mardi 31 juillet 2007
HUMOUR DU JOUR
Mission accomplie !
Après avoir délivré les infirmières Bulgares pratiquement à elle seule, sûr que d'autres missions d'importance vont être confiées à notre Cécilia nationale. Vive la France...Vive la République !
© Michel Gregeois http://www.gremi.fr.st/
Enquête sur les initiatives étudiantes
Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement qui se tiendra au début de l’automne prochain, l’association Avenir Climatique organise une enquête à destination de tous les étudiants de France.
L’objectif est triple :
Recenser toutes les initiatives liées au Développement Durable, et plus particulièrement aux enjeux climatiques et énergétiques.
Consulter les étudiants sur leurs attentes en matière de formation pour faire face à ces enjeux dans leur vie professionnelle future, mais aussi personnelle.
Accompagner les écoles dans la mise en place de formation dédiée à ces sujets dans leur cursus général.
Déjà une cinquantaine d’établissements ont participé au recensement, une vingtaine à la consultation et une demi-douzaine, dont Polytechnique, l’INSA de Lyon, Mines Paris, Supaero et UTT nous ont rejoints pour instaurer des formations sur ces enjeux dès la prochaine année scolaire.
La synthèse de l’enquête finale sera restituée à Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
Vous souhaitez participer et donner votre avis : rendez vous sur le questionnaire en ligne.
Et pour en savoir plus sur l’association Avenir Climatique :
www.avenirclimatique.org.
Lien d'origine : http://www.animafac.net/
http://blog.defipourlaterre.org/
Washington accélère la course aux armements
par Damien Roustel
Moyen-Orient . Les États-Unis augmentent leur aide militaire à Israël et s’apprêtent à signer d’importants contrats avec des pays du Golfe.
Au moins 50 milliards de dollars. Les marchands d’armes américains peu- vent se frotter les mains. L’annonce par le premier ministre israélien, Ehud Olmert, d’une augmentation significative de l’aide militaire américaine et la signature attendue de contrats d’armements entre les États-Unis et plusieurs pays du Golfe a des allures de manne.
Le montant consacré chaque année par les États-Unis pour armer les Israéliens va faire un bond de 25 %, soit plus de 30 milliards de dollars sur dix ans. L’année dernière, Tel-Aviv avait reçu 2,4 milliards de dollars. À partir de 2008, les Israéliens disposeront d’un budget de 3 milliards de dollars par an. Les trois quarts de cette somme serviront à l’achat d’armes à des sociétés américaines, le reste financera l’acquisition d’équipements auprès d’entreprises israéliennes. Washington aurait accepté de vendre des avions de chasse de nouvelle génération, des bombes sophistiquées et des missiles à guidage laser.
Ces décisions interviennent au moment où les États-Unis s’apprêtent, selon la presse américaine, à signer d’importants contrats d’armements avec six pays du Golfe dont l’Arabie saoudite. Les Émirats arabes unis, le Koweit, le Qatar, le Bahreïn et Oman seraient les autres pays signataires. Au total, ces contrats seraient estimés à au moins 20 milliards de dollars.
.../...
Les États-Unis mettent en avant le danger de l’Iran, suspecté de vouloir se doter de la bombe atomique, pour justifier ce qui ressemble à une course aux armements. « Nous sommes attentifs aux besoins de nos alliés et à ce que chacun dans la région considère être une démonstration de force d’un Iran plus agressif. L’un des moyens de faire face à ça, c’est de renforcer nos alliés et amis », a expliqué un haut responsable américain, cité par le Washington Post.
lire l'article en entier sur L'Humanité ©
États-Unis. Bush veut davantage d’écoutes secrètes
Le président américain a demandé samedi au Congrès de moderniser une loi sécuritaire afin de limiter les restrictions aux écoutes secrètes antiterroristes. Bush a réclamé aux parlementaires d’approuver la modification proposée en avril d’une loi de 1978 (le Foreign Intelligence Surveillance Act) destinée à faciliter la collecte d’informations concernant des individus qui prévoient d’attaquer les États-Unis.
© L'Humanité
la nuit des nantis
par Jean-Paul Piérot
Les riches ont leur cadeau
Sénat . Le paquet fiscal a été adopté par la majorité de droite. La nuit du 28 juillet fut bien « la nuit des nantis ».
Le projet de loi TEPA (pour « travail, emploi, pouvoir d’achat », comme le contenu du texte ne l’indique pas) avait bénéficié d’un traitement spécial : l’état d’urgence. Cela signifie une seule lecture par chambre (Assemblée nationale et Sénat), et la formation d’une commission mixte paritaire de 14 députés et sénateurs chargés de rédiger la version finale. Au terme donc d’un débat de plusieurs jours, la majorité de la haute assemblée a avalisé, dans la nuit de vendredi à samedi, le paquet cadeau fiscal destiné à la partie de la société française la plus… à l’aise, disons. À quelques jours de l’anniversaire de la nuit du 4 août 1789 (qui vit l’abolition des privilèges de l’Ancien régime), la nuit du 28 juillet restera dans l’histoire de ce quinquennat sarkozyste comme « la nuit des nantis ». Entre autres dispositions, la loi TEPA prévoit l’exonération des heures supplémentaires, au nom du slogan « travailler plus pour gagner plus ». Cette mesure, destinée à duper les salariés en leur faisant miroiter des augmentations s’ils enchaînent les heures sup « choisies », a été particulièrement combattue par les sénateurs communistes et socialistes. Il s’agit pour la droite de contourner une remise en question officielle des 35 heures tout en les faisant exploser dans les faits. Les premières conséquences à en attendre, a expliqué l’opposition, seront de freiner les augmentations salariales et de limiter les créations d’emplois.
Si les salaires s’asphyxient, les riches ont toutes les raisons de sauter de joie, avec la déconstruction de l’ISF, par le biais du « bouclier fiscal » de 50 %. N’est-elle pas belle la vie des riches ? Par la grâce des sénateurs de droite, ils n’auront même plus à demander le remboursement des sommes « trop » versées à l’aune du bouclier fiscal. Ils feront eux-mêmes la soustraction, ce qui permettra, ont fait valoir sérieusement des élus de la République, d’éviter des redressements fiscaux, dans le cas où des inspecteurs du fisc débusqueraient des fraudes… Quelle moralité et quel civisme ! ont ironisé des élus de gauche, notamment après que Christine Lagarde, ministre de l’Économie, se fut risquée à cette phrase, dont Hervé Novelli aurait la paternité : « Il vaut mieux payer l’entrepreneur que le percepteur. » Pour la communiste Marie-France Beaufils, le projet Sarkozy est particulier immoral. « Vous allez, a-t-elle lancé, permettre aux plus riches d’augmenter leur patrimoine sans effort. Parallèlement, vous exigez des salariés qu’ils travaillent plus pour accéder à un salaire décent. »
lire l'article en entier sur http://www.humanite.fr/ ©ALZHEIMER : A Dax, Sarkozy annonce une nouvelle franchise médicale de 50 euros par an
NOUVELOBS.COM | 31.07.2007
Nicolas Sarkozy indique qu'elle servira à financer le plan de lutte contre le cancer et la maladie d'Alzheimer. Le PS y voit plutôt une mesure destinée à combler les déficits après "les 7 à 8 milliards de cadeaux fiscaux".
Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a annoncé mardi 31 juillet à Dax la création d'une franchise médicale "ne dépassant pas 50 euros par an" afin de financer le plan de lutte contre le cancer, la maladie d'Alzheimer et l'amélioration des soins palliatifs.
Cette franchise sera de 0,5 euro par boîte de médicaments, 0,5 euro pour tous les actes paramédicaux et de deux euros sur tous les transports sanitaires.
Cette franchise sera annuellement plafonnée à 50 euros par assuré social. En seront dispensés les familles aux revenus les plus modestes, les enfants et les femmes enceintes.
Cette mesure devra permettre de financer la lutte contre le cancer et contre la maladie d'Alzheimer ainsi que les soins palliatifs, désignés le 20 juin comme "chantiers présidentiels" par Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy a fait ces déclarations à l'hôpital de Dax, dans les Landes. Accompagné par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et par la Secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard, il s'est rendu au centre de gériatrie de l'hôpital qui abrite un service destiné à permettre le maintien à domicile des personnes en début de maladie d'Alzheimer, avant de participer à une table ronde avec des professionnels de la santé.
"Elles contrastent avec les 7 à 8 milliards de cadeaux fiscaux"
L'opposition n'a pas tardé à réagir à l'annonce du président.
"Présentées comme destinées à financer le développement des soins palliatifs et la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, elles (les franchises) étaient en fait prévisibles au regard du déficit aggravé auquel doit faire face" la Sécurité sociale. "Ces mesures pourront rapporter plus d'un milliard d'euros en année pleine. Elles ne constituent pas l'amorce des réformes structurelles qu'appelle l'échec de la réforme" de la Sécurité sociale votée en 2004."Supportées par une majorité de patients, y compris modestes, elles contrastent avec les 7 à 8 milliards de cadeaux fiscaux qui viennent d'être faits aux plus grosses fortunes" avec le projet de loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat, dit "paquet fiscal".
On dit pourtant que gouverner c’est prévoir, mais bon si on veut aller vite …. et mal !
La consommation de cocaïne progresse dans l'entreprise
ALEXANDRE LE DROLLEC Le Figaro 31 juillet 2007
Restée longtemps la drogue des nantis, la cocaïne se répand maintenant comme une traînée de poudre chez les employés et au sein de secteurs professionnels plus traditionnels.
« AVANT, je ne voyais que des joints tourner autour de moi au boulot. Aujourd'hui, il y a plus de drogues dures, dont pas mal de cocaïne. » Franck a 28 ans. Il est magasinier cariste en intérim depuis cinq ans. À l'heure du petit déjeuner, ses collègues lui proposent souvent une ligne de « CC » (surnom attribué à la cocaïne). Histoire d'accompagner le café du matin et d'avoir la forme pour débuter la journée.
Le professeur Philippe-Jean Parquet a dirigé un rapport gouvernemental en 2006 intitulé « Conduites addictives en milieu professionnel ».
Pour cet ancien président de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la hausse de la consommation de drogues au travail ne fait aucun doute : « Sur des chantiers du BTP par exemple, la présence de cocaïne est en constante augmentation. Même si le cannabis reste bien plus répandu. » La cocaïne n'est donc plus seulement l'apanage des publicitaires, mannequins ou hommes d'affaires surmenés. La poudre blanche a gagné d'autres milieux. « Elle s'est démocratisée », résume le docteur Lowenstein, addictologue et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne-Billancourt, spécialisée dans le traitement de la dépendance.
Après les golden boys, les premiers arrivés dans son service, William Lowenstein a reçu en consultation du personnel navigant : stewards, chefs de cabine, hôtesses de l'air...
À sa grande surprise, c'est un artisan boucher qui a récemment frappé à sa porte. « Le petit artisanat a été atteint », constate-t-il. Et pour cause. En une décennie, le cours de la « coke » a chuté. Au milieu des années 1990, il fallait débourser 800 francs (soit 120 euros) pour se procurer un gramme de cocaïne. Aujourd'hui, 60 euros suffisent.
« La cocaïne a largement descendu l'échelle hiérarchique », surenchérit Michel Hautefeuille. Psychiatre au centre médical de Marmottan dans le XVIIe arrondissement parisien, il voit se dessiner un nouveau profil de consommateur. La semaine dernière, un guichetier d'une banque parisienne a franchi le seuil de cet hôpital spécialisé dans l'accompagnement des pratiques addictives. « En trois ans, sa masse de travail a été multipliée par deux », rapporte Michel Hautefeuille. Stress, anxiété, l'employé n'a pas supporté et a plongé le nez dans la cocaïne. Ces cadres moyens ou simples employés ont commencé à faire irruption à Marmottan il y a trois ans déjà. Dan Véléa, addictologue, explique ce dopage professionnel par les « exigences accrues des entreprises ».
Des entreprises font de la prévention
Ce phénomène inquiète-t-il le monde du travail ? Selon Michel Hautefeuille, « les entreprises fonctionnent comme les fédérations sportives : elles s'en désintéressent tant qu'un scandale n'éclate pas ». Certaines sociétés sont pourtant passées à l'action. Olivier Popinnet, policier formateur antidrogue (PFAD) à Tours en Indre-et-Loire, est régulièrement sollicité pour intervenir auprès d'entreprises, notamment dans les secteurs agricoles et industriels. La SNCF et la RATP font régulièrement appel aux services des PFAD, qui officiaient auparavant uniquement dans les collèges et les lycées. « Nous avons eu des vagues récentes de demandes de patrons qui appréhendent les problèmes d'insécurité liés à la consommation de stupéfiants », explique le capitaine Popinnet.
Un sujet tabou ?
Pas de respect de l’environnement sans une autre économie !
Pas de respect de l’environnement sans une autre économie !
Entretien avec Jacky Blanc, Président du Directoire de la NEF, cette banque pas comme les autres qui prône la solidarité, les respect de l’environnement et des valeurs humaines...
Par Jacques Durand du magazine alternatif soleil levant
La NEF est partenaire dans de nombreuses manifestations qui traitent d’écologie et de défense de l’environnement. Peut-on dire qu’il n’y a pas d’écologie sans une autre économie ?
Il ne peut, à l’évidence, y avoir de respect de l’environnement sans une autre économie, car les règles qui ont été établies sont basées sur la recherche du profit concentré dans les mains de quelques uns. C’est la loi de l’égoïsme qui prévaut. Et l’on tente de nous faire croire que le bonheur de l’humanité est possible dans ce concept vieux de deux siècles.
C’est une justification des actes de prédateurs de l’économie capitaliste. Il est temps de renverser la vapeur et de s’orienter sans plus attendre vers un autre type d’économie qui sera le moteur du changement. L’argent gère nos liens sociaux, c’est par l’économie éthique que peut se développer notre attitude de fraternité, être responsable les uns des autres. C’est bien là le concept de la Nouvelle Economie Fraternelle. Ce sont bien les acteurs de l’économie qui détiennent la sauvegarde de notre environnement. Il y a les producteurs de biens de services qui sont les premiers agents économiques qui peuvent faire des choix, en terme de matière première, de modes de production (en laissant de côté le volet social). Ceci est le premier aspect, cependant, c’est le consommateur qui décide, il a le pouvoir de refuser ce qui est lui proposé sur le marché en contestant, par le boycott, soit en consommant des produits biologiques ou en investissant dans l’éco-construction. Et même en choisissant le mode d’approvisionnement des marchandises car les transports des produits (même bio), venant de contrées lointaines nécessitent l’utilisation du pétrole aggravant ainsi l’effet de serre. On voit bien que le consommateur détient beaucoup de cartes. En prenant une boite sur un rayon, on déclenche la production à l’autre bout de la chaîne. Nous sommes donc les donneurs d’ordre au producteur. Aujourd’hui être un consommateur conscient et responsable c’est être un résistant.
Pouvez nous parler du souci de transparence qui relie épargnants et emprunteurs ?
Nous expliquons aux épargnants ce que nous faisons avec leur argent, de façon transparente et complète. Nous communiquons chaque année la liste de tous nos prêts avec l’historique de chaque projet : la somme, pour quoi faire, pour quelle durée, les épargnants peuvent visiter les emprunteurs, tout du moins le projet auquel ils ont confié leur argent. Cette circulation transparente apporte confiance et donne naissance à une sorte de communauté culturelle.
Une conclusion ?
L’argent est tombé très bas, on en a fait un objet marchand. Mais, faire grâce à l’argent une expérience de transcendance, de solidarité, demande de grandes forces intérieures. C’est un acte de <transformation.
La nef est une société coopérative de finances solidaires. Sa mission est de relier épargnants et emprunteurs autour de projets respectueux de l’homme et de la terre. Elle intervient au moyen de prêts professionnels ou associatifs pour soutenir des projets à caractère social, environnemental et culturel grâce à l’argent que lui confient ses sociétaires sur des comptes de dépôt à terme ou des comptes bancaires. La NEF exerce son activité depuis 15 ans, dans le cadre d’un agrément de la Banque de France. Elle rassemble aujourd’hui plus de 14000 sociétaires, épargnants qui désirent placer leur argent de façon éthique et solidaire, et emprunteurs d’initiatives innovantes, respectueuses de la personne humaine et de son cadre naturel. Par souci de transparence, la liste intégrale des prêts accordés est communiquée chaque année aux sociétaires ; elle comporte une présentation de chaque projet les coordonnées des emprunteurs. La nef accueille chaque mois environ 200 nouveaux sociétaires. La Nef agit sur les circulations financières, elle expérimente et encourage l’exercice de la co-responsabilité sur le monde, notamment sur les questions d’environnement et d’organisation économique. Elle est partenaire de nombreuses manifestations ayant un lien direct avec la défense de l’environnement, l ‘écologie, tout en étant présente sur de nombreux salons. C’est l’occasion de rencontrer professionnels et amateurs qui s’engagent au quotidien sur les questions environnementales. Elle assure tout au long de l’année un rôle d’éducation populaire avec un nombre grandissant de personnes sur les enjeux planétaires.
consultez le site : www.lanef.com envoyez un mail : lanef@lanef.com Téléphone : 08 1 190 11 90 Siège : La Nef 114 boulevard du 11 novembre Villeurbanne Cédex
Chine : les inondations ont touché près de 200 millions de personnes
Le bilan des intempéries qui frappent la Chine depuis le début de l’été approche les 700 morts, a rapporté hier la presse officielle. La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant rouge, qui a lancé un appel en faveur des victimes, a estimé qu’il s’agissait des pires inondations depuis dix ans. Selon elle, «au cours des deux derniers mois», ces inondations «ont touché plus de 200 millions de personnes et fait plus de 500 morts». Près de 5 millions d’habitants ont déjà été évacués, a ajouté l’institution humanitaire. (AFP, Reuters)
Un cheikh qatari retarde le décollage d’un avion en Italie
Libération 31 juillet
Le décollage d’un avion de British Airways à destination de Londres a été retardé, la semaine dernière, pendant trois heures à l’aéroport de Milan par un cheikh du Qatar refusant que des femmes de sa famille prennent place à côté d’hommes qu’elles ne connaissaient pas. Aucun passager de la classe affaires n’ayant accepté de changer de siège, le cheikh, membre de la famille royale, est allé se plaindre auprès du pilote, qui avait déjà démarré les réacteurs. Une médiation a été tentée, sans succès. L’avion a décollé avec près de trois heures de retard et une cinquantaine des 115 passagers ont raté leurs vols de correspondance.
Ah qu’il est bien loin le temps des voyages en dromadaires !


