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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

mercredi 14 novembre 2007

Sarko se lâche

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Posté par werdna à 14:40 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Tsunami, par Robert Solé

LE MONDE | 13.11.07

Depuis une semaine, les radios n'ont cessé de nous avertir. Impossible d'ouvrir le poste sans tomber sur des prévisions apocalyptiques, des mises en garde terribles, des conseils pressants. 

Avez-vous pensé à organiser un covoiturage, louer un vélo, réserver un taxi-moto ? Avez-vous prévenu votre employeur d'un retard possible par lettre recommandée ? Posé des journées de RTT ? Avez-vous acheté un parapluie, une gourde, une boussole ? Fait ressemeler vos chaussures et entrepris des exercices de marche à pied ? Avez-vous fait des provisions suffisantes de sucre et de lait ?

Même un tsunami annoncé n'aurait pas suscité une telle mobilisation. Heureusement, il ne se passait rien d'autre dans le monde... En prévision de la grève, c'est tout juste s'il n'a pas fallu coller du papier sur les vitres et protéger l'entrée des immeubles par des sacs de sable. Avec plusieurs jours d'avance, on a déclenché le plan rouge, le plan bleu, le plan blanc, le plan bleu-blanc-rouge.

"Il faut savoir terminer une grève." On en débat furieusement à la radio, depuis une semaine. 

Posté par Kozett à 13:30 - Médias - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Grêve des transports : les médias fin prêts

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Posté par werdna à 11:18 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Albert du Roy enterre l’information médiatique dans un livre choc et un testament

Publication :24/10/2007

Le journaliste Albert du Roy, aujourd’hui rangé des voitures, est passé par tous les médias, d’Europe 1 à l’Evènement du Jeudi, France 2 et le gratuit Métro.

C’est dire s’il est expert pour se poser cette question : « Ai-je participé à une illusion ou à une escroquerie ? ».

En 235 pages, il délivre ce qu’il appelle son « testament professionnel ». A savoir, ses considérations souvent amères, sur le journalisme tel qu’il se pratique, dépendances politiques, connivences, manipulation des images.

Résumé du livre

Selon Albert du Roy, c'est au moment où le citoyen devrait être le mieux informé que le système d'information s'est décrédibilisé. D'un côté, la démocratie devient de plus en plus 'directe' : par le suffrage universel, les référendums, les sondages, les citoyens pèsent à tout instant sur les décisions et ont de moins en moins confiance en ceux qu'ils ont choisis pour les représenter. De l'autre côté, le système d'information est discrédité par les connivences, les effets pervers de la concurrence et la perte des repères déontologiques. Etudes de cas à l'appui, il montre que ni les médias ni les journalistes ne peuvent, aujourd'hui, se prétendre indépendant ; que la concurrence effrénée produit des dérapages et non de la qualité ; que l'image, même non trafiquée, éloigne souvent de la vérité ; que le mythe de la 'transparence' engendre de l'opacité.

‘’ La mort de l’information ’’, Albert du Roy Stock 18,50 euros. 

Posté par werdna à 00:05 - Médias - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE FORUM LE MONDE-LE MANS :Femmes, hommes : quelle différence ?

Palais des congrès et de la culture du Mans – Entrée gratuite –

3 jours de débats de 9h à 23h, de grands noms de la pensée française et inter­nationale, une expression claire, directement accessible, des discussions pluridis­ciplinaires à tonalité philosophique sur les sujets majeurs de préoccupation de ce début de siècle : science et philosophie, éthique, culture européenne, modernité de la pensée antique, argent, art et connaissance, bonheur, avenir, tolérance, valeur, violence, techniques....

Le Forum «Le Monde-Le Mans», c’est aussi la démocratie du débat, la liberté du dialogue entre le public, où figurent beaucoup de jeunes, et les philosophes, his­toriens, scientifiques, économistes, artistes, penseurs de toutes disciplines.

Un journal, une Ville, une Université ont su dans le domaine de la réflexion organi­ser cette rencontre internationale unique en Europe avec une triple intention :

• Rassembler des personnalités à propos de questions fondamentales suscep­tibles d’intéresser un large public.

• Leur demander de s’exprimer sans termes techniques, d’entamer un dia­logue pluridisciplinaire entre eux et avec la salle, de s’efforcer de répondre à toutes les questions imprévisibles d’auditeurs non spécialisés.

• Démontrer qu’il est possible de simplifier le langage sans pour autant rendre simplistes les propos, et conjuguer la clarté des idées à la nécessaire com­plexité des analyses.

http://forumlemans.univ-lemans.fr/images/img_forum/broch%202007.pdf

__________________________

Parmi les grandes représentations qui fondent notre façon d’organiser le monde et d’aller à la rencontre du réel, la « différence des sexes » constitue sans doute la plus originelle, la plus fondamentale aussi. Ancrée dans un substrat anatomique qui renvoie au corps et à ses expériences intimes, la polarité masculin/féminin apparaît bel et bien comme un alphabet universel, une évidence élémentaire, en bref comme un « butoir ultime pour la pensée », selon la formule de l’anthropologue Françoise Héritier.

Une fois ce cadre posé, toutefois, il nous faut bien constater que le partage des sexes, en tant qu’évidence « naturelle » ou « donnée », n’a jamais cessé d’être remis en cause. Mieux : depuis quelques années, cette contestation revêt une intensité toute particulière, tant sur la scène intellectuelle que dans l’organisation des sociétés elles-mêmes.

D’une part, en effet, on a vu émerger un champ d’études inédit (études de « genre », études « queer »…), dont l’objectif est d’examiner à nouveaux frais cette vieille articula­tion de la différence des sexes : mettant en crise savoirs établis et identités figées, ces recherches originales ont voulu déconstruire le clivage du masculin et du féminin, tel qu’il fut élaboré à travers les siècles par les philosophes, les théologiens, les juristes, les historiens ou les biologistes.

D’autre part, on assiste à une politisation croissante des questions sexuelles : pour s’en tenir à l’exemple français, pensons seulement aux débats contemporains sur « l’homo­parentalité » et le « mariage gay », aux controverses concernant les métamorphoses de la filiation (mères porteuses, insémination artificielle…), ou même aux querelles suscitées par la simple candidature d’une femme à la magistrature suprême.

Le Forum Le Monde-Le Mans voudrait témoigner de cette actualité polémique, et surtout répondre à cette urgence théorique. Fidèle à sa vocation réflexive, il doit permettre à des philosophes comme à des scientifiques ou des artistes d’échanger ensemble, dans un esprit de dialogue pluridisciplinaire et d’exigence critique. Attaché à sa mission, il a à coeur d’orchestrer la confrontation des idées entre les intervenants, ainsi que leur rencontre avec le public.

Telle est la conviction qui appelle et justifie ce Forum : penser la différence des sexes, à l’heure où celle-ci cristallise aussi bien l’espérance d’une « émancipation » collective que la grande peur d’une « confusion » généralisée, ce n’est pas seulement s’interroger sur le passé et le présent des rapports entre hommes et femmes ; c’est aussi et peut-être surtout explorer les conditions de toute démocratie à venir.

Jean Bimbaum

Posté par werdna à 00:04 - Culture - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'Elysée dit non au service minimum

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L’inspection du travail ne veut pas passer au ministère de l’immigration

Catherine Coroller – Libération 14/11/07

Les syndicats CGT, CFDT, FO, FSU, Sud et Unsa de l’inspection du travail ne veulent pas servir de supplétifs à la police dans la traque aux sans-papiers.

Hier, les représentants des 6 centrales ont rencontré le directeur de cabinet de Xavier Bertrand, le ministre du Travail, pour s’opposer à un projet de décret prévoyant qu’ils pourront désormais être affectés au ministère de l’immigration.

Cette disposition « va avoir pour résultat d’utiliser ces agents à des tâches fondamentalement étrangères à leur mission essentielle de protection de l’ensemble des travailleurs », préviennent-ils. Selon Luc Béal-Rainaldy, secrétaire national du SNU-Tef (Ce syndicat regroupe l'ensemble des personnels du ministère du travail et de l'inspection du travail agriculture et transports), le ministère du Travail serait « gêné par cette affaire » et se serait « engagé (hier, devant eux) à demander le retrait de ce décret ». Mais « nous avons les plus vives inquiétudes, poursuit Luc Béal-Rainaldy, car ça n’est pas Xavier Bertrand qui aura le dernier mot, mais Nicolas Sarkozy lui-même ».

Au printemps déjà, les inspecteurs du travail s’étaient inquiétés d’une clause du décret d’attribution du ministère de l’immigration lui donnant autorité sur les contrôleurs et les inspecteurs du travail. Quatre syndicats de l’inspection du travail avaient, vendredi 20 juillet, déposé un recours devant le Conseil d’Etat, contre les attributions du ministre de l’Immigration Brice Hortefeux permettant à ce dernier d’utiliser les inspecteurs du travail dans la recherche des travailleurs étrangers illégaux.

Ce projet de décret en est la traduction concrète. Les syndicats ont lancé une pétition contre ce texte.

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Le bâtonnier de Montluçon entame une grève de la faim

NOUVELOBS. 13.11.2007

Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Montluçon (Allier) a décidé, mardi 13 novembre, d'entamer une grève de la faim illimitée pour protester contre la réforme de la carte judiciaire et demander le maintien du tribunal de sa ville, a-t-on appris de source judiciaire.
"C'est une décision réfléchie et non corporatiste. Joseph Roudillon ne s'alimentera pas dans le courant de cet après-midi (mardi) et ira jusqu'au bout", a indiqué à l'AFP Me Valérie Daffy, porte-parole du bâtonnier.

Accompagné par deux avocats La garde des Sceaux, Rachida Dati, est attendue samedi à Lyon pour présenter son projet de schéma d'organisation des cours d'appel de Lyon et de Riom (Puy-de-Dôme).
Agé de 40 ans et père de quatre enfants, Joseph Roudillon sera accompagné dans son mouvement par deux avocats du barreau de Montluçon, dont Me Michel Pradillon, 48 ans, lui-même ancien bâtonnier, et d'un greffier du tribunal de commerce.
Les grévistes de la faim seront suivis par des médecins et s'installeront dans les locaux de l'Ordre dans l'enceinte du tribunal de la ville, où des avocats protestataires ont décidé de passer la nuit de mardi à mercredi avec du personnel de justice, selon la même source.
"Comme pour tous les avocats, les magistrats et les justiciables de cette ville, ils veulent défendre une justice de proximité dans un tribunal qui marche et qui vient d'être rénové", a ajouté Valérie Daffy, soulignant qu'un portail de sécurité "venait d'être installé la semaine dernière" au palais de Justice.

12.600 lettres envoyées à Nicolas Sarkozy "Mme Dati nous avait annoncé de la concertation et il y en n'a pas. C'est un acte de mépris", a poursuivi Valérie Daffy, précisant que la réforme menaçait les tribunaux de grande instance et de commerce de Montluçon.
Les protestataires ont posté mardi matin 12.600 lettres ouvertes à l'adresse du président Nicolas Sarkozy, fruit d'une pétition demandant le maintien du tribunal. (avec AFP) 

Joseph Roudillon entend ainsi protester contre la réforme de la carte judiciaire et demander le maintien du tribunal dans sa ville.

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Poursuite du mouvement dans les universités et vifs débats entre étudiants grévistes et non grévistes.

REUTERS : mardi 13 novembre 2007

Une dizaine de sites sont bloqués dans les facultés françaises troublées depuis le début du mois par une contestation contre la loi sur l'autonomie des universités. Le risque de contagion menaçait mardi, alors que les assemblées générales ont souvent donné lieu à de vifs débats entre étudiants grévistes et non grévistes.

A Rennes, une majorité d'étudiants se sont prononcés contre le blocage lors d'un vote à bulletin secret, mais des étudiants radicaux ont empêché la reprise des cours mardi. "Au moment d'ouvrir les portes, à 08h00 ce matin, une centaine d'individus armés de barres de fer et de barres de bois se sont interposés et nous avons décidé de laisser l'université fermée par mesure de sécurité", a déclaré Jean-Emile Gombert, vice-président de Rennes II. "Cette radicalisation en fin de mouvement des pro-blocages qui ne reconnaissent pas le vote était finalement assez prévisible", a-t-il ajouté, précisant que la direction de l'université ne prendrait pas de mesures susceptibles de provoquer une nouvelle mobilisation comme cela a été le cas à Nanterre après un appel aux forces de l'ordre.

Lundi soir à Rennes, 62% des 3.290 étudiants ayant participé au vote à bulletin secret ont dit "non au blocage". En grève depuis mercredi dernier, l'université de sciences humaines de Rennes II compte quelque 18.000 étudiants.

BLOQUER LES GARES ?

A Lyon II, des étudiants ont occupé lundi toute la journée les locaux du campus de Bron, empêchant le bon déroulement des cours. Lors d'une nouvelle assemblée générale, quelque 1.500 étudiants ont voté la reconduction du blocus pour la semaine.

"L'université doit demeurer un lieu ouvert, où le débat et l'échange d'idées doivent pouvoir se faire librement", a dit la présidence de l'université dans un communiqué.

A Pau (Pyrénées-Atlantiques), le blocage instauré depuis jeudi dernier a été reconduit lundi. Une prochaine assemblée générale est prévue vendredi.

Le blocage a été reconduit lundi à Paris X-Nanterre, ou encore à Lille-I et Lille III.

La coordination étudiante a par ailleurs appelé à bloquer les gares à partir de mardi soir, pour coïncider avec le début de la grève des cheminots contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Une idée considérée comme "dangereuse" par la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, et repoussée par l'Unef, première organisation étudiante.

"Ce type d'action radicale, comme bloquer les gares, est contre-productif, si l'on veut augmenter la mobilisation étudiante et éviter de se mettre une majorité de l'opinion publique sur le dos", déclare dans Le Parisien le président de l'Unef, Bruno Julliard, qui appelle toutefois à "se joindre aux manifestations des cheminots demain".

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, considère quant à lui ce mouvement étudiant comme politique et emmené par l'extrême gauche. "Nous avons affaire à des minorités agissantes, révolutionnaires, formées à l'agitation, qui savent faire. Il n'est pas question qu'une minorité puisse déstabiliser toute la communauté des étudiants français", a-t-il déclaré sur LCI.

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Deux morts en huit jours près de Roubaix. «Plus facile de trouver une arme qu'un stage»

Libération  H.S. - 13/11/2007

samedi, quartier de la Potennerie à Roubaix, à la fin de la marche silencieuse, dans la foule, près du monticule de fleurs et des mots griffonnés au mur. Là où est mort Donovan Soler, 20 ans, abattu de deux balles dans la tête. Deux vieilles dames du quartier : «J’espère qu’ils ont compris, les jeunes, que ça sert à rien.Tu tapes sur Internet, t’as une arme. La police, qu’est-ce que tu veux qu’elle fasse ? Elle fait ce qu’elle peut.» Deux morts en huit jours. Deux fois un samedi, en pleine rue.

Au volant. Le premier, Donovan, le 27 octobre, à la Potennerie, trois coups de feu. Il est tombé rue Jules-Guesde «sous les yeux des enfants», dit un voisin. Le tireur, âgé de 18 ans, a raconté aux enquêteurs qu’apercevant Donovan, avec lequel il avait un contentieux, il a attrapé une arme sous son matelas. Le second mort, c’était à Lille, le samedi suivant, en fin d’après-midi, dans le quartier de Fives. Il était au volant de sa Mercedes. L’autre a tiré, puis s’est installé au volant, a poussé le mort sur le siège à côté, et a filé sur la voie rapide vers la Belgique. Près de Tournai, il a mis le feu à la voiture et au passager.

Les deux affaires n’ont aucun rapport, sauf un : «Avant, on réglait ses comptes à coups de poing. Maintenant, c’est à coups d’armes à feu», soupire Richard Olszewski, adjoint à la sécurité à Roubaix. «On ne dit plus “je vais te mettre mon poing sur la gueule”, mais “je vais te tuer”. Et dans les jeux vidéo et à la télé, quand on règle un compte, on flingue le mec.» Il entend souvent des enfants, par provocation, lui lancer : «Hé m’sieur, vous voulez des armes ?» Faciles à trouver depuis la guerre en ex-Yougoslavie, dans les années 90. «Beaucoup de voitures volées étaient échangées contre des armes de guerre. Depuis, les réseaux sont restés. Ça passe par Anvers et Rotterdam», explique l'élu.

«Crescendo». Pourquoi ? L’adjoint n’y voit pas un schéma à la Toulon, ou Grenoble. «Ici, ce n’est pas la mafia qui tient le terrain.» Il y voit juste une dérive violente de gamins qui s’énervent, «un pétage de plomb basé sur une montée de haine», et qui passent à l’acte une arme à la main. «Là où les armes sont en vente libre, le taux d’homicide grimpe, c’est la différence entre le Québec et les Etats Unis.» Malik Soler, le frère de Donovan : «C’est vrai qu’ici, c’est plus facile de trouver une arme qu’un stage.» Escalade ? Au parquet de Lille, on n’a pas noté de dérive. Majid Hsani, qui dirige le club de boxe thaï où s’entraînait Donovan, non plus.

En revanche Georges Torrès, patron du club de foot Barbe d’or dans le quartier de l’Alma à Roubaix, n’a pas été surpris. «La violence va crescendo. On est en train de cramer une jeunesse. Avant, on était 10 encadrants, depuis la chute des contrats aidés, on est 3, pour 400 gamins. Pas de suivi, pas d’argent pour former. Et quand on s’appelle Mohammed ou Mamadou, de fortes chances de ne pas être embauché. De plus en plus dérapent.» Pour Serge Damiens, éducateur, longtemps en milieu carcéral et connaisseur des quartiers lillois, la nouveauté c’est que «les jeunes en ont conscience de plus en plus tôt». Résultat ? L’argent facile, vite. «Depuis trois-quatre ans, certains, dès 16 ans, ont plein d’argent. L’impression d’être quelqu’un parce que t’as une voiture et un flingue.» Lui non plus n’est pas surpris, «à force de tirer sur la queue du diable, de mettre les gamins sur le côté, ils se tuent entre eux».

Posté par werdna à 00:03 - Sécurité - Police - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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