lundi 27 août 2007
OGM... NON MERCI
par Françoise Simpère
Entendu récemment un commentateur dire à propos des opposants aux
OGM OGM
Les inconnues sur leur impact environnemental, l’absence de contrôle de la contamination par les
OGM OGM sans
Autre raison de refuser les
OGM OGM OGM
Il y a dix ans, j’avais écrit un papier dans
AVANTAGES OGM OGM OGM sans OGM
La jeune femme avait réfléchi puis soupiré : « Je ne trouve pas. Vous avez raison, c’est intéressant pour les semenciers, pour les financiers, mais aucunement pour les consommateurs. » Elle m’avait demandé de ne pas ébruiter cette phrase : « Je ne voudrais pas perdre mon boulot ». Mais aujourd’hui, elle travaille ailleurs.
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La new french altitude
De Pancho - Le monde du Lundi 27 Août

Nicolas Sarkozy : Priorité à L’Europe et il n’est pas "acceptable" que l'Iran se dote de l'arme nucléaire.
Vincent Hervouet- LCI - 27/08/2007
Europe, Irak, Iran mais aussi Afrique. Pour son premier grand discours de politique étrangère, le président de la République Nicolas Sarkozy a balayé lundi l'ensemble des fronts sur lesquels la France souhaitait jouer un rôle. "Je me fais une très haute idée de la France et de sa place dans le monde", a appuyé le chef de l'Etat. Sarkozy a une "totale confiance" en Kouchner.Premier chantier, l'Europe. "La France prendra des initiatives très fortes" pour un renforcement de l'Europe de la Défense, a-t-il assuré, ajoutant qu'"opposer la Défense européenne et l'Otan n'a aucun sens car nous avons besoin des deux". Pour Nicolas Sarkozy, "la construction de l'Europe reste pour la France une priorité absolue".
Le chef de l'Etat souhaite d'ailleurs que la France soit le premier pays à ratifier, au parlement, le futur traité européen, dont il a été un des initiateurs les plus actifs. Enfin, le président français a suggéré la création d'un comité sur l'avenir de l'Europe d'ici la fin de l'année, composé "de dix à douze sages de très haut niveau" chargés de réfléchir à l'avenir de l'Europe à l'horizon 2020-2030.
Autre point abordé, l'Irak. Nicolas Sarkozy a rappelé que "la France demeure hostile à cette guerre". Le chef de l'Etat a d'ailleurs appelé à définir "un horizon clair" concernant le retrait des troupes étrangères d'Irak. "Il n'y aura de solution que politique", a-t-il estimé. Le président français s'est par ailleurs dit favorable à un dialogue sous conditions avec la Syrie pour résoudre la crise au Liban. "Le dialogue qui y a repris doit se poursuivre pour aboutir à une sortie de crise (...) Tous les acteurs régionaux, dont la Syrie, doivent agir pour favoriser une telle solution." Au sujet de l'Iran, Nicolas Sarkozy a dit qu'"un Iran doté de l'arme nucléaire, c'est pour moi inacceptable", estimant que la crise autour du programme nucléaire de Téhéran était "sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international".
Pour lutter contre les mouvements terroristes en Afghanistan, le chef de l'Etat a ensuite appelé le Pakistan à une "politique plus déterminée" contre Al-Qaïda et les talibans. "Nos actions en Afghanistan seront vaines si de l'autre côté de la frontière, le Pakistan demeure le refuge des talibans d'Al-Qaïda avant d'en devenir peut-être la victime", a fait valoir le président de la République. La France ne se résignera pas à la création d'un "Hamastan" à Gaza
Au sujet d'Israël et de la crise à Gaza, Nicolas Sarkozy a affirmé que la France ne se résignerait pas à la création d'un "Hamastan" dans la bande de Gaza. "Dans l'immédiat, nos efforts, ceux du Quartet et des pays arabes modérés, doivent aller à la reconstruction de l'Autorité palestinienne, sous l'autorité de son président", a déclaré le président français. "Mais il est tout aussi indispensable de relancer sans délai une authentique dynamique de paix conduisant à la création d'un Etat palestinien."
Dans son discours de près d'une heure, le président de la République n'a pas oublié l'Afrique e a répété que "seule" une solution politique pouvait répondre à la crise actuelle dans la région soudanaise du Darfour.
Au cours de son discours, Nicolas Sarkozy a rendu hommage à plusieurs reprises à Bernard Kouchner, affirmant qu'il travaille avec lui "en totale confiance", au moment où le ministre des Affaires étrangères est au coeur d'une polémique après des propos sur le Premier ministre irakien. Le président de la République a insisté sur le fait que "la France a la chance d'avoir à la tête du ministère des Affaires étrangères et européennes quatre personnalités remarquables", citant en premier Bernard Kouchner, puis associant les trois secrétaires d'Etat rattachés aux Affaires étrangères : Jean-Pierre Jouyet (Affaires européennes), Jean-Marie Bockel (Coopération), et Rama Yade (Droits de l'Homme). Le chef de l'Etat a notamment salué la visite de son ministre en Irak la semaine dernière, au cours de laquelle il a "apporté à Bagdad un message de solidarité et de disponibilité". Bernard Kouchner "a eu raison de se rendre à Bagdad" et il "a conduit ce voyage de façon remarquable", a-t-il affirmé.
Il a juste omis de parler des forces du mal…
Meurtre de la journaliste russe Anna Politkovskaïa: 10 suspects arrêtés
MOSCOU (AFP) - 27/08/2007
Dix suspects ont été arrêtés dans l'enquête sur le meurtre de la journaliste d'opposition Anna Politkovskaïa en octobre 2006, a annoncé lundi le Procureur général de Russie, Iouri Tchaïka.
"Nous avons sérieusement avancé dans l'enquête concernant le meurtre de la journaliste Politkovskaïa. A l'heure actuelle, 10 personnes ont été arrêtées. Elles sont sur le point d'être inculpées", a annoncé M. Tchaïka lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine, selon les agences russes. Aucune précision sur l'identité des suspects n'a été donnée.
Près d'un an après le meurtre de la journaliste, c'est la première fois que des arrestations sont annoncées dans le cadre de cette enquête pour laquelle Vladimir Poutine avait assuré en décembre 2006 que "les meilleurs professionnels de la police et de la justice" étaient mobilisés.
Jusqu'ici, seules des spéculations de presse avaient évoqué la piste tchétchène. Le journal populaire Komsomolskaïa Pravda avait ainsi annoncé en février l'arrestation de deux suspects, des Tchétchènes, une information démentie par le journal de Politkovskaïa, Novaïa Gazeta, qui a lancé une enquête parallèle à l'enquête officielle.
Anna Politkovskaïa, spécialiste de la Tchétchénie, avait été tuée par balles le 7 octobre 2006 dans l'entrée de l'immeuble moscovite où elle habitait.
Elle était l'une des rares journalistes russes à couvrir le conflit tchétchène et à dénoncer les atteintes aux droits de l'Homme perpétrées aussi bien par les autorités russes que par les milices tchétchènes pro-russes.
Le pouvoir d'achat des ménages a augmenté de 0,8% en un an
PARIS (AFP) - 27/08/2007
Le pouvoir d'achat des ménages français a progressé de 24 euros entre juin 2006 et juin 2007, soit une hausse de 0,8% sur 12 mois, contre +0,9% un an auparavant, selon une étude de 60 millions de consommateurs, à paraître mardi.
En juin 2007, le revenu mensuel brut moyen par ménage se montait à 3.093 euros, soit 65 euros de plus qu'en juin 2006, indique le mensuel de l'Institut national de la consommation (INC).
Mais sur ces 65 euros, l'étude établit que 41 euros ont été alloués à des hausses de prix (loyers, remboursement de logement, fruits, viande, services des médecins...), ce qui laisse 24 euros d'augmentation réelle mensuelle.
La croissance serait plutôt molle, de ce côté-là…, rappelons que vendredi dernier, le Cac40 a fait mieux en en une seule journée : hausse de 0,83% et pris 3,84% sur la semaine.
Sur Internet, les livres peuvent avoir une odeur
LE MONDE | 25.08.07 |
Tous les passionnés de lecture le savent : les livres ont une odeur. Or, cette qualité est insensible dans les librairies en ligne. Pour relancer les ventes d'ouvrages sur Internet, le site CafeScribe.com a annoncé, mercredi 22 août, la création du "premier livre électronique odorant au monde".
A partir du mois de septembre, les clients de ce site américain devraient recevoir en plus de leur commande un autocollant au parfum de "vieux livre". "Collé sur l'ordinateur, il donnera aux livres électroniques la même odeur de suranné que les clients apprécient avec leurs vieux livres imprimés, sans aucun résidu d'ADN comme on en trouve souvent collé aux pages de livres qui ont été très utilisés", précise le patron de CafeScribe, Bryce Johnson.
Selon une étude menée auprès de 600 étudiants entre le 15 et le 21 août par l'institut de sondage Zogby International, 43 % des personnes interrogées considèrent que l'odeur d'un ouvrage ou d'un objet est une qualité essentielle. Six étudiants sur dix préfèrent acheter des livres d'occasion plutôt que des livres neufs ou au format électronique bien que ceux-ci soient un tiers moins chers. –
Des détenus nationalistes dénoncent la violence politique en Corse
LE MONDE | 27.08.07 | Antoine Albertini
Dans une lettre adressée à un proche et destinée à être rendue publique, l'un de ces prisonniers – qui souhaite rester anonyme mais dont Le Monde a pu vérifier l'identité – dénonce clairement "la violence comme moyen d'expression".
Dans une autre lettre, datée du 16 juillet, le même détenu enfonce le clou. "Pour moi, écrit-il, cela fait belle lurette que la LLN est morte et enterrée." Une confession rarissime de la part d'un nationaliste incarcéré pour des attentats…
Déjà, en mai, Antoine Marchini, chef du FLNC "des anonymes", avait fustigé le recours à la lutte armée au cours de son procès devant la cour d'assises spéciales de Paris : "Sans opportunisme et sans calcul, je condamne la violence", avait-il notamment déclaré le 30 mai, à la veille du jugement qui l'a condamné à douze ans de prison pour une série de vingt-et-un attentats commis entre 2001 et 2002.
La violence n'est pas la seule pierre d'achoppement entre ce collectif informel de prisonniers politiques et la direction du mouvement indépendantiste. La rupture intervenue au sein du bloc Unione naziunale, regroupant indépendantistes et autonomistes modérés, suscite également des commentaires amers.
En signe de désaccord, plusieurs "détenus politiques" dont M. Marchini, son "lieutenant" Stéphane Leca et surtout Félix Marcellesi, figure historique de la revendication nationaliste et pilier de Corsica Nazione Indipendente dans l'extrême-sud de la Corse, "ont, et de façon officielle, pris la décision politique de démissionner du CAR" – le "comité anti-répression", association qui soutient les nationalistes corses emprisonnés.
SOUTENIR LES VICTIMES DU RACKET
Mardi, M. Sarkozy effectuera sa première visite officielle en Corse pour soutenir les victimes de la violence et du racket. Il doit notamment se rendre à Saint-Florent (Haute-Corse), où un habitant avait rendu publique une tentative d'extorsion au mois de juillet (Le Monde du 6 juillet).
Dans le même village, un homme de 26 ans présenté comme proche du FLNC du 22 octobre avait également interpellé le 13 août en flagrant délit de racket contre un entrepreneur continental.
Nicolas Sarkozy et les Bretons : la polémique
Ouest-France Yves-Marie ROBIN Lundi 27 Août.
Le président de la République « se fout-il » des Bretons ? Selon l'écrivain Yasmina Reza, il aurait tenu de tels propos lors de sa visite en Finistère le 1er mai. La droite relativise.
Le dernier livre de Yasmina Reza L'aube, le soir ou la nuit est déjà un succès. Le récit des coulisses de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy intéresse évidemment beaucoup à l’Ouest à propos des commentaires fort peu sympathiques qu'il aurait tenus à l'égard des Bretons.
Le futur chef de l'État les aurait eus le matin du 1er mai - soit cinq jours avant le second tour - sur la route le conduisant au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Corsen à Plouarzel. Le candidat de l'UMP était venu à la pointe du Finistère « afin de rendre hommage à la France qui travaille et aux travailleurs de la mer. »
Selon la romancière, Nicolas Sarkozy aurait affirmé, bien loin des micros : « Qu'est-ce qu'on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar ? Qui a eu cette idée de demeuré ? Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte. »
Sa visite express au Cross Corsen n'avait duré que quelques minutes. Des minutes qui avaient paru bien longues au candidat de l'UMP. Au Centre opérationnel, les écrits de Yasmina Reza ont, bien évidemment, été lus attentivement. Ils ont surpris le personnel. « Ce fut une visite comme nous en organisons beaucoup. Nous avons expliqué à Nicolas Sarkozy comment nous travaillons. » S'était-il montré intéressé ? « Sans commentaire. » Officieusement, certains notent quand même que le 1er mai, « il avait sûrement en tête d'autres préoccupations » que la sécurité en mer.
Comment la Finlande a réduit l'échec scolaire
Ouest France Lundi 27 Août François Chrétien
Cours de ponctuation finnoise pour les 28 élèves de Jarna Kaartinen, en dernière année de primaire. Près de l'institutrice, une pile de bibles et des tambours africains. :
On y travaille moins. Mais tout est fait pour ramener les élèves vers la moyenne. Reportage dans ces écoles de Finlande qui font rêver les dirigeants français.
Dans une école. - Malgré les bois, les immeubles et les rues alentour, l'école n'est entourée ni de murs, ni de grilles. Pas besoin. La Finlande est une société de liberté et d'autodiscipline, dès le plus jeune âge... À la récré, les élèves courent entre les arbres, autour du terrain de foot cendré. Leurs bottes sont pleines de boue. À la sonnerie, ils rentrent dans l'école en chaussettes.
Le bâtiment, sur deux étages, est propre et net. Ordinateurs, ampoules, rétroprojecteurs, tout fonctionne. Nous sommes à la Jousenkaaren Koulu, un établissement public ordinaire d'un quartier de classe moyenne d'Espoo, la deuxième ville du pays.
Même prof, mêmes élèves pendant quatre ans
Deux petites élèves révisent sur une table, seules au milieu du couloir central, près du téléphone. Toute la journée, elles tiennent le standard. D'autres écoliers, de corvée du jour, dressent les tables de la cantine, gratuite. « C'est comme ça qu'on maintient notre budget à 80 centimes par repas », sourit le directeur de l'école, Olli Tuomivuo, un grand blond, barbu et placide. La pause de midi (11 heures, plutôt...) est très courte. La journée aussi. Elle démarre à 8 ou 9 heures Les petits de 1re (CP) terminent à 12 h 30. Les grands de 6e (qui ont l'âge des 6e français) finissent à 15 heures « Ici, pas de journées à rallonge. Pas d'interminable récré du déjeuner où les enfants n'ont rien d'autre à faire que se battre », glisse Dominique, professeur de français et de dessin.
En langues, musique, arts plastiques, les 13 instituteurs des 13 classes bénéficient ainsi de l'appui d'enseignants dédiés à certaines disciplines, comme Dominique. Les professeurs se partagent également trois assistantes à plein-temps et deux « instituteurs spécialisés », qui prennent les élèves en difficulté, par petits groupes. « ça se fait à la demande des enseignants, ou des parents, qui ont tous nos numéros de portables », précise Olli, le directeur, qui règne sur ce planning complexe. Les instituteurs eux-mêmes arrondissent leurs fins de mois en donnant des cours particuliers à leurs élèves en difficulté. C'est la mairie qui paie. Tout l'effort budgétaire est placé dans ce « sur-mesure », conçu pour que personne ne redouble. Ici, 5/10, c'est la pire des notes, pour ne pas décourager les plus faibles. « L'idéal démocratique » du système national, évoqué par de nombreux profs, n'est pas de sélectionner les meilleurs, mais d'en amener un maximum au niveau moyen, à 16 ans, fin de l'école unique et obligatoire.
La réduction du nombre global d'élèves par classe, en revanche, n'est pas la priorité. La classe de Jarna Kaartinen en compte 28. Mais elle les connaît presqu'aussi bien que leurs propres parents. Normal, ils sont en 6e et elle est leur institutrice depuis quatre ans, depuis leur entrée en 3e (CE2).
« Comme ça, on sait mettre le doigt sur chaque problème individuel ». Même si c'est parfois « un peu lourd affectivement », reconnaît la maîtresse...
Son cours de ponctuation finnoise commence. Très classique. Dans cette classe, comme dans celles du collège ou du lycée visités, la différence avec la France tient plutôt dans l'atmosphère. Les enfants appellent l'institutrice « Jarna ». Ils se lèvent sans demander, chuchotent sans se cacher. L'ambiance est décontractée, mais sans débordement. Près de l'institutrice sont posés une pile de bibles et des tambours africains, doubles symboles d'une société empreinte de rigueur protestante et de « cool attitude » scandinave. À la sonnerie finale, à 15 heures, les deux petites filles du standard passent en coup de vent pour noter la liste des devoirs, inscrits au tableau.
Les musiciens de la Nouvelle-Orléans défilent pour leur "survie"
REUTERS : lundi 27 août 2007
LA NOUVELLE-ORLEANS, Louisiane (Reuters) - Des musiciens de la Nouvelle-Orléans ont défilé dimanche dans les rues du "quartier français" pour protester contre l'état de délabrement de la scène locale deux ans après le passage dévastateur de l'ouragan Katrina.
Une cinquantaine de trombonistes, trompettistes, guitaristes ou batteurs ont participé à cette procession silencieuse sur Bourbon Street.
"Ce n'est plus facile à Big Easy", a résumé le président du syndicat des musiciens, le guitariste "Deacon John" Moore, par allusion à l'un des surnoms de la ville emblématique du jazz. "Les musiciens luttent pour leur survie."
Mercredi marquera le deuxième anniversaire de la catastrophe, quand les quatre cinquièmes de la ville furent inondés. Seulement 60% de la population, forte d'un demi-million d'habitants avant le drame, s'est réinstallée.
Selon Moore, la Nouvelle-Orléans comptait plus de 3.000 musiciens avant Katrina, et n'en compte plus que 1.800 aujourd'hui. Beaucoup sont partis et ne sont pas revenus, faute d'argent.
Ceux qui restent ont du mal à obtenir des cachets. "Je refuse de jouer pour 100 dollars", lance le batteur Tony "Oulaboula" Bazley, 73 ans. "Quand j'étais gamin, je jouais pour 75 dollars. Aujourd'hui on est en 2007. C'est vraiment dur."

