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dimanche 29 juillet 2007

HUMOUR DU JOUR

Chirac_et_le_juge
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Posté par OhM_ à 20:43 - Justice - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les inspecteurs du travail refusent d'être sous la tutelle de Brice Hortefeux

Quatre syndicats de l'inspection du travail ont annoncé, vendredi, qu'ils déposaient un recours devant le Conseil d'Etat contre les attributions du ministre de l'Immigration Brice Hortefeux, qui permettent à ce dernier d'utiliser les inspecteurs du travail dans la recherche des travailleurs étrangers illégaux.

Dans un communiqué commun diffusé vendredi, la CGT, la CFDT, le SNUTEF-FSU  et le syndicats SUD-Travail "s'associent pour déposer un recours contre le décret  d'attribution du nouveau ministre 'de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement'".

"En effet, ce décret, en donnant compétence à ce nouveau ministre sur 'le travail illégal des étrangers', créé une catégorie juridique de délit qui n'est pas prévue par la loi et qui n'existe ni dans le code pénal, ni dans le code du travail", estiment les syndicats.

"Cette catégorie juridique est fondée sur une distinction par l'origine ethnique ou raciale discriminatoire qui contrevient au droit international et européen et aux dispositions de la constitution et des lois françaises", ajoutent les quatre organisations.

"De surcroît", expliquent les syndicats, "en plaçant la Direction générale du travail, autorité centrale de l'inspection du travail, à disposition du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, ce décret met de fait l'inspection du travail sous la subordination de ce même ministère".

Pour eux, cette situation est "en violation de plusieurs dispositions de la convention n°81 de l'OIT (Organisation internationale du travail) qui garantit l'indépendance de fonctionnement de l'inspection du travail".

Les syndicats du ministère du Travail "proposent aux associations de défense des droits de l'Homme et aux associations de défense des droits des étrangers de s'associer à ce recours et d'organiser en commun des actions à la rentrée". AP


Copyright 2007 The Associated Press.

Posté par OhM_ à 20:39 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique : Un vrai fiasco !

       Le test (1) rendu public aujourd'hui démontre que le consommateur est le grand perdant de l'arrivée des 118 et de la disparition du 12.
    Des prix plus élevés depuis un fixe

    Quel que soit le 118 testé, le prix du renseignement est supérieur ou égal à 1,12 euro contre 0,90 euro pour le 12 (devenu 118 711), soit une augmentation de 25 % pour une qualité de service similaire.
    Des prix très élevés depuis les mobiles

    Depuis un mobile, le prix d'un renseignement est compris entre 1,54 euro et 2,15 euros car, au tarif du 118 déjà plus cher que depuis un fixe, s'ajoute le prix d'une communication mobile au prix fort, parfois hors forfait et avec des paliers de facturation (1ère minute indivisible puis paliers de 30 secondes) comme chez Bouygues Télécom.
    L'opacité tarifaire la plus totale

    Le prix total du service est la somme d'une partie fixe à laquelle s'ajoute un prix au temps de communication (avec parfois une minute indivisible), auquel s'ajoute une surtaxe calculée aussi au temps qui peut-être soit dans, soit hors forfaits lorsque l'appel provient d'un mobile. Ainsi, les prix affichés ne correspondent jamais au prix réel du service.

    L'arnaque de la mise en relation
    A l'opacité des prix la plus totale sur le service de base, les opérateurs 118 ajoutent des pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés. La mise en relation est systématiquement gratuite mais la communication qui suit est surtaxée à 0.11, 0.22, ou 0.34 euro/minute selon l'opérateur. Ainsi, pour un consommateur abonné à SFR qui appelle le 118 000 puis accepte la mise en relation et téléphone 5 minutes, il lui en coûtera : le prix du service de renseignement et le prix de la communication mobile soit 2,15 euros puis après la mise en relation la surtaxe du 118 sur toute la durée de l'appel ainsi que le prix de la communication mobile sur cet appel, soit 3.97 euros pour un total de 6.15 euros et donc un prix/minute de 1.04 euro !!
    Une valse d'augmentations de prix

    Alors que tous les opérateurs avaient promis de modérer et de stabiliser leurs prix, tous, en catimini, font supporter aux consommateurs des hausses de prix à répétition. Le 118 218 a augmenté ses prix depuis un mobile SFR une première fois le 21/09/2006, puis une seconde fois le 30/04/2007 et depuis les mobiles Orange et Bouygues télécom aussi à deux reprises.
    Le 15/02/2007, le prix depuis un fixe est passé de 1,12 euro l'appel à 1,12 euro + 0.225 euro/min et les 20 minutes de communication comprises après la mise en relation ont été supprimées. Au total, le 218 a augmenté 7 fois ses prix depuis novembre 2005 !! Idem pour le 712, le 000 ou bien encore le 008.
    Opacité et roublardises tarifaires, niveau de prix élevé et en augmentation continuelle. Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs et dégradent la valeur même de ce service et de ce marché. L'UFC-Que Choisir demande à l'Autorité de Régulation (ARCEP) de faire le ménage et en attendant appelle les consommateurs à se tourner vers le 12, c'est-à-dire le 118 711, soigneusement maintenu dans l'ombre des campagnes publicitaires.
    http://www.quechoisir.org/Position.jsp;jsessionid=7207E6F34703A4A35529E24D6FFA6D19.tomcat-21?id=Ressources:Positions:BF5EB3C7ADF75097C125731A004F6515&catcss=ACT


Posté par OhM_ à 20:36 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ils détiennent 15% du PIB français

280 milliards d'euros, soit 15% de ce que produit la France en un an, le Produit intérieur brut (PIB). Selon l'hebdomadaire «Challenges», les 500 plus grandes fortunes professionnelles de France pèsent beaucoup plus lourd qu'en 1997. Elles ne détenaient à l'époque «que» 6% du PIB hexagonal.

Ce patrimoine a triplé et crû trois fois plus vite que la richesse nationale, relève le magazine. Et pour la troisième année consécutive, Bernard Arnault, patron de LVMH, tient le haut du podium avec une fortune professionnelle de 23 milliards d'euros. Gérard Mulliez, patron d'Auchan, conserve sa deuxième place avec 17 milliards, juste devant Liliane Bettencourt, du groupe L'Oréal, avec 15 milliards. François Pinault, patron du groupe de luxe PPR, arrive quatrième, avec 10 milliards.

Selon Challenges, l'augmentation vertigineuse de ces fortunes colossales s'explique par «la flambée des cours de bourse, la multiplication des opérations juteuses de rachats d'entreprises, et par le retour en grâce des valeurs Internet. En 1997, il suffisait d'une quinzaine de millions d'euros pour faire partie du classement.» Alberto Pizzoli AFP/Archives ¦ L'homme d'affaires français François Pinault a renoncé pour le moment à lancer une OPA sur le groupe d'énergie et d'environnement Suez, et fait une entrée inattendue au capital de Vinci, entraînant l'envolée en Bourse du groupe de BTP.
http://www.challenges.fr/20070712.CHA7547/les_plus_grandes_fortunes_francaises_se_partagent_280_m.html

La fortune d'Arnault multipliée par 7 en 10 ans

Challenges.fr | 12.07.2007 | 19:23 | Réagir à l'article (2 réactions)


Selon le classement de Challenges, les 500 plus grandes fortunes françaises détiennent 280 milliards d'euros, soit 15% du PIB.


Bernard Arnault (c) Reuters

Les 500 plus grandes fortunes professionnelles françaises détiennent 280 milliards d'euros, soit 15% du Produit intérieur brut (PIB) en 2007, selon le classement publié par Challenges jeudi 12 juillet.
Il y a un an, le total des plus grandes fortunes professionnelles était de 200 milliards, et en 1997, elles ne pesaient que 6% du PIB.
Ce patrimoine des “happy few“ a triplé et crû trois fois plus vite que la richesse nationale, observe l'hebdomadaire.

Lire aussi

 Palmarès 2007

Arnault toujours numéro 1

Sans surprise, le classement reste dominé pour la 3e année consécutive par Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH. En 10 ans, sa fortune professionnelle est passée de 3,3 milliards à 23 milliards d'euros.
Le numéro 2 ne change pas non plus: le patron du groupe Auchan, Gérard Mulliez et sa famille, conserve sa place avec 17 milliards d'euros, juste devant Liliane Bettencourt, du groupe de cosmétiques L'Oréal, avec plus de 15 milliards.
En 4e, arrive François Pinault, patron du groupe de luxe PPR, avec plus de 10 milliards d'euros.
Il ravit ainsi la place à l'industriel Serge Dassault qui recule en 7e position.
C'est l'homme d'affaires Romain Zaleski qui occupe la 5e position. Cet inconnu du grand public ne figurait pas dans le classement en 1997 et a gagné 8 places, avec plus de 9,1 milliards d'euros de patrimoine. Actionnaire d'Arcelor-Mittal, il vient d'acquérir 2% dans Vinci.

Bolloré progresse

Autre remontée spectaculaire: celle de Vincent Bolloré, patron du groupe éponyme. Il est passé de la 17e à la 12e place, avec 4,3 milliards.
Parmi les nouveaux du classement, figure l'ingénieur Pâris Mouratoglou (64e), qui détient encore 25% d'EDF Energies Nouvelles, dont le cours a progressé de plus de 60% depuis le début de l'année.
Ou encore Xavier Chausson (136e) du groupe de promotion Immobilière Omnium, et Olivier Mitterrand (173e), neveu de l'ancien président français et patron du promoteur Les Nouveaux Constructeurs.

Flambée des cours de Bourse & retour en grâce des valeurs internet

En dernière position du classement, Pascal Lota (et sa famille). Ce dernier contrôle la compagnie maritime Corsica Ferries, et détient "seulement" 60 millions d'euros.
Pourquoi une telle flambée des fortunes professionnelles en 10 ans, s'interroge Challenges. Ces montants colossaux s'expliquent par la flambée des cours de Bourse, la multiplication des opérations juteuses de rachats d'entreprises, et par le retour en grâce des valeurs internet.
"En 1997, il suffisait d'une quinzaine de millions" d'euros pour faire partie du classement, note Challenges.

Posté par OhM_ à 20:35 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vaccins : ce qui va changer

Le Parisien indique que « le ministère de la Santé publie aujourd’hui son nouveau calendrier vaccinal. Au menu du cru 2007, des piqures qui attendent petits et grands, mais aussi une bonne dose de changement », note le journal.
Le quotidien rappelle ainsi que « le BCG n’est plus obligatoire » alors que « le ROR le devient », relève que le vaccin contre le pneumocoque « est désormais recommandé à tous les nourrissons dès 2 mois », ou encore remarque que « le vaccin contre l’hépatite B est relancé ».
Le Parisien constate également que « les vaccins contre la varicelle et la gastro n’ont pas convaincu », expliquant que « la France ne souhaite pas suivre l’exemple des Américains qui ont vacciné tous les nourrissons contre la varicelle. On préfère laisser circuler le virus, afin d’éviter de déplacer les cas vers les ados ou les adultes susceptibles de subir des formes graves de la maladie, ou d’exposer davantage de seniors aux zonas ».

http://www.sante.net/index4.php?pageID=sommaire_accueil_pro

Posté par OhM_ à 20:28 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quand les opposants "pollinisent" les OGM


. L'ex-candidat à la présidentielle et 500 militants anti-OGM ont épandu du pollen de maïs traditionnel sur un champ de maïs OGM, rendant les semences impropres.

. Les organisateurs avancent que l'opération s'est déroulée "dans un cadre légal" car personne n'a eu à entrer dans le champ.



Ils ont conçu cette opération comme un "baptême". 500 militants  anti-OGM, José Bové en tête, ont "pollinisé" jeudi en Ardèche un champ de maïs OGM, c'est à dire qu'ils ont épandu du pollen de maïs  traditionnel afin de rendre les semences OGM impropres. L'opération s'est déroulée à Lussas "sans incident", sans que personne n'ait à entrer dans la parcelle d'environ 6.000 m2, et la gendarmerie présente sur les lieux n'est pas intervenue, selon les "organisateurs".

Face aux nombreuses condamnations dont ils font l'objet, les militants anti-OGM ont imaginé ce moyen d'action pour limiter leur responsabilité. "Nous avons simplement agité des épis. Les pollens sont déplacés par le vent, les insectes, les humains, donc on a pas eu besoin de rentrer dans la parcelle", a souligné le responsable d'Agribio Ardèche, association de promotions des produits biologiques du département participant à l'opération. Les organisateurs estiment que l'opération s'est déroulée "dans un cadre légal" car personne n'a
eu à entrer dans le champ. "Jusqu'à présent ce sont les OGM qui polluent les paysans autour, et bien là pour la première fois nous allons polluer la semence en envoyant du pollen de maïs traditionnel et le semencier ne pourra rien en faire. C'est la politique de l'arroseur arrosé, on va polluer le pollueur", a pour sa part déclaré José Bové.

"Nouvelle forme de sabotage"

Le semencier français Limagrain, qui exploite le champ, a annoncé son intention de porter plainte et qualifié l'opération de "nouvelle forme de sabotage". Selon le directeur stratégie et communication du groupe, "c'est parfaitement l'équivalent d'une destruction, puisque la pureté du maïs est exigée dans tous les cas de commercialisation". "On va analyser les conséquences de ces actes mais c'est certain qu'on va porter plainte", a-t-il ajouté. De son côté, la préfecture de l'Ardèche n'a pas souhaité faire de commentaire.

Les anti-OGM accusent les semenciers d'OGM d'être incapables de maîtriser les pollens de leurs plantes et de contribuer à la prolifération des OGM dans les champs de cultures traditionnelles. La parcelle de Limagrain concernée par l'action est située à Lussas, près d'Aubenas. Interrogé récemment sur les sites de Limagrain, le groupe avait mentionné des champs dans le Tarn-et-Garonne et le Gers, mais aucun en Ardèche. Le directeur général du groupe avait annoncé début juillet qu'il "s'interrogeait très sérieusement" sur la poursuite de ces essais en France, à quelques semaines du Grenelle de l'environnement qui doit notamment se prononcer sur les OGM.


A.C. (avec agence) - le 26/07/2007 - 19h05

Posté par OhM_ à 20:26 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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