Résistance Inventerre

-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

mercredi 12 septembre 2007

Il y a 34 ans : le 11 Septembre

Il y a 34 ans , le 11 Septembre 1973, les USA, le Vatican et les Militaires conduisent un Coup d'Etat fasciste contre le Gouvernement Chilien d'Unité Populaire

Il y a 30 ans déjà, avec la complicité active de l’Administration des U.S.A et de la CIA, une dictature cruelle et sanglante était instaurée au Chili. Elle venait mettre fin à un processus de Démocratie Sociale mis en place par le Gouvernement d’Unité Populaire de Salvador Allende, élu légalement et démocratiquement trois ans plus tôt.

L’expérience du Gouvernement d’Unité Populaire, tout en voulant promouvoir la justice sociale, la répartition des richesses, le droit humain et des réformes collectives, avait respecté scrupuleusement l’État de Droit et le système institutionnel démocratique chilien qui fonctionnait depuis plus de 100 ans.Le coup d’État sanglant de Pinochet et des grands propriétaires terriens alliés aux multinationales nord-américaines fut une rupture violente avec la tradition démocratique du Chili. Des milliers de citoyens assassinés, des femmes torturées et violées, des enfants massacrés, des artistes mutilés à coup de haches, des ouvriers et employés jetés dans des fosses communes.

Est-ce que cela fut pour autant un accident de l’Histoire ? Nous savons qu’il n’en est rien. En effet, c’est avec le coup d’État militaire de Pinochet que va s’imposer, souvent avec violence extrême (exemple en Argentine : 1976-1983) la mise en place des politiques ultralibérales en Amérique Latine. Le Chili a été le laboratoire de cette politique ultralibérale, pensée par les fameux « Chicago Boys » au plus grand profit des puissances financières.

Le résultat en fait, est un démantèlement des Services Publics, l’aggravation terrible des conditions de la plus grande partie de la population. Aujourd’hui Pinochet est tombé, les dictatures militaires en Amérique Latine sont tombées. Malheureusement, les politiques mises en place, dans le feu et le sang grâce à ces dictatures militaires, demeurent. Pis encore, elles s’étendent au reste du monde, la dictature des marchés est imposées.

C’est dire que le 11 septembre 1973 au Chili est notre actualité. Faisons en sorte qu’il ne soit pas notre destin.

Commémorer le coup sinistre du 11 septembre 1973, c'est ainsi affirmer qu'un autre monde est possible, un monde de justice, de fraternité, de partage. Cest aussi se mobiliser contre les nouveaux coups de l’impérialisme des USA et des marchés financiers qui emprisonnent le monde et les humains.

11 septembre 2007, Vive la vie!

transmis par Catherine

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Le Morbihan dit non aux sacs plastiques dans TOUS les commerces

Dans le cadre de son plan de réduction à la source des déchets ménagers, le Morbihan a lancé en février 2006 une opération "Stop aux sacs de caisse" qui, comme quasiment partout, ne concernait que les moyennes et grandes surfaces du département. Si aujourd’hui, plus de 150 magasins ont cessé de distribuer des sacs plastiques, 32% des achats morbihannais échappent à l'opération, car effectués dans les petits commerces.
Aussi, après la grande distribution, c’est au commerce de proximité que s'attaque le Morbihan. Dès la fin du mois de septembre, dans les 14 Unions commerciales qui ont décidé de participer à l’opération, un sac cabas sera mis à disposition des clients.

Alex Belvoit

© http://www.univers-nature.com

Posté par OhM_ à 20:40 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La Belgique toujours sans gouvernement

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Nantes terre d'accueil des chercheurs étrangers

Ouest-France 10 septembre 2007 Francis SALAÜN.

Les chercheurs étrangers vont pouvoir conforter leurs travaux dans une maison qui leur est consacrée. Unique en France, elle a été dessinée par l'architecte Jean-Claude Pondevie. Inaugurée aujourd'hui, elle abrite aussi une maison des échanges et de la francophonie.

Une maison peut en cacher une autre. À Nantes, sous le même toit, on trouve, désormais celle des chercheurs étrangers et celle des échanges internationaux et de la francophonie. Une double création qui symbolise à merveille l'ouverture de la ville à l'international.

Les chercheurs étrangers ? Voilà belle lurette que beaucoup d'entre eux ont choisi les bords de la Loire. Un plus partagé par les responsables de l'enseignement supérieur : « Les savoirs et les savoir-faire, c'est fondamental pour le développement économique de notre territoire. » Chaque année, Nantes accueille 500 chercheurs étrangers dans les disciplines les plus diverses : école des Mines, d'architecture, vétérinaire, Centrale, Ponts et chaussées, Centre hospitalier universitaire, etc. En 2001 a été créée l'association « Chercheurs étrangers à Nantes », à l'initiative de Nantes Métropole et de l'université, pour mettre en place un guichet unique d'accueil des chercheurs étrangers arrivant dans l'agglomération.

Cette maison est désormais ouverte au coeur de la ville. C'est un lieu d'hébergement (24 logements individuels), mais pas seulement. Car il ouvre d'autres possibilités. Sous le même toit se trouve la Maison des échanges internationaux et de la francophonie (Meif). C'est la première fois en France que deux structures de cette nature travaillent ensemble. « C'est un espace d'accueil et d'accompagnement, d'information et d'aide aux procédures administratives, dirigé tant vers les étudiants étrangers que vers les Nantais désireux d'aller étudier hors de nos frontières, explique l'université. L'objectif, c'est améliorer l'accueil des étudiants étrangers, de promouvoir les échanges interculturels et interlinguistiques tout en développant la mobilité des étudiants nantais. »

La Maison propose un guichet unique aux étudiants étrangers : information, aide aux démarches administratives, orientation, intégration, animation culturelle et soutien linguistique. C'est également un lieu de rencontre permanent ouvert à tous, tout au long de l'année.

S'agissant de la francophonie, elle est présente dans la maison sous deux volets : la culture et l'enseignement du français. « La diffusion de la culture francophone, explique-t-on, se fera à travers des rencontres interculturelles ainsi que par l'accès au fond documentaire du centre de documentation et par des cours intensifs de français ».

La maison des chercheurs étrangers et de la francophonie, à Nantes, a coûté 3,8 millions d'euros, payés par Nantes Métropole à hauteur de 33 %, par l'État, le conseil régional et le conseil général de la Loire-Atlantique à hauteur de 18 % chacun environ, par l'Europe à hauteur de 13 % environ.

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Climat: la réunion de Berlin a jeté des bases pour Bali

BERLIN (AFP) - 11/09/2007

La réunion sur le climat de vingt pays lundi et mardi à Berlin a permis de jeter des bases pour la conférence de Bali en décembre qui doit lancer le début des négociations pour un accord post-Kyoto, ont estimé mardi devant la presse des représentants de l'Onu et de Berlin.

"Nous avons jeté ici les bases pour des négociations formelles," a dit le président de la convention cadre des Nations unies pour le changement climatique (Unfccc), le Néerlandais Yvo de Boer.

"Il y a trois semaines à Vienne", les signes envoyés par la Chine et l'Inde n'étaient pas favorables, a-t-il poursuivi. "A Berlin, j'ai entendu que tous les pays veulent que des progrès soient faits à Bali, que cette conférence mène à des objectifs clairs et à un engagement élargi des pays émergents. J'ai constaté ici que tous mènent déjà une politique climatique et sont prêts à aller plus loin," s'est-il félicité.

Même sentiment chez le ministre de l'Environnement allemand Sigmar Gabriel: "Les positions et la manière d'aborder les problèmes étaient différentes cette-fois", a-t-il estimé. "Les gouvernements réticents font de plus en plus face à un problème de légitimité", a-t-il expliqué, citant l'exemple des Etats-Unis, où l'opinion publique va à contre sens de l'administration Bush sur la question.

L'enjeu principal de la réunion de Berlin était de convaincre les pays émergents et en voie de développement de participer aux négociations sur l'élaboration d'un cadre pour succéder au protocole de Kyoto sur une réduction des gaz à effet de serre qui expire en 2012.

Les vingt plus gros consommateurs d'énergie de la planète, dont ceux du G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Etats-Unis, Canada, Japon, Russie) et les grands pays émergents, ainsi que des représentants des Nations unies et de la société civile avaient invités par l'Allemagne qui préside le G8 en 2007.

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Somalie: la famine menace de mort des milliers d'enfants, selon l'Unicef

NAIROBI (AFP) - 12/09/2007

Des milliers d'enfants sont menacés de mort par la malnutrition sévère qui frappe les régions du centre et du sud de la Somalie, auparavant considérées comme le grenier à blé d'un pays dévasté par 16 ans de guerre civile, a prévenu mercredi l'Unicef.

"83.000 enfants souffrent de malnutrition dans le centre et le sud de la Somalie", selon un communiqué de l'agence des Nations unies. 13.500 de ces enfants sont atteints de malnutrition sévère et "risquent de mourir".

"La malnutrition n'est pas une nouveauté en Somalie. Cependant des niveaux aussi critiques dans une région connue comme le grenier à blé du pays sont alarmants", souligne l'Unicef en relevant que la poursuite de violences à Mogadiscio risque de provoquer de nouveaux déplacements de populations.

Depuis janvier, le nombre de Somaliens ayant besoin d'une aide humanitaire est passé de un à 1,5 million, selon la même source. Le pays compte environ 10 millions d'habitants.

Les forces gouvernementales somaliennes, soutenues par leurs alliés éthiopiens et la force de paix de l'Union africaine, ne parviennent pas à faire cesser la guérilla que mènent des insurgés, dont des islamistes chassés de Mogadiscio il y a huit mois.

Le gouvernement de transition, mis en place il y a trois ans, ne peut exercer son contrôle sur ce pays dirigé par des clans depuis la chute en 1991 du président Mohamed Siad Barre, qui a marqué le début d'une guerre civile qui perdure.

Posté par werdna à 12:15 - Droits de l'Humain - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Laurent Gerra flingue la télé en bande dessinée

PARIS, 30 août 2007 TV5 Monde

Laurent Gerra délaisse la scène le temps d'un album de bande dessinée, "Les Zenvahisseurs" (Albin Michel), dans lequel il flingue la télévision, ses animateurs vedettes et leurs émissions "à propager le chaos, la médiocrité et opérer un décérébrage général".

"Attention, les zenvahisseurs débarquent. Leur mission : Nous rendre encore plus cons", prévient l'imitateur, entouré du scénariste Philippe Chanoinat et du dessinateur Frédéric Marniquet. Et tout le monde en prend pour son grade.

Q. Pourquoi ce déchaînement contre les animateurs de la télé ?

R. "Ce n'est pas une attaque, c'est de la rigolade. Ce sont eux qui attaquent. C'est une farce contre les donneurs de leçons, la fausse branchitude, les Victoires de la musique... On ne les empêche pas de faire leurs émissions, qu'ils ne nous empêchent pas de rigoler de leur connerie."

Q. Il y a beaucoup de nostalgie dans cet album. C'était mieux avant, la télé ?

R. "Je la regarde comme tout le monde. Il y a une espèce de nivellement par le bas. Ils ne voient pas plus loin que leur cote d'audience. J'ai l'impression que plus il y a de chaînes, moins il y a de choix.

Mais il y a aussi de bonnes choses. Une fois, j'ai fait une émission dont j'avais fait la programmation avec des gens que j'aime, comme Jean d'Ormesson, Roberto Alagna... on a fait un score formidable. Comme quoi, quand on fait des émissions de qualité, les gens regardent aussi".

Q. Est-ce qu'on continuera de vous voir à la télévision ?

R. "Je vais pas me compromettre dans des émissions que je ressens pas. J'ai le luxe de pouvoir dire non. Ca manque d'insolence, de subversion.

L'idée des Zenvahisseurs, c'était déjà dans mon spectacle. Des gens qui l'ont vu me disent : maintenant, on ne peut plus les regarder de la même façon, on voit leur défauts, leurs tics..."

("Les Zenvahisseurs" de Laurent Gerra, Philippe Chanoinat et Frédéric Marniquet - Albin Michel - 48 p. - 12,90 euros)

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L'Alaska transformé en sentinelle de l'Amérique contre l'axe du mal

De l'envoyée spéciale à Fort Greely GUILLEMETTE FAURE - 12 septembre 2007 - Le Figaro

La base de Fort Greely, dans le Grand Nord, est chargée d'intercepter les missiles visant les États-Unis. 

À QUELQUES dizaines de kilomètres au sud de l'Alaska Highway, la base de Fort Greely semble avoir été posée au milieu de nulle part, la ligne cisaillée des montagnes au fond, du ciel à perte de vue. Ici, le jour dure moins de quatre heures à Noël et les températures passent régulièrement en dessous de - 20°. On en oublierait la raison de cette activité : protéger le territoire américain de missiles ennemis.

Au début des années 1950, face à l'ennemi soviétique, il a été transformé en centre de test et d'entraînement aux grands froids. À la fin de la guerre froide, les activités de la base ont été réduites au minimum - le site a même failli être transformé en prison privée. Il reprend du service en 2002. Aujourd'hui, la base d'Alaska dispose de dix-huit intercepteurs, dont les missiles coûtent chacun entre 15 et 20 millions de dollars.. Fort Greely devrait avoir installé 40 missiles d'ici 2009.

Quelque 200 militaires de la garde nationale servent à Fort Greely, beaucoup parmi eux sont des vétérans d'Irak et d'Afghanistan. À leurs côtés, 1 300 employés travaillent là chaque jour, dont les ingénieurs de Boeing et d'autres militaires chargés de la sécurité. Avec les familles, 5 000 personnes dépendent de la base dans un rayon de 150 kilomètres.

Un cheval de Troie
La taille du dispositif américain est un sujet de polémique pour ceux qui y voient un cheval de Troie pour la réinstallation de grandes bases en Europe. Pourquoi le besoin d'intercepteurs supplémentaires en Pologne alors que les militaires d'Alaska assurent que « celui qui contrôle l'Alaska contrôle le monde » ?
Parce que Fort Greely seul, répond le général Obering ne permettrait pas de « protéger l'Europe, si des missiles sont tirés d'Iran sur Paris ou Londres ! »

À Fort Greely, dans la salle où sont effectuées les simulations, une rangée d'horloges donne les heures américaines, celle de la Corée du Nord et «l'heure du Proche-Orient ». En exercice de simulation, les militaires restent imperturbables lorsque trois menaces sont enregistrées sur Chicago, San Francisco et Seattle. Ces menaces seraient anéanties en quelques minutes.

Cette perfection ne correspond pas à la réalité, assurent les détracteurs de la défense antimissile américaine. Quand le général Obering se flatte de « 21 succès sur 26 tests ». Wade Boese de l'Arms Control Association (ACA) l'accuse de mélanger tous les systèmes de défense antimissile, « Le bouclier anti-missile, seul système capable de détruire des missiles balistiques à longue portée, affiche un bilan de six succès pour onze tests depuis 1999. Et un seul de ces succès a mis en oeuvre un intercepteur du même type que ceux déployés en Alaska et en Californie. »

George Bush est obsédé par ce système. Il voulait qu'il en soit en place à l'automne 2004, avant même les élections.

Le bouclier antimissile fait l'objet de négociations en République tchèque, où un radar doit être installé en 2011, et en Pologne, qui doit accueillir dix intercepteurs entre 2011 et 2013.
Les gouvernements tchèque et polonais ont donné leur accord de principe au projet et espèrent boucler l'affaire d'ici à la fin de l'année. Mais l'implantation du système de défense américain suscite l'hostilité des opinions publiques.

La présence de troupes étrangères sur le sol tchèque reste une question très sensible dans cet ancien pays communiste où l'occupation soviétique, du temps de l'ex-Tchécoslovaquie, reste ancrée dans les mémoires. Environ deux tiers des Tchèques se disent opposés à l'installation du radar américain, selon les sondages. Pour calmer les inquiétudes, le responsable tchèque des négociations, Tomas Pojar, a assuré que l'accord avec Washington pourrait être révoqué à tout moment, avec « un préavis très court » : « Nous n'avons pas encore décidé si ce sera un an ou deux », a-t-il dit au quotidien Hospodarske Noviny.

Posté par werdna à 11:54 - Armée - Rétroliens [0] - Permalien [#]

François Bayrou détaille ses critiques contre Nicolas Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 12.09.2007 |

Invité de l'émission du Grand Journal de Canal + mardi 11 septembre, le président de l'UDF-MoDem, François Bayrou, a annoncé qu'il allait rencontrer cette semaine Nicolas Sarkozy. Il ne mâche pas ses critiques, notamment son goût pour "la société de l'argent roi". "Il est président de la République, c'est tout à fait naturel que j'y aille", a expliqué François Bayrou.

L'ouverture, un "débauchage"
Commentant la politique d'ouverture du président de la République, François Bayrou, qui a beaucoup prôné le rassemblement lors de la campagne présidentielle, a évoqué un "débauchage". "Nicolas Sarkozy a cherché à prendre des gens du parti socialiste pour mettre le parti socialiste en difficulté. Ce n'est pas ce que j'aurais fait. Moi j'aurais invité les mouvements politiques démocratiques à s'asseoir autour de la table pour regarder de quelle manière on pouvait ensemble traiter, ou en tout cas discuter, les problèmes qui se posent" au pays, a-t-il dit.

"Il aime la société de l'argent roi"
Jugeant Nicolas Sarkozy "très actif" et sachant "très bien mettre en scène son action", François Bayrou s'est néanmoins déclaré "beaucoup plus éloigné" des "valeurs et choix qui sont les siens". "Il aime la société de l'argent roi", a-t-il dit. Et d'ajouter : "Il est fasciné par l'Amérique".
En référence au "paquet fiscal", il a aussi désapprouvé "le fait que la première décision du gouvernement soit d'aller apporter 15 milliards d'euros aux plus favorisés dans notre pays".
"Le jour va venir où on va demander des sacrifices à tout le monde, et ce jour-là, les gens répondront que les sacrifices, il faudrait qu'ils soient équitablement répartis", a-t-il dit.

"Il y a un problème de justice, d'équité"
Sur la réforme des régimes spéciaux, François Bayrou a estimé qu'il fallait des "négociations", tout en souhaitant "qu'on mette tout sur la table en matière de retraites".
"On a un problème parce que les retraites, bientôt, ne vont plus être financées, et pas seulement les retraites des régimes spéciaux, c'est même une petite part de ce déficit énorme qu'on va avoir", a-t-il déclaré.
"Deuxièmement, il y a un problème de justice, d'équité", a-t-il ajouté.
Concernant les régimes spéciaux, "il faudra bien qu'il y ait des négociations sur ce sujet, et une négociation ne peut pas être bouclée à l'avance", a ajouté le leader centriste.
"Deuxième chose, si vraiment c'est l'équité et la justice qu'on cherche, pourquoi on s'arrête aux entreprises publiques et à la fonction publique?", a-t-il demandé.
"Je suis pour qu'on mette tout sur la table en matière de retraites et qu'on regarde ce qui est juste dans tout ça, et notamment comment on peut faire pour ceux qui ont les métiers les plus pénibles, ceux qui sont dans le bâtiment, sur les toits", a-t-il ajouté.
"Je suis pour une remise à plat du sujet, pour qu'on regarde comment on peut le financer et comment ça peut être juste", a-t-il conclu.

Bayrou veut constitutionnaliser les rapports entre médias et pouvoirs

François Bayrou, a également proposé, mardi 11 septembre, à la commission Balladur que les risques de "concentration excessive des médias" et des "rapports non maîtrisés entre les médias et l'Etat" soient mentionnés dans la Constitution.


"Il est nécessaire que la Constitution s'intéresse aux relations entre le pouvoir politique et le pouvoir médiatique", a déclaré le président du MoDem lors de son audition devant la commission présidée par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur sur la réforme des institutions.

"Le pouvoir tout puissant est une tentation perpétuelle pour ceux qui nous gouvernent. Ils se trompent", a souligné François Bayrou.
Invité à préciser la rédaction de ce nouvel article de la Constitution, François Bayrou a expliqué qu'il devrait préciser que "les médias doivent développer leur action sans être soumis à l'influence directe ou indirecte de l'Etat".

Posté par werdna à 11:41 - Démocratie - Institutions - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le Rhône, «nouveau Tchernobyl»?

A Lyon, Carole Bianchi 20 Minutes

Fertilité Les PCB ou polychlorobiphényles, interdits à la vente depuis 1987, peuvent être cancérogènes pour l’homme et ont une série d’effets néfastes chez l’animal, notamment sur la fertilité.

L’organisation écologiste WWF-France n’hésite pas à comparer la pollution du Rhône aux PCB à un «nouveau Tchernobyl» pour alerter les pouvoirs publics. Pernicieux et invisible, ce polluant d’origine industrielle, plus connu sous le nom de pyralène, a été détecté dès 2005 en amont de Lyon.

Aujourd’hui, il est interdit de consommer les poissons du Rhône pêchés depuis l’Ain jusqu’à l’embouchure de la Méditerranée. Selon nos sources, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Lyon en avril après la multiplication de plaintes contre X pour pollution déposées par les collectivités et les associations de l’agglomération lyonnaise. Depuis, la section de recherches de la gendarmerie est chargée d’instruire ce dossier épineux. «L’intérêt est surtout d’éclaircir le débat», souligne un magistrat.

Si beaucoup reconnaissent que la désignation d’un coupable sera difficile -les origines de la pollution étant multiples- ces procédures auront permis d’interpeller l’Etat, resté longtemps silencieux. Mais WWF, qui s’est saisi du dossier fin août, ne veut pas se contenter d’une cartographie de la pollution promise en août par la secrétaire d’Etat UMP à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. «On ne mesure pas toutes les conséquences des PCB sur la santé», Cyril Deshayes, responsable du programme Eaux douces au WWF-France.


Pollution du Rhône aux PCB
envoyé par WWF_France


Par endroits, la pollution remonte à plus de vingt ans. Une usine de traitement des PCB, Trédi, basée à Saint-Vulbas (Ain), a par exemple rejeté dans les années 1980 d’importantes quantités de pyralène avec l’autorisation de la préfecture. «Qu’en est-il des familles qui habitent à cet endroit? Et des populations asiatiques, friandes des poissons du Rhône? Il est urgent d’entamer des études épidémiologiques», poursuit-il. Depuis quelques jours, l’association diffuse sur son blog des interviews, «pour soulever les questions trop longtemps étouffées».

Parmi les témoignages, celui de l’unique pêcheur professionnel de Lyon, qui a cessé son activité depuis deux ans. Cédric Giroud semble amer. Il ne comprend pas pourquoi il a fallu autant de temps pour que les autorités commencent à s’emparer du sujet.

Posté par werdna à 11:29 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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