dimanche 29 juillet 2007
HUMOUR DU JOUR

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Les inspecteurs du travail refusent d'être sous la tutelle de Brice Hortefeux
Quatre syndicats de l'inspection du
travail ont annoncé, vendredi, qu'ils déposaient un recours devant le
Conseil d'Etat contre les attributions du ministre de l'Immigration Brice
Hortefeux, qui permettent à ce dernier d'utiliser les inspecteurs du travail
dans la recherche des travailleurs étrangers illégaux.
Dans un
communiqué commun diffusé vendredi, la CGT, la CFDT, le SNUTEF-FSU et le
syndicats SUD-Travail "s'associent pour déposer un recours contre le décret
d'attribution du nouveau ministre 'de l'Immigration, de l'Intégration, de
l'Identité nationale et du Codéveloppement'".
"En effet, ce décret, en
donnant compétence à ce nouveau ministre sur 'le travail illégal des
étrangers', créé une catégorie juridique de délit qui n'est pas prévue par
la loi et qui n'existe ni dans le code pénal, ni dans le code du travail",
estiment les syndicats.
"Cette catégorie juridique est fondée sur une
distinction par l'origine ethnique ou raciale discriminatoire qui
contrevient au droit international et européen et aux dispositions de la
constitution et des lois françaises", ajoutent les quatre organisations.
"De surcroît", expliquent les syndicats, "en plaçant la Direction
générale du travail, autorité centrale de l'inspection du travail, à
disposition du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité
nationale et du Codéveloppement, ce décret met de fait l'inspection du travail
sous la subordination de ce même ministère".
Pour eux, cette situation
est "en violation de plusieurs dispositions de la convention n°81 de l'OIT
(Organisation internationale du travail) qui garantit l'indépendance de
fonctionnement de l'inspection du travail".
Les syndicats du ministère
du Travail "proposent aux associations de défense des droits de l'Homme et aux
associations de défense des droits des étrangers de s'associer à ce recours et
d'organiser en commun des actions à la rentrée". AP
Copyright 2007 The Associated Press.
Ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique : Un vrai fiasco !
Le test (1) rendu public aujourd'hui démontre que le consommateur est le grand perdant de l'arrivée des 118 et de la disparition du 12.
Des prix plus élevés depuis un fixe
Quel que soit le 118 testé, le prix du renseignement est supérieur ou égal à 1,12 euro contre 0,90 euro pour le 12 (devenu 118 711), soit une augmentation de 25 % pour une qualité de service similaire.
Des prix très élevés depuis les mobiles
Depuis un mobile, le prix d'un renseignement est compris entre 1,54 euro et 2,15 euros car, au tarif du 118 déjà plus cher que depuis un fixe, s'ajoute le prix d'une communication mobile au prix fort, parfois hors forfait et avec des paliers de facturation (1ère minute indivisible puis paliers de 30 secondes) comme chez Bouygues Télécom.
L'opacité tarifaire la plus totale
Le prix total du service est la somme d'une partie fixe à laquelle s'ajoute un prix au temps de communication (avec parfois une minute indivisible), auquel s'ajoute une surtaxe calculée aussi au temps qui peut-être soit dans, soit hors forfaits lorsque l'appel provient d'un mobile. Ainsi, les prix affichés ne correspondent jamais au prix réel du service.
L'arnaque de la mise en relation
A l'opacité des prix la plus totale sur le service de base, les opérateurs 118 ajoutent des pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés. La mise en relation est systématiquement gratuite mais la communication qui suit est surtaxée à 0.11, 0.22, ou 0.34 euro/minute selon l'opérateur. Ainsi, pour un consommateur abonné à SFR qui appelle le 118 000 puis accepte la mise en relation et téléphone 5 minutes, il lui en coûtera : le prix du service de renseignement et le prix de la communication mobile soit 2,15 euros puis après la mise en relation la surtaxe du 118 sur toute la durée de l'appel ainsi que le prix de la communication mobile sur cet appel, soit 3.97 euros pour un total de 6.15 euros et donc un prix/minute de 1.04 euro !!
Une valse d'augmentations de prix
Alors que tous les opérateurs avaient promis de modérer et de stabiliser leurs prix, tous, en catimini, font supporter aux consommateurs des hausses de prix à répétition. Le 118 218 a augmenté ses prix depuis un mobile SFR une première fois le 21/09/2006, puis une seconde fois le 30/04/2007 et depuis les mobiles Orange et Bouygues télécom aussi à deux reprises.
Le 15/02/2007, le prix depuis un fixe est passé de 1,12 euro l'appel à 1,12 euro + 0.225 euro/min et les 20 minutes de communication comprises après la mise en relation ont été supprimées. Au total, le 218 a augmenté 7 fois ses prix depuis novembre 2005 !! Idem pour le 712, le 000 ou bien encore le 008.
Opacité et roublardises tarifaires, niveau de prix élevé et en augmentation continuelle. Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs et dégradent la valeur même de ce service et de ce marché. L'UFC-Que Choisir demande à l'Autorité de Régulation (ARCEP) de faire le ménage et en attendant appelle les consommateurs à se tourner vers le 12, c'est-à-dire le 118 711, soigneusement maintenu dans l'ombre des campagnes publicitaires.
http://www.quechoisir.org/Position.jsp;jsessionid=7207E6F34703A4A35529E24D6FFA6D19.tomcat-21?id=Ressources:Positions:BF5EB3C7ADF75097C125731A004F6515&catcss=ACT
Ils détiennent 15% du PIB français
280 milliards
d'euros, soit 15% de ce que produit la France en un an, le Produit intérieur
brut (PIB). Selon l'hebdomadaire «Challenges», les 500 plus grandes fortunes
professionnelles de France pèsent beaucoup plus lourd qu'en 1997. Elles ne
détenaient à l'époque «que» 6% du PIB hexagonal.
Ce patrimoine a triplé
et crû trois fois plus vite que la richesse nationale, relève le magazine. Et
pour la troisième année consécutive, Bernard Arnault, patron de LVMH, tient le
haut du podium avec une fortune professionnelle de 23 milliards d'euros. Gérard
Mulliez, patron d'Auchan, conserve sa deuxième place avec 17 milliards, juste
devant Liliane Bettencourt, du groupe L'Oréal, avec 15 milliards. François
Pinault, patron du groupe de luxe PPR, arrive quatrième, avec 10 milliards.
Selon Challenges, l'augmentation vertigineuse de ces fortunes colossales
s'explique par «la flambée des cours de bourse, la multiplication des opérations
juteuses de rachats d'entreprises, et par le retour en grâce des valeurs
Internet. En 1997, il suffisait d'une quinzaine de millions d'euros pour faire
partie du classement.» Alberto Pizzoli AFP/Archives ¦ L'homme d'affaires
français François Pinault a renoncé pour le moment à lancer une OPA sur le
groupe d'énergie et d'environnement Suez, et fait une entrée inattendue au
capital de Vinci, entraînant l'envolée en Bourse du groupe de BTP.
http://www.challenges.fr/20070712.CHA7547/les_plus_grandes_fortunes_francaises_se_partagent_280_m.html
La fortune d'Arnault multipliée par 7 en 10 ans
Challenges.fr |
12.07.2007 | 19:23 | Réagir à l'article (2 réactions)
Selon le classement de
Challenges, les 500 plus grandes fortunes françaises détiennent 280 milliards
d'euros, soit 15% du PIB.
Bernard Arnault (c) Reuters
Les 500 plus
grandes fortunes professionnelles françaises détiennent 280 milliards d'euros,
soit 15% du Produit intérieur brut (PIB) en 2007, selon le classement publié par
Challenges jeudi 12 juillet.
Il y a un an, le total des plus grandes
fortunes professionnelles était de 200 milliards, et en 1997, elles ne pesaient
que 6% du PIB.
Ce patrimoine des “happy few“ a triplé et crû trois fois plus
vite que la richesse nationale, observe l'hebdomadaire.
Lire
aussi
Palmarès 2007
Arnault toujours numéro 1
Sans surprise, le
classement reste dominé pour la 3e année consécutive par Bernard Arnault, patron
du groupe de luxe LVMH. En 10 ans, sa fortune professionnelle est passée de 3,3
milliards à 23 milliards d'euros.
Le numéro 2 ne change pas non plus: le
patron du groupe Auchan, Gérard Mulliez et sa famille, conserve sa place avec 17
milliards d'euros, juste devant Liliane Bettencourt, du groupe de cosmétiques
L'Oréal, avec plus de 15 milliards.
En 4e, arrive François Pinault, patron
du groupe de luxe PPR, avec plus de 10 milliards d'euros.
Il ravit ainsi la
place à l'industriel Serge Dassault qui recule en 7e position.
C'est l'homme
d'affaires Romain Zaleski qui occupe la 5e position. Cet inconnu du grand public
ne figurait pas dans le classement en 1997 et a gagné 8 places, avec plus de 9,1
milliards d'euros de patrimoine. Actionnaire d'Arcelor-Mittal, il vient
d'acquérir 2% dans Vinci.
Bolloré progresse
Autre remontée
spectaculaire: celle de Vincent Bolloré, patron du groupe éponyme. Il est passé
de la 17e à la 12e place, avec 4,3 milliards.
Parmi les nouveaux du
classement, figure l'ingénieur Pâris Mouratoglou (64e), qui détient encore 25%
d'EDF Energies Nouvelles, dont le cours a progressé de plus de 60% depuis le
début de l'année.
Ou encore Xavier Chausson (136e) du groupe de promotion
Immobilière Omnium, et Olivier Mitterrand (173e), neveu de l'ancien président
français et patron du promoteur Les Nouveaux Constructeurs.
Flambée des
cours de Bourse & retour en grâce des valeurs internet
En dernière
position du classement, Pascal Lota (et sa famille). Ce dernier contrôle la
compagnie maritime Corsica Ferries, et détient "seulement" 60 millions d'euros.
Pourquoi une telle flambée des fortunes professionnelles en 10 ans,
s'interroge Challenges. Ces montants colossaux s'expliquent par la flambée des
cours de Bourse, la multiplication des opérations juteuses de rachats
d'entreprises, et par le retour en grâce des valeurs internet.
"En 1997, il
suffisait d'une quinzaine de millions" d'euros pour faire partie du classement,
note Challenges.
Vaccins : ce qui va changer
Le Parisien indique que « le ministère de la Santé publie aujourd’hui
son nouveau calendrier vaccinal. Au menu du cru 2007, des piqures qui attendent
petits et grands, mais aussi une bonne dose de changement », note le
journal.
Le quotidien rappelle ainsi que « le BCG n’est plus obligatoire
» alors que « le ROR le devient », relève que le vaccin contre le
pneumocoque « est désormais recommandé à tous les nourrissons dès 2 mois
», ou encore remarque que « le vaccin contre l’hépatite B est relancé
».
Le Parisien constate également que « les vaccins contre la
varicelle et la gastro n’ont pas convaincu », expliquant que « la France ne
souhaite pas suivre l’exemple des Américains qui ont vacciné tous les
nourrissons contre la varicelle. On préfère laisser circuler le virus, afin
d’éviter de déplacer les cas vers les ados ou les adultes susceptibles de subir
des formes graves de la maladie, ou d’exposer davantage de seniors aux zonas
».
http://www.sante.net/index4.php?pageID=sommaire_accueil_pro
Quand les opposants "pollinisent" les OGM
. L'ex-candidat à la
présidentielle et 500 militants anti-OGM ont épandu du pollen de maïs
traditionnel sur un champ de maïs OGM, rendant les semences impropres.
. Les organisateurs avancent que l'opération s'est déroulée "dans un
cadre légal" car personne n'a eu à entrer dans le champ.
Ils ont conçu cette opération comme
un "baptême". 500 militants anti-OGM, José Bové en tête, ont "pollinisé"
jeudi en Ardèche un champ de maïs OGM, c'est à dire qu'ils ont épandu du
pollen de maïs traditionnel afin de rendre les semences OGM impropres.
L'opération s'est déroulée à Lussas "sans incident", sans que personne n'ait
à entrer dans la parcelle d'environ 6.000 m2, et la gendarmerie présente
sur les lieux n'est pas intervenue, selon les "organisateurs".
Face
aux nombreuses condamnations dont ils font l'objet, les militants anti-OGM
ont imaginé ce moyen d'action pour limiter leur responsabilité. "Nous avons
simplement agité des épis. Les pollens sont déplacés par le vent, les
insectes, les humains, donc on a pas eu besoin de rentrer dans la parcelle",
a souligné le responsable d'Agribio Ardèche, association de promotions des
produits biologiques du département participant à l'opération. Les
organisateurs estiment que l'opération s'est déroulée "dans un cadre légal"
car personne n'a
eu à entrer dans le champ. "Jusqu'à présent ce sont les OGM
qui polluent les paysans autour, et bien là pour la première fois nous
allons polluer la semence en envoyant du pollen de maïs traditionnel et
le semencier ne pourra rien en faire. C'est la politique de l'arroseur
arrosé, on va polluer le pollueur", a pour sa part déclaré José Bové.
"Nouvelle forme de sabotage"
Le semencier français Limagrain,
qui exploite le champ, a annoncé son intention de porter plainte et qualifié
l'opération de "nouvelle forme de sabotage". Selon le directeur stratégie et
communication du groupe, "c'est parfaitement l'équivalent d'une destruction,
puisque la pureté du maïs est exigée dans tous les cas de
commercialisation". "On va analyser les conséquences de ces actes mais c'est
certain qu'on va porter plainte", a-t-il ajouté. De son côté, la préfecture
de l'Ardèche n'a pas souhaité faire de commentaire.
Les anti-OGM
accusent les semenciers d'OGM d'être incapables de maîtriser les pollens de
leurs plantes et de contribuer à la prolifération des OGM dans les champs de
cultures traditionnelles. La parcelle de Limagrain concernée par l'action
est située à Lussas, près d'Aubenas. Interrogé récemment sur les sites de
Limagrain, le groupe avait mentionné des champs dans le Tarn-et-Garonne et
le Gers, mais aucun en Ardèche. Le directeur général du groupe avait annoncé
début juillet qu'il "s'interrogeait très sérieusement" sur la poursuite de
ces essais en France, à quelques semaines du Grenelle de l'environnement
qui doit notamment se prononcer sur les OGM.
A.C. (avec
agence) - le 26/07/2007 - 19h05
