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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

samedi 7 juillet 2007

HUMOUR DU JOUR

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Posté par OhM_ à 22:07 - Fiscalité - Rétroliens [0] - Permalien [#]

HUMOUR DU JOUR

Cécilia a rendu 'sa' carte bleue de la présidence de la République

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© Julo

Une carte dont l'existence a été révélée la semaine passée par le Canard Enchainé, et dont l'existence a fatalement soulevé une polémique. Toujours selon le Canard, les sommes dépensées au moyen de cette carte étaient directement débitées sur le compte du Trésor public, par lequel transite le budget de la présidence.
Forcément la question que tout le monde a sur le bout des lèvres, c'est de savoir si elle en a profité. Pas de chance, à peine deux malheureux déjeuners à 129 et 272 euros. Pas même un restaurant étoilé...
C'est donc le symbole qui choque. L'idée qu'une femme, qui de plus est du genre à faire ronronner les terminaux de paiement des magasins de fringues, puisse en 4 chiffres taper dans les finances publiques, ça a sans doute du mal à passer.
Pourtant un achat par CB est plus traçable que n'importe quelle malheureuse note de frais... La preuve, la facilité avec laquelle le Canard a déniché le montant des additions....

Posté par OhM_ à 21:44 - Train de vie de l'Etat - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Rachida Dati maltraite-t-elle ses collaborateurs?

Par Arnaud Aubron ( © Rue89)   

Michel Dobkine, son directeur de cabinet, a démissionné vendredi. Raisons personnelles ou "insultes" répétées de la ministre?


Le directeur de cabinet de Rachida Dati a-t-il démissionné parce qu'il se faisait maltraiter par sa patronne ou pour des raisons d'ordre privé? Quoi qu'il en soit, il s'agit là d'un premier revers pour la ministre de la Justice, en plein débat sur sa loi sur la récidive et les peines planchers.

Selon L'Est républicain de ce samedi, Michel Dobkine, ancien directeur de l'ENM, qui n'a pas été choisi par la ministre, aurait "brutalement démissionné de ses fonctions hier (vendredi, ndlr) après-midi", déclarant à ses collaborateurs en avoir "assez de [se] faire insulter toute la journée". "Depuis plusieurs jours, les rapports entre ce magistrat expérimenté et la ministre de la Justice s'étaient dégradés, au point que l'intéressé décide hier de jeter l'éponge", explique le quotidien lorrain. Selon France info, qui a annoncé la nouvelle vendredi soir, des problèmes d'entente entre la ministre et son directeur de cabinet seraient bien à l'origine de sa démission.

Samedi, le cabinet de la garde des Sceaux et l'intéressé démentaient ces informations: "Je vous confirme que Michel Dobkine a démissionné pour des raisons personnelles, et strictement personnelles. Son successeur sera nommé très prochainement", a ainsi déclaré Guillaume Didier, le porte-parole du ministère. De son côté, le démissionnaire a expliqué sur RTL qu'il ne pouvait être aussi disponible qu'il le souhaitait pour remplir sa tâche, car il allait se marier début août. "Il y a un problème de disponibilité. J'ai pensé que je pouvais mener de front une vie personnelle à laquelle je suis très attaché et une vie publique qui nécessite d'être là à 100000%." "Rachida Dati veut aller très vite, très fort. C'est quelqu'un avec qui j'ai travaillé quelques semaines, ça s'est très très bien passé, il n'y a pas eu de souci."

Selon Le Monde, "la ministre de la Justice fait preuve d'une exigence totale, et parfois brutale, vis-à-vis de ses collaborateurs directs." Une autre allégation, démentie, de L'Est républicain pourrait appuyer cette impression: la prétendue démission d'Olivier Ubeda, qui avait brièvement assuré les fonctions de chef de cabinet de la ministre. Place Vendôme, on dément toutefois que ce dernier ait "jamais fait partie officiellement du cabinet", assurant qu'il n'avait fait "qu'accepter d'assurer la transition pendant la constitution d'un cabinet et a repris ensuite ses fonctions de directeur adjoint de la communication à l'UMP".

Reste un certain sentiment de flottement, au moment de l'examen au Sénat du projet de loi sur la récidive. Ainsi, selon l'AFP, le Syndicat de la magistrature (SM) a estimé samedi qu'il s'agissait du "signe d'un réel malaise" tandis que l'Union syndicale des magistrats (USM) estime que cela risque de "désorganiser le fonctionnement du ministère". "Peut-être que derrière les sourires de la ministre se cache une gestion beaucoup plus autoritaire en interne", a enfin commenté Hélène Franco, la secrétaire du SM.

Posté par OhM_ à 21:43 - Justice - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Campagne pour le système solidaire

par Sébastien Crépel


« Lorsqu’on examine d’un peu plus près la situation de l’assurance maladie, il apparaît clairement que le creusement des déficits est essentiellement dû à la montée en puissance des exonérations de cotisations sociales patronales, qui ne sont pas toutes compensées par l’État », observe l’élu du Rhône. « Les patrons encaissent et les usagers paient », explique Guy Fischer pour résumer la philosophie du gouvernement. Pour Isabelle Lorand, il est clair que « le gouvernement fait le choix idéologique délibéré de faire payer toujours plus les patients, dans le but d’ouvrir le marché des assurances privées ». En témoigne le matraquage organisé sur le « trou abyssal » de la Sécu.

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Les communistes proposent de redynamiser les recettes des cotisations en sécurisant l’emploi et la formation. « Les déficits sont la conséquence du chômage, des bas salaires, de la précarisation des emplois », estime Catherine Mills. Pour elle, « une réforme du financement pour faire face aux nouveaux besoins de protection sociale est indispensable. Une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises au taux actuel de la cotisation patronale à l’assurance maladie, soit 12 %, représenterait dix milliards de rentrées de cotisations. Une réforme efficace des cotisations patronales permettrait de tenir compte du rapport entre les salaires et la valeur ajoutée afin de faire de son relèvement une source d’accroissement des rentrées de cotisations ».



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Posté par OhM_ à 21:39 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La chasse aux arrêts de travail contestée

par Lucy Bateman


Santé . La Sécurité sociale met en cause les arrêts maladie dans la dégradation des comptes et culpabilise les médecins qui les prescrivent et leurs patients soupçonnés d’en profiter. Ils réagissent.

« Il m’est arrivé une seule fois, en 1984, qu’un type vienne me voir pour me demander un arrêt de travail de complaisance, parce qu’il avait besoin de changer son papier peint, raconte un médecin généraliste en région parisienne. Mais la réalité du terrain, ce n’est pas ça. C’est la contrainte au travail, les troubles musculo-squelettiques, des gens à qui on demande une hyperproductivité. » Les arrêts de travail sont pourtant dans la cible de l’assurance maladie. Mercredi, la commission des comptes de la Sécurité sociale les a rendus responsables de la « reprise des dépenses » de la branche maladie. Le gouvernement a annoncé un renforcement du contrôle des prescriptions d’arrêts, mais aussi de médicaments, alors que l’activité des généralistes fait déjà l’objet depuis la loi sur le financement de la Sécu d’août 2004 d’une surveillance renforcée de l’assurance maladie. Au point que certains généralistes commencent à se révolter contre ce qu’ils considèrent comme une remise en cause de leur pratique professionnelle.

MéDECINS harcelés

En juin, le syndicat Espace généraliste (13 % des voix aux élections) a annoncé son intention de « porter plainte » pour « harcèlement » contre l’assurance maladie, accusée de mettre sur les médecins « une pression inacceptable qui empoisonne leur quotidien ».


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« L’objectif est de pousser le médecin généraliste à lever le stylo pour faire des économies, tout en occupant le terrain intellectuel pour laisser croire que les patients abusent et que les médecins sont complices », dénonce Christian Lehman, médecin généraliste dans les Yvelines (1).

« délit statistique »

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« Les députés, persuadés que les arrêts de travail sont de complaisance, ont introduit dans la loi du 13 août 2004 une limitation des horaires de sortie autorisée de trois heures consécutives, explique-t-il. L’assurance maladie est allée plus loin en imposant aux médecins un imprimé où ils doivent notifier les horaires. Absurde quand on est dépressif et qu’on a besoin d’air, ou mère de famille avec un bras cassé et des enfants à aller chercher à l’école. Les médecins qui refusent de préciser ces horaires subissent des pressions. »

Le second type de dossiers traités par ce médecin, est ce qu’il appelle le « délit statistique » : « L’activité des généralistes est passée au crible, et celui qui dépasse la norme départementale peut être présenté à une commission des pénalités devant laquelle il ne sera pas question de la justification médicale de ces arrêts. Ensuite, le médecin peut être mis sous tutelle sur décision du directeur de la Caisse : il devra faire valider par le contrôle médical les arrêts de travail qu’il prescrit. »

Ces contrôles sont d’autant plus mal vécus que « l’arrêt de travail est une prescription thérapeutique, au même titre que les médicaments », rappelle Marie-Hélène Certain.

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Posté par OhM_ à 21:37 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Céréales, lait, cacao : coup de chaud sur les prix

Ouest-France Jérémie About

Le beurre a augmenté de 57 % depuis début mai, la poudre de lait de 100 %, le chocolat de 25 %, les oeufs de 30 %... Sale temps pour les biscuiteries (ici chez Cadiou, qui produit des barres de quatre-quarts). Sale temps sur toute la chaîne de fabrication et de distribution alimentaire. La faute à l'envolée des cours des matières premières. Pour plusieurs raisons : la part croissante des terres consacrées aux biocarburants, la boulimie de pays comme la Chine et l'Inde, la hausse du coût de l'énergie, les variations climatiques, les quotas laitiers... Au bout du compte, c'est la note du consommateur qui risque de flamber.

Les cinq raisons de la hausse

Serge Papin, le patron du distributeur Système U liste les cinq raisons qui poussent les matières premières alimentaires vers les sommets. Un, la part croissante des terres consacrées aux biocarburants. C'est autant de moins pour la nourriture. Deux, la boulimie de pays comme la Chine et l'Inde. Trois, la hausse du coût de l'énergie, mauvaise pour les emballages. Quatre, un climat chahuté, avec la sécheresse ici (Australie), trop d'eau ailleurs. Cinq, une production laitière qui peine, dans le carcan des quotas, à suivre la demande.

Posté par werdna à 15:57 - Economie - Emploi - Insertion - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cinq intellectuels invités à l'Elysée

LE MONDE | 07.07.07 |

L'ouverture, c'est aussi pour eux. Ces intellectuels dont Nicolas Sarkozy voudrait se faire aimer mais qu'il désarçonne par sa méfiance affichée pour les dogmes et les concepts.

Jeudi 5 juillet, ils étaient cinq à déjeuner à l'Elysée, l'académicienne Hélène Carrère d'Encausse, le philosophe André Glucksmann, l'historien Max Gallo, le cinéaste Claude Lanzmann, et l'essayiste et professeur de littérature à Paris-VII, Eric Marty. Une première organisée par Georges-Marc Benamou.

Ils ont parlé de la Russie, de l'université, de l'ouverture, de Rama Yade, de l'affaire Clearstream, de la campagne électorale, de la présidence du FMI, de la parution d'un numéro spécial des Temps modernes, l'ancienne revue de Jean-Paul Sartre, consacré à Albert Camus, du centenaire de Claude Lévy-Strauss que l'Elysée souhaite célébrer avec faste.

M. Sarkozy sait ce qui lui manque. Ses prédécesseurs disposaient vis-à-vis de cette élite d'atouts qu'il n'a pas : Pompidou avait écrit une anthologie de la poésie française et avait une épouse versée dans l'avant-garde, Giscard pouvait évoquer Maupassant à la télévision, Mitterrand parlait de la mort avec Jean Guitton. Même Chirac, qui cachait ses goûts pour les arts premiers derrière une réputation de butor, a su séduire les historiens d'art et les ethnologues.

Sarkozy ? Quelques allusions à Céline et Albert Cohen, une visite à l'exposition du sculpteur Anselm Kiefer mais aussi une passion pour la variété, la télévision populaire... Sa rencontre avec Michel Onfray pendant la campagne pour la revue Philosophie Magazine s'était soldée par une polémique après des propos sur le caractère génétique de la pédophilie.

Pour séduire, le chef de l'Etat a mis les formes. Démentant sa réputation d'égocentrique, il a laissé la parole à ses hôtes, écoutant, les interrogeant sur leur perception de sa campagne et de son début de mandat.

Disciple de Roland Barthes, Eric Marty, qui découvrait pour la première fois M. Sarkozy, a risqué ce diagnostic : "Il y a chez lui une sorte de libido communicationnelle."

Philippe Ridet

Posté par werdna à 15:56 - Culture - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ségolène Royal veut « adopter » "Arrêt sur images"

LEMONDE.FR | 06.07.07 | Oriane Raffin et Jonathan Parienté

Qui sauvera "Arrêt sur images", l'émission hebdomadaire de Daniel Schneidermann, abandonnée par France 5 qui la diffusait depuis douze ans ?

Première solution évoquée : "l'exil en Suisse".  John Paul Lepers, sur son blog, interview de Daniel Schneidermann à l'appui, affirme que le journaliste a demandé "l'asile médiatique aux Suisses", notamment à la Télévision suisse romande (TSR). La piste Arte, un temps évoquée, tourne court. Autre suggestion pour garantir l'indépendance d'"Arrêt sur images" : diffuser l'émission sur Internet, sur le Big Bang Blog par exemple. Mais cette solution soulève un problème de taille, celui du financement.

"C'EST QUAND VOUS VOULEZ"

Dernière candidate en lice : Ségolène Royal et la région Poitou-Charentes. L'ancienne candidate à la présidentielle aurait contacté Daniel Schneidermann ce vendredi. Après une première réaction du journaliste, sur son blog, le 2 juillet – "Hé, Ségolène Royal, c'est quand vous voulez" –, il a confié à l'AFP, vendredi 6 juillet, être "en discussions avec des interlocuteurs de la région pour savoir en quoi consiste plus concrètement la proposition". Selon les premières indications, le pôle Education à l'image du service Poitou-Charentes Cinéma du conseil régional pourrait produire l'émission sur Internet, en partenariat avec d'autres régions

Ironique, Daniel Schneidermann tempère : "Si jamais le deal se fait avec Ségolène, nous serons au moins aussi indépendants d'elle que Morandini l'est de Lagardère et Bolloré, ou Carolis de l'UMP."  Et tient à préciser : "Je ne souhaite pas faire l'émission du PS, ou de Ségolène Royal."

Posté par werdna à 15:55 - Médias - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les inspecteurs du travail refusent de dénoncer les sans-papiers

La CGT devrait attaquer le décret d’attribution du ministère de l’Immigration, qui veut s’appuyer sur la direction générale du travail.

Catherine Coroller Libération samedi 7 juillet 2007

Les inspecteurs du travail aux ordres de Brice Hortefeux pour faire la chasse aux sans-papiers employés au noir ? Lorsque leurs représentants syndicaux ont lu le décret d’attribution du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement publié le 31 mai, ils ont bondi. Son article 4 prévoit en effet que «pour l’exercice de ses attributions, le ministre dispose» de toute une série de directions administratives, dont «la direction générale du travail». Celle-ci restant toutefois statutairement rattachée au ministère du Travail.

Pour l’heure, la CGT, Sud-Travail, et le Snu-Tef, les principaux syndicats des inspecteurs du travail, n’ont pas rendu leurs inquiétudes publiques. Mais la CGT va bientôt attaquer le décret devant le Conseil d’Etat. Et Sud-Travail y réfléchit : «On ne veut pas être transformés en auxiliaires de police», explique Pierre Jouanny, son secrétaire national. Pour ces organisations, la mission des inspecteurs du travail est, selon la loi, de contrôler les employeurs, pas les salariés. «La philosophie de notre pratique est de relever les infractions commises par les chefs d’entreprise», explique Luc Béal-Rainaldy, secrétaire général du Snu-Tef.

Or, depuis son arrivée au ministère de l’Intérieur, en 2002, Nicolas Sarkozy s’en prend également aux salariés sans-papiers, pourtant considérés comme victimes aux yeux des inspecteurs du travail. En 2003, le ministre de l’Intérieur a ainsi fait voter une loi sur l’immigration, dont une disposition rend les étrangers en situation irrégulière employés au noir passibles de 3750 euros d’amende et d’une interdiction du territoire français de trois ans.

Posté par werdna à 13:37 - Immigrations - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Michèle Alliot-Marie annonce la création d’un commissariat virtuel

La ministre de l’intérieur a annoncé vendredi à Melun (Seine et Marne), la création d’un « commissariat virtuel » pour déposer des plaintes en ligne. Il sera inclus dans la future loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure.

La ministre qui s’exprimait lors de la 7ème édition de la journée nationale des victimes, a précisé que cette nouvelle concernerait « les infractions qui de manière quotidienne alimentent l’insécurité ».

Ce « signalement de faits en ligne permettre aux victimes de porter plainte à partir de chez elles », a-t-on précisé dans l’entourage de la ministre. L’idée est aussi de protéger les plaignants des représailles, dit-on également.

Note de Werdna : Les petits corbeaux de voisinage vont adorer !

Posté par werdna à 13:36 - Sécurité - Police - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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