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jeudi 20 septembre 2007

Sarkozy ira lundi à l'ONU, pendant que Kouchner propose des "recommandations" sur l'Iran hors de l'ONU !

REUTERS : jeudi 20 septembre 2007

La France propose des "recommandations" sur l'Iran hors ONU !

PARIS - La France s'efforce de convaincre ses partenaires européens de prendre des "mesures additionnelles" hors du cadre de l'ONU pour convaincre l'Iran de renoncer à son programme d'enrichissement d'uranium, confirme le porte-parole de l'Elysée.

Ces mesures prendraient la forme de "recommandations" visant à dissuader entreprises et institutions financières européennes de faire des affaires avec l'Iran, a précisé David Martinon lors de son point de presse hebdomadaire.

En tout état de cause, "notre voie c'est la voie de la recherche d'une solution politique", a-t-il souligné.

Une mise au point qui intervient après celles du ministre français des Affaires étrangères, où Bernard Kouchner avait alors dit que la France négocierait "jusqu'au bout" avec l'Iran, sans "craindre les rebuffades". "Mais en même temps, nous devons nous préparer, au pire (...) Le pire, c'est la guerre !"

C'est cette dernière réponse qui a suscité la colère de l'Iran et une polémique en France et à l'étranger. Dans une interview publiée jeudi par Le Figaro, Bernard Kouchner se dit même prêt à aller à Téhéran. "Nous disons à tous ceux qui ont mal interprété des mots pris hors de leur contexte que nous sommes prêts à continuer à dialoguer avec acharnement avec les Iraniens sans craindre les échecs", assure-t-il.

"Mais ces discussions ne peuvent pas durer des années : il faut trouver une solution", ajoute le chef de la diplomatie française, qui accuse l'Iran de chercher à "gagner du temps".

"Laissons-nous imaginer des sanctions ciblées afin de persuader les Iraniens de notre sérieux", ajoute Bernard Kouchner. "Mon voeu le plus cher serait que ces sanctions passent par le Conseil de sécurité (de l'ONU). Mais cela ne nous empêche pas de travailler à la préparation de sanctions ciblées avec nos partenaires européens."

SARKOZY PARLERA DE L'IRAN A NEW YORK

Dimanche, il avait évoqué des "sanctions économiques" visant les "circuits financiers" - "Nos amis allemands l'ont proposé. Nous en avons parlé il y a quelques jours."

"Nous cheminons vers une troisième résolution (au Conseil de sécurité) qui visent à renforcer le régime de sanctions", a-t-il ajouté. "Mais c'est une négociation qui ne va pas de soi parce qu'il faut obtenir l'accord de tout le Conseil de sécurité. Ça peut prendre du temps et c'est pour cette raison que nous avons en tête des mesures additionnelles" au niveau européen.

Ces mesures consisteraient notamment en "recommandations" adressées par les pays de l'UE à leurs entreprises pour les dissuader de "se porter candidates pour de nouveaux marchés en Iran" et aux institutions financières européennes pour les convaincre de "baisser leurs encours et leurs investissements" dans cet Etat, a expliqué le porte-parole.

Elles pourraient être décidées et mises en oeuvre sans texte européen spécifique, a-t-il aussi précisé.

Lors du voyage qu'il fera lundi et mardi à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU, le président Nicolas Sarkozy évoquera avec ses interlocuteurs la crise iranienne, qui est "certainement une des crises les plus dangereuses qui soit", a par ailleurs déclaré David Martinon.

"Personne ne croit au fait que le programme d'enrichissement (d'uranium) mené par l'Iran soit pacifique. Pour nous, un Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable", a-t-il souligné.

Posté par werdna à 16:51 - International - Diplomatie - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Indégivrables de Xavier Gorce : Croissance

Les_ind_givrables_Croissance

Posté par Kozett à 13:26 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Fonctionnaires : la réforme en terrain miné

Paul BUREL Ouest-France 19/09/07

Flatter pour mieux désarmer, séduire pour mieux agir, rassurer pour mieux réformer. On ne change pas une méthode qui marche... en attendant de prouver qu'elle gagne.

Après avoir un peu déstabilisé les grandes confédérations syndicales avec cette dialectique ambivalente sur sa politique sociale, Nicolas Sarkozy en a remis une couche pour ouvrir le chantier de la réforme de la fonction publique. Là encore, avec un savoir-faire incontestable, il a su tirer les leçons d'un passé récent, des échecs enregistrés par la gauche (Claude Allègre) comme la droite (Luc Ferry). Il préconise la culture du résultat, mais en récusant celle de la rentabilité. Il veut moins de fonctionnaires, mais mieux payés. Ils stimulent les départs volontaires, mais contre « pécule ». Il exige des efforts, mais offre la carotte de vraies heures supplémentaires, payées comme telles. Bref, c'est très balancé, pour ne pas dire très prudent.

La prudence n'est pas forcément mauvaise conseillère. La réforme s'avance (s'aventure) en terrain relativement miné. La planète fonctionnaire est un univers compliqué et opaque, cloisonné et hétérogène qui supporte mal un traitement politique uniforme et global, direct et comptable. Ce maquis, parfois ubuesque, sédimente des inégalités et des disparités redoutables. Il entretient des sureffectifs patents ici (aux impôts), mais aussi des sous-effectifs flagrants là (dans les hôpitaux). Il fait cohabiter les ronds-de-cuir bien lotis et les instituteurs démunis, les emplois enviables et les boulots précaires, d'ailleurs plus nombreux qu'on ne le croit.

Cet univers cumule aussi des frustrations et des rancoeurs que quelques généreuses paroles présidentielles de réhabilitation ne suffiront pas à dissoudre. Souvent confrontés, et plus que d'autres, à la violence accrue de la société, les fonctionnaires ont, à tort ou à raison, le sentiment de servir de boucs émissaires un peu trop faciles, d'être dévalorisés par les multiples attaques dont ils font l'objet, par les caricatures dont ils restent les sujets privilégiés. Ils enkystent parfois de gros traumatismes dont le salaire n'est que la partie la plus visible.

Autant dire que les syndicats ont là un champ d'expression et d'adhésion favorables. La sphère fonctionnaire est pratiquement le seul terrain d'excellence syndical en France, celui où ils recrutent et mobilisent le mieux, celui où ils pourraient être tentés, le cas échéant, de contrecarrer les ardeurs réformatrices du gouvernement. La partie s'annonce d'autant plus délicate pour Nicolas Sarkozy que ces syndicats plutôt habiles dans leur relation à l'État - non réductibles à l'étiquette corporatiste - ont un excellent ciment commun pour consolider un éventuel front du refus. Ils s'estiment victimes d'un retard salarial, argument concret et très fédérateur s'il en est.

Or c'est bien là que le bât blesse pour le Président. Bruxelles n'est pas seul à s'en aviser et à s'en alerter. Après avoir dépensé 15 milliards pour un « bouclier fiscal » qui tarde à provoquer le choc de confiance annoncé (espéré), Nicolas Sarkozy se retrouve fort dépourvu pour financer ses réformes. Pour tout dire Il vit un peu au-dessus de ses (nos) moyens. Il n'a pas vraiment les moyens « d'acheter » ses réformes. Or, sans huile salariale dans les rouages de la reconstruction de la fonction publique, il y a fort à parier que ça va grincer. Au risque de tout gripper !

Posté par werdna à 10:44 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Merahi, l'homme aux 961 contrats d'intérim chez Danone

Olivier Aballain 20 Minutes 20/09/2007

Il a gagné son premier combat. Mustapha Merahi, l'homme aux 961 contrats d'intérim chez Danone Bailleul, a obtenu hier la requalification de ses missions en un seul contrat à durée indéterminée à compter du 1er janvier 1997. Conséquence de cette décision du conseil des prud'hommes de Hazebrouck : Danone devra payer 33.000 euros d'indemnités pour le licenciement abusif de ce salarié, prié de quitter l'usine en octobre 2006.

«C'est une sanction juste pour Danone», a immédiatement réagi Mustapha Merahi, qui invite les autres salariés dans son cas «à se bouger». La multinationale, qui ne compte «a priori» pas faire appel, jouait profil bas hier. «Il y avait une situation anormale, elle est aujourd'hui réglée», a commenté un porte-parole. De son côté, l'avocat du groupe, Renaud Rialland, s'est employé à démontrer ? en brouillant les dates ? que « Danone avait mis en oeuvre un plan d'action pour supprimer l'abus de petits contrats dès la fin 2006, bien avant le problème de monsieur Mérahi. »

L'ex-intérimaire a maintenant deux objectifs : trouver un emploi, « même balayeur, ce que je veux, c'est bosser ». Et obtenir en appel le paiement de l'intéressement aux bénéfices - 70 000 euros -, que les prud'hommes lui ont refusé hier.

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Le rayon de la mort réinventé par des chercheurs américains

Yaroslav Pigenet 20 Minutes 19/09/07

Les physiciens David Cassidy et Allen Mills, de l’Université Riverside en Californie, seront peut-être un jour aussi célèbres que les scientifiques qui ont permis la construction des premières bombes atomiques. Ces deux chercheurs viennent en tout cas de synthétiser une molécule exotique qui permet de générer des lasers à rayon gamma infiniment plus puissant que les lasers actuels.

Un atome d’antimatière

Cassidy et Mills sont en fait parvenu à créer en laboratoire un atome qui combine matière et antimatière. Baptisé positronium (Ps), cet atome est constitué d’un électron et d’un positron (l’équivalent « antimatériel » de l’électron). Toutefois, une fois créé, cet atome se désintègre en moins de 142 milliardième de secondes, et se transforme en photons de très haute énergie - appelés aussi rayons gamma.

Un million de lasers

Cassidy et Mills pensent qu’à terme, il sera possible de combiner des millions d’atomes Ps entre eux. En se désintégrant simultanément, ces condensats d’atome pourront ainsi générer un laser à rayon gamma concentrant une énergie un million de fois plus importante que les lasers actuels.

Reste maintenant à savoir à quoi pourrait servir un tel rayon s’il tombait au mauvais endroit ou entre de mauvaises mains.

Les avancées scientifiques ne sont maîtrisables mais … on n’arrête pas le progrès

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Logement étudiant : pour une chambre de 12 m2, 40 candidats dans l’escalier

Par AMELIA BLANCHOT Libération jeudi 20 septembre 2007

Trouver un toit à Paris : une course semée d’embûches.

A Paris, tout est bon pour proposer des offres alléchantes aux étudiants désespérés. Ambre, 20 ans, étudiante en première année de médecine, s’est laissée avoir : «Ne trouvant rien chez les particuliers, j’ai souscrit un contrat dans une agence qui, pour 169€, me promettait de me trouver un logement en six mois. Résultat : rien. J’avais pris contact avec des propriétaires, en vain, je ne leur convenais pas. Je n’avais pas de garants physiques mais Locapass m’avançait ma caution. J’avais en plus un CDI en restauration rapide. Cela n’a pas suffi.»

Sans garants.

En province, la course au logement est moins violente. François, 24 ans, étudiant en journalisme, pensait que «ça allait être plus dur». Locataire auparavant d’un appartement à Nancy, «où les loyers sont moins chers, évidemment», il a trouvé un 35m 2 pour 450euros en plein centre de Marseille.

Parfois, les jeunes privilégient le loyer au détriment de l’hygiène. Ainsi Geoffrey, 18 ans, qui étudie le cinéma. «J’ai pris le premier que j’ai visité: pour 260€, une chambre de bonne de 11m2, au 7e étage sans ascenseur, sans douche, avec toilette à l’étage. Je n’ai pas le choix : je suis boursier mais je n’ai pas été pris en résidence universitaire.» Les 3242 logements universitaires proposés par le Crous (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires) de Paris ont été pris d’assaut.

Parmi ces chasseurs de toits, Aurélie, 19 ans, fraîchement débarquée de Besançon. C’est sa première visite. Elle se soldera par un échec. « Je passe exclusivement par les particuliers, les agences sont trop chères. Mais les propriétaires ont rapidement les répondeurs saturés, il est difficile d’obtenir des visites», souligne cette étudiante en anglais. Arrivée mi-septembre dans la capitale, Aurélie n’a pas pu s’y prendre plus tôt : «Je n’ai eu la réponse de la Sorbonne que le 5 septembre.» Pour faire face aux exigences financières de la vie parisienne, la jeune fille a contracté un prêt étudiant de 5000euros. Qui s’ajoute à un petit boulot, à hauteur de 10 heures par semaine. Elle explique ce choix: «Je ne suis pas boursière, mais cela ne veut pas dire que mes parents peuvent tout me payer.»

Sur la petite annonce, la propriétaire avait fixé le rendez-vous à midi, devant un immeuble du Xe arrondissement. Une chambre de 12m2 avec douche et toilettes pour 385 euros. Une affaire. Les plus avisés étaient sur le pied de guerre à 11h30. Sur la porte du bâtiment, un bout de papier scotché indique «Pour visiter la studette, veuillez appeler le 06…». Le portable est vite dégainé et une fois le code en poche, direction le studio. Après une cour en travaux aux allures de chantier, un escalier envahi par les aspirants locataires. Une quarantaine de personnes forment la file d’attente. L’ambiance est mitigée. Certains se perçoivent comme des concurrents, silence de rigueur et regard en coin, d’autres plutôt comme des compagnons de galère, échangeant en riant leurs anecdotes sur le marathon du logement à Paris.

Posté par werdna à 08:48 - Logement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La CGT dénonce une "stratégie d'accumulation de réformes"

REUTERS : mercredi 19 septembre 2007

PARIS (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a adopté une "stratégie d'accumulation des réformes" qui est "dangereuse du point de vue de la démocratie", estime le numéro deux de la CGT, Jean-Christophe le Duigou.

"Nous ne sommes pas contre la négociation et la discussion, mais nous pensons qu'elle est aujourd'hui déséquilibrée", a-t-il déclaré sur BFM.

Il a jugé que le calendrier des réformes sociales proposé mardi par le chef de l'Etat ne laisse "pas le temps, sur chacun des points, pour le débat, la confrontation avec d'autres solutions".

Le secrétaire de la CGT chargé des questions économiques et sociales a estimé nécessaire une "forme de mobilisation des salariés" et réitéré l'appel à une journée de manifestation le 13 octobre sur les victimes du travail, la franchise médicale et la pénibilité du travail.

"Nous pensons que les enjeux étant sur la table, aujourd'hui, il faut que les salariés s'emparent de ce débat et interviennent", a-t-il ajouté, jugeant qu'il "il y a bien urgence, mais pas forcément sur les questions que (Nicolas Sarkozy) indique".

"La société est prête à un certain nombre de changements. Mais le rythme du social, le débat nécessaire, tout cela doit être pris en compte. (...) On ne peut pas aller discuter dans le cadre des contraintes énoncées dans ce discours", a-t-il dit à propos de l'intervention de Nicolas Sarkozy mardi.

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Nicolas Sarkozy veut réformer la rémunération des fonctionnaires

REUTERS : mercredi 19 septembre 2007

NANTES  - Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi vouloir ouvrir le "chantier de l'individualisation des rémunérations" des fonctionnaires, proposant, entre autres, une meilleure rémunération des heures supplémentaires.

"Dans la fonction publique aussi, on doit gagner plus quand on travaille plus", a déclaré le président de la République dans son discours devant les élèves de l'Institut régional d'administration (IRA), à Nantes.

Pour le chef de l'Etat, les heures supplémentaires ne doivent plus être payées "à un taux inférieur au taux normal" et "toutes les catégories de fonctionnaires" doivent y avoir droit.

"Elles serviront par exemple à rémunérer les enseignants qui encadreront les enfants après la fin des classes ou les fonctionnaires qui travailleront davantage pour que les guichets soient ouverts au public le samedi", a-t-il suggéré.

De plus, une négociation doit être ouverte "rapidement sur la possibilité de racheter des heures accumulées sur les comptes épargne temps qui ne peuvent pas être utilisées, ou de les utiliser sous forme de droit à retraite complémentaire".

Nicolas Sarkozy a également souhaité le développement d'une protection sociale complémentaire qui ne soit pas enfermée dans les statuts et puisse faire l'objet d'une négociation collective".

Pour y parvenir, le chef de l'Etat a annoncé l'ouverture début octobre d'une conférence sur "les valeurs, les missions et les métiers" de la fonction publique.

"Je souhaite qu'il y ait un débat dans la nation. C'est pour cela que j'ai souhaité que ce grand débat sur l'avenir de notre fonction publique soit conduit par le Premier ministre François Fillon avec le concours d'Eric Woerth (ministre du Budget) et d'André Santini (secrétaire d'Etat à la Fonction publique", a-t-il dit.

"Cette conférence sur les valeurs, les missions et les métiers de la fonction publique, qui s'ouvrira début octobre, se déroulera jusqu'en mars 2008", a-t-il précisé. "Je présiderai un conseil de modernisation des politiques publiques avec tous les ministres à partir de la mi-novembre".

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OUVERTURE / Remaniement : François Fillon en est "à cent lieues"

NOUVELOBS 19.09.2007

Alors qu'Hervé Morin annonce que Sarkozy l'a déjà prévenu que des "ministres exploseront en vol", le Premier ministre se dit serein

Le Premier ministre François Fillon s'est dit mercredi 19 septembre être "à cent lieues" de "l'agitation" de "ceux qui prédisent une rentrée sociale explosive ou un remaniement", alors que des informations de sources concordantes, démenties à l'Elysée, ont fait état mardi d'un remaniement ministériel projeté par Nicolas Sarkozy en janvier.
Comme pour faire taire les rumeurs, le gouvernement était largement représenté avec des poids lourds comme Xavier Bertrand (Travail), Xavier Darcos (Education), Rachida Dati (Justice), Michèle Alliot-Marie (Intérieur) et Christine Lagarde (Economie).

Des sources concordantes avaient annoncé mardi que le président Nicolas Sarkozy avait l'intention de procéder à un remaniement de son gouvernement en janvier afin, notamment, "d'aller plus loin dans l'ouverture".
Ce remaniement n'impliquerait pas un changement de l'actuel Premier ministre François Fillon, avait expliqué un député de la majorité. L'Elysée avait par la suite démenti. Le Premier ministre avait qualifié mardi soir ces "rumeurs" de "fantaisistes".

"Des ministres exploseront en vol"

Son de cloche différent pour Hervé Morin, le ministre de la Défense. Celui-ci a affirmé mercredi matin sur Canal+ que Nicolas Sarkozy l'a déjà averti que plusieurs ministres du gouvernement "exploseront en vol", lors d'un "probable" remaniement ministériel en janvier.
"Ce n'est pas une rumeur nouvelle, il n'y a rien de nouveau", a déclaré Hervé Morin.
"Le président m'avait dit ça une fois dans un voyage", a expliqué Hervé Morin. "Il avait dû me dire: il y a un certain nombre d'entre vous qui exploseront en vol et nous serons probablement obligés de faire un remaniement", a poursuivi le président du Nouveau Centre.
Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, a balayé les rumeurs de changement, au sein de l'équipe Fillon. "Un remaniement annoncé quatre mois à l'avance est hautement hypothétique. Il n'y a pas de remaniement envisagé ou programmé", a-t-il dit lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Interrogé sur son sort personnel, le ministre de la Défense a expliqué avoir "toujours pensé qu'après la politique, il y avait une autre vie" et qu'il vivait donc "serein" cette perspective.
Si remaniement il devait y avoir, Hervé Morin accueillerait favorablement un surcroît d'ouverture politique. "Cette idée d'ouverture que nous avons assez défendue pendant la campagne présidentielle me va bien", a-t-il dit. (avec AP et AFP)

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Accord partiel à Bruxelles sur la libéralisation du petit courrier

REUTERS : mercredi 19 septembre 2007

Les pays de l'Union européenne (UE) ont conclu un accord partiel sur l'ouverture à la concurrence totale d'un marché postal estimé à 88 milliards d'euros mais les dates de mise en application restent non définies, déclare un diplomate de l'UE.

La Commission européenne a proposé de lever les barrières encore existantes à partir de 2009 mais il lui faut l'accord des Etats membres et du Parlement européen.

Des diplomates des pays membres ont convenu d'aller de l'avant avec le texte de base de cette disposition, a dit une source diplomatique.

"La proposition sera soumise au Conseil (des ministres de l'UE) dans l'optique de parvenir à un accord politique", a-t-elle ajouté.

Les ministres se réuniront à Luxembourg le 1er octobre.

A l'heure actuelle, le marché des lettres dont le poids n'excède pas 50 grammes est protégé de la concurrence. Au-delà, le marché est totalement libéralisé.

Après l'énergie, les soins, les futures retraites, privatisons aussi le courrier.... ( le petit pour commencer ) ! .

Posté par werdna à 00:23 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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