Résistance Inventerre

-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

dimanche 11 novembre 2007

Comment les hommes changent ......

Les hommes se tournent davantage vers le couple et la famille, contatent les thérapeutes de couple.

Ces mutations bouleversent leurs relations avec les femmes.

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Posté par Kozett à 13:16 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les distributeurs de carburants promettent de modérer leurs prix

20Minutes du 10/11/2007 –

Promis, juré, Total et les autres vont modérer leurs prix. Les distributeurs de carburants en France ont «maintenu» samedi leurs engagements : en cas de flambée du prix du pétrole, ils «lisseront» les prix, a rapporté la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, à l'issue d'une table-ronde sur les carburants.

Doublement de la prime à la cuve

La ministre de l'Economie a également annoncé le doublement de la «prime à la cuve» dont bénéficient les ménages les plus modestes qui se chauffent au fioul. En 2006, quelque 475.000 ménages ont perçu cette prime de 75 euros, qui sera donc portée prochainement à 150 euros selon des modalités qui restent à préciser.

«Les prix les plus bas»
Côté distributeurs, ils devraient répercuter «immédiatement» à la pompe les baisses du prix du brut sur les marchés internationaux et lisser sur plusieurs semaines les hausses, comme ils s’y sont engagés depuis septembre 2005. «Tous les opérateurs ont réaffirmé leur stratégie visant à assurer les prix les plus bas» et à ne pas profiter de la hausse du pétrole brut pour gonfler leurs marges, a assuré Christine Lagarde.

«Pour faire baisser ces prix à la pompe, il faut faire baisser le prix du baril et ce n'est pas ici que ça va se passer (...) Il faut produire plus», a souligné le directeur général de Total, Christophe de Margerie, dont le groupe est le seul à augmenter sa production actuellement parmi les "majors".

A ce sujet, la ministre a indiqué qu'elle allait dès la semaine prochaine profiter de sommets avec ses partenaires de l'UE et du G20 pour demander que les pays producteurs augmentent leurs «facultés d'exploitation, d'exploration et de raffinage».

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Stress : deux experts à la tâche, nommés par le ministre du travail pour une mission d'évaluation

SONYA FAURE ibération samedi 10 novembre 2007

Peut-on mesurer la souffrance ? Un économiste et un psychiatre – ils ne seront pas trop de deux – ont été chargés par le ministre du Travail de conduire une «mission sur les risques psychosociaux dans l’entreprise». Xavier Bertrand l’a annoncé hier : Philippe Nasse, vice-président du Conseil de la concurrence, et Patrick Légeron, psychiatre, livreront un rapport en février qui alimentera la conférence sociale entre patronat et syndicats sur la souffrance au travail, engagée depuis le 4 octobre.

Patrick Légeron tient encore quelques consultations au centre hospitalier de Sainte-Anne. Il a fondé, en 1989, un cabinet de conseil sur le stress professionnel, Stimulus. Avec Philippe Nasse, il devra trouver des instruments pour mesurer ce mal-être au travail, quand on sait que dans les cas de suicides récents, chef d’équipe et collègues ont souvent assuré de bonne foi qu’ils n’avaient «rien vu venir…» «Notre société qui fonctionne sans cesse avec des indicateurs est cette fois confrontée à la mesure de la subjectivité et de l’inquantifiable», résume Patrick Légeron.

La plupart des experts estiment que la souffrance au travail augmente. C’est aussi la thèse du psychiatre : «Non seulement le niveau de stress augmente et se généralise. Mais les sources de stress se développent : pression du temps, manque de reconnaissance, violence des relations entre les individus, obligation d’en faire toujours plus avec moins de ressources et de maîtrise sur son travail…» Cette année, la souffrance a été tragiquement médiatisée par les suicides au technocentre de Renault (lire ci-contre), chez PSA, dans la grande distribution chez ED… Le phénomène n’est malheureusement pas nouveau mais l’enchaînement et la médiatisation de ces drames ont poussé les pouvoirs publics à s’emparer de la question. «En 2004, une directive européenne a été signée à l’unanimité – organisations patronales et syndicales, institutions… – pour inciter chaque Etat à réduire le stress au travail. Trois ans après, la France n’a pas eu beaucoup de résultats à avancer…», témoigne Patrick Légeron.

Coût. Pourtant, selon l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles), le stress au travail coûterait entre 0,8 et 1,6 milliard d’euros par an en France. «En France, ce coût est supporté par la collectivité : la dépression, par exemple, est rarement reconnue comme accident du travail et donc prise en charge par l’entreprise.» Un argument pour ériger la souffrance au travail en (énième) priorité gouvernementale. Espérons que ce rapport aura plus d’avenir que celui commandé par le précédent gouvernement, au psychiatre Christophe Dejours, qui vien t de paraître(1).

(1) Conjurer la violence, travail, violence et santé, Payot.

«Rien vu venir».

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Sarkozy, les Bretons et les cons

Retour sur ce que Nicolas Sarkozy a vraiment dit au pêcheur breton qui l'a chahuté mardi dernier…

F.V. LIBERATION vendredi 9 novembre 2007

Sarkozy et les Bretons, ça continue. Mardi, lors d’une rencontre avec les pêcheurs du port de pêche du Guilvinec, le président a reçu un accueil mouvementé, filmé par les caméras de télévision. Voici la suite: une vidéo où on voit Nicolas Sarkozy dire à un pêcheur «je vous amène le beau temps.» «En Bretagne, il pleut que sur les cons !» lance le marin pêcheur. Après une petite hésitation, le président lui glisse «il doit pleuvoir souvent alors.» «Ça veut dire quoi, que les Bretons sont des cons ?» «Non, ça veut dire qu’il y en a et que j’en connais», se rattrape Nicolas Sarkozy.

Mais à en croire le livre de Yasmina Reza sur la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, «L’aube le soir ou la nuit», le président avait déjà une dent contre la Bretagne. «Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte», aurait-il déclaré lors d’un déplacement dans un centre radar des côtes bretonnes...

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Des étudiants mal logés occupent le Crous de Paris

PARIS - Une centaine d'étudiants mal logés ont brièvement occupé samedi les locaux du Crous (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires) de Paris, boulevard du Port-Royal.

REUTERS : samedi 10 novembre 2007

Selon les organisateurs, les manifestants ont été expulsés en milieu d'après-midi et ont été invités à se rendre en début de semaine prochaine au cabinet de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse.

"Ce qu'on demande, c'est à l'instar de Valérie Pécresse, un peu de dialogue et de concertation sur le logement étudiant", a déclaré à Reuters Julien Bayou, l'un des porte-parole de Jeudi noir.

"Le gouvernement va très très vite sur de nombreux sujets - les déductions fiscales, les régimes spéciaux de retraite - mais le logement étudiant, c'est remis aux calanques grecques", a-t-il déploré, rappelant qu'"un étudiant sur 13 seulement a accès aux résidences universitaires".

Jeudi Noir demande la révision de l'indice de la régulation des loyers.

"Il n'est plus question qu'il augmente, comme depuis plusieurs années, à un rythme deux fois supérieur à l'inflation", a dit Julien Bayou.

Les étudiants mal logés s'associent à la manifestation organisée dimanche à 14h00 place de la Bourse à Paris pour la défense du logement.

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Les étudiants se lancent dans 24 heures de débat

A Rennes, Benjamin Keltz 20Minutes - 10/11/2007 

Voilà une semaine que les étudiants de Rennes 2 bloquent leur université et ce n’est pas ce wenk-end qu’ils vont quitter le navire: la capitale bretonne accueille la coordination nationale des étudiants. Quelque 100 délégués de toute la France se sont rendus àl 'AG. «70 d’entre nous ont dormi dans la fac», raconte Benjamin, étudiant rennais. Programme du week-end: «faire le point sur la mobilisation et préparer le calendrier », explique un étudiant angevins arrivé sur place sur les coups de midi.

Ce samedi matin, il s’agit surtout de préparer le terrain. Il rejoint les étudiants rassemblés dans le hall. Il faut faire un peu de propre. Pendant que certains s’activent à grands coups de balais, d’autres déjeunent. Les étudiants s’activent sur la préparation de l’amphi chargé de recevoir la coordination. «Il faut que l’on note le numéro de carte étudiant de ceux qui entreront. Prévoyez du papier», prévient une Rennaise en disposant les tables de façon à ce que personne ne force le passage de l’amphi.

La pondération des voix, premier désaccord

13h, plus d’une centaine d’étudiants se massent devant le hall B. Beaucoup de locaux venus «prendre la température» mais aussi quelques représentants des différentes universités du pays. Le Havre, Toulouse, Grenoble, Rennes, Nantes, Paris, Perpignan… ont envoyé leurs représentants. «Il y aura plus de 22 facs présentes, c’est sûr».

«Ceux élus par leur AG respective», assure Romain. «On devrait avoir plus de 80 étudiants mandatés. Cinq par université bloquée, deux pour les autres», prévient Sébastien. Un étudiant parisien n’est pas pour: «On devrait voter pour que une fac égale une voix, point». Bref, voilà le probable premier point abordé par la coordination étudiante.

A l'ordre du jour :

L'état actuel de la mobilisation

La plateforme des revendications

Les actions à venir Il y a du pain sur la planche.


La coordination commence à 14h par débattre de l'ouverture de leur table-ronde à la presse. Les journalistes n'ont pas été acceptés  dans l'amphi et attendent des infos à l'extérieur. Quoi qu'il en soit, les étudiants sont catégoriques : «On en a jusqu’à 14h demain».

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Pancho : Love Story

Pancho_l_am_rique

De Woody Allen

Mes choix moraux sont simples :

Il y a l’amour et les impôts.

Le reste n’a aucune importance,

Sauf si vous êtes mal garé !

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Les blogs battent la campagne américaine et leurs médiass

Emmanuelle Richard Las Vegas, envoyée spéciale Libération 10/11/07

La présidentielle américaine de 2008 se jouera dans la blogosphère comme jamais aucune autre élection auparavant.

« Tous les candidats s’essayent aux blogs et les intègrent à leur stratégie », affirme ce professeur de journalisme à l’université du Kansas. Il a vu plusieurs anciens étudiants embauchés comme blogueurs à temps plein sur des campagnes : « C’est l’une des rares professions au monde où plus vous êtes jeunes, plus vous êtes considéré comme un expert ! », car tenir un blog est pourtant paradoxal et dangereux pour une personnalité politique. « Un bon blog est spontané, ajoute le professeur, alors que l’essence même de la politique est de se tenir très fermement à un message et de le contrôler, sans laisser de marge à vos adversaires pour vous attaquer. Les candidat tâtonnent pour incorporer les blogs à leurs campagnes sans se mettre en danger. »

Les blogs politiques, quoique très minoritaires dans la blogosphère, sont sans doute les plus influents : leur trafic ne compte pas tant que leur lectorat dans les couloirs du Sénat à Washington.

Ces blogs qui soutiennent les troupes

Au premier salon Blog World Expo à Las Vegas, le stand des « Pin Ups pour vétérans » a fait monter la température dans les quartiers réservés au « milblogeurs », les blogueurs militaires tenus par les soldats eux-mêmes.

La plupart des soldats-blogueurs qui chroniquent leur déploiement ont démarré leur blog pour tenir leurs familles et leurs amis informés de ce qui leur arrive. C’est le cas de Gordon Alenko, un soldat de 23 ans. « C’est thérapeutique d’écrire ses émotions, tous ces trucs parfois durs qui nous arrivent », explique le jeune homme tout juste rentré d’Irak. Il a été surpris d’attirer en quelques mois quelques 500 lecteurs réguliers. Un blog, selon lui, est un bon moyen de toucher les 90% d’américains qui n’ont pas de proche dans l’armée, et suivent les guerres en Irak et en Afghanistan uniquement à travers les médias. « J’étais à Ramadi et Fallujah et dans une base, un Marine avait écrit sur un mur : “L’Amérique n’est pas en guerre. Les Marines sont en guerre.” Ca m’a frappé, car il y a du vrai. Beaucoup d’américains sont indifférents. Les autres lisent tout sur les explosions meurtrières dans les journaux, mais ont rarement accès à des compte-rendus sur les choses positives en Irak. Je crois que les blogs peuvent avoir de l’influence, en racontant aux gens qui n’ont pas de famille dans l’armée comment nous vivons cette guerre. »

Gordon avoue qu’il se garde bien de critiquer le Pentagone ou le président Bush : « Les soldats blogueurs commentent peut-être les stratégies en général, mais on ne critique pas nos patrons. » Ni le bien-fondé de la guerre : ils sont sur place et s’intéressent avant-tout au futur. De fait, les blogs militaires les plus critiques sont souvent tenus par des vétérans ou des civils.

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Grand flou sur l’efficacité de la vidéosurveillance en ville, sans une véritable étude d’évaluation

DIDIER ARNAUD Libération samedi 10 novembre 2007

C’est une véritable offensive. Des 350 000 caméras présentes sur le territoire français, on pourrait passer, d’ici à 2012, au million. Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, installait vendredi la Commission nationale de vidéosurveillance, qui pourra contrôler déploiement des caméras et donner des avis sur leur emploi. Remis en septembre, le rapport de Philippe Melchior, de l’Inspection général de l’administration (IGA), serait à l’origine de ce déploiement.

«C’est un document de travail», son auteur ne le commentera pas. Dommage. Car l’analyse sur ces systèmes fait cruellement défaut. En matière de vidéosurveillance, le volontarisme affiché contraste avec l’absence d’évaluation des dispositifs.

Dérobades. «Il n’y a aucune étude réalisée en France sur l’impact de la vidéosurveillance», explique Pascal Veil, du Forum français pour la sécurité urbaine, organisme qui fédère plus de 130 communes sur les questions de sécurité. «En même temps qu’un plan de développement, il en faudrait un autre d’évaluation», précise Eric Chalumeau, qui a réalisé des études d’évaluation de la vidéosurveillance pour Lyon et Marseille. Villes qui n’ont pas rendu publics leurs résultats. «Les municipalités sont très opaques sur ces questions», constate Sebastian Roché, directeur de recherches au CNRS. Il boucle une étude autour de trois villes (Strasbourg, Lyon et Grenoble) sur les changements induits par la vidéosurveillance. Et a enregistré beaucoup de dérobades pour obtenir des chiffres et parler du sujet. Pourtant, il ne manque pas de voix pour en vanter les mérites lors de résolution d’affaires : attentats de Londres (mais pas de Madrid), meurtre d’un photographe, filmé par les caméras d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) en 2005.

Dans cette ville, selon la mairie, la mise en place des 29 caméras a fait baisser la délinquance de 11 % en 2005. Qui a à nouveau augmenté de 11 % en 2006, pour redescendre de 5 % en 2007. Ce qui donne le tournis au directeur général des services de la ville, qui avoue : «Il n’y a pas d’explication rationnelle.» Le commissariat n’a pas donné suite à notre demande d’entretien.

D’autres villes équipées ont du mal à critiquer leurs dispositifs. Fin 2007, Strasbourg, précurseur, comptera 200 caméras, surveillées par 25 personnes, en trois-huit. Depuis 2003, il y aurait eu 50 % de voitures brûlées en moins au quartier de la Meinau. La délinquance urbaine aurait baissé de 30 %. S’est-elle déplacée ? L’évaluation réalisée donne des résultats mitigés.

A Montargis, ville du Loiret de 15 000 habitants, le maire, Jean-Pierre Door (UMP), affirme qu’en cinq ans ses caméras ont permis de diminuer de 50 % le nombre d’actes délictuels en ville – incivilités, vols de carte bleue au distributeur, agressions. Mais aussi d’améliorer la circulation. Lui avance que c’est grâce à la vidéosurveillance. Des 21 caméras existantes, il en ajoutera 6. Coût : 3 % du budget de fonctionnement.

Opposition. Sebastian Roché prévient : «Rien ne prouve qu’il existe un lien entre l’installation des systèmes de vidéosurveillance et la baisse de la délinquance. La délinquance baisse aussi dans des villes où il n’y a pas de vidéosurveillance.» Qu’importe. Le maire de Montargis ajoute que les personnes âgées ressortent enfin en ville. Dans les municipalités de droite comme de gauche, l’opposition à l’installation est devenue rarissime. Mais, malgré l’acclimatation aux caméras, les réserves restent nombreuses.

«Il ne faut pas faire n’importe quoi avec cet outil», résume Francis Jaecki, directeur général de la sécurité à Strasbourg. D’abord, savoir où placer les caméras. Ensuite, les gérer efficacement avec les services de police. Eric Chalumeau parle de «partenariat actif» entre police nationale et ville qui améliore, dans certains cas, les taux d’élucidation. Beaucoup louent les usages facilités par la vidéo. Notamment les policiers qui peuvent visualiser pendant une bagarre la présence d’armes. Et dans les endroits fermés, comme les parkings, son efficacité n’est plus remise en cause.

Promesses. Mais la vidéo ne peut en aucun cas suffire, ni être, selon Sebastian Roché, «la potion magique». Elle doit aider à améliorer d’autres dispositifs. Jean-Pierre Hoss, qui fait partie du comité d’éthique de la ville de Lyon, insiste : «Ce qui compte c’est une bonne combinaison des moyens.» Il rappelle que les conclusions de l’enquête lyonnaise : «Elles incitent à une certaine prudence sur le tout caméra. Il y a des cas où il vaut mieux installer un réverbère qu’une caméra.»Dans son étude, Sebastian Roché montre que l’usage de la vidéo fait partie de la montée en force du maire en matière de sécurité, avec la création des polices municipales. «Avec ces outils-là, les édiles redeviennent crédibles.» L’accroissement des caméras faisait partie des promesses du candidat Sarkozy.«En matière de lutte contre la délinquance, l’insistance sur la vidéosurveillance révèle une absence de stratégie», résume le chercheur.

Le programme national d’installation coûtera de 5 à 6 milliards d’euros. L’Etat en prendra une partie à sa charge – pour un montant non encore fixé – dans le cadre du fonds interministériel de prévention de la délinquance. Autant d’argent en moins pour les associations de terrain qui œuvrent dans la prévention.

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Sarkozy, les Bretons et les cons

Retour en images sur ce que Nicolas Sarkozy a vraiment dit au pêcheur breton qui l'a chahuté mardi dernier…

F.V. LIBERATION vendredi 9 novembre 2007

Sarkozy et les Bretons, ça continue. Mardi, lors d’une rencontre avec les pêcheurs du port de pêche du Guilvinec, le président a reçu un accueil mouvementé, filmé par les caméras de télévision. Voici la suite: une vidéo où on voit Nicolas Sarkozy dire à un pêcheur «je vous amène le beau temps.» «En Bretagne, il pleut que sur les cons !» lance le marin pêcheur. Après une petite hésitation, le président lui glisse «il doit pleuvoir souvent alors.» «Ça veut dire quoi, que les Bretons sont des cons ?» «Non, ça veut dire qu’il y en a et que j’en connais», se rattrape Nicolas Sarkozy.

Mais à en croire le livre de Yasmina Reza sur la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, «L’aube le soir ou la nuit», le président avait déjà une dent contre la Bretagne. «Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte», aurait-il déclaré lors d’un déplacement dans un centre radar des côtes bretonnes...

Posté par Kozett à 00:02 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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