Résistance Inventerre

-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

vendredi 26 octobre 2007

CONTRAIREMENT A LA CROISSANCE, LA BETISE PEUT ETRE SANS LIMITES

Le Grenelle de l'environnement sur LCI

Posté par OhM_ à 17:13 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

BIRMANIE Le leader des moines bouddhistes s'est échappé

Le Monde 26 Octobre 2007

Ashin Kovida, 24 ans, s'est caché pendant deux semaines dans une hutte en bois, sans eau ni lumière, narre le NYT. Quand il a appris que sa mère adoptive avait été arrêtée, il s'est enfui, à pied, s'est teinté les cheveux en blond, a acheté un crucifix et, coiffé d'une casquette de base-ball et doté de faux papiers, a réussi à franchir la frontière avec la Thaïlande.

Le lendemain, le New Light of Myanmar, le quotidien officiel de la junte birmane, l'accusait d'avoir stocké 48 cartouches de TNT dans son monastère. Ce moine bouddhiste avait été élu à la tête des 15 jeunes moines chargés d'organiser les manifestations pacifiques de septembre dernier. 8 ont disparu, 6 se cachent encore en Birmanie.

Il dit s'être inspiré des vidéos sur le soulèvement, en Yougoslavie, contre Slobodan Milosevic. Tous les soirs, il rencontrait la police birmane pour préparer les défilés du lendemain, et assurer leur sécurité, rapporte le Post. Quand le régime a vu des policiers refuser de tirer, et applaudir les manifestants, une unité d'élite a été appelée à la rescousse, et les soldats ont commencé à frapper, et tuer, les moines pacifistes.

Posté par Kozett à 13:28 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un coup de frein mis au cumul des parlementaires

ÉRIC FAVEREAU et MURIEL GREMILLET Libération vendredi 26 octobre 2007

C’est une petite mesure, mais très symbolique, qui s’est greffée dans la discussion du PLFSS. Hier, les députés ont adopté un amendement interdisant aux parlementaires fonctionnaires de continuer de cotiser à leur régime de retraite d’origine. Si le Sénat vote à son tour l’amendement, la mesure entraînera une nouvelle modification au régime spécial de retraite des parlementaires, après la réforme de 2003 qui l’a aligné sur celui des fonctionnaires. Les élus issus de la fonction publique, considérés comme détachés, continuent, parallèlement à leur affiliation au régime de leur assemblée, à cotiser à leur régime de retraite de fonctionnaires et à y acquérir des droits.

L’amendement, présenté à la dernière minute, a donné lieu à un débat assez sportif. De nombreux parlementaires de tous bords ont demandé que le régime de retraite et la question du cumul d’activités des parlementaires issus du privé soient aussi abordés.

Le grans déballage des nantis de la nation...

Posté par werdna à 12:13 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Taxation homéopathique des stock-options pour le trou de la Sécu

ÉRIC FAVEREAU et MURIEL GREMILLET Libération vendredi 26 octobre 2007

Les députés débattent toujours du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) avec la création d’une contribution patronale sur les stock-options pour financer la protection sociale.

En septembre, Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes avait fustigé le manque à gagner pour la Sécu à cause de la taxation très avantageuse des stock-options au cours des années 2000. Au bas mot, 3 milliards d’euros.

Grincements de dents à droite

D’où la conversion du gouvernement à un retour des taxes sur les stocks, en plein débat sur les délits d’initiés dans EADS. Une taxation assez homéopathique. Le principe d’une contribution patronale de 2,5 % a été validé par l’Assemblée hier. L’amendement, présenté par le rapporteur (UMP) du projet, Yves Bur, prévoit aussi une contribution salariale de 2,5 % sur la plus-value dégagée par le bénéficiaire lors de la levée de l’option. Ces contributions seront affectées aux régimes de base de l’assurance-maladie. «Ce sont 400 millions d’euros que nous attribuerons à notre protection sociale», explique Yves Bur. A gauche on ricane : «Au mieux, on va gratter 250 millions d’euros Certains députés de droite ont eu du mal à digérer même une taxation minime : cet amendement «aura pour effet de supprimer les stock-options», explique ainsi Lionel Tardy (UMP).

C’es si difficile de lâcher ses privilèges de représentant de la nation ? Pourquoi ?

Posté par werdna à 12:09 - Fiscalité - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le monde prunicole s'inquiète de la chute de Laparre

SUD-OUEST Lot et Garonne 26 Octobre 2007

PRUNEAU. --Le tribunal de commerce de Villeneuve statue aujourd'hui sur l'avenir du numéro 2 du marché, exsangue financièrement

Le tribunal de commerce de Villeneuve va-t-il prononcer ce matin la liquidation judiciaire du numéro 2 du pruneau ? Cette semaine, le monde économique villeneuvois n'hésitait pas à spéculer sur cette issue extrême pour le transformateur Laparre. En fait, le tribunal a encore un choix assez vaste, entre « simple » redressement judiciaire ou extension de la procédure de sauvegarde, dont Laparre fait l'objet depuis mai. Tout pour allonger la vie de l'entreprise, qui compte une centaine d'employés, jusqu'à une éventuelle reprise, voire l'apparition tant espérée d'un soutien financier.
D'après nos informations, des négociations ont mené le PDG Bernard Laparre vers un « partenaire » tunisien, puis égyptien, sans suite. Du coup, il n'a pu acheter ses 6 000 à 7 000 tonnes habituelles de récolte. Selon plusieurs sources, il n'aurait réuni « que » 400 tonnes.

La cause : deux années de baisse des aides à l'achat du pruneau (soit 32 % cumulés) et la logique hausse du prix de revient de la prune. « Nous n'avons pu répercuter que 6 % à peine du prix sur le marché », expliquait Bernard Laparre à « Sud Ouest », en juin.

Ultimatums. Surtout, les trois organisations de producteurs (OP) qui vendent habituellement à Laparre (1) se sont tournées vers les concurrents. En mai, ces OP ont signé des contrats de vente, comme chaque début de saison avec le transformateur. Selon l'usage : les OP s'engagent à livrer le fruit de la récolte, l'entreprise à payer. Sauf que cette fois, vue les circonstances, les OP ont posé deux dates ultimatum à respecter : le 20 septembre et le 5 octobre.

« À chaque fois, Laparre n'a pu apporter de fonds ou de preuves qu'il était en mesure de payer la récolte », explique un producteur. Ainsi, toute cette récolte a été dispatchée de France-Prune à Prunidor, en Dordogne. Laquelle deviendrait numéro 2 du secteur en cas de disparition de Laparre. Mais s'ils ont tous vendu leurs fruits, les producteurs craignent désormais un déséquilibre entre secteur coopératif, dont le leader France-Prune prospère sur 60 % du marché, et le chapelet d'entreprises, dont Laparre était la championne à 12 % du marché. Et certains voient d'un mauvais ?il l'ampleur que prendrait France-Prune sans son concurrent (avec qui elle partage certains marchés, d'ailleurs). C'est-à-dire encore plus près du monopole.
(1) Les producteurs ne peuvent vendre en gros individuellement. Ils sont regroupés dans des OP, dont le président est mandaté pour vendre les récoltes.

Posté par Kozett à 12:00 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les incendies en Californie pourraient être d'origine criminelle

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Posté par werdna à 11:55 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La France reconnue coupable dans l’invasion d’algues vertes

Rennes PIERRE-HENRI ALLAIN Liobération vendredi 26 octobre 2007

Après avoir échappé de justesse à une amende européenne de 28 millions d’euros pour la présence excessive de nitrates dans les rivières bretonnes, l’Etat français a de nouveau été épinglé pour sa gestion calamiteuse des pollutions d’origine agricole. Cette fois, c’est le tribunal administratif de Rennes qui, dans une décision rendue hier, l’a jugé responsable des invasions d’algues vertes qui empoisonnent le littoral breton. Pour les quatre associations qui avaient saisi le tribunal, c’est une grande première. «Ajouté au contentieux européen, cette décision établit une jurisprudence qui va donner un point d’appui très important aux particuliers qui souhaiteraient engager des recours, tout en mettant les élus face à leurs responsabilités», se réjouit André Ollivro, responsable de l’association Halte aux marées vertes.

Gaz nocifs. Les écologistes se félicitent également d’une décision qui reconnaît implicitement le caractère dangereux des algues vertes. Anticipant le délibéré, la préfecture des Côtes-d’Armor a d’ailleurs demandé, le 1er octobre, aux maires de réglementer l’accès du public aux plages les plus touchées. Les algues en putréfaction dégagent en effet des gaz qui peuvent être nocifs pour la santé.

Dans ses conclusions, le tribunal administratif pointe pour sa part «la carence de l’Etat dans la mise en œuvre des réglementations européennes et nationales». Parmi ces carences, il relève la régularisation «quasi-systématique» des élevages en excédent de cheptel mais aussi «l’insuffisance manifeste» des études d’impact sur l’environnement ou encore le manque de contrôle des installations. Autant de manquements constituant «une faute en relation directe avec la pollution nitratée des eaux à l’origine du phénomène des marées vertes».

La cause principale de ce fléau est en effet désormais établie. Il s’agit essentiellement des produits azotés utilisés dans les élevages intensifs qui se transforment en nitrates et rejoignent la mer par les cours d’eau.

Sans illusion. Si la décision du tribunal administratif fait un peu tâche en plein Grenelle de l’environnement, elle n’est guère surprenante. Voilà près de trente ans que le phénomène est apparu sans qu’aucune mesure véritable n’ait été prise pour l’enrayer, estiment les associations. C’est ainsi par dizaines de milliers de tonnes que la fameuse «laitue de mer» ou ulva armoricana est désormais ramassée sur les rivages. Basées dans le Finistère et les Côtes-d’Armor, premier département touché par le phénomène, les quatre associations ayant saisi le tribunal – Eaux et rivières, De la source à la mer, Halte aux marées vertes et Sauvegarde du Trégor – ne se font toutefois guère d’illusions. «L’Etat changera-t-il enfin de braquet dans la lutte contre les nitrates ?» s’interrogent-elles dans un communiqué.

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Les enfants retirés de l'école à cause des relais de téléphonie installés dans le clocher du village

Christophe JAUNET – Ouest-France 26/10/07

Récemment, l'association « Non aux antennes » a organisé un rassemblement au pied du clocher où SFR installe trois antennes relais de téléphonie mobile. L'école publique est juste derrière l'église.

Dans le clocher de Saint-Mars-de-Coutais (Loire-Atlantique), SFR installe trois antennes. Des parents d'élèves, du public comme du privé, et des riverains s'inquiètent du danger potentiel à proximité des écoles.

À Saint-Mars-de-Coutais, petite commune au bord du lac de Grand-Lieu, les téléphones portables grésillent. « Un trou de couverture » dans le langage des opérateurs de téléphonie mobile. SFR y installe actuellement une triple antenne-relais. La mairie accepte de louer le clocher de l'église, 3 000 € par an. Sa rénovation, financée par SFR, en prime. « Ces travaux dans le clocher étaient nécessaires. La prise en charge par SFR soulage les finances de la commune et nous permet de mettre l'argent dans d'autres services à la population », justifie Jean Charrier, le maire.

Très vite, des habitants ont contesté cette antenne de téléphonie, installée sans concertation et située « à 50 m de l'école publique et 200 m de l'école privée », dénonce Pierre Le Savoureux, président de l'association « Non aux antennes », 112 adhérents. Riverains et parents d'élèves réclament depuis presque deux ans le retrait du projet, « au nom du principe de précaution » : « On a un doute sur la dangerosité des ondes électromagnétiques. On ne connaît pas le niveau d'émission dans l'école. »

SFR promet des mesures de rayonnement, avant et après la mise en service. Et assure. « Il n'y a aucun danger à vivre à côté d'une antenne relais. C'est l'Organisation mondiale de la santé qui le dit. » Pierre Le Savoureux est moins catégorique. « Je peux répertorier 350 études qui démontrent des dangers, et autant qui prouvent l'inverse. »

Aucune réglementation sur les distances

Dans le doute, des parents d'élèves, du public et du privé, ont retiré leurs enfants des écoles pour les inscrire dans des communes voisines. D'autres pourraient suivre, « si on prouve les dangers d'exposition des enfants », envisage cette maman. L'inspection académique prend ces désertions au sérieux, elle est venue au conseil d'école fin octobre. « Aucune étude n'affirme un risque nocif, on a des présomptions mais pas de preuve, admet, sans dramatiser, Anne-Laure Grill, une représentante des parents d'élèves de l'école publique et médecin. On s'interroge quand même. Ne va-t-on pas un jour découvrir un danger ? » Un papa ne sait pas qui croire, « l'association ou SFR. Mais c'est vrai qu'on capte mal ici. »

Dans un sondage auprès des familles, « 96 % » souhaitaient une implantation éloignée des écoles. « Non aux antennes » estime que d'autres sites de la commune pouvaient accueillir un pylône. En France, aucune réglementation ne fixe des distances entre les antennes et les premières habitations. Une proposition de loi d'avril 2007, pour une distance minimum de 300 m des écoles, est en stand-by. Localement, des maires ont négocié avec des opérateurs de téléphonie. Exemple à Nantes où les antennes-relais doivent être à plus de 100 m des écoles et crèches.

« Non aux antennes » a tenté en vain de faire annuler les travaux. Les recours administratifs ont échoué. « Au motif que le principe de précaution n'est pas applicable aux décisions d'urbanisme, et qu'il n'y pas un danger évident pour empêcher les travaux », résume Pierre Le Savoureux. L'association a été condamnée à payer les frais d'avocat de la mairie et de SFR. 2 600 €. « Nos adhérents devront mettre la main au porte-monnaie. »

Pour autant, l'association ne baisse pas les bras. « On pourrait attaquer SFR pour trouble anormal de voisinage, ça s'est déjà fait ailleurs », assure Pierre Le Savoureux.

Le choix est clair : vivre avec un « trou de couverture » ou en bonne santé.

Posté par werdna à 11:36 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Réprimande seulement requise contre le juge Van Ruymbecke, soutenu par tout le corps judiciaire

Ouest-France 26/10/07

Des vedettes du barreau et des juges célèbres ont soutenu hierRenaud Van Ruymbecke, qui comparaissait devant le CSM.

Il risquait gros. On se dirige vers le simple avertissement inscrit au dossier. L'audition du juge Renaud Van Ruymbeke, hier, par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), en raison de méthodes contestées dans l'affaire Clearstream, a montré l'étendue de sa « cote » dans les milieux judiciaires.

Le juge a reçu le soutien des deux principaux syndicats du corps judiciaire dont les présidents sont venus témoigner en sa faveur. Le juge antiterroriste Gilbert Thiel, l'avocat général Philippe Bilger, la juge financière Xavière Simeoni et plusieurs autres figures de la magistrature étaient présents, mais aussi des avocats réputés, tels Olivier Metzner et Henri Leclerc. Le juge d'instruction, qui a mené à bien quelques-unes des enquêtes pénales les plus retentissantes des dernières décennies, a déclaré : « J'ai toujours agi par devoir, je n'ai jamais transigé avec l'indépendance, j'ai toujours instruit comme j'ai cru devoir le faire, même quand je me suis heurté à ma hiérarchie [...] J'ai toujours agi dans un cadre légal ».

Devant le CSM, le magistrat se voit reprocher un « manquement aux obligations de prudence et de rigueur ». Il avait rencontré hors de tout cadre procédural, en 2004, le dirigeant d'EADS Jean-Louis Gergorin, qui prétendait lui donner anonymement la clef de l'affaire des frégates de Taïwan. Le CSM a requis « une réprimande » envers le magistrat, la moins forte des sanctions.

À l'issue d'une audience de plus de cinq heures, Renaud Van Ruymbecke s'est demandé face à ses juges « si cela valait la peine de continuer. Au fond de moi-même, j'ai un vrai doute ».

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Colombani quitterait "Le Monde" avec 1 million d'euros d'indemnités

Challenges.fr | 25.10.2007 |

Selon Presse News, Jean-Marie Colombani, ex-PDG du Monde, quitte le quotidien avec près de 1 million d’euros d’indemnités.
La lette spécialisée ajoute que, "selon nos informations, l’ancien président du directoire du Monde, qui a été remplacé par Pierre Jeantet en juin dernier, devrait quitter officiellement le groupe le 1er novembre 2007."


À l’issue de négociations avec la nouvelle direction, les indemnités de licenciement de Jean-Marie Colombani, qui était directeur du quotidien depuis mars 1994, auraient été fixées à 950.000 euros.
"C’est largement moins que ce à quoi il pouvait prétendre compte tenu de son salaire et de son ancienneté, mais cela reste une charge lourde pour une PME comme Le Monde qui est toujours en période d’austérité budgétaire", a confié une source interne.

Posté par werdna à 01:02 - Médias - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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