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-:¦:- Information Non-Violence, Environnement TERRE -:¦:- "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

vendredi 6 juillet 2007

HUMOUR DU JOUR

bachelot

© Placide

Posté par OhM_ à 23:02 - Santé - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Premières tensions au sein de la majorité présidentielle sur le bouclier fiscal

   

François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre (NC) à l'Assemblée nationale a répondu, vendredi 6 juillet, aux déclarations de Jean-François Copé, qui désapprouvait un amendement voté à l'initiative du député Charles de Courson (NC) sur le bouclier fiscal, en affirmant que "la majorité" n'était "pas un pensionnat" et n'avait "pas besoin d'un surveillant général". Cet échange verbal représente le premier incident public entre dirigeants au sein de la majorité présidentielle à l'Assemblée.

"Ce n'est pas en se disant prêt à taper du poing sur la table qu'on fera avancer le pays", a répliqué, dans un communiqué, M. Sauvadet. Plus tôt dans la journée, M. Copé avait assuré qu'il était "hors de question que le groupe UMP adopte l'amendement" voté jeudi, en commission des finances, excluant la CSG et la CRDS du bouclier fiscal. Il s'était dit prêt à "taper du poing sur la table" pour contrer tout amendement qui "dénature" le texte défendu par le gouvernement.

A l'avertissement de M. Copé, qui a affirmé que le Nouveau Centre "ne peut pas être un pied dedans, un pied dehors", M. Sauvadet a répliqué que "le dialogue et l'ouverture voulus par le président de la République (...) doivent s'exercer à l'Assemblée nationale". "Car si le débat n'a pas lieu là, il risque d'avoir lieu ailleurs", a-t-il ajouté.

LEMONDE.FR

Posté par OhM_ à 22:55 - Fiscalité - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Contrat de travail : le patronat compte sur Fillon

Partenaires sociaux . Syndicats et patronat ont lancé hier une négociation sur la « modernisation du marché du travail ».

par Paule Masson


Fillon soutient le MEDEF

Les syndicats semblent assez unanimes à opposer à une précarité galopante l’idée de construire « une transférabilité des droits », comme l’a précisé Alain Lecanu pour la CFE-CGC. Sans « préjuger du résultat », il semble en tout cas évident pour les syndicats que « la responsabilité des entreprises soit remise en évidence », précise Marcel Grignard pour la CFDT. Pour lui, les partenaires sociaux sont « en situation d’avancer au mieux » dans des « négociations difficiles ».
Le gouvernement, qui garde au chaud son « contrat unique », a pour l’heure accepté de laisser la main aux partenaires sociaux sur le contrat de travail. Mais, hier matin, François Fillon à répété sur RMC qu’il juge le CDI « très rigide » et souhaite des « conditions de fin de contrat plus sûres pour les entreprises. » Il porte là l’exacte revendication des organisations patronales.

Ce qui fait craindre à Maryse Dumas qu’en cas d’échec des négociations « le MEDEF est tranquille. Le gouvernement sera à l’écoute pour se substituer à lui ». La négociatrice de la CGT appelle donc les salariés à ne pas rester à l’écart.

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La semi-liberté laissée au placard

par                 S. B.

Les aménagements de peine en milieu ouvert, qui permettent de faire chuter le taux de récidive, pâtissent d’un manque de moyens et de volonté politique.

            

             

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Il y a une grande responsabilité des pouvoirs publics quand on sait que la semi— liberté est au coeur des mesures de réinsertion avec un aspect incitatif et cadrant. Le détenu sort pour travailler, on sait où il va, et il indemnise ses victimes. » Une disposition qui affiche, de plus, un taux de révocation très limité, un cas pour dix. Sa collègue, Pascale Bruston, juge d’application des peines au tribunal de Melun (Seine-et-Marne), fustige aussi le manque de places

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L

a Cour des comptes qui, dans son rapport 2006, épinglait l’utilisation parcimonieuse de ces mesures : « Au plan national, le taux d’occupation des centres ou des quartiers de semi— liberté est très inférieur à celui des établissements pénitentiaires classiques. Il s’établissait ainsi à 60,6 % en octobre 2004. »

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Toujours selon la Cour des comptes, le recours limité à la semi— liberté s’explique par plusieurs facteurs : « La précarisation de la situation des détenus et du contexte économique », qui rend ardue l’obtention d’un emploi, alors qu’il s’agit du « motif principal justifiant l’octroi du bénéfice de la semi-liberté. » Autre grief constaté, la carence des moyens : « Dotées d’un nombre de places insuffisant (dans les départements qui en ont le plus besoin - NDLR), les structures de semi-liberté sont généralement en mauvais état, du fait de leur surpopulation même, ou, plus simplement, de leur vétusté ou de leur absence d’équipements nécessaires à la vie des détenus. » Et Pascale Bruston de citer, à titre d’exemple, les cas des centres de Villejuif, de la Santé ou de Gagny, où les détenus partagent leurs lieux de vie à trois, « avec, comme en cellule, un simple matelas par terre ».

             

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Posté par OhM_ à 22:50 - Justice - Rétroliens [0] - Permalien [#]

« Ce chantier d’insertion m’a remis le pied à l’étrier »

par Sophie Bouniot


Sous la tutelle d’un juge d’application des peines, des détenus en « placement extérieur » préparent leur retour dans la société par le travail. Témoignages.

Paris, 13e arrondissement, ce lundi. Dans les nouveaux locaux de l’Association réflexion, action, prison et justice (ARAPEJ), le chantier mené par Daniel Demonchy, encadrant technique d’insertion, bat son plein. Leur bleu de travail sur le dos, perchés sur un escabeau pour raccorder l’électricité ou poser des papiers peints, ses cinq « gars » - quatre détenus qui finissent de purger leur peine en placement extérieur et un sortant de prison - s’affairent sans relâche. Sous la tutelle d’un juge d’application des peines (JAP), ils ont été envoyés à l’ARAPEJ 93 d’Aulnay-sous-Bois, qui les héberge et les accompagne dans leur projet (lire encadré en page suivante). Via ce « chantier d’insertion », par exemple.

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À raison de vingt heures par semaine, payées au SMIC (soit environ 500 euros par mois), Dominique, Franck, Omar, « l’électricien » et « Papi » (1) apprennent les rudiments du bâtiment, mais aussi « les horaires, le respect et le travail en équipe », ajoute le responsable.

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L’ARAPEJ va me servir de relais vers une société qui va me trouver un boulot en dépit du gros trou de mon CV. Pour tout cela, le chantier est une bonne impulsion », analyse le jeune homme, âgé de 30 ans, condamné à quinze ans de réclusion et sorti en janvier dernier. Libérable en 2009, le benjamin du groupe obtiendra une conditionnelle s’il se tient à carreau, décroche le CDI de manutentionnaire qu’il vise et s’il suit scrupuleusement les injonctions du JAP et de l’association durant les six prochains mois.

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Posté par OhM_ à 22:47 - Justice - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Front uni contre les peines plancher

par Sophie Bouniot

Justice . Examiné au Sénat, le projet de loi contre la récidive, voulu par Nicolas Sarkozy, est fustigé par l’ensemble du monde judiciaire, médical et social.

Un modèle américain

Pour le président de la Ligue des droits de l’homme, Jean-Pierre Dubois, le gouvernement propose « un modèle de société à l’américaine : travailler plus pour emprisonner plus. Sur le fond, on ne change pas une politique qui échoue. Pour une justice que l’on veut faire passer pour laxiste, les sanctions pénales sont plus lourdes qu’il y a vingt ans. Plus on durcit, plus on crée de la violence, de l’explosion. L’insécurité est le résultat de cette politique. »

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Posté par OhM_ à 22:45 - Justice - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 000 hectares pour le maïs transgénique MON810 en France

Selon des données rendues publiques par le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, quelque 19 815 hectares de maïs transgénique ont été plantés en France en 2007. Même si ces surfaces sont inférieures aux 30 000 à 50 000 hectares qu'espéraient voir planter les semenciers, ce sont près de 20 000 hectares de trop selon Greenpeace.

La quasi totalité du maïs OGM est cultivée dans le Sud Ouest, en région Aquitaine et Midi-Pyrénées. Les départements de Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne sont les plus encemencés, ce qui provoquera inévitablement des contaminations des cultures voisines et portera un préjudice certain aux productions de qualité sous label et à l'agriculture biologique.

L'OGM cultivé dans les champs est le maïs MON810, de Monsanto, génétiquement modifié pour produire un insecticide et résister à la pyrale du maïs, un insecte ravageur. Une étude récente de Greenpeace a montré que la quantité de toxine produite par ce maïs pouvait varier d'un rapport de un à 100 d'un épi à l'autre, et qu'en conséquence, les études de toxicité réalisées par la compagnie n'avaient aucune valeur.

Face aux dangers sanitaires et écologiques que représente cet OGM, un nombre croissant de pays européens (et tout dernièrement l'Allemagne) ont pris un moratoire sur sa culture. En France, 86 % des citoyens (1) demandent une interdiction temporaire ou définitive des cultures en plein champ d'OGM. Pourtant, le gouvernement se refuse obstinément à prendre un moratoire sur le MON810.

Trois mois avant la tenue du Grenelle de l'environnement, Greenpeace demande donc au gouvernement de faire un geste fort pour protéger l'environnement et l'alimentation des risques transgéniques en instaurant un moratoire immédiat sur la culture du maïs transgénique MON810 et en procédant à une récolte préventive des 20 000 ha déjà plantés.

Posté par werdna à 16:18 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quand Kouchner refusait l'ouverture

Vendredi 06 Juillet 2007 Anna Borrel - Marianne info

Fin 2006, en direct de l'émission de Laurent Ruquier « On n'est pas couchés », sur France 2, Bernard Kouchner pique une belle colère. 

Motif : les animateurs du plateau, à commencer par Eric Zemmour, le soupçonnent d'avoir voulu participer aux gouvernements Raffarin et Villepin, et titillent sa proximité idéologique avec Nicolas Sarkozy. Le « french doctor » explose : « qu'est-ce que c'est que ces procès d'intention de merde ? ! Ca fait quarante ans que je suis de gauche (…) Me faites pas chier ! »
Le 18 mai 2007 , il prenait ses fonctions comme ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de François Fillon.

Posté par werdna à 15:11 - >>> Résistances <<< - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'Elysée évoque les noms de Fabius et de Strauss-Kahn pour diriger le FMI

LE MONDE | 06.07.07

La nouvelle torpille de Nicolas Sarkozy contre le PS passe-t-elle par la direction générale du FMI? La place est vacante depuis la démission de l'Espagnol Rodrigo Rato. Paris souhaite récupérer le poste, qui revient traditionnellement à un Européen.

Pour faire coup double en lançant une candidature française à la tête du FMI

et en privant le PS d'un de ses poids lourds, la droite fait circuler les noms

des ex-ministres des finances socialistes Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.

"Ces noms sont intéressants. Un bon ministre des finances, c'est bien. A ma connaissance, ils ne sont pas indifférents", indique M. Guéant. La prudence est très grande au PS, où l'on craint une nouvelle manœuvre de déstabilisation.

Cette offensive de l'Elysée intervient alors que la participation pressentie d'un autre éléphant du PS, Jack Lang, à la Commission de réforme de la Constitution française a suscité une vive polémique avec le président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault.

Au niveau international, la partie du FMI n'est pas gagnée pour la France.

Posté par werdna à 13:31 - International - Diplomatie - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Déchets toxiques : les bonnes affaires d'Abidjan

En septembre 2006, ces habitants d'Abidjan manifestaient contre la pollution dans leur zone d'habitat. : AFP

Onze mois après le déversement de déchets toxiques à Abidjan, chacun fait ses comptes. Certains s'en sortent bien mieux que d'autres.

L'argent avant la décontamination, l'impunité avant la justice : dix mois après la pollution, l'affaire des déchets toxiques révèle un État ivoirien davantage occupé à réclamer et à se partager des indemnisations qu'à éradiquer la pollution ou à faire justice. Seize personnes avaient péri et plus de 100 000 avaient reçu des soins à la suite du déversement illégal de plus de 500 tonnes de déchets toxiques dans des sites d'Abidjan, les 18 et 19 août 2006.

La présidence ivoirienne, qui a repris le dossier en main en début d'année, ne semble désormais s'intéresser qu'au volet financier de cette sombre affaire. Le 13 février, elle a obtenu de la multinationale Trafigura, affréteur du Probo-Koala - le cargo qui a amené les déchets toxiques à Abidjan -, la somme de 100 milliards de francs CFA (152 millions d'euros), via un accord amiable

Exit, par ailleurs, le procès promis en début d'année par le président Laurent Gbagbo.  Les 12 personnes arrêtées à la suite de la pollution, y compris les dirigeants de la compagnie locale Tommy qui a déversé les déchets dans Abidjan, ont été libérées. À Abidjan, de nombreux observateurs déplorent désormais une « négation de la justice ».

Les Abidjanais passent pour les « dindons de la farce ». L'État ivoirien a décidé que près des trois quarts du pactole versé par Trafigura serviront ainsi à l'indemniser. Un quart ira aux victimes. Cette annonce a déclenché la colère des associations de victimes. « L'État a fait sa propre répartition en privilégiant l'administration », dénonce Rachel Gougoua, porte-parole d'une association du quartier d'Akouédo.

Les habitants de la capitale économique ivoirienne ne sont pas au bout de leurs peines. Sur les 9 300 tonnes de déchets et de terre contaminée collectés par Trédi (filiale de Séché Environnement), près de 3 000 t seraient encore à Abidjan. Or la saison des pluies vient de démarrer, fait ressortir les émanations des déchets et multiplie les risques de contamination par ruissellement.

Posté par werdna à 11:08 - Ecologie et Environnement - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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