 16.000 membres du Syndicat des salariés de la santé et de l’assistance sociale démissionneront à partir du 19 novembre en cas d’échec des négociations sur les salaires entre le syndicat et les communes, responsables en Finlande des hôpitaux publics. «J’ai 33 ans, deux enfants et je gagne 2.000 euros mensuels avant impôts. L’Etat a de l’argent, c’est juste une question de volonté»,estime Jenni Täkkäoja, infirmière dans une unité de soins palliatifs.

Selon l'AFP, les infirmières ont décidé de recourir à la démission collective car elles considèrent que le service minimum applicable en cas de simple grève les pénalise dans leur rapport de force avec leur employeur.

Posté par werdna à 00:38 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

En direct du ministère de la Crise du logement : Une opération dénonciation des marchands de sommeil étudiant

Dimanche 11/11/2007

Trois associations, des artistes et huit familles se sont installés fin décembre au 24 rue de la Banque, dans le IIe arrondissement parisien. Le 11 janvier 2007, ce bâtiment de 1000 m2 donnant sur la Bourse est devenu le «ministère de la Crise du logement».

Carnet de bord des occupants. «C’est vrai, les Estudines, c’est extrêmement cher.» C’est Julien Custot qui le dit. Le conseiller technique de Christine Boutin, que nous avons rencontré jeudi 8 novembre, au ministère du Logement jusqu’à minuit (!). Revigoré par un tel soutien, Jeudi Noir a monté une journée d’actions hier, samedi 10 novembre.

Boutin avec nous contre les marchands de sommeil étudiant

Première étape, ces «Estudines» près de République à Paris. 769 euros la chambre !! Avec l’exigence d’avoir des parents se portant cautions solidaires et touchant plus de 3 000 euros de revenus ! Effectivement, c’est cher… Mais le plus dingue, c’est que c’est sponsorisé par le CROUS, qui recommande ce type d’offre aux étudiants en galère que le CROUS n’a pas la place de loger (93 % des étudiants et les deux tiers des boursiers n’ont pas de place en cité U publique). Il fallait vraiment que Jeudi Noir s’y invite…

Ni une ni deux on s’y engouffre, Disco King entre en scène, confettis, funky-chorégraphie, dénonciation au mégaphone, interview-éclair, passage de balai et bise à la gardienne. J’ai lu ce soir que Christine Boutin menaçait de s’attaquer aux «marchands de sommeil». Avec la bénédiction de son conseiller, Jeudi Noir a le plaisir de lui annoncer que nous avons commencé sans elle !

Occupation du CROUS : merci l’UNI…

Seconde cible de journée : occuper le siège francilien du CROUS, cette espèce de blockhaus administratif en plein centre de Paris qui abrite cité U, resto, services administratifs et gymnase. Le but : interpeller la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse sur le manque de moyens consacrés au logement étudiant.
Il y a un mois, nous nous étions bruyamment amusés des somptueux 5,7 millions d’euros de rallonge avancés pour le logement étudiant (2 euros par étudiant, sympa !). Sous la pression des mouvements sociaux, la somme est passée à 16 millions. Ça reste très faiblard et, de plus, personne ne souhaite réguler les loyers hallucinants dans le parc privé. Jeudi Noir demande donc un rendez-vous au ministère de Valérie Pécresse pour causer de tout ça.

A priori, l’opération est délicate. Comme l’info a circulé dans pas mal de facs ces derniers jours, la police est au courant. Cinq cars de CRS sont plantés à l’entrée du CROUS, des policiers interpellent les groupes à la sortie du RER et des vigiles filtrent les entrées. La police leur a fait croire qu’une «bande de casseurs du Xe arrondissement» menaçait de se pointer. Ah, notre police et ses bonnes vieilles méthodes de voyous…

Dans la précipitation, notre camion a été immobilisé par les policiers mais une partie du groupe a pris tout le monde de vitesse et fait déjà la tournée des lieux. Disco King a trouvé tout un gymnase pour initier ses nouveaux fans à sa choré. Le Kamel Ouali du mal-logement fait un tabac. Entraîné par sa foi, il s’imagine qu’il va convertir les policiers à son rythme. Il funke vers eux plein de confiance avant de se faire sortir illico de l’occupation. «Daddy, daddy cool», leur avait pourtant chanté Disco…

A l’intérieur, des militants du DAL qui campent rue de la Banque nous ont rejoints. On demande le retour du King, on sort le mousseux et les pancartes «Etudiants croustipés», et surtout on appelle au cabinet de la ministre Valérie Pécresse. Pas de réponse pendant plus d’une heure. Quand on aperçoit les CRS mettre leurs gants et affûter leurs boucliers, un militant habitué de la désobéissance civile, Xavier, nousinitie à la technique de la «tortue». On s’enchevêtre les pieds et les mains par groupes de cinq pour ne pas donner de prises aux policiers. Du coup, ils agrippent ce qu’ils peuvent, le nez, la taille, les sacs… Pas de surprise, ils étaient quand même mieux préparés que nous, et nous sortent sous les slogans pécressistes «Dialogue et concertation !».

Alors que tout le monde est éjecté dehors et compte ses bleus, une dame blonde demande à voir Julien. Elle est envoyée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour nous proposer un rendez-vous, lundi ou mercredi. Victoire ! On espère juste qu’elle ne va pas nous dire comme au ministère du Logement qu’il ne faut toucher à rien parce que «on attend les municipales».
Parce que j’ai pas l’impression que le mouvement étudiant et le mouvement des mal-logés vont attendre aussi longtemps !

Posté par werdna à 00:33 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NI PUTES NI SOUMISES" Les dissidents fondent "les insoumis-es"

NOUVELOBS. | 15.11.2007 | 15:37

Estiment l'association instrumentalisée depuis l'arrivée de Fadela Amara au gouvernement, ils fondent "Insoumis-es", pour "continuer à défendre les valeurs universelles du féminisme républicain et laïque. Sans esprit partisan ni étiquette".

Des militants dissidents de Ni putes ni soumises ont annoncé mardi 13 novembre la fondation du mouvement des "Insoumis-es", "dans l'optique d'une double lutte, ni victimaire ni sécuritaire".
Le groupe publie son appel, sur son site internet.


"Nous sommes membres fondateurs, militants, parrains ou marraines, ou simples sympathisants du Mouvement Ni Putes Ni Soumises (NPNS). Nous avons partagé ses combats et nous continuons d'en partager les valeurs", écrivent les signataires.
"Nous avons porté les idéaux d'égalité, de mixité, de laïcité et de respect partout en France mais plus particulièrement en direction des habitants et des femmes de nos quartiers. Nous continuons de refuser de voir ces quartiers populaires devenir des zones de non droit, abandonnées à la loi du plus fort, à la politique de l'omerta, au repli communautaire ou aux convoitises intégristes", ajoutent-ils.

Instrumentalisation - Ils refusent que leur parole soit "instrumentalisée au service d'une politique sécuritaire" estimant que c'est le cas depuis que leur ancienne présidente, Fadela Amara, est devenue numéro deux de la ministre du Logement, Christine Boutin, "bien connue pour son militantisme anti-laïque et anti-féministe".
"Nous aimons le courage et la force de caractère de Fadela Amara", poursuivent les signataires qui cependant n'admettent pas son silence face aux revendications des mal-logés installés rue de la Banque dans le centre de Paris et ses prises de positions récentes.

Contre le double-statut de Mohamed Abdi
- Ils protestent aussi contre le statut actuel de Mohamed Abdi, à la fois conseiller spécial de Fadela Amara au ministère et secrétaire-général de NPNS.
Le mouvement des Insoumis-es "aura pour but de fédérer toutes celles et ceux qui souhaitent sincèrement continuer à défendre les valeurs universelles du féminisme républicain et laïque. Sans esprit partisan ni étiquette", ajoutent les signataire-fondateurs.

Posté par Kozett à 00:03 - Solidarités - Social - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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