jeudi 8 novembre 2007
La grosse déprime de François Fillon : «Souvent le problème, c'est que lui ne veut pas que j'y aille»
Alexis DANJON - LIBERATION : jeudi 8 novembre 2007
Le Premier ministre a déploré le fait d'être pris de vitesse ou éloigné de ses dossiers par le Président.
Le Premier ministre s'est lâché. En marge d'une interview sur Europe 1 mercredi matin, il a déploré en aparté le fait d'être pris de vitesse ou éloigné de ses dossiers par Nicolas Sarkozy.
Avant d'avouer: «Et puis souvent le problème, c'est que lui ne veut pas.» Un «lui» qui désigne clairement le Président. Une déclaration volée qui change de la solidarité de façade affichée par les deux hommes depuis six mois.
En dehors du conseil des ministres du 31 octobre délocalisé en Corse, le dernier déplacement de François Fillon en province remonte au 19 octobre, à Nîmes (Gard). Il doit se rendre vendredi en Savoie.
Invité par Jean-Pierre Elkabbach pour un entretien, le Premier ministre n'a pas dû prêter attention à la caméra qui le suivait depuis le début de la matinée. Interpellé dans les couloirs d'Europe 1 par Benoît Duquesne, le directeur de la rédaction, qui lui demande si «quelques fois, vous n'avez pas envie d'y aller vous même» - sur le terrain - le Premier ministre a répondu franchement :
«La réponse est double. Une fois sur deux, j'ai envie d'y aller moi-même et c'est trop tard! Ce qui était le cas des pêcheurs.»
Le grand théatre de la Cour des Comptes est-il utile à la nation ?
Plutôt que d'arrêter le temps, la Cour des comptes l'a remonté de deux cents ans, avec la reconstitution de la séance inaugurale de l'Institution avec Jean Piat dans le rôle de l'architrésorier Lebrun et Francis Huster dans celui du procureur général Garnier. C'était Lundi dernier. Le Figaro 06/11/07
Extrait de la profession de foi énoncée devant nos gouvernants pieusement attentifs : La Cour « est le mur d'airain qui doit garantir la fortune publique des infidélités comptables, des prévarications de l'administrateur, des dilapidations de ses agents. Si elle fléchit, tout chancelle ; si elle succombe, tout périt », a lancé le formidable Jean Piat au prestigieux auditoire installé sous le magnifique plafond à caissons de la grand'chambre. On se prenaît a rêver d'honneur et de dignité...

Nos gouvernants, arrivant à la Cour des Comptes, cette institution qui a présenté son rapport annuel sur les dépenses inutiles de l’état….
Une cérémonie de rupture ? ...en costume de Père Noël ! Que signifie aujourd'hui ce cérémonial d’empire, en total décalage avec la réalité et les finances publiques. Affligeant et désespérant à contempler pour ceux à qui on demande toujours plus de sacrifices !
Nouveau scandale au Medef, un système de détournement des cotisations de la médecine du travail, une autre caisse noire !
Rue89 07/11/07
Un scandale pourrait bientôt éclater en France avec une enquête mené par le site internet Rue89 et la radio de service public france Inter . On apprend par cette enquête, extrêmement bien documentée, comment l'argent de la santé des salariés financerait les comités locaux du patronat.
Il s'agirait d'un secret que beaucoup connaissent mais dont le silence serait de mise. Un secret qui permettrait, selon Rue89 et France Inter de financer des emplois fictifs, des voyages, des notes de frais et des salaires extrêmement arrondis. bref, le patronat se servirait de notre argent dans leur propre intérêt.
Un pactole d'un milliard d'euros
La médecine du travail a été créée de toute pièce par les patrons français en 1946. Le principe est simple: les entreprises versent une cotisation pour salarier des médecins, qui vont s'assurer de la bonne santé des travailleurs et de leur environnement.
Un véritable pactole, car la cotisation est obligatoire. En moyenne, comptez 75 euros par salarié et par an. Soit au total, d'après le Cisme (Centre interservices de santé et de médecine du travail en entreprise), une manne d'un milliard d'euros!
Aujourd'hui, 95% des 6500 médecins du travail sont employés par des associations. Celles-ci sont toutes contrôlées par des représentants du Medef ou de la CGPME. Depuis 2004, la loi impose la parité dans leur conseil d'administration: 2/3 de patrons, 1/3 de salariés. Dans les faits, seuls les employeurs ont les moyens de contrôler ces activités. Et d'en abuser.
Principaux abus: financement du siège, emplois fictifs et grosses notes de frais
En trente-huit ans de médecine du travail, le docteur Jean Noeuvéglise a pu constater de nombreuses fraudes. Comme praticien et comme syndicaliste à la Confédération générale des cadres (CGC). Des dérives fréquentes, au vu et au su de tous, sans que les mécanismes de contrôle ne soient en mesure de les prévenir ou de les empêcher.
A voir sur le site de RUE89, les vidéos témoignages
Découverte, à Chamonix, de 30 clandestins entassés dans une camionnette

Les machines à voter recalées
Politis mercredi 7 novembre 2007
Les machines à voter ne font pas débat qu’en France. Après la Californie qui exige désormais des machines fournissant une trace papier des votes, après l’Irlande qui a suspendu l’usage des machines à voter, c’est maintenant au tour de la Hollande de les remettre en cause.
Le mouvement citoyen hollandais « Nous ne faisons pas confiance aux ordinateurs de vote » qui n’a cessé de démontrer les failles des machines du constructeur batave Nedap en fonctionnement depuis le milieu des années 80, a fini par être entendu. Fin septembre, une commission d’enquête leur a donné raison et a préconisé de revenir aux bons vieux bulletins papier, qui permettent de contrôler le résultat d’un scrutin, tant que les machines n’auraient pas été améliorées. Trois jours plus tard le gouvernement retirerait l’agrément de Nedap.
Les 8000 machines installées dans les bureaux de vote néerlandais vont être retirées et les électeurs vont retrouver bulletins papiers et crayon rouge.
Cette décision réjouit Pierre Muller, président de l’association Ordinateurs de vote.org : « 75 % des Nedap vendus qui deviennent inutilisables, cela devrait faire réfléchir (France Election est très fier des 20 000 ordinateurs Nedap vendus à travers l’Europe : il va donc falloir retirer les 7500 de l’Irlande et les 8000 des Pays-Bas). »
1,5 millions d’électeurs ont voté sur des machines lors des deux derniers scrutins en France. La contestation citoyenne, les irrégularités constatées et les procédures engagées n’ont pour le moment pas eu grand effet. Si ce n’est la publication par le Sénat d’une rapide « étude de législation comparée sur le vote électronique ».
La note de synthèse conclut sur ce commentaire : « De façon générale, le vote électronique ne paraît pas répondre aux espoirs qu’il a nourris ». C’est le moins qu’on puisse dire.
http://www.senat.fr/lc/lc176/lc176_mono.html
Nouveau Centre - Le porte-parole des députés démissionne, faute de "liberté de parole"
LEMONDE avec AFP | 07.11.07
Le député Nicolas Perruchot a annoncé, mercredi 7 novembre dans un communiqué, son intention de démissionner de son poste de porte-parole du groupe Nouveau Centre (centristes ralliés à Nicolas Sarkozy) à l'Assemblée nationale.
"Le fonctionnement d'un groupe parlementaire nécessite un partage de vision et d'objectifs entre ses membres, et notamment entre le président et son porte-parole. Ainsi, n'étant manifestement pas sur la même ligne que François Sauvadet sur différents points, je lui remettrai ma démission de porte-parole du groupe mardi 13 novembre", explique-t-il.
Mardi, M. Perruchot avait notamment déploré, à l'issue de la réunion de son groupe, "le manque de cohérence et de lisibilité du gouvernement","les difficultés sur le pouvoir d'achat ou l'évolution du salaire du président de la République". Des propos qui avaient créé la surprise à l'UMP mais aussi au Nouveau Centre, le président du groupe François Sauvadet tenant à rappeler que ce parti était "dans la majorité".
Le député et maire de Blois indique qu'il souhaitait "mettre [sa] liberté d'expression au service de notre majorité" présidentielle. "J'avais l'illusion de penser que cette liberté de parole était partagée par mes collègues du Nouveau Centre, il n'en est rien", déplore-t-il, regrettant aussi que le fait de "relayer certaines réserves" est perçu par certains comme un "outrage".
Et de mettre en garde ses collègues : leur "utilité politique ne se fera pas uniquement dans une attitude trop systématiquement similaire à celle du groupe UMP".
Rmistes – seuls 50 % sont inscrits à l’ANPE admet M. Hirsch , "pour ne pas alourdir les statistiques"
LEMONDE avec AFP | 07.11.07
Le haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, a admis que seuls 50 % des allocataires du revenu minimum d'insertion (RMI) sont inscrits à l'ANPE, et ce notamment parce "qu'on leur demande de ne pas s'y inscrire pour ne pas alourdir les statistiques", selon un compte rendu officiel de l'Assemblée nationale publié mercredi 7 novembre.
"De ce fait, il n'est jamais question pour eux d'accompagnement professionnel. Cela est totalement inacceptable", a-t-il ajouté devant les députés de la commission finances et affaires sociales, lors de l'examen des crédits de la mission solidarité dans le cadre du budget 2008.
ÉTENDRE L'EXPÉRIMENTATION DU RSA - "De plus, les dépenses de formation sont mal réparties et profitent peu aux moins qualifiés et aux personnes les plus éloignées de l'emploi. Il y a un jeu compliqué entre l'Etat, l'ANPE, les régions et les départements. Il faut revoir le rôle de chacun : redéfinir les prestations forcera à le faire", a estimé M. Hirsch.
L'ancien président de l'association Emmaüs a longuement évoqué les premières expérimentations de son revenu de solidarité active (RSA), lancées voilà quelques jours dans dix-sept départements.
Ce dispositif, qui vise à encourager les allocataires des minima sociaux (RMI, allocation parent isolé...) à reprendre un emploi sans qu'ils ne subissent de perte de revenus, se voit allouer quelque 40 millions d'euros dans le budget 2008, mais M. Hirsch a indiqué avoir "demandé au premier ministre son accord pour élargir la liste des départements pouvant expérimenter et compléter les crédits de 25 millions d'euros".
Compensation de la hausse des carburants: à qui le tour?
Sandrine Cochard - 20Minutes du 07/11/2007 –
Après le succès des pêcheurs, agriculteurs, taxis et routiers attendent eux aussi des mesures. Le point sur leurs revendications.
Les agriculteurs:
«Les agriculteurs attendent des mesures d’urgence», affirme la FNSEA dans un communiqué diffusé mardi. « Comme les pêcheurs, (…) les exploitants agricoles sont des gros utilisateurs professionnels de produits pétroliers. Ils subissent donc de plein fouet la flambée de l’Or noir», affirme la Fédération.
Face à la flambée des prix du pétrole, la fédération rappelle que, depuis 2004, les exploitants ont obtenu le remboursement de la TIPP à hauteur de 5 cents d’euro par 1.000 litres. «Bien que faible, cette compensation marquait néanmoins la volonté des pouvoirs publics de soutenir un secteur économique pénalisé par le prix du pétrole. A ce jour, le gouvernement ne semble pas pressé de confirmer le maintien de cette mesure. Son abandon risquerait fort de mettre le feu aux poudres dans les campagnes», conclut le communiqué.
Les taxis:
Les conducteurs de taxi ont déjà fait part de leur mécontentement lors d’une grande manifestation nationale, le 26 septembre. Ils s’opposaient alors à une éventuelle suppression de leur détaxe sur le carburant, dont ils bénéficient depuis 1982, et la menace de déréglementation que le gouvernement faisait peser sur la profession. Actuellement, la détaxe intervient sur la TIPP du prix du carburant. Comme tout entrepreneur, les taxis récupèrent la TVA. La détaxe dont bénéficient les taxis est limité à 5.000 litres par an et par véhicule.
Lundi, la Fédération Nationale des Artisans du Taxi (FNAT) a dénoncé «la double peine appliquée aux taxis». «Subissant de plein fouet la nouvelle hausse des carburants, et malgré les promesses du gouvernement, les taxis constatent que la détaxe n'est pas maintenue dans le projet de loi de finances 2008», s’est indigné lundi la FNAT dans un communiqué.
Pour les apaiser lors des manifestations de septembre dernier, le gouvernement avait assuré les professionnels du secteur du maintien de la détaxe. Annulée par les nouvelles dispositions européennes, celle-ci devait figurer néanmoins dans le projet de loi de finances 2008. Pourtant, un réexamen de cette détaxe n’est pas à l’ordre du jour.
Les routiers:
Si la situation des routiers n’est pas comparable à celle des pêcheurs, indique-t-on à la Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR), une réunion est tout de même prévue jeudi matin. A l’ordre du jour, entre autres, l’harmonisation européenne sur la fiscalité des carburants. Les routiers déplorent la TIPP trop élevée en France (supérieur de 20% aux autres pays européens) et réclament un lissage des prix.
Depuis le début de l’année 2006, les transporteurs routiers bénéficient d’un mécanisme de répercussion leur permettant d’indexer leurs contrats sur les prix du gazole. «Même s’il est difficile de répercuter la totalité de la hausse, du fait de la forte concurrence qui régit le secteur», reconnaît-on à la FNTR. «La part du gazole dans le coût de revient d’un camion est de 25% contre 20% il y a encore 3-4 ans.
Une part qui s’élève à 30% du coût de revient d’un bateau, a indiqué mercredi Michel Barnier à l’issue de la réunion avec les pêcheurs. Si les routiers espèrent que leurs revendications, notamment concernant l’harmonisation de la fiscalité des carburants en Europe, soit entendues, ils n’envisagent pas en revanche d’opération «coup de poing» pour l’instant, selon la FNTR.
La politique de la ville depuis 20 ans : «Un maquis dans lequel personne ne comprend rien»
20Minutes.fr, éditions du 07/11/2007 -
Propos recueillis par Alexandre Sulzer
Interview de Jean-Christophe Lagarde, deputé-maire (Nouveau Centre) de Drancy (Seine-Saint-Denis) :
La Cour des comptes dénonce dans un rapport l’inefficacité de la politique de la Ville menée par les différents gouvernements depuis vingt ans. Partagez-vous ce point de vue?
Il faut distinguer deux choses. La politique de la Ville liée à l’urbanisme est lisible mais pas celle qui porte sur l’animation sociale. Il s’agit d’un maquis dans lequel personne ne comprend rien. Les dispositifs s’accumulent les uns sur les autres et je serais incapable, alors que je suis un élu de banlieue, d’en citer la totalité. Aucune hiérarchie ni priorité au cours des années n’a été mise en place.
Mais cela dit, il est très difficile de mesurer l’efficacité des politiques lancées. La Cour des comptes remarque que le taux de chômage dans les banlieues n’a pas diminué mais ce n’est pas le bon étalon pour mesurer l’impact d’une politique. Comment s’étonner qu’il y ait du chômage dans les ghettos à pauvres? C’est justement parce que des gens sont pauvres qu’ils vivent en banlieues.
Sur le terrain, comment ressentez-vous la complexité des dispositifs existants?
Je constate que les associations dépensent parfois de l’argent pour se renseigner sur les dispositifs d’aide financière. C’est absurde. Certaines reçoivent beaucoup d’argent car elles connaissent bien la multiplication des aides. D’envergure nationale, ce n’est pas celles que l’on voit le plus bosser sur le terrain. Dans ma commune de Drancy, j’ai fait le ménage. Je remarque également qu’elles dépensent une énergie considérable à monter des dossiers de subventions. Il faudrait mettre en place des conventions triennales pour stabiliser ces aides.
C’est ce que promet justement Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la politique de la Ville… D’autres ont dit ça avant elle. Mais cette idée s’oppose au principe d’annualité budgétaire cher à l’Etat.
Que préconisez-vous comme solution?
Les priorités pour l’Etat doivent être l’urbanisme, l’alphabétisation, l’accompagnement à la vie scolaire et à la professionnalisation. Mais il n’y a pas besoin d’une politique de la Ville pour l’animation sociale qui peut être assurée par chaque commune. Qu’on me donne juste pour cela l’argent de la taxe professionnelle qui est 2,5 fois inférieur à Drancy à la moyenne francilienne! Il faudrait régionaliser cette taxe afin que l’argent versé par les entreprises puisse bénéficier aux communes les plus fragilisés et ne reste pas dans les villes prospères. Je vais déposer prochainement une proposition de loi en ce sens.
Les journalistes interpellent les députés sur la liberté de la presse
NOUVELOBS.COM | 07.11.2007 |
A l'occasion de la Journée européenne de la liberté de la presse, des journalistes se sont rassemblés lundi 5 novembre devant l'Assemblée nationale à Paris. L'objectif: interpeller les députés et réclamer une loi garantissant l'indépendance des rédactions. "On vient rappeler aux députés qu'ils sont là pour faire respecter la Constitution, à savoir garantir la liberté de la presse et de l'information. Le rassemblement, organisé par l'intersyndicale des journalistes (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-FO), rassemblait une centaine de personnes selon la police et le double selon les organisateurs.
"Une concentration inédite dans notre pays"
Selon Jean-François Théaldi (SNJ-CGT), "il semble que depuis quelques années, les députés n'ont pas été garants de cette Constitution. Il y a une concentration inédite dans la presse quotidienne régionale et quatre ou cinq gros industriels concentrent entre leurs mains les flux d'informations" au niveau national, estime le syndicaliste.
Quant à David Larbre (SNJ), il insistait sur "Les Echos et La Tribune (...) des cas emblématiques de ce qui se passe en France".
"M. Arnault, l'indépendance, ce n'est pas du luxe", pouvait-on ainsi lire sur une large banderole brandie par des manifestants, qui interpellaient ainsi Bernard Arnault, dont le groupe de luxe LVMH vient d’acquérir le quotidien économique Les Echos. LVMH possède déjà La Tribune.
Propositions remises
Ils devraient remettre leurs propositions aux députés avec la pétition qu'ils ont lancée sur internet après le rassemblement du 4 octobre. Parmi les propositions: l'obligation de consulter l'équipe rédactionnelle avant tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle initiée par la direction et la publication annuelle des informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l'identité et la part d'actions de chacun des actionnaires. La mobilisation, intitulée "Debout pour le journalisme", a pour objectif de faire prendre conscience que "le journalisme et l'information sont en danger", selon les mots du tract de l'intersyndicale. Des débats devaient être organisés dans les écoles de journalisme.
Ailleurs en Europe d’autres actions
En Grande Bretagne et en Irlande, pays initiateur de la journée d'action, des actions sont organisées, notamment à Londres. Un arrêt de travail de 5 minutes est prévu en Allemagne pour commémorer les journalistes tués et arrêtés. En Belgique, l'Association des journalistes professionnels de Belgique (AGJPB) va remettre un dépliant de 4 pages aux politiciens européens et belges. Les journalistes italiens se retrouveront près du Parlement à Rome pour défendre leur convention collective. De leur côté, le syndicat de journalistes portugais prépare des actions pour protester contre la récente loi sur la presse qui menace la protection des sources et les droits d'auteurs.

