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jeudi 26 juillet 2007

Sarkozy vend du nucléaire à Kadhafi

Actualités news environnement le jeudi 26 juillet

A l'issue de sa rencontre avec le colonel Kadhafi à Tripoli en Libye, le mercredi 25 juillet, Nicolas Sarkozy a assuré qu'il n'y avait « aucun lien » entre le « mémorandum d'entente sur la coopération dans le domaine des applications pacifiques de l'énergie nucléaire » passé entre la France et la Libye, et la libération, la veille, des infirmières bulgares. Nicolas Sarkozy a seulement précisé que si les infirmières bulgares « n'avaient pas été relâchées, je ne serais pas venu ».

D’après ce texte, l’objectif est l'installation d'un réacteur nucléaire en Libye, destiné à la production d'eau potable par dessalement d'eau de mer. Un accord en bonne et due forme pourrait être signé « dans plusieurs mois, voire plusieurs années », a cependant précisé Nicolas Sarkozy.

La signature de ce mémorandum entre la France et la Libye sur le déploiement du nucléaire civil à des fins de production d'eau potable par dessalement d'eau de mer, n’est en revanche pas du goût de tous, comme le ministre des affaires étrangères belge qui a rappelé que l’Europe ne doit pas revenir sur ses exigences en matière de droits de l'homme, de maltraitances de prisonniers ou de l'absence de presse indépendante à Tripoli.

De son côté, pour le réseau « Sortir du nucléaire », dans le cadre de la « centrale nucléaire vendue par Nicolas Sarkozy au dictateur Kadhafi : Non, ce n'est PAS pour désaliniser l'eau de mer ». Pour le réseau, il s’agit  d’un « subterfuge » assurant que pour le dessalement d'eau de mer « il est bien plus efficace, bien moins cher et bien plus écologique d'utiliser l'énergie solaire, pour laquelle la Libye a des atouts exceptionnels… à condition d'investir dans ce secteur et non dans l'atome. M Kadhafi n'à que faire de désaliniser l'eau, son objectif est d'obtenir à des technologies nucléaires, dans le but d'accéder tôt ou tard à l'arme atomique. »

De son côté, Greenpeace dénonce « fermement l'accord de coopération atomique entre la France et la Libye et la vente d'un réacteur au pays dirigé par le colonel Kadhafi. Cet accord pose un énorme problème de prolifération nucléaire et se situe dans la droite ligne de la politique française d'exportation irresponsable de sa technologie nucléaire. »

« Officiellement, le réacteur vendu à la Libye aurait pour but de dessaler l’eau de mer pour l’alimentation du pays en eau douce. De qui se moque t-on ? La motivation profonde des Etats à accéder au nucléaire a toujours été un enjeu de pouvoir s’est indigné Frédéric Marillier, chargé de la campagne énergie à Greenpeace.

Note : Quel boulet la démocratie quand on veut à n’importe quel prix faire du fric avec un dictateur ! Qui s’indignera sincèrement que l’on vende des rafales, que les banquiers récupèrent des capitaux libyens, que les compagnies pétrolières françaises aient les droits d’ exploitation de nouveaux gisements ? A part les ONG ???

Posté par werdna à 13:28 - Armée - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Jacques Attali aussi ...

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Posté par werdna à 12:15 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Tour de France : Arrêtez le massacre !

Eurosport - Laurent VERGNE

Dépourvu de crédibilité et d'intérêt, le Tour de France 2007 devrait s'arrêter. C'est une question de bon sens. Cette 94e édition, minée par les scandales, n'a surtout pas besoin d'un vainqueur. Pourtant, il ira jusqu'à Paris, ne serait-ce que pour des raisons purement économiques.

Le Tour de France a plongé du côté obscur. Pour de bon. Depuis 48 heures, toutes les bombes à retardement lui sautent à la gueule, les unes après les autres. En toute logique. La suspicion, larvée, a laissé place au(x) scandale(s), qui éclatent au grand jour.

Un maillot jaune comme un boulet

Pourquoi certains, une majorité même, continuent de violer les règlements et l'éthique? Parce que la force de l'habitude, et celle de la bêtise, sont ancrées si profondément qu'il faudra encore des années pour s'en défaire. Avec tout ça, on en avait presque oublié la course, archi-dominée par Michael Rasmussen, maillot jaune victorieux au sommet de l'Aubisque, mais dont le succès a été accueilli par des huées. Le Tour n'a plus de maillot jaune, et surtout plus aucun crédit.

Rasmussen est donc parti et personne ne le regrettera. Bon débarras. Mais qu'Alberto Contador ou un autre s'impose sur les Champs-Elysées dimanche, quelle importance? De toute façon, le maillot jaune sera celui d'une édition pourrie jusqu'à la moelle. Il portera ce sacre comme un boulet et sera plus à plaindre qu'autre chose. Alors, pourquoi continuer dans ces conditions? Parce que les enjeux économiques sont là. Parce que les organisateurs du Tour, focalisés sur leur guerre usante et stérile contre l'UCI, ne veulent pas baisser la garde, ni leur pantalon.

Le cyclisme se trouve actuellement au coeur du cyclone. Tout le monde se trouve emporté, y compris le Tour. Surtout le Tour. Alors, il vaudrait mieux en rester là pour cette fois. Comme le précédent, ce Tour 2007 est déjà mort avant d'être achevé. Passons à autre chose. Il n'a pas besoin d'un vainqueur. Plus personne n'en veut.

Posté par werdna à 10:26 - Médias - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Taxe d’habitation : les foyers modestes l’ont échappé belle

Tonino Serafini Libération jeudi 26 juillet 2007

Une disposition de la loi des finances 2006 aurait dû entraîner une grosse hausse de cet impôt local. Des élus ont débusqué le lièvre.

Les ménages les plus modestes ont failli voir leur taxe d’habitation grimper de 25 % en 2007. Pas à cause des élus locaux qui auraient augmenté leurs impôts, mais en raison d’une disposition malheureuse adoptée en 2006. Alerté par l’Association des maires de France et des sénateurs socialistes, le gouvernement devrait finalement accepter, sans doute aujourd’hui, de corriger le tir.

«Le problème vient de la loi de finances de 2006, qui a modifié les barèmes du revenu fiscal de référence», affirme le sénateur (PS) de Savoie, Thierry Repentin, qui a levé le lièvre avec d’autres élus de son groupe à la Haute Assemblée. «A la base, la réforme portait sur une question de calcul de l’impôt sur le revenu. Ce faisant, le législateur n’a pas mesuré les effets secondaires de cette modification, notamment en ce qui concerne le calcul des impôts locaux pour les ménages modestes», souligne Thierry Repentin.

Une hausse de la fiscalité locale pour ces familles, souvent non-imposées sur le revenu, serait paradoxale, alors que le Sénat examine depuis hier le projet de loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d’achat), prévoyant une foule d’allégements fiscaux en faveur des contribuables les plus aisés : bouclier fiscal, dégrèvements sur l’impôt sur la fortune, droits minorés sur les successions...

Le sénateur socialiste a fait effectuer une simulation à Cran-Gevrier (Haute-Savoie). Cette commune de 17 500 habitants compte 7 400 logements. Un peu plus du tiers (2 662 foyers) bénéficient d’une minoration de leur taxe d’habitation. Tous se verraient appliquer une hausse de 25 % de leur impôt local, si «les effets secondaires» de la loi de finances de 2006 n’étaient pas corrigés. «Seraient concernés des salariés avec petits salaires, des retraités avec des petites retraites et des travailleurs ayant des emplois précaires», observe le maire Jean Boutry (PS).

L e cabinet d’Eric Wœrth, le ministre du Budget et des Comptes publics, reconnaît le problème. «Une régularisation de cette situation est prévue. Le problème va être réglé», affirme son entourage. Mais pour parer à toute éventualité, le groupe socialiste au Sénat a décidé de déposer ce lundi un amendement visant ce problème de dégrèvement de la taxe d’habitation pour les ménages modestes dans le cadre du projet de loi Tepa. Il a été suivi par le groupe UMP, qui a déposé un amendement identique le lendemain. Hier matin, la commission des finances du Sénat, a donné un avis favorable aux deux amendements. Ils devraient être discutés cette nuit ou demain par la Haute Assemblée. 

Posté par werdna à 10:00 - Fiscalité - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le logement, grande cause nationale

Le PDG du premier promoteur immobilier de France critique les propositions du gouvernement.

Alain Dinin, PDG de Nexity. Libération jeudi 26 juillet 2007

Le logement est enfin une cause nationale ! 500 000 logements par an, dont 120 000 logements sociaux, 70 % de propriétaires. Merci, monsieur le Premier ministre, Voilà, un objectif clair ! La déduction des intérêts d’emprunt n’est pas une fin en soi, et on sait que l’effort doit être plus profond, plus complet. Le nombre de logement est insuffisant, avec des capacités de production réduites.

En 2007, nous construirons moins qu’en 2006. La pénurie de logements va s’aggraver face à une demande de logements croissante. Nous sommes en pleine contradiction, on s’inquiète du ralentissement de la hausse des prix, mais on déplore l’exclusion croissante de ménages dont la solvabilité se détériore. On dénonce la vente à la découpe, mais l’on regrette le retrait des investisseurs institutionnels qui régulaient le marché locatif. On déplore les formes urbaines criminogènes, mais personne n’ose réellement la densité. On manque cruellement de moyens pour satisfaire la demande sociale de logements, mais l’on cloisonne l’intervention publique et privée.

Au lieu d’étaler progressivement la production de l’offre, nous sommes aujourd’hui contraints de l’accélérer pour répondre à la réduction du nombre de personnes par ménage, la mobilité accrue, le dynamisme démographique, l’immigration. autant de facteurs qui conduisent à une augmentation du nombre des ménages deux fois plus rapide que celle de la population.

A cela, il faut ajouter l’impact des politiques publiques, et notamment les opérations de rénovation urbaine avec les démolitions constructions, démarrées grâce à la volonté de Jean-Louis Borloo, mais elles ne suffiront pas, pas plus que toute la déductibilité des intérêts d’emprunts. La question n’est donc pas aujourd’hui du réalisme de l’objectif de 500 000 logements neufs, dont 120 000 logements sociaux. Elle n’est pas non plus celle de savoir si l’on doit faire de la France un pays de propriétaires et répondre aux aspirations profondes des Français, montrées depuis des années par tous les sondages successifs, quelle que soit la tranche d’âge ou le niveau de revenus. La question est : comment y parvenir ? Face à de telles situations, quatre chantiers doivent s’ouvrir prioritairement, celui de la matière première, celui de la capacité de production, celui de la diversité des logements proposés et celui du prix.

La mixité de la société française passe par la mixité urbaine. Il faut en finir avec le cloisonnement public-privé et ouvrir la construction de logements sociaux à l’intervention conjuguée des promoteurs privés, en exigeant d’eux des engagements clairs et précis sur les prix. Il faut en finir avec la ségrégation spatiale qui rejette le logement social d’un côté et le logement privé de l’autre. Il faut avant tout des logements pour des familles aux revenus différents.

On ne peut attendre indéfiniment un ajustement des prix des logements, la baisse n’interviendra que si l’offre est supérieure à la demande, c’est loin d’être le cas. La première mesure fiscale est positive, mais elle ne donnera son plein effet que si elle est renforcée pour les acquéreurs aux revenus modestes. Face à cette crise du logement en France, il faut recréer une dynamique de l’offre.

Les acteurs sont prêts à se mobiliser, les Français l’attendent, chacun a pris conscience que le logement est une cause nationale et doit s’affirmer comme telle. Entre la décision d’une collectivité de réaliser un programme de logements et la livraison de ces derniers à leurs occupants, il s’écoule près de cinq ans. C’est également la durée d’une législature pour démontrer que l’on peut, par des actes politiques forts, inverser durablement le cours des événements.

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Les inondations en Chine s'étendent au Nord, 500 morts

REUTERS : jeudi 26 juillet 2007

Le niveau de l'eau a atteint des seuils critiques le long de plusieurs fleuves chinois et les inondations qui touchent le pays se sont étendues au nord tandis que, dans l'Est, une tornade dévastait 33 villages, rapportent les médias officiels.

Un demi millier de personnes ont été tuées depuis le début des inondations estivales en Chine mais malgré les dégâts humains et matériels cette catastrophe n'attire pas autant l'attention des médias que les inondations en Angleterre, où l'on a dénombré trois morts.

Mercredi, une tornade a balayé 33 villages du comté de Yinshang, dans la province d'Anhui.

Ces villages figurent parmi les plus touchés par plusieurs semaines d'inondations le long du fleuve Huai, où des centaines de milliers de personnes ont été chassées de chez elles, rapporte l'agence Chine nouvelle. "C'est comme ajouter le gel à la neige", écrit-elle.

Dans la province de Guizhou (Sud-Ouest), une personne au moins a péri et 645.000 autres ont été affectées par des tempêtes cette semaine, ajoute Chine nouvelle.

Le niveau de deux fleuves dans le secteur de Xiangxi, dans la province de Hunan (Centre), a atteint parfois sept mètres au-dessus de la cote d'alerte, après plusieurs jours de fortes pluies, et des barrages ont ouvert leurs vannes pour réduire la pression, écrit l'agence.

Dans la province de Hubei (Centre), environ 26.000 personnes ont été mobilisées pour vérifier les digues le long du Yang-Tsé-Kiang, le fleuve le plus long de Chine, et son principal affluent, le Han, se rapproche de la capitale provinciale, Wuhan, poursuit Chine nouvelle.

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Décidément, tous les éléphants deviennent incontrôlables

REUTERS : lundi 28 mai 2007

NEW DELHI (Reuters) - Les automobilistes de l'état d'Orissa, dans l'est de l'Inde, se plaignent d'un éléphant qui a pris l'habitude de bloquer la circulation et d'exiger de la nourriture aux occupants de chaque véhicule avant de les laisser continuer leur route, rapporte lundi le Hindustan Times.

Le journal raconte que l'éléphant oblige les conducteurs à baisser leur fenêtre ou ouvrir la porte de leur voiture, bloquant tous ceux qui se refusent à obtempérer.

"Il présente alors sa trompe et avale la nourriture", raconte un résident, qui a déjà eu à faire à deux reprises au pachiderme. "Si vous avez des légumes dans votre voiture ou des bananes, il les mange puis vous laisse partir".

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Irradiation des aliments : le saviez-vous ?

Par Véronique Gallais du Magazine Soleil Levant

La question de l’irradiation des aliments illustre parfaitement les logiques à l’œuvre dans notre économie libérale mondialisée. Comme d’autres technologies utilisées dans la chaîne alimentaire, elles sont présentées comme des bienfaits pour les consommateurs et les populations alors même qu’elles entraînent des conséquences non négligeables pour la santé, l’environnement et l’organisation de nos sociétés.

De quoi s’agit-il ?

L’irradiation des aliments se fait principalement par l’utilisation de rayons gamma (Cobalt 60, ou plus rarement Césium 137) ou par la projection d’électrons à une vitesse proche de celle de la lumière. Cette technologie est utilisée pour :
  détruire les micro-organismes et ainsi obtenir une meilleure conservation et la décontamination d’aliments
  inhiber la germination
  ralentir le mûrissement

Quelles conséquences pour la santé ?

En principe, l’irradiation des aliments ne les rend pas radioactifs mais elle en bouleverse la structure et induit un certain nombre d’effets non négligeables pour la santé :
  elle détruit une bonne partie des éléments nutritionnels et des vitamines (notamment B1, C, A et E)
  les aliments irradiés paraissent sains, quand ils ne le sont pas toujours ; les bactéries indiquant le pourrissement ayant été neutralisées. L’irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes pratiques sanitaires.
  il existe des risques d’effets cancérogènes et de malformations génétiques. Une étude franco-allemande menée en 2002 sur une substance chimique (2-alkylcyclobutanone, ou 2acb) produite dans la graisse par l’irradiation a conclu que cette substance était toxique pour les bactéries et les cellules humaines et qu’elle stimulait les tumeurs cancéreuse chez le rat. (Bien que des études complémentaires aient été déclarées nécessaires, elles n’ont jamais été conduites.)
  l’utilisation de cette technologie s’inscrit dans l’esprit d’une politique hygiéniste de la chasse absolue aux microbes, qui peut détruire l’équilibre de la flore bactérienne et fragiliser l’organisme
  il existe des risques liés à l’utilisation de l’énergie nucléaire (pour les employés et habitants voisins des installations d’irradiation, au nombre de 6 en France) et à son transport.

La législation et les contrôles

En 1999, deux directives européennes ont été adoptées, après des pressions industrielles visant à favoriser une large autorisation de l’irradiation en Europe. Grâce à la mobilisation de parlementaires européens, la liste d’aliments autorisés à été réduite à trois types de produits (les herbes aromatiques, les épices, les condiments alimentaires) et les produits irradiés doivent être étiquetés « traité par ionisation » ou « traité par rayonnement ionisant ».

Les pays ayant déjà autorisé des listes plus larges peuvent maintenir l’autorisation, ce qui est le cas dans 8 pays européens (France, Belgique, Pays-bas, Pologne, Grande-Bretagne, Tchéquie, Hongrie, Italie). Pour la France, la liste comprend en outre les produits suivants : oignon, ail, échalotte, légumes et fruits secs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, gomme arabique, volaille, cuisses de grenouilles congelées, sang séché et plasma, crevettes, ovalbumine, caséine et caséinates (additifs alimentaires).

L’absence de contrôles en France constitue un problème majeur : si les quantités irradiées en France sont déclarées par les installations d’irradiation à la DGCCRF , les quantités importées ne subissent quasiment aucun contrôle. Or, une étude réalisée en 2002 par la Commission européenne dans 4 Etats membres a révélé que 2.7% des échantillons étaient irradiés et non étiquetés (le chiffre atteignant même 29.4% pour les compléments alimentaires, alors que l’irradiation n’est pas autorisée pour ces produits fragiles).

C’est donc à la fois pour notre santé et pour le futur de nos sociétés que nous devons nous mobiliser pour obtenir l’interdiction de l’irradiation des aliments. Par exemple en participant à la campagne menée par le Collectif français contre l’irradiation des aliments.

Détails de la campagne et pétition à signer : www.actionconsommation.org

Posté par werdna à 09:58 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mondialisation, retour de bâton !

Le Canard enchaîné 25 juillet

Les américains commencent à douter des bienfaits de la mondialisation. Ils ont perdu plusieurs milliers de chats et chiens contaminés par de la nourriture en provenance de Chine.

Les consommateurs ont eux aussi été mis en garde contre un dentifrice à l’anti-gel. des compléments diététiques étant eux aussi fabriqués en Chine, un grand quotidien assure que « made in China » sont les trois mots les plus inquiétants de la langue anglaise !

Il y a aussi en Irak le « made in USA ».

Posté par werdna à 00:24 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Spams : la France première en Europe

Le Canard enchaîné 25 juillet

Les Spams, alias « pourriels », ces messages indésirables qui, vous proposent des stimulants genre Viagra, sont de plus en plus nombreux sur nos ordinateurs.

Une étude dans 28 pays donne un résultat édifiant : « La France est au quatrième rang mondial et première en Europe des pays émetteurs de spams.

On sait que le français est frondeur, mais là franchement…

Posté par werdna à 00:23 - Médias - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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